Etude des Textes transmis à Jantel
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Février 1978

D 1er février 1978     H 06:25     A Rasmunssen     C 1 messages



QUESTION :

Comment pouvons-nous concevoir la Vie, dans notre « système », après les explications que vous avez données sur la « mort » ?
 

RASMUNSSEN :

Nous pensons qu’il convient de vivre en harmonie avec les choses vraies, sans rechercher systématiquement un sentiment de perfection envers ces choses… Il convient de prendre le temps de s’apercevoir que l’on est heureux, et ce, comme nous vous l’avions déjà dit, au moment même où l’on se pose la question ! Cela paraît facile mais demande une grande connaissance des choses simples qui font les joies profondes, lesquelles une fois assimilées, deviennent, le temps aidant, les symboles du Bonheur… Et lorsque l’on sait combien l’habitude détruit, chez vous, les sensations que procurent ces choses simples, à tel point que vous les avez oubliées avant même de les avoir apprises : là, dans l’apprentissage de la connaissance, s’ouvrent des horizons pour lesquels une Vie à l’état conscient ne suffira pas. Le problème est différent pour nous, nous l’avons évoqué au niveau de l’acte…

Atteindre sans attendre, sans chercher, donc sans redouter…

Vouloir conduit à exacerber vos sens et détruit, un peu par les difficultés rencontrées pour parvenir à ses fins, un peu par les satisfactions inutiles qui suivent, vouloir conduit à rechercher encore autre chose, entre autre la perfection… L’insatiabilité ne conduit pas, nous vous l’avons dit, à la perfection : elle enfante un état profond d’insatisfaction permanente qui entrave la véritable progression de l’individu, dans l’absolue recherche de la vérité. La vérité a, peut-être elle-même, en quête de « vrai », un jour décidé d’échapper à nos sens… Elle n’a pas de combat à mener au Temps, puisqu’elle s’exprime à l’Infini…

La Vérité est infinie… seul le Père l’a rencontrée… et qui nous dit que depuis ce jour il ne nous a pas oubliés (rires). Annihilez la notion de temps, Jantel, et vous libérerez en grande partie votre vérité : cette part de vous-même qui ne vous appartient pas ! L’instinct, comme vous dites, les instincts : la faim, la soif, le sommeil, pour ne citer que des fonctions essentielles chez vous, ne répondent à des besoins auxquels l’assentiment de la montre, et le fait qu’il fasse bleu ou noir, sont tout à fait inutiles. À ce sujet, je sais vos difficultés dans votre Société absurde et je vous encourage à persévérer dans la voie que vous avez choisie et que vous montrez aux autres… Mais de grâce ! Ni vous, ni les autres ne devez dire que le « temps » qui vous sera donné, vous servira à vous épanouir davantage. Il y a des printemps qui donnent peu de fleurs : le fait qu’ils soient des printemps suffit à nous faire oublier les rigueurs de l’hiver…

Le « temps » que vous partagerez avec les vôtres, avec vos amis, reste le même que celui qui vous a conduit jusqu’à aujourd’hui, jusqu’à cet instant que nous partageons. Seulement voilà, vous êtes disponible Jantel ! Disponible comme vous le dites si bien et cette disponibilité s’appelle « bonheur » ! Il faut l’accepter : elle ne demande rien, mais se saisit de tout ! Vous verrez : elle vous éclaboussera encore, car aidée de vos sens desquels elle s’octroie et s’octroiera le plaisir, elle bâtira la sérénité… la sagesse…
 

QUESTION :

Qu’est-ce qu’être sage Rasmunssen ?
 

RASMUNSSEN :

Être « sage » Jantel ?… Mais c’est ne pas le savoir !…
 

 

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