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31 janvier 2014

D 31 janvier 2014     H 17:05     A JADÖPHER     C 0 messages


Bonjour à tous,
Depuis quelque temps, nous nous interrogions à propos du rejet, lequel sans que nous nous en rendions vraiment compte, revêt une importance fondamentale tout au long du déroulement de nos « existences ».
Ainsi, savons-nous tous (plus ou moins) qu’il tient un rôle primordial lors de certaines interventions chirurgicales, notamment celles traitant de greffe(s) d’organe(s), mais nous avions également appris qu’il se trouve être le responsable de la plupart de nos défaillances mémorielles (RASMUNSSEN nous avait confié que l’oubli était une forme de rejet).
Qui de nous ignore encore que c’est lui, aussi, qui - à chaque seconde - assure le bon fonctionnement de notre organisme ?..
Qu’il s’agisse sur le plan digestif ou respiratoire.
Concernant ce dernier point, le champion de course à pied Michel JAZY disait : « Dans l’exercice de course, il faut insister sur l’expiration, on absorbe toujours assez d’air, mais on en « rejette » jamais assez ».
C’est au-delà de ces considérations qu’en ce début d’année 2014, JADÖPHER s’en est venu nous gratifier du Message qui suit. Je vous en souhaite bonne lecture.
Bien cordialement,
Jean-Claude PANTEL

 


 

Préfacer justement « l’appréciation » concernant le rejet revient à noter que ce dernier, en parfaite adéquation avec tout ce qui s’inventorie au niveau de « l’actionnel du Systématisme Originel, connaît une « dynamique » s’exécutant en désuperposition et en démultiplication [1].

Cette « estimation » vise prioritairement à saisir qu’il s’avère dorénavant capital de ne plus seulement limiter le rejet à l’agissement générateur de la prise de conscience effective, laquelle - doit-on le répéter - survient durant la période dite phase de récursivité, pour la grande majorité des individus. [2]

Au passage, il n’est point vain de rappeler également que « la dynamique » précitée symbolise « le mécanisme » destiné à « exercer une pression à la pression », dans le cadre de la Loi des Échanges [3].

S’il ne se localise tangiblement qu’une fois le positionnement d’un spécifisme avéré, le rejet, nonobstant son inessive « neutralité », doit se voir considéré en tant que « ferment » du projectionnisme, puisqu’il sourd de « la calorification précellulaire » issue du réverbérationnisme initial : générateur des « vibration », « émulsion », « impulsion » et à terme, de « la fulguration » - pôle de départ de la constitution des flux » -, donc du processus existentialisateur auquel ces derniers sont à même de s’adonner ensuite, suivant la variabilité de leur « créativité ».

Abandonnons le rejet n’intéressant que les strates « situables » en le suspensif afin de nous atteler à sa démultiplication, et à ce qu’il exprime à travers elle - « multidimensionnellement » -, en vertu de la Loi des Échanges touchant ce qui procède de la géométrisation.

Pour ce qui relève de cette dernière, ajoutons que « la teneur » du rejet - selon le mode pulsionnel qui le détermine -, appartient au processus de compensation existentiel [4] et à la concordance en l’adaptabilité [5] assumant la maintenance du (ou des) support concerné.

Rappelons, à cette occasion, qu’une des expressions illustrant le caractère « multidimensionnel » du rejet réside dans le transductionnalisme [6]. Ainsi, n’aurez-vous pas manqué d’établir la relation entre le rejet de dioxyde de carbone dispensé à votre environnement végétal (au fil de vos diverses activités) et ce que celui-ci vous en restitue - encore par l’entremise du rejet - sous forme d’oxygène.

En tant qu’espèce pensante, vous aurez aussi remarqué - parmi les autres aspects de « la multidimensionnalité » du rejet -, que la tangibilité maximale de son expression se manifeste lors d’un situationnel empreint « d’excessivité », autrement formulé : lorsque circonstanciel et conjoncturel accordent au(x) sous-ambiant(s) le pouvoir d’aménager une période de « réplétion » interférant sur la contrôlabilité du reçu.

Le support (voire les supports) vécu par ce « laps de démesure » ne possède alors de recours qu’en l’exercice d’état que figure le rejet, lequel - d’une manière ou d’une autre - aboutit au recouvrement de « l’équilibre » approprié à son spécifisme : ce, d’après la praxie de l’astatisme « livré » à sa désuperposition [7].

Ainsi, vérifierons-nous que la résultante du rejet correspond toujours à une « cessation d’échange », c’est-à-dire à une rupture, à quelque degré celle-ci se manifeste-telle. Cette rupture concerne aussi bien « le support » vécu par le laps « d’exclusivité » que le laps « d’exclusivité » lui-même [8].

À présent, référentiellement à ce qui vient de s’exposer, il convient de concevoir que le rejet, de par son origine, autorise également à « existentialiser » [9] . Pour ce qui a trait à votre dimensionnel, la chose se situe concrètement dans ce que nous vous avons désigné sous le syntagme de valeur de remplacement [10] . Ce dernier point s’adresse à ce qui a suscité le questionnement que vous partageâtes avec votre amie Chantal.

Répondre à ce questionnement équivaut à vous faire distinguer les deux pans du rejet : le causal où il figure le contenant, le conséquentiel où il traduit le contenu, autrement dit, ce qui se trouve rejeté.

Le contenant n’étant pas franchement accessible à votre appareil sensoriel, il n’y a lieu de s’attarder qu’à ce que nous venons de dénommer le contenu, et en « subséquence » à ce qui se révèle susceptible d’élaborer la valeur de remplacement dont il faut noter qu’elle définit le plus souvent une remise en conséquence, et non une remise en cause.

Positionner une attitude susceptible de « provoquer » le rejet afin d’accéder à ce qui se considère tel un palier de « progression » (donc basé sur un contact plus affirmé avec l’Établi) s’effectue au prix du regard porté sur le contenu évacué par ce dernier : parcelle de qualité des choses vécues.

Sur ce point précis, chacun aura compris que « l’élaboration » d’une valeur de remplacement - qualifiée de « qualitative » - passe préliminairement par ce que vous avait énoncé Karzenstein : l’orientation des projections qu’il vous faut dès lors considérer tel un dosage des projections, ainsi que vous ne manquez pas de le souligner dans votre « Mémoire d’Éveil ». Faut-il réitérer que la seule condition pour parvenir à ses fins - en la matière - demeure une assidue « mise au service » du théorétisme ?

Ceci vous donnera à conclure que, parallèlement à la passivité vécue par le support en ces instants, s’adjoint de façon semi-consciente le moyen de faire le vide, démarche indispensable pour ce que saura figurer la récurrence réadaptatrice [11] du rejet (en tant que contenu) dans « l’océan » du suspensif [12].

Le cycle solaire présent saura nous fournir l’opportunité de revenir à ce qui s’est résumé ce jour.

Notes

[1Désuperposition et démultiplication = processus de réduction

[2Voir, au sujet de la « prise de conscience effective », le texte explicatif de M. Pantel : Aspects de la prise de conscience et du rejet chez les mues évolutives

[3La mort n’est donc pas qu’un phénomène passif. Il y a interaction avec les flux d’origine.

[4Processus de compensation existentiel : Nous avons besoin pour exister d’un coup de pouce dans des échanges divers afin de rester en équilibre.

[5concordance : de concorder, du latin concordera - avoir des rapports de similitude, de correspondance, d’accord. 15 juillet 2006 : En dérivé de « l’informationnel » dévolu à chaque « spécifisme », « la concordance en l’adaptabilité » ne figure rien d’autre que la percussion de deux flux. Elle détermine, en la fonctionnalité d’un état, une des formes d’aboutissement du « réverbérationnisme »post-originel.

[6Mme Dany remarque que le transductionnalisme, ” (la suffixation l’indique) englobe l’ensemble des transductions” . C’est pour affirmer que : “Rien ne saura jamais illustrer plus parfaitement la Loi des Echanges que le transductionnalisme” . Qu’est-ce à dire ?

La transduction (d’un signal), c’est la transformation d’un message d’une forme dans une autre . Un transducteur, c’est un dispositif qui transforme une grandeur physique en une autre grandeur physique, fonction de la précédente . Le mot transduction est donc utilisé ici dans une généralisation du sens de transformation d’un message d’une forme à une autre lors d’un échange . L’échange est même conçu d’abord comme une “transduction”, c’est à dire une transformation de la forme d’un message dans sa réception puis dans sa réémission .

[7Le trop-plein amène le vidage...

[8Il y a arrêt du trop-plein dans le vidage et le trop-plein bloque déjà l’oscillation

[9L’existence comme forme d’excrétion...

[10Il ne s’agit pas de confondre « renoncement » et « rejet ». Voir le texte de février 1992

[11récurrence réadaptatrice : situation de retour à une réadaptation radicale devant laquelle on ne peut reculer, d’où la notion de « point de non-retour » ; il y a un point de non-retour après lequel la récurrence réadaptatrice devient inévitable .

[12Retour vers le vide originel, où se retrouve la conscience.

 

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