Etude des Textes transmis à Jantel
Vous êtes ici : Accueil / Chronologie des « Textes » / Année 2000 / 15 novembre 2000
+Editez l'article au format .pdf pour l'imprimer : Enregistrer au format PDF
 

15 novembre 2000

D 15 novembre 2000     H 07:27     A Magloow     C 0 messages


> Patrick Mazzarrello :

YOYO, le chien de DAKIS qui sert de support comme nous tous, écrit avec sa patte sur le sol : « AMPHIBOLOS ».

J.C.P. prend alors le dictionnaire afin de me livrer la définition de ce terme :« AMPHIBOLE, nom féminin venant du grec « amphibolos » = équivoque. Minéral noir, brun ou vert des roches éruptives et métamorphiques. »

Cela suscita la réaction de MAGLOOW.

MAGLOOW
- D’où va s’extraire le végétal.

Puis il est fait mention du propos de RASMUNSSEN concernant la première race humaine qui aurait été une race verte (1).

Dans le Texte de juin 1988 de RASMUNSSEN, il est fait état de l’évolution des couleurs prises par les différentes races : « Le vert est toujours la première couleur, c’est lui qui reste le plus longtemps. Puis, après les premiers cataclysmes que vous nommez « déluges », apparaissent les couleurs que vous connaissez et qui font pour ainsi dire corps avec le support en les différentes couches de l’ambiant.

La situation à venir connaîtra une teinte plus orientée vers le bleu et débouchera sur le gris. C’est la position des systèmes stellaires qui décidera comme toujours des modifications de teintes et de formes. Couleurs comme formes, en le « support » qu’elles vivent, sont, comme toute matière, provisoires de par la fusion constante des choses. »

Si l’on veut bien se référer au poème « INFERENCES » de JANTEL, tout est dit :
« Cette vie, d’abord « minérale »,
Sut se prolonger en le « végétal »,
Le « tout » s’investissant en « l’animal » :
Cycle connu […] »

Et c’est encore RASMUNSSEN qui, dans le Texte de juin 1988, mentionne :
« Eh oui, JANTEL, ainsi dans le cheminement de l’échange, en sa diversité, « le végétal » réintègre « l’animal » et « l’homme » les minéralisant, l’animal se retrouve, « cellulairement parlant », en l’homme qui, lui, voit sa « substance mentale », ingrédient de départ, rejoindre, sans qu’il en soit conscient, les couches « d’Intelligence Divine » réparties plus harmonieusement en les Espèces qui le dépassent. »

On pourrait se référer encore, si besoin est, au poème « RENCONTRE » de JANTEL :
« Sa notion du « logique » meut le credo de l’homme,
Dit-il, et son « savoir » vogue en marge du « vrai »,
Il oublie, de ce fait, que la pierre dont nous sommes,
Par DEUCALION semée, sut le réinventer… »

Selon la mythologie, DEUCALION, aidé en cela de PYRRHA, son épouse, assura le repeuplement du monde en jetant des pierres qui se transformèrent en hommes et en femmes. Moralité : nous sommes « fils de la pierre ».

Enfin, pour conclure cette histoire, il n’est pas inutile de souligner que YOYO, notre héros du jour, soucieux de la propreté des lieux, utilisa une « chiffonnette » de Lucette et, à l’aide de son museau, frotta le sol pour faire disparaître le mot-clé de cette entrevue.

 

Mots-Clefs

Un message, un commentaire ?
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
Ajouter un document

Rechercher :

Rubriques :

Etude des Textes transmis à Jantel

1970-2020
Archives | | Contact

RSS 2.0