Etude des Textes transmis à Jantel
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Décembre 1977

D 1er décembre 1977     H 06:23     A Rasmunssen + Virgins     C 9 messages



RASMUNSSEN :

Quel est l’acte que vous accomplissez journellement, que vous avez accompli occasionnellement dans le Passé ou que vous comptez accomplir dans le Futur qui justifie votre présence en ce Monde ?
 

PONSE :

Les vertus théologales (charité, foi et espérance), le « non-acte » (remise en question de l’instruction reçue) et la mort (mettre fin à l’inutilité des choses entreprises).
 

VIRGINS :

L’acte ne doit pas être réflexe. Il ne doit dépendre ni des circonstances ni être conditionné par des éléments tels la « peur » ou la « foi ». L’acte n’est pas « Pensée »*. Tant qu’il naîtra d’une concertation, d’une méditation, tant qu’il sera réflexion, il ne sera rien de plus qu’un corps ou un objet se reflétant dans une glace, il ne sera pas vivant car il sera né de contraintes, elles-mêmes issues d’un processus dépendant de situations précises ou établies.

Si vous bougez le bras devant un miroir, il y a perte de « fulgurance » dans la spontanéité, aussi bien dans l’Espace que dans le Temps. Le geste n’est plus geste une fois de l’autre côté de soi, son interprétation a perdu sa vérité d’origine.
 

RASMUNSSEN :

La Charité ne justifie pas de présence. La Foi et l’Espérance se confondent, mais elles tendent à nous laisser attendre un épanouissement de notre être, donc indirectement un profit, si noble soit-il. Ces actes, une fois réalisés, je dirais agis, ne se suffisent plus, car il y a remise en question, la chronologie et l’incidence de leur vertu dans l’Absolu en détruisent l’harmonie. L’acte ne peut être harmonieux que s’il ne dépend de rien.
 

VIRGINS :

Le « non-acte » ne peut être, car être conscient de ne rien entreprendre, c’est encore mutiler « l’agissement » *(!). Le conditionnement primera, c’est à dire le réflexe.

La mort dans l’Absolu n’existe pas, puisqu’il y a « revie » : les termes réincarnation et résurrection sont impropres… Donc, la mort par elle-même, ne se suffit pas : elle doit être multiple jusqu’à concurrence du néant, c’est à dire la non-existence totale. Le crime à grande échelle accompli par des Etres ne l’ayant envisagé, de façon à éviter les réminiscences, et le suicide de ces Etres : l’acte irréfléchi par excellence…
 

RASMUNSSEN :

C’est là que se déterminera notre évolution, quand l’homme ne renaîtra plus de l’homme. Si nous renaissons de nous-mêmes par un processus naturel, peut-être sera-t-il possible d’envisager ce à quoi nous aspirons. Il ne sera plus alors question d’espérer. Il n’y aura plus d’acte, car le Père n’a jamais demandé d’acte, il faudra alors s’émerveiller sans chercher à comprendre ou peut-être ne serons-nous plus conscients. Nous ne penserons pas et nous serons !
 

 

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9 Messages

  • # Décembre 1977 Le 21 février 2011 à 22:04, par Castor Rasmunssen dit : « C’est là que se déterminera notre évolution, quand l’homme ne renaîtra plus de l’homme. Si nous renaissons de nous-même par un processus naturel, peut-être sera-t-il possible d’envisager ce à quoi nous aspirons. » Faut-il comprendre que la reproduction n’est pas un processus naturel ?

    # Décembre 1977 Le 24 février 2011 à 11:07, par Castor « Le crime à grande échelle accompli par des Etres ne l’ayant envisagé, de façon à éviter les réminiscences, et le suicide de ces Etres : l’acte irréfléchi par excellence ». Les Textes sont une apologie du suicide collectif, de l’irresponsabilité et de l’inconscience. Il est même dit « CRIME A GRANDE ECHELLE », le meurtre trouve là une justification : s’il est perpétré pour éviter les réminiscences. L’acte spirituel par excellence donc. Comme dit M. Pantel dans le dernier texte (14 février 2011) où il met en exergue encore le suicide : « la rupture est un agissement et non un acte », donc la conscience (ou le cogito) n’intervenant pas il n’y a pas de responsable. Vous voilà déresponsabilisés, aucun problème de conscience à avoir donc, et de toute façon la conscience étant la marque de notre géométrisation elle est dévalorisée. Les ruptures sont l’effet « des modifications magnétiques » : voilà un bon alibi si jamais vous vous retrouvez devant un tribunal. Mais aucun risque, puisque après le crime à grande échelle suit le suicide de ces Etres. Comme le dit encore M. Pantel, la volonté de vivre, ce qu’il appelle « justifier une durée au prolongement indéfini de notre espèce dans la géométrisation », n’est qu’un « prétexte ». Donc ce n’est pas une bonne raison : Vive le suicide collectif ! « Karzenstein » pour prouver que le mouvement en est la cause le rattache aux supposés suicides d’animaux, mouvement qui constitue donc un « mécanisme communicatif » : elle enchérit donc sur ces suicides d’humains en les rapprochant aux morts de cétacés ou d’oiseaux. Quelle ineptie ! Le suicide d’animaux est un mythe absolu. Il s’agit seulement d’accidents, aucun rapprochement possible pour justifier les suicides d’humains. Voilà donc pour les perspectives spirituelles promues et promises par les Textes. C’est réjouissant, non ?

    # Décembre 1977 Le 3 octobre 2011 à 08:54, par Ôlitvieest Le crime à grande échelle accompli par des Etres ne l’ayant envisagé ne veut pas dire une apologie du meurtre ou du suicide collectif. « …Ne l’ayant envisagé » veut bien signifié une action non préméditée, non pensée.

    Ne peut être considéré responsable d’un délit, une personne ayant accompli un délit sans conscience.

    Ce texte, si l’on n’y prend pas garde, semblerait en contradiction avec celui de l’année précédente, dont la conclusion est « Tant qu’il y a de l’Espérance, il y a de la vie ».

    Ce texte rappelle la situation structurellement humaine d’être un sujet divisé (S barré), un sujet dont l’état d’être conscient est le symptôme d’avoir été séparé du Réel, par le langage.

    # Décembre 1977 Le 4 octobre 2011 à 09:39, par Yoyo Oui, mais ici, nous nous trouvons dans le discours de l’Université, celui du savoir symbolique (langage ET société), celui qui commence par S2 (esse d’eux…) et il ne s’agit pas d’un discours de maîtrise, ni d’un discours de sujet (même barré). C’est pour cela que les philosophes sceptiques ne peuvent l’aborder ni le supporter, puisqu’ils refoulent ce discours-là, bien sûr. De plus, ce discours du savoir est érotisé par l’effectivité du contact dans la transe et tend vers le discours de l’Analyste, celui qui pose d’abord le manque du sujet et la recherche de l’autre. Cette conjonction du symbolique et de l’érotique est, par définition, le spirituel.


  • # Décembre 1977 Le 21 février 2011 à 22:04, par Castor Rasmunssen dit : « C’est là que se déterminera notre évolution, quand l’homme ne renaîtra plus de l’homme. Si nous renaissons de nous-même par un processus naturel, peut-être sera-t-il possible d’envisager ce à quoi nous aspirons. » Faut-il comprendre que la reproduction n’est pas un processus naturel ?

    # Décembre 1977 Le 24 février 2011 à 11:07, par Castor « Le crime à grande échelle accompli par des Etres ne l’ayant envisagé, de façon à éviter les réminiscences, et le suicide de ces Etres : l’acte irréfléchi par excellence ». Les Textes sont une apologie du suicide collectif, de l’irresponsabilité et de l’inconscience. Il est même dit « CRIME A GRANDE ECHELLE », le meurtre trouve là une justification : s’il est perpétré pour éviter les réminiscences. L’acte spirituel par excellence donc. Comme dit M. Pantel dans le dernier texte (14 février 2011) où il met en exergue encore le suicide : « la rupture est un agissement et non un acte », donc la conscience (ou le cogito) n’intervenant pas il n’y a pas de responsable. Vous voilà déresponsabilisés, aucun problème de conscience à avoir donc, et de toute façon la conscience étant la marque de notre géométrisation elle est dévalorisée. Les ruptures sont l’effet « des modifications magnétiques » : voilà un bon alibi si jamais vous vous retrouvez devant un tribunal. Mais aucun risque, puisque après le crime à grande échelle suit le suicide de ces Etres. Comme le dit encore M. Pantel, la volonté de vivre, ce qu’il appelle « justifier une durée au prolongement indéfini de notre espèce dans la géométrisation », n’est qu’un « prétexte ». Donc ce n’est pas une bonne raison : Vive le suicide collectif ! « Karzenstein » pour prouver que le mouvement en est la cause le rattache aux supposés suicides d’animaux, mouvement qui constitue donc un « mécanisme communicatif » : elle enchérit donc sur ces suicides d’humains en les rapprochant aux morts de cétacés ou d’oiseaux. Quelle ineptie ! Le suicide d’animaux est un mythe absolu. Il s’agit seulement d’accidents, aucun rapprochement possible pour justifier les suicides d’humains. Voilà donc pour les perspectives spirituelles promues et promises par les Textes. C’est réjouissant, non ?

    # Décembre 1977 Le 3 octobre 2011 à 08:54, par Ôlitvieest Le crime à grande échelle accompli par des Etres ne l’ayant envisagé ne veut pas dire une apologie du meurtre ou du suicide collectif. « …Ne l’ayant envisagé » veut bien signifié une action non préméditée, non pensée.

    Ne peut être considéré responsable d’un délit, une personne ayant accompli un délit sans conscience.

    Ce texte, si l’on n’y prend pas garde, semblerait en contradiction avec celui de l’année précédente, dont la conclusion est « Tant qu’il y a de l’Espérance, il y a de la vie ».

    Ce texte rappelle la situation structurellement humaine d’être un sujet divisé (S barré), un sujet dont l’état d’être conscient est le symptôme d’avoir été séparé du Réel, par le langage.

    # Décembre 1977 Le 4 octobre 2011 à 09:39, par Yoyo Oui, mais ici, nous nous trouvons dans le discours de l’Université, celui du savoir symbolique (langage ET société), celui qui commence par S2 (esse d’eux…) et il ne s’agit pas d’un discours de maîtrise, ni d’un discours de sujet (même barré). C’est pour cela que les philosophes sceptiques ne peuvent l’aborder ni le supporter, puisqu’ils refoulent ce discours-là, bien sûr. De plus, ce discours du savoir est érotisé par l’effectivité du contact dans la transe et tend vers le discours de l’Analyste, celui qui pose d’abord le manque du sujet et la recherche de l’autre. Cette conjonction du symbolique et de l’érotique est, par définition, le spirituel.


  • Aussi loin que je remonte dans ma mémoire, j’ai toujours eu la haine du conformisme. Un sentiment que je ne m’explique pas. Il était là, sans que je le réclame, sans que je le demande. Il était en moi. Il faisait partie de moi. Il vivait à travers moi. Il demeurait là, sans que je n’eusse besoin de rien faire pour le développer. Il ne me quittait jamais, à aucun instant. C’était comme un implant dans mon esprit.

    S’il me prenait l’envie de le taire, de l’étouffer : je m’effondrais. Je n’avançais plus. En proie au doute, je me laissais manipuler, je n’étais plus maître de mon existence : les autres décidaient pour moi ! Il était à la fois mon carburant et mon moteur, ma motivation, la dynamique de mon existence. Cela je l’avais parfaitement ressenti dans ma prime jeunesse.

    Il était devenu pour moi, une forme de salut ! Il était devenu le garant de mon dynamisme d’esprit ! Sans effort pour le ressentir, il me suffisais de le laisser s’exprimer. Comme une petite voix qui me chuchotait constamment à l’oreille : à bas le conformisme !

    Mais que fait-on quand on est habité par un tel sentiment ? Comment cela se traduisait-il dans mon quotidien de petit garçon ? Comment s’exprimait-il à travers mon comportement dans la vie de tous les jours, au milieu des autres ?

    En fait, il me sauvait de l’ influence qu’auraient pu avoir les autres jeunes gens sur ma personnalité encore non construite. (Je suis conscient que l’influence de ma famille fut inévitable). Cette haine du conformisme me permettait de rester observateur, vigilant à mon égard et à celui des autres. J’observais le comportement des autres, et j’observais qu’il n’étaient pas observateurs. Ils n’étaient vigilants ni à l’égard d’eux-mêmes, ni à l’égard du monde qui les entours. Ils se pliaient au conformisme sans concession : ils faisaient corps avec la facilité. Je ne comprenais pas ce comportement et il me semblait que c’était moi qui avais l’esprit tordu, malade, déficient, puisqu’il me semblait que j’étais le seul à le percevoir. Pourtant ça me paraissait tellement évident ; ça crevait les yeux ! Comment les autres faisaient-ils pour ne pas le voir ? Je me demandais ce qui les motiver à se complaire dans le conformisme : ne voyaient-ils pas qu’ils se laissaient abuser par la facilité ? Comment pouvait-on faire preuve d’autant de médiocrité à l’égard de soi ? Comment pouvait-on faire preuve d’autant de lâcheté ? Comment pouvait-on se plaire à tout abandonner pour se plier au conformisme ? Quel attrait pouvait-il bien déployer pour en arriver au point de succomber à lui abandonner notre être tout entier ? Comment pouvait-on sacrifier au conformisme le développement de notre personnalité, la nature profonde de notre être ? Comment serait-il possible de se révéler à soi-même dans ces conditions ?

    Jamais, je ne compris pourquoi les autres baissaient les bras aussi facilement. Jamais je ne compris qu’ils abandonnassent la partie sans avoir tenter de se battre un seul instant. Jamais je ne compris qu’ils puissent laisser leur être s’abandonner à l’attrait du conformisme ! (Est-il possible que, tout simplement, la raison en soit que cet attrait se nomme facilité ?)

    Car si je ressentais ce sentiment de haine à l’égard du conformisme, ce pourrait-il que je sois une exception ? Serai-je le seul à ressentir ce sentiment ? Serai-je un dieu qui a le privilège d’être habité par ce sentiment ? Non ! Tout le monde l’a en lui ! Il suffit de ne pas céder au découragement, de relever la tête, de se battre pour ne rien céder ! Parce que si on abandonne, si on baisse les bras, quel sera la motivation qui permettra de rester soi-même ? Dîtes-moi quel autre moteur pourrait exister pour permettre à l’individu de créer sa propre personnalité sans se plier à la norme admise ? Quel autre moteur lui permettrait de se distinguer des autres, c’est à dire de rester lui-même, tout au long de sa vie si ce n’est le refus du conformisme ?

    Mais qu’est-ce que le conformisme exactement ? Serait-il un poison ? « Le conformisme est une attitude qui correspond à un comportement qui est en accord avec ce qui est attendu d’un individu ou d’un groupe dans une situation donnée : être conforme veut dire ne pas dévier de la norme admise, ne pas prendre une liberté en agissant de façon différente de ce qui est attendu, socialement. » (source Wikipédia)

    … ne pas prendre une liberté…

    Ne pas prendre une liberté… (Mots terribles !)

    Ces mots raisonnent en moi comme un traumatisme ! Je suis scandalisé ! Est-ce qu’un humain digne de ce nom peut accepter cela ? Est-ce qu’un homme qui se dit réellement Homme peut, en son for intérieur, tolérer cela ? Est-il possible de se regarder dans un miroir quand on permet à tout son être l’abandon d’une liberté ?! Est-ce qu’un homme peut faire une seule concession à sa liberté ? Est-il possible à un homme de laisser filer UNE seule liberté ? Est-il concevable qu’un Homme puisse se permettre de ne pas prendre UNE seule liberté ? C’est impossible !

    Car s’autoriser d’abandonner UNE seule liberté, c’est se mettre des chaînes pour se restreindre ! C’est fixer des limites à sa liberté ! Or la définition de la liberté n’est elle pas justement de ne pas avoir de limites ?

    Se mettre des chaînes… mais ? C’est devenir ESCLAVE !

    Etre libre ! S’affranchir de toutes les entraves ! Quelles soient physiques ou morales (le conformisme) ! Tel était le sentiment obscur, mal identifié, qui sourdait en moi à travers cette haine du conformisme.

    Puis ce fut la découverte des Textes ! Surtout la lecture du Texte du 31 Décembre 1975. A la lecture de ce texte, une douce ivresse s’empare de moi. Le contenu du texte fait écho à ce que je ressens en moi depuis si longtemps ! Enfin ! Enfin un texte qui parle à mes entrailles, à mon coeur ! Quelle perspicacité ! Quelle pertinence dans les propos ! Je reste secoué ! Un choc s’est produit en moi ! Moi qui, à bout de force, sentant ma volonté me quitter, qui n’en pouvais plus de lutter contre la tentation de plier au conformisme (car cette lutte me conduisait à une impasse, elle me conduisait à l’isolement ! au désespoir !), je trouvais là, dans ce texte, ce que je désespérais d’entendre un jour ! Un discours que je n’ai malheureusement jamais entendu chez aucun de mes contemporains, ni même lu dans aucun livre !

    Un texte qui exprime exactement ce que je ressens que j’identifiais mal et que personne n’avait su révélé ! Tout me parlait ! Pas une ligne qui n’expriment exactement ce que je ressens depuis des années ! Quel choc ! J’en ai lu des bouquins ! J’en ai lu des textes de toutes sortes ! Aucun ne m’a jamais autant percuté ! De par sa perspicacité, sa simplicité, sa sobriété. En cinquante lignes, sur une page A4, tout y est ! Dans un texte aussi cour, le monologue touchait droit au but ! N’était-ce pas le signe d’une grande qualité d’esprit ?

    J’ai ressenti un ouragan de bonheur : enfin je trouvais ce que je cherchais depuis si longtemps ! Enfin un auteur qui met le doigt sur ma douleur non identifiable et la guérit !

    Et puis surtout ! Voilà enfin quelqu’un qui ne cède rien au découragement ! Qui fait preuve de force de caractère ! Qui ne tient pas de propos insipides de peur de ne pas être conforme à la norme ! Qui possède une liberté de ton inattendue ! Qui ne fait pas comme tous ces lâches qui flippent de tenir des propos originaux et profonds (c’est à dire de qualité) de peur de ne pas se plier « à ce qui est attendu » ! Qui ne craint pas de tenir des propos qui pourrait nous blesser en nous mettant en face de nos contradictions !

    Bref enfin quelqu’un qui a le courage ne pas se plier à la conformité ! Aucun doute ! Ce quelqu’un transpire la Liberté ! Que dis-je ? il est l’Expression de LA Liberté !

    Quelle ne fut pas ma joie de savoir que j’avais mis la main sur un trésor ! Une merveille resplendissante ! Un joyau ! : J’avais trouvé un texte qui exprimait de façon limpide ce mal dont j’étais atteint : l’asphyxie de MA Liberté !

    Les années passèrent (4 ans). Je continuais la lecture des Textes. Bouleversant ! Je les relisaient ! Je ne comprenais rien ! Mais quel vacarme dans mon esprit ! Mais quel pertinence ! Quel perspicacité dans l’analyse de l’Homme ! Dans ce qu’il vit ! Incroyable !

    Puis ce fut la découverte, ou plutôt, la re-découverte devrais-je dire du Texte de Décembre 1977 ! Je l’avais déjà lu maintes fois, mais je n’avais fait que le survoler ! (Comme les autres d’ailleurs !) Je n’avais pas pris suffisamment conscience de son contenu ! Etais-je seulement en état de pouvoir prendre conscience ? Abruti que je suis par ma prison du quotidien ?

    Je retranscris le dialogue ici : Rasmunssen Quel est l’acte que vous accomplissez journellement, que vous avez accompli occasionnellement dans le Passé ou que vous comptez accomplir dans le Futur qui justifie votre présence en ce Monde ? Réponse Les vertus théologales (charité, foi et espérance), le « non-acte » (remise en question de l’instruction reçue) et la mort (mettre fin à l’inutilité des choses entreprises). Virgins L’acte ne doit pas être réflexe. Il ne doit dépendre ni des circonstances ni être conditionné par des éléments tels la « peur » ou la « foi ». L’acte n’est pas « Pensée »*. Tant qu’il naîtra d’une concertation, d’une méditation, tant qu’il sera réflexion, il ne sera rien de plus qu’un corps ou un objet se reflétant dans une glace, il ne sera pas vivant car il sera né de contraintes, elles-mêmes issues d’un processus dépendant de situations précises ou établies. Si vous bougez le bras devant un miroir, il y a perte de « fulgurance » dans la spontanéité, aussi bien dans l’Espace que dans le Temps. Le geste n’est plus geste une fois de l’autre côté de soi, son interprétation a perdu sa vérité d’origine. Rasmunssen La Charité ne justifie pas de présence. La Foi et l’Espérance se confondent, mais elles tendent à nous laisser attendre un épanouissement de notre être, donc indirectement un profit, si noble soit-il. Ces actes, une fois réalisés, je dirais agis, ne se suffisent plus, car il y a remise en question, la chronologie et l’incidence de leur vertu dans l’Absolu en détruisent l’harmonie. L’acte ne peut être harmonieux que s’il ne dépend de rien. Virgins Le « non-acte » ne peut être, car être conscient de ne rien entreprendre, c’est encore mutiler « l’agissement » *(!). Le conditionnement primera, c’est à dire le réflexe. La mort dans l’Absolu n’existe pas, puisqu’il y a « revie » : les termes réincarnation et résurrection sont impropres… Donc, la mort par elle-même, ne se suffit pas : elle doit être multiple jusqu’à concurrence du néant, c’est à dire la non-existence totale. Le crime à grande échelle accompli par des Etres ne l’ayant envisagé, de façon à éviter les réminiscences, et le suicide de ces Etres : l’acte irréfléchi par excellence… Rasmunssen C’est là que se déterminera notre évolution, quand l’homme ne renaîtra plus de l’homme. Si nous renaissons de nous-mêmes par un processus naturel, peut-être sera-t-il possible d’envisager ce à quoi nous aspirons. Il ne sera plus alors question d’espérer. Il n’y aura plus d’acte, car le Père n’a jamais demandé d’acte, il faudra alors s’émerveiller sans chercher à comprendre ou peut-être ne serons-nous plus conscients. Nous ne penserons pas et nous serons !

    Un choc.

    Moi qui faisait tant le malin, assuré de ma supériorité sur ceux qui abandonnent leur liberté pour se plier au conformisme parce qu’ils flippent de se voir rejeter ! Soudain je prenais conscience que je n’étais qu’un branquignol ! Un branquignol comme les autres ! Aurai-je pu imaginé que mes actes, n’étaient pas libres ? Puisque conditionnés par « mes » foi (mes espérances) ou mes peurs ?

    L’acte est un mouvement. L’agissement est un mouvement.

    « L’acte ne doit dépendre ni des circonstances ni être conditionné par des éléments tels la « peur » ou la « foi ». » Tant qu’il naîtra d’une concertation, d’une méditation, tant qu’il sera réflexion, (…) il ne sera pas vivant ! car il sera né de contraintes, elles-mêmes issues d’un processus dépendant de situations précises ou établies. L’acte ne peut être harmonieux que s’il ne dépend de rien  Même le non-acte est un acte ! »car être conscient de ne rien entreprendre, c’est encore mutiler « l’agissement »« Cela mène à penser que l’agissement surf (disons plutôt qu’il fait corps avec (disons que les 2 ne font qu’un)) sur ce mouvement, une vague, qui semble n’avoir ni commencement, ni fin parce que dès lors qu’elle aurait un commencement et une fin cela deviendrait un acte ! et que l’acte vient se greffer sur cette vague. Dès lors, l’acte devient une entrave à l’agissement. Il le mutile, l’empêche de s’exprimer ! L’acte fait obstacle à l’agissement ou alors il semble qu’il peut faire corps avec l’agissement et à ce moment là, l’acte épouserait la vague (le mouvement) sur laquelle surf l’agissement ! »Ces actes, une fois réalisés« (c’est à dire une fois terminé) (donc l’acte a un début et une fin contrairement à l’agissement) »je dirais agi« cela fait pensé à une copie. l’acte épouserait le mouvement par lequel est animé l’agissement. L’acte épouse la forme de l’agissement le temps qu’il se réalise. L’acte devient une copie de l’agissement. C pour ça qu’il ne serait alors »rien de plus qu’un corps ou un objet se reflétant dans une glace« ! Il serait une copie c pour ça qu’il ne serait pas vivant qu’il serait une imitation ! C pour ça qu’ »ils« ont dit qu’ont été des »cadavres ambulants" ! (un cadavre est ce qui n’est pas vivant !) C pour ça qu’on peut faire la distinction entre l’Existence et la Vie ! L’Existence serait non vivante ; elle ne serait rien moins qu’une copie de le Vie ! Pour que l’acte soit vivant, il faudrait qu’il ne dépende de rien ! A ce moment là il deviendrait harmonieux !

    « La mort dans l’Absolu n’existe pas, puisqu’il y a revie »

    La mort de l’acte n’existe pas, puisqu’il y a re-acte !

    « Il n’y aura plus d’acte, car le Père n’a jamais demandé d’acte (l’acte de renaître ?), il faudra alors s’émerveiller sans chercher à comprendre ou peut-être ne serons-nous plus conscients. Nous ne penserons pas et nous serons ! »

    renaître est un acte ? S’il y n’y aurait plus d’acte et que de l’agissement alors n’y aurait-il plus de renaissance ? Mais être conscient de ne rien entreprendre c’est encore mutiler l’agissement donc ça reste un acte ! Donc il faudra n’être plus conscient ! Comme ça y a plus de risque de réaliser des actes ! (comme celui de renaître par exemple) Mais n’être plus conscient c quoi ? C mort ?

    La réflexe produit l’acte ? Mais « l’acte n’est pas pensée » ! (J’deviens gaga !)

    « s’émerveiller et seulement être » (Nous ne penserons pas et nous serons !) : il n’y a plus d’acte.

    « L’acte n’est pas « Pensée »* ». Si la pensée n’est pas l’acte serait-elle liée à l’agissement ? qui lui même épouse le mouvement de la vague qui le porte (dans mon esprit ils sont la même chose) ?

    La Pensée n’est pas l’acte, c’est qu’elle est donc l’agissement ! (surfant sur le mouvement qui n’a ni début ni fin !) Mais seulement : « ils ne penserons plus et ils seront ! » Mais alors s’ils ne sont plus dans l’agissement (surfant sur le mouvement qui n’a ni début ni fin !) (et encore moins dans l’acte bien sur) où seront-ils donc ? C’est la fin du mouvement ? Ils seront fixes ? Mais fixes où ça ?

    Mais le fait qu’ils parlent ! C’est bien qu’ils sont en mouvement !

    Est-ce que ça voudrait dire qu’il y a encore une autre espèce au dessus d’eux qui ne parle pas, ne pense pas qui n’est ni dans l’acte, ni dans l’agissement ? Ce serait le Père ?

    (Punaise ! Les Textes qu’ils nous transmettent sont vraiment puissants !)

    CONCLUSION !

    J’en reviens à ma haine du conformisme et a ma quête de liberté ABSOLUE !

    (Je rappelle que le conformisme est une attitude qui correspond à un comportement qui est en accord avec ce qui est attendu d’un individu ou d’un groupe dans une situation donnée : être conforme veut dire ne pas dévier de la norme admise, ne pas prendre une liberté en agissant de façon différente de ce qui est attendu, socialement.)

    Dans ma quête de liberté TOTALE je suis condamné !

    Je suis condamné car je ne réalise que des actes ! « des actes qui sont dépendants des circonstances et qui sont conditionnés par des éléments tels la « peur » ou la « foi ! » Mes actes ne sont pas spontanés ! « ils ne sont pas vivant car il sont nés de contraintes, elles-mêmes issues d’un processus dépendant de situations précises ou établies ! »

    Et donc je suis bloqué dans ma recherche de non conformisme absolu !

    Donc ceux que je prenais pour des lâches car ils s’abandonnent au conformisme, ils se plient à la norme admise, ils ne prennent pas une liberté en agissant de façon différente de ce qui est attendu socialement ! Ceux-là et ceux-là seuls sont dans le VRAI !

    C’est eux qui ont raison ! Puisqu’on ne peut pas échapper au conformisme puisqu’on est PAS complètement libre ! Autant s’abandonner au conformisme et accepter de ne pas prendre une liberté en agissant de façon différente de ce qui est attendu, et ne surtout pas chercher à lutter contre ce conformisme !

    C’est cela faire corps ! C’est se plier au conformisme ! Puisque la lutte est perdue d’avance et qu’on ne peut être complètement libre !

    Donc à vouloir lutter, j’suis un con !

    J’suis con. Damned


  • La liberté à ne pas perdre, c’est celle de ne pas se figer. http://www.jantel.org/spip.php?arti…


  • Merci pour ce rappel Yoyo. Je m’apprêtais à faire un commentaire du commentaire, qui aurait amené à faire des commentaires sur les commentaires qui auraient été eux-même commentés… et cela jusqu’à l’infini ! Alors je dirais simplement que les Textes et toute l’histoire de Jean-Claude m’ont sauvé du désespoir dans lequel j’étais entrain de sombrer faute de pouvoir vivre ce que nos poilus ont vécu et que décrit parfaitement Pierre Teilhard de Chardin dans cet extrait : (source : http://www.teilhard.fr/Teilhard_et_…) TEILHARD 14 –18 : LA GUERRE ENSORCELEUSE « J’affirme que, sans la guerre, il est un monde de sentiments que je n’aurais pas connus ni soupçonnés. » « Le Front m’ensorcelle… Pendant 48 heures, j’ai habité un trou placé un peu en nid d’aigle au flanc d’une colline d‘où je voyais, de fort près, la ligne depuis Thiaumont jusqu’à Fleury. Au moment du tir de barrage, toutes les côtes et tous les ravins se mettaient à fumer : on eût dit un grand volcan… Et puis, tout d’un coup, à une centaine de mètres de moi, j’ai vu sortir au pas les vagues de fantassins qui rentraient dans Fleury, sans hâte, curieusement, jetant des grenades dans les trous… Le bien-être physique qui se répand dans l’âme, à cette minute-là, signifie la vie supérieure à laquelle on vient d’être baptisé. Parmi les hommes, celui qui est passé par le feu, est une autre espèce d’homme… Sans cette âme nouvelle et surhumaine qui vient relayer la nôtre au Front, il y aurait là-haut des épreuves et des spectacles qui ne se supporteraient pas…et qui laissent même, c’est un fait, une trace impérissable de plénitude et d’épanouissement… Ces heures plus qu’humaines imprègnent la vie d’un parfum tenace, définitif, d’exaltation et d’initiation, comme si on les avait passées dans l’absolu. Tous les enchantements de l’Orient, toute la chaleur spirituelle de Paris ne valent pas, dans le passé, la boue de Douaumont… »

    autre extrait : « Par la guerre, une déchirure s’était faite dans la croûte des banalités et des conventions… Une région s’était formée où il était possible aux hommes de respirer un air chargé de ciel. A la paix, toutes choses se recouvriront du voile de la monotonie et des mesquineries anciennes. (…) Les survivants garderont dans leur cœur une place toujours vide, si grande que rien de visible ne saura la remplir. Qu’ils se disent alors, pour vaincre leur nostalgie, qu’il leur est encore possible, malgré les apparences, de sentir passer en eux quelque chose de la vie du Front. (…) Il reste que la guerre m’avait créé, au régiment, un groupe d’humbles et franches amitiés, dans une atmosphère d’absolu désintéressement et de grand dévouement, comme je n’en retrouverai sans doute pas. Et puis il y a la vie d’aventures et d’insouciance qui va se clore le mois prochain. J’ai bien le droit de la regretter un peu… »

    Un sentiment que le réalisateur de film Mr. Bertrand Tavernier a parfaitement su transposer sur la toile à travers l’excellent jeu de l’acteur Mr. Philippe Torreton qui est parfait dans son rôle du « Capitaine Conan » !

    Ou bien encore, parfaitement exprimé à travers la scène transcendante du film « Apocalypse Now » ! https://www.youtube.com/watch?v=g6g…

    J’ai bien cherché, avec mes camarades, à retrouver/ressentir ces « Ambiants » à travers les jeux vidéos de guerre immersif en 3 dimensions via des lunettes polarisées sur écran géant (3m2) avec le son Dolby Surround 5.1 à fond (exemple de jeu : https://www.youtube.com/watch?v=A4N ), jusqu’à ce que j’arrête complétement d’y jouer en 2010. Bien sur, comme l’on pouvait s’y attendre, aucun de ces palliatifs d’Ambiant ne sont parvenus à me faire vivre ce qu’a ressenti Pierre Teilhard de Chardin tout au long de sa Grande Guerre. Ressentirons-nous, un jour, cette ivresse à laquelle Pierre Teilhard de Chardin se donne le… « droit de la regretter un peu » ?


  • … commentaire. Des commentaires. Tous ces Textes sont des commentaires en fait. Vous savez ce que disent les Alchimistes dans leur « langue des oiseaux » ? Il ne savait pas comment taire, alors il lisait des commentaires. … (taire le cogito bien sûr).

    J’ai de gros doutes sur l’authenticité de tous ces commentaires, ces dialogues (les Textes). Ils sont bien obscurs et leur source est invisible. Est-ce que cela vient de Jean-Claude ou bien s’agit-il vraiment d’êtres invisibles ? Ces Textes traitent de sujets aussi variés qu’improbables. Le vocabulaire est détourné, incompréhensible. Les Textes se suivent et ne se ressemblent pas : le sujet traité le mois précédent n’est pas précisé le mois suivant. Pire ! Le sujet n’est même plus évoqué et la conversation dérive sur tout autre chose ! Je reste bien sceptique.

    Oui mais voilà ! Il y a le Tome 1, L’Initiation ! Fondamental ! Capital ! Parce que si on ne lit pas le livre de Jean-Claude : L’Initiation, on ne comprend rien à cette histoire.

    Quand on lit tout ce qu’il a subi, on ne peut qu’éprouver de la compassion pour une personne à qui on inflige un tel traitement ! (phénomène à répétition, nuisances au travail, violents troubles professionnels et familiaux, traiter comme une bête de foire, nuits cauchemardesques, « nuit de noce non consommée » !) Des condition de vie insupportables pour le commun des mortels, seul un guerrier au flegme imperturbable peut tenir le coup. (En témoigne d’ailleurs, la fuite de nombre de ses fréquentations et amis de l’époque (qu’aurions-nous fait à leur place, soit dit en passant ?))

    C’est alors que tout devient clair ! (un peu moins abscons dirions-nous (sachons faire preuve d’humilité. Lol)).

    Sans la lecture des deux tomes, on ne peut pas avoir une vue d’ensemble de tout le phénomène. Dans l’étude des Textes, il est capital de toujours se référer aux 2 tomes parce que sans cela on ne comprend pas de quoi il retourne car les Textes utilisent les anecdotes que vit Jean-Claude et tous ses proches !

    Ces Textes ne sont pas seulement de simples commentaires pour aider Jean-Claude à taire son cogito en ébullition ; ils sont une véritable science ! Que dis-je ? Ils sont bien plus qu’une science ! Ils sont un soutien permanent pour aider l’individu à garder toujours son esprit en éveil et ne pas sombrer dans la médiocrité, qui conduit inévitablement au mal du siècle : la dépression (voir le nombre de burn-out) ! Ces Textes sont l’énergie vitale qui concilie la science et la « religion » qu’attendait Pierre Teilhard de Chardin ! Avec l’apport que nous offrent ces êtres, c’est un pas nouveau dans l’Evolution cosmique (au sens de Teilhard de Chardin j’entends) ! Je ne sais pas où cette évolution mène l’individu, mais comme on dit : « On verra bien ! » Et puis de toute façon, qu’y a t-il d’autre à vivre (à notre époque) qui apporte une telle richesse à l’individu ?


  • ’’no comment’’ dont Acte !


  • Ici, quand RASMUNSEN dit : ’’C’est là que se déterminera notre évolution, quand l’homme ne renaîtra plus de l’homme.’’ : cela signifierait donc qu’il a mué, c’est à dire évolué, vers ou en un État plus subtil, plus fluide, récupéré qu’il fut par les VET.. mais qu’il a conservé sa spécificité d’homme…ou qu’en tous cas, il s’exprime en tant que membre à part entière de notre humanité (son immense modestie nous donne encore une leçon de vie)..? Une voie d’un futur possible est envisagée où l’homme ne se reproduit (divise) plus. Mais qu’envisager par : ’’Si nous renaissons de nous-mêmes par un processus naturel..’’ ? Un retour au tubicolisme ?..au clônage, même en fin de cyclique comme lors de notre dernière séparation de l’androgyne ? Or en hommes prévenus, on sait qu’il n’est pas souhaitable d’entamer une si notoire transformation dans des conditions si médiocres, si peu ’’inspirées’’…et nous savons qu’il y aura un possible androgynal ou je m’égare ? Et si on caressait l’idée non d’espoir mais de multiplication par une sorte de ’’fusion’’ à ’’l’ancienne’’, à l’image de ce que ’’fait’’ Père en l’Etabli..en une sorte de fulgurance en symbiose avec la fusion constante des choses ? Et ne me parlez pas de défiance, de connerie ou d’utopie simpliste ! Et pourquoi pas ? Et si on osait défier la fatalité de notre CONDITION SANS ISSUE ? Ne serait-ce pas dépasser, transcender l’impossible ?… Parce que vous croyez qu’il existe quelque chose d’IMPOSSIBLE pour Père ??? Et si notre défi en notre condition désespérée n’était-il pas d’OSER IMAGINER plus loin que nos rêves habituels, plus merveilleux que dans nos espoirs les plus fous, ceci, eu égard aux Lois que Père confère à Sa CREATION : mouvement, sublimation du GESTE, harmonie, en respect de l’astatime et mus par l’ataraxie et surtout le CHARISME ce Don Divin dont nous abreuve sans compter notre Chance, le Merveilleux, l’Extraordinaire JANTEL ? Bien-sûr que je suis ’’barré’’, ’’perché’’, bref FOU.. mais qu’a-t-on donc à perdre à établir ce genre de pression à l’oppression ambiante ? Des fleurs pour des armes ! De l’Union pour la division ! Du Tous pour UN, mais ECOUTEZ JANTEL, BON DIEU ! Ce que d’acceptables et humaines oreilles peuvent entendre, IL LE CHANTE !!! iL EST la synthèse de l’humainement INACCEPTABLE ! Suivez le Guide et EMPIFFREZ-VOUS insatiablement de son inestimable RENDU : avant que d’être ’’brillants’’ en éloquence, en opinions en tous genres, en limitatifs points de vue.. ABREUVEZ-VOUS à la Source : son dernier cru d’il y a 2 ou 3 mois est Fabuleux ! ’’Chansons d’hier et d’aujourd’hui’’..du nectar d’Absolu !.. ’’Souvenirs du futur’’ ; ’’Le Talent’’.. Si nous sommes encore INCAPABLES (subsumer) de nous Unir, de nous Réjouir, malgré l’HORREUR de nos jours, alors tant-pis ! J’ai 1000 et une fois réfléchis, gamberbé sur ce que pouvait être l’Acte qui justifie notre présence ici-bas. Je n’ai RIEN trouvé, ABSOLUMENT RIEN !.. Alors de dépit, il ne reste plus que des lambeaux de rêves en friche, sur ce qui nous sert d’IMAGINATION, de Ressenti, d’Intuition… C’est la seule issue puisque nous ne sommes pas (encore) des machines, des machins des truc, des bidules, mais un semblant de VIE ! Je m’exprime sous le couvert de l"anonymat (sous X) car je suis quelconque et si pédigrée il y a, c’est du XX, alors resté fondu dans la masse obscure me convient : point n’est besoin d’être reconnu… et si je n’ai pas tenté ne serait-ce qu’une fois d’approcher notre Sublime modèle, dussé-je heurter son immarcescible Humilité, c’est qu’Il est ROI au royaume des aveugles… N’avez-vous point vu sa couronne d’épines ?…et ses lances qui l’ont transpercé, et cette sève de Vie qui coule de sa plume, si légère et si lourde a la fois… Et le coq reprend son chant une 3e fois…et qui est donc digne de lui laver les pieds à ce poète, ce presque saltimbanque, qui donne sans compter ! MERCI infiniment…MERCI ! Ouais.. atteindre sans attendre sans chercher donc sans redouter.. et ne pas figer… bah SI : GRAVEZ CE MERCI JANTEL jusqu’au trou du c.. du fin fond de l’Univers…


    • Infatigable René Guénon - Parmi l’héritage prodigieux que lègue aux géométrisés l’Avatar René Guénon, il est une notion qu’il aurait aimé développer lors de son état manifesté. Malheureusement axé sur d’autres sujets, celui-ci n’a pas eu le temps chronologique suffisant pour développer une notion métaphysique chère aux hindous : l’Apûrva. Contrairement à d’autre thèmes expliqués dans ses nombreux ouvrages, cette notion, appelée Apûrva, n’a fait l’objet que d’un aperçu fort succin dans toute l’œuvre de René Guénon. En effet, dans son livre : Introduction générale à l’étude des doctrines hindoues (livre qui pourtant contient plus de 300 pages), dans le chapitre consacré à la Mîmânsâ cette notion de l’Apûrva ne fait l’objet d’une étude sur seulement trois pages. Et comme le dit si bien René Guénon, « cette notion est de celles qui sont difficiles à expliquer dans les langues occidentales »…

    Il n’aura échappé à personne que René Guénon est une « Mue évolutive » (ou bien encore un Avatâras c’est à dire une « Manifestation Divine »), et en infatigable « travailleur », même à l’état de non-manifestation (c’est à dire l’état inconditionné, état propre aux « VET ») celui-ci n’a pas manqué d’apporter une explication de l’Apûrva à travers ces notions de « SITUATION ÉTABLIE et SITUATIONS PROVOQUÉES »

    Si ce présent commentaire accompagne ce texte charnière de Décembre 1977 sur l’acte ; c’est parce que cette notion de « situation établie et de situations provoquées » va tenter d’expliquer par le moyen d’une étude de l’acte et du geste, l’Apûrva « cette notion (qui) est de celles qui sont difficiles à expliquer dans les langues occidentales ».

    A propos du geste, il sera intéressant de se reporter à la note de bas de page numéro 1 du chapitre XII du livre Le symbolisme de la croix : « C’est à dessein que nous employons ici le mot »geste« parce qu’il fait allusion à une théorie métaphysique très importante mais qui ne rentre pas dans le cadre de la présente étude. On pourra avoir un aperçu sommaire de cette théorie en se rapportant à ce que nous avons dit ailleurs de le notion de l’Apûrva dans la doctrine hindoue et des »actions et réactions concordantes« . »

    Il manquait dans son œuvre magistrale une explication de l’Apûrva. C’est à présent chose faite avec l’extraordinaire apport de Jean-Claude Pantel.


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