Etude des Textes transmis à Jantel
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Octobre 1994

D 1er octobre 1994     H 18:21     A Karzenstein     C 2 messages


QUESTION
- Il y a toujours beaucoup de questions à vous poser. Après un été assez fertile en Emotions, peut être pourrions-nous parler de ce que mon entourage est en droit d’attendre de ma personne, à des titres divers, et ce que je suis en devoir de dire, voire de faire pour rester dans cette ligne de conduite à laquelle je ne voudrais pas déroger, eu égard notamment à ma conscience, à tout ce que je subis de cette vocation anthropocentrique, le plus souvent sans le savoir, à ce « charisme existentiel » dont une certaine gêne m’empêche de parler, d’autant plus d’ailleurs que je ne le situe pas si bien que ça… Je ne veux pas vous faire l’offense de vous le demander, mais je serais étonné d’apprendre que vous ne savez cela et que vous n’êtes pas venue, précisément, pour éclairer un peu ce passage, dirais-je peu délicat…

KARZENSTEIN
- Il est aisé de voir où vous voulez en venir, quand bien même est-il exact que peu de choses de votre personne nous échappent.

La révélation de vos situations vécues reste l’image figée de ce qui s’est reflété dans le miroir, bien avant que vous en ayez conscience… Ce sont seulement certaines formes, qui dans le mouvement, peuvent nous surprendre « embryonnairement » : le fond de ce que vous représentez demeure fidèle à ce que nous captâmes de la qualité « d’admissibilité d’impression » vous étant acquise lors de la multicellularisation de votre regéométrisation.

Je sais vous l’avoir déjà dit, mais je sais aussi bon de vous le répéter, par souci de compensation par rapport à une abstraction de soi à laquelle vous vous adonnez trop souvent, que depuis la dernière géométrisation de RASMUNSSEN, nous n’avons pas vécu pour le dimensionnel évoqué, un échange équivalent.

D’autres espèces sont à même de faire état de la « chose », au même titre que ceci m’échoit. N’en déplaise à votre humilité, je vous engage à noter ce fait, il sera de nature à vous ressourcer, dirons-nous, dans le cheminement de votre phase extatique.

En cela, je veux dire en la qualité Reçu/Transmis, il convient même de dire Rendu dans le cas de toute vocation anthropocentrique, en cela, disais-je, il se produit à votre égard chez ceux de l’ Espèce dont vous êtes, un « Ressenti » particulier incontestable dont RASMUNSSEN, précisément, vous a entretenu voilà quelques cycles annuels…Ce « ressenti » n’est rien d’autre qu’une désuperposition de l’échange perçu par les Espèces vous ayant côtoyé au moment du rejet qu’exerça votre « pression » dans les premiers instants de votre vie consciente du moment. Du fait, ledit « ressenti » est qualitatif d’essence et le mouvement qui en émane, en désuperposition rappelons-le, octroie à votre proche entourage un surplus de lumière active qui va les engager à agir des actes d’une qualité conforme à ce que le cogito de chacun attend et parfois à subir de terribles chocs en retour si leur canalisation d’énergie s’opère anarchiquement … N’oubliez pas JANTEL, seule l’Harmonie multiplie !

Les états de grande fatigue que vos amis observent parfois, à leurs dépens, sont là pour axiomatiser en quelque sortes mes dires.

C’est, il est opportun de vous en souvenir, le principe de la présence directe inhérent à tout « charisme existentiel », peut être saurez-vous vous reporter aux écrits mentionnant cet état de choses sur lequel nous allons cependant nous attarder, d’autres éléments s’y rattachant sont en effet susceptibles de rasséréner votre conscience, eu égard à ses préoccupations du moment.

Avant tout, je vous engage à respecter une pause que vous savez utile.

Il faut néanmoins ajouter, pour demeurer en droite ligne de ce que nous disions, que cet aspect de la loi des Echanges, comme d’autres du reste, s’exprime dans votre cas personnel plus complètement avec d’autres Espèces qu’avec votre propre Espèce, quand bien même ceci est-il de nature à vous étonner… De là naît votre problème : de l’incapacité à donner autre chose de vous-même qu’une image. L’image étant véhiculée par la « pensée », la « pensée » étayée par le « verbe », vous êtes conscient de la déperdition du qualitatif qui s’opère au fil de l’interception et de son interprétation. Nous en fîmes plus ou moins état au début de ce cycle annuel en traitant de l’Art. Or, « image » comme « verbe » ne sont, y compris pour l’Espèce Humaine à laquelle vous appartenez, que des portions infinitésimales de la loi des Echanges. A ce sujet, souvenez-vous : RASMUNSSEN vous a dit - une initiation ne se donne ni ne se reçoit uniquement sous forme verbale…- et symbolique… Exactement ! il en va de même dans le Reçu/Donné qui nous concerne présentement. Vos amis, à chaque période de votre vie consciente du moment ont interprété des attitudes, des gestes, des phrases et des idées que vous leur proposiez. Les Espèces qui parallèlement vous vivent, je dis bien vous vivent, n’ont que faire de la « pensée » inhérente à l’Espèce qui est la vôtre : Elles situent l’échange existentiel de votre « état du moment » et aussi à venir dans son intégralité. Alors bien sur, il y a des interférences, des manifestations diverses, des situations considérées comme supranormales qui se dessinent, interprétant la chose précitée dans une matérialisation provisoire bien sur, mais tout de même efficiente.

Mais cet aspect de la chose ne vous invite pas, hormis la pression exercée par votre vocation anthropocentrique, à secourir tous les individus souffrants, dans votre état dimensionnel actuel. Lesquels individus ne s’attardent qu’à ce « charisme existentiel », le plus souvent semi-consciemment, qu’ils seraient bien en peine, du reste, « d’introspecter ».

Le fait de devoir faire corps, après votre rupture, avec tous les Ambiants possibles, puisque votre mue évolutive vous conduira à la « fulgurance mimétique », ne demande pas d’actes valorisants dans le sens où vous l’entendez, à travers des notions qui enferment ce que vos sens perçoivent et qu’un acquis millénaire vous a conféré.

Remémorez-vous vos lois et vos religions, les nuances que vous devez exercer à l’égard de leurs écrits ! Rien n’est à sauver JANTEL ! Tout se sauvera ! Comprenez bien que si « justice » il y avait dans la répartition des « actes à agir » qui vous sont proposés par le « mouvement » que vous êtes à même de vivre, l’Espèce Humaine n’aurait pas crucifié JESUS. Pas plus qu’elle n’aurait persécuté les adeptes de sa cause. La souffrance est JANTEL ! Elle ne peut être éludée d’aucune façon. A son apogée, elle est, nous vous l’avons déjà confié, l’incapacité réalisée par votre esprit de ne pouvoir réaliser ce que l’idée de ses aptitudes, en les reviviscences qui l’habitent, lui propose. Le cheminement se fait en fonction d’un cogito dont vous savez que déduire à présent, notamment qu’il prédispose à la Foi vacillante, aussi plus que jamais la remise en cause que vous prônez passe par l’adage que nous vous avions soumis :- Mieux vaut solliciter la souffrance que d’attendre d’être sollicité par elle…- N’est-ce pas une convenable symbolisation de la Foi que de consentir à participer à ce que vous ne situez pas, mais dont vous savez qu’il se manifestera à votre détriment, toutes nuances confondues ? C’est un excellent moyen, en tout cas, d’exercer votre propre pression… Alors, JANTEL, il conviendra, sans que vous n’en attendiez rien, d’aller à ceux qui souffrent et qui se trouveront sur votre chemin : c’est dans la qualité d’échange et dans la qualité des « choses à vivre » qui est la leur que s’exprimera ou non tout apaisement approprié à leur état. Comment ? Dans la répartition de l’échange vécu en présence directe, de par « le vivre » exprimé des différentes Espèces en contact, selon le convecteur énergétique que vous représentez : infinitésimalement par « l’émotionnel », c’est à dire « le ressenti », quasi totalement par « le rendu » que vous effectuerez dans chaque situation précise. Il en sera ainsi pour « tout » JANTEL ! Ce n’est pas faire offense à vos semblables que de leur traduire véritablement ce qu’en marge des problèmes de chacun, l’Homme est appelé à atteindre ou à ne pas atteindre. Votre entourage et vous-même devez convenir qu’il n’y a pas de « justice » au sens où vous le souhaitez, où votre conscience vous l’a fait rêver,

Il y a une « qualité de chose à vivre » que vous pouvez, occasionnellement assimiler à la « Justice Immanente », mais qui ne dépend pas d’une Loi Karmique tel qu’il est nécessaire de l’ajouter. La « qualité des choses vécues » est souvent fort éloignée de la « qualité des choses à vivre », c’est là que devra se situer votre notion de libre-arbitre : dans la Foi qui anime tout individu pour aller à la souffrance ! Il y a souffrance et souffrance et RASMUNSSEN n’a pas manqué de vous conseiller, voilà quelques cycles annuels, de « prendre la responsabilité de ne pas prendre de responsabilité » en certaines phases de votre Mode de Vie.

Vous êtes donc à même de nuancer, votre Espèce allume souvent des incendies pour avoir à les éteindre : pollution entretenue et procréation perpétuée ne sont-elles pas porteuses d’inutiles souffrances ?

QUESTION
- Ceci ne dépend-il que de nous ? N’y a-t-il pas mainmise d’autres Espèces sur nous ?

KARZENSTEIN
- Non JANTEL ! Les autres Espèces, du moins celles vous dépassant, toute notion de hiérarchie mise à part, ne vous occultent aucunement l’aspect des situations fondamentales identiques ou presque à celles que nous venons d’évoquer. Pourquoi situeriez-vous alors l’échec dû à l’ordonnancement de votre Mode de Vie ? Occulter le « causal » c’est, toutes proportions gardées, occulter le « conséquentiel ». Dites-vous simplement que les Espèces que vous impliquez injustement, c’est le cas de le dire, tiennent compte de « l’Ambiant » et se servent de l’échange que vous vivez avec ce dernier.

C’est en désuperposition controlée ce qui vous engage, sans état d’âme particulier, à vous servir des différentes Espèces Animales dans le cadre de vos besoins plus ou moins justifiés…

Tout cela est étroitement dépendant de la Loi des Echanges et en démultiplication de la Loi d’Evolution des Espèces dont vous avez quelques notions. Pour l’équilibre général, il convient que les Espèces plus évoluées, disons bio-luminescentes et transparentes viennent, en « temps choisi », régulariser l’effet de la « pression » subie par les « Semis-Géométrisés » ou les « Géométrisés » que vous représentez. Ce n’est pas une punition, c’est un « réordonnancement » imprimé par la Loi d’Alternance Osmotique qui fait vivre et vit ainsi sa répartition en l’Harmonie dont elle s’extrait pour revenir à son point d’ancrage, en la fluctutation permanente des « choses » dépendant de la « Syzygie Spatio-Temporelle ».

Ceci doit vous faire comprendre un peu mieux que « l’Intelligence Divine » dans sa « mue constitutionnelle » ne s’exprime jamais mieux qu’en état de transparence, dans ce que nous qualifierons de « Spirituel », par opposition au « Matériel », le « Spirituel » demeurant éternel en sa « multidimensionnalité ».

Là est la quête des Espèces, JANTEL, dans l’accès à la Fulgurance Mimétique.

QUESTION
- Votre façon d’expliquer les choses, quand je dis vôtre, j’englobe RASMUNSSEN, JIGOR et tous ceux qui nous éduquèrent, pour ainsi dire, traduit des évidences flagrantes que nous ne sommes pas à même d’intercepter, si je puis m’autoriser cette expression, une fois dissocié de votre présence, du moins en le dialogue qui la situe, qui la dimensionnalise, dirais-je.

Il me semble que nous « interceptions » tout à retardement. Projet comme bilan sont toujours sujets à subjectivisme, pour reprendre une de vos expressions…

KARZENSTEIN
- Chaque instant se vit en intégralité et son « ambiant » vous vit. Les situations provoquées ont une origine, qui, sans avoir de commune mesure perceptible avec « l’originel » dépendent d’une Situation Etablie.

Votre incapacité à gérer les « interceptions » que vous effectuez de la Situation Etablie cause un décalage qui enlèvera tout caractère complet à ce que vous vivez. Ainsi, en les deux exemples que vous citez, lors d’un « bilan », vous ne tiendrez pas compte du fait que la vérité d’origine de la chose entreprise se perd dans le corps du récit qui la colporte. Et qu’est la vérité d’origine d’un « acte agi » ? « L’acte à agir », bien sur ! Ce que le plus souvent vous définissez en le « projet », or, le « projet » n’est qu’une visualisation de la « projection », autrement dit « l’intention », avec toutes les approximations dont « image « et « envie » la parent.

L’intention qui vit « l’attraction », en démultiplication certes, s’adapte du fait aux « reçu » et « donné » spasmodiques qui caractérisent votre Espèce, la « pression » en sa constance mal vécue, car subie, mutile toute projection pouvant s’avérer convenable. Voilà l’une des raisons pour laquelle la Loi des Echanges, ainsi que vous êtes à même de la vivre au plan conscient, cela s’entend, vous engagera, pratiquement à chaque observation, à interpréter plus aisément les conséquences des situations vécues, qu’à en déterminer la ou les causes.

Bien entendu, quiconque se livrera à une « introspection » digne de ce nom, connaîtra la souffrance dont nous avons précédemment fait état et l’Esprit aura beaucoup de difficultés pour faire face à la ¨Pensée.

Mais « bilan » comme « projection » se verront, du fait, beaucoup mieux controlés, car détachés d’une certaine « passion » qu’auront su éroder la « patience » et surtout « l’humilité » nécessaires à toutes « introspection ».

C’est un exercice que nous vous avons toujours recommandé, eu égard à la « disponibilité » que vous vivez et qui vous autorise à assumer la « chose » plus harmonieusement.

QUESTION
- Est-ce que l’introspection peut aider, à la longue, à interpréter, sinon entièrement, du moins en partie, le « symbolisme », je veux dire par là « l’onde de forme » qu’expriment les déplacements ou les apparitions d’objets, lors de certaines situations ?

KARZENSTEIN
- Dans le facteur « Espace », la chose est réalisable dans une proportion que nous qualifierons de satisfaisante.

Vous n’ignorez plus ce qu’il faut considérer du facteur « Temps ».N’ayant pas accès à la dimension temporelle, y compris en sa démultiplication, à l’état conscient, il demeurera toujours un décalage dans l’interprétation à faire des « actes agis » des membres des diverses Espèces vous entourant.

Si nous devions apporter une appréciation, il nous faudrait convenir que c’est votre amie LUCETTE qui, à l’état inconscient, aborde, en ses rêves, le plus efficacement l’événement. Vous le saviez déjà. Considérez cependant, ainsi que j’ai pu vous le laisser entendre, en ce début de cycle annuel, que la télékinésie maintient un état dit d’éveil pour tout ce qui a trait à vos interceptions.

QUESTION
- Etant donné ce que nous sommes à même de faire de nos existences, il vaudrait peut-être mieux ne pas être pourvus de « pensée », je parle ici, bien sur, de la pensée de l’Homme . Déjà, nous butons sur sa description, son fonctionnement : Du bilan de nos actes qui va définir la qualité de ce que nous entreprenons à ce qui nous motive, y a t- il un moyen de rendre, disons plus anodin ce « mouvement » que RASMUSSEN aborda souvent à travers les explications qu’il nous donna de notre quotidien, notamment, que récemment, j’ai quelque peu développé dans le livre que j’ai tant bien que mal rédigé…

KARZENSTEIN
- Procédons par ordre inversé pour la schématisation de la « chose » : le « provoqué » d’abord, « l’établi », ensuite.

Il s’agit en priorité de vous faire observer que vous considérez « tout » selon le conventionnel réminiscent du « cogito », lequel, en tant qu’instrument de fixation, ne vous autorise pas à vous visualiser tel que vous êtes, mais tel qu’il vous conditionne à croire que vous êtes, l’influence mimétique faisant le reste entre tous et chacun.

Donc, pour demeurer en l’inversion précitée et en sa valeur efficiente, vous en êtes, comme toujours, à privilégier la fonction par rapport à l’état, c’est à dire « l’acte « . Comment ? Mais parce que votre « cogito » ne vous fait considérer que la forme de la « pensée » : le « Penser ». C’est à dire la propension à analyser, à comprendre, à déduire, parfois à anticiper et par là même, à rêver : ne pensez-vous pas même à l’état inconscient ? Interprété de la sorte, « penser » devient « agir » et se ferme à son expression principale : Méditer. C’est à dire faire le vide pour recevoir harmonieusement, pour ressentir en marge dudit « cogito ».

Mais il est opportun de vous faire situer la « pensée » en tant qu’élément dissocié de cette conscience qui ne connaît, en tout et pour tout, que l’onde de forme… Venons en à « l’Etabli », nous aurons l’occasion de réaborder « le Provoqué » en temps choisi.

Vous n’êtes plus sans savoir que le « temps chronologique » est issu du « temps dimensionnel », lequel est inhérent au Temps lui-même qui est le « Vide ». Et bien, dites-vous qu’il en va de même pour la « Pensée » qui, en couches successives, est une démultiplication d’Intelligence Divine.

Toute localisation de matière vivante : géométrique, Semi-Géométrique ou Fluidique est « parcellisation d’Intelligence Divine ».

Projetées, renvoyées, ces « précellules » puis « cellules », parcelles de Vie, donc d’Eau et de Lumière, évoluent dans un mouvement qui les fait « exister ». L’état de Vie est le PERE, l’état d’Existence ou « Eccéité » est un produit du PERE. Dans la mesure où il y a « matière à référence » et la création est « matière à référence », puisque si nous voulons, dans le « verbiage », demeurer fidèles à l’inversion dont nous fîmes mention en début de ce sujet de conversation, vous pouvez faire en la situation « référence à la Matière », cette dernière se trouvant situable de par l’onde de forme produite par les amalgames cellulaires, eux-mêmes provoqués par « l’Osmose Attractive » dépendant, comme vous le savez, de la « pression » exercée par les Astres Luminescents, les Soleils, si vous préférez. Il y a donc, en cette démultiplication d’Intelligence Divine, un rattachement, nous dirons « filiatif », sorte de cordon ombilical, pour vous schématiser le processus, qui tient lieu de support conductif aux parcelles d’Intelligence Divine réparties entre les Espèces, qui, dans le « mouvement » jailli du « Fixisme Originel » (chose que vous n’ignorez plus), engage les dites Espèces à vivre un « mouvement » démultiplié, désuperposé qui devient « la Pensée ».

Elle s ’exprime chez les Espèces selon la répertorisation de l’effet de conscience qu’elle leur octroie, en l’amalgame cellulaire propre à chacune.

En le dimensionnel vous concernant, nous l’assimilerons, en accord avec la Loi des Echanges, à un diagramme à deux profils : le « réceptif » et « l’emissif », lesquels, en interactivité, définissent fonctionnellement parlant, le « mental » ou « psychique ». La « Pensée » définit là sa fonction existentielle, mais en réalité, elle n’a de cesse de se rejoindre : c’est à dire rejoindre la « dimension » d’où elle vient, à laquelle, répétons-le, elle reste reliée « temporellement », autrement dit « éternellement ». C’est la recherche de l’Essential Unitaire, le Donné en le « multiplié » se divisant pour retrouver l’Etre par excellence : le PERE.. Du fait, la Pensée se veut donc Universelle.

Je souhaite rajouter qu’elle tient un rôle important dans le principe des « mues évolutives », je vous laisse soin, vous et vos amis, d’en établir certaines déductions, dont je n’ignore pas qu’elles seront pertinentes.

QUESTION
- Peut-être pourriez-vous nous faire entrevoir où se situe, dans la « fonction » de la Pensée, la principale carence qui limite l’Homme…

KARZENSTEIN
- Mais en la persistance à comprendre, pour expliquer sans passer, c’est à dire à « figer » ! Ce fait de « figer » a engagé votre Espèce, ce n’est pas la seule d’ailleurs, à s’adonner au « comparativisme ». En cela, votre savoir a établi des époques, parcelles de temps chronologique, qui furent et restent les images sans reliefs des « mouvements existentiels » dont vous extrayâtes entre autres, la « Palingénésie », il n’est pas vain de le souligner.

Ces « mouvements existentiels », en interactivité avec les « ambiant » s’échangèrent dans des environnements mouvants mais précis dans la « continuité directionnelle », ils prolongèrent leur action en des connexions d’actes agis, voire de gestes, qui formèrent les civilisations dont vos écrits firent l’Histoire, votre Histoire…

Rien à reprocher à cela, si ce n’est que votre Espèce privilégia alors « l’anthropomorphisme », allant jusqu’à engendrer une forme d’autosatisfaction quasi permanente, laquelle individuellement vécue devint et demeure « l’introjection ».

Pourquoi ? Mais parce qu’elle négligea « l’ambiant » qu’elle ne pouvait structurer. D’où, lors de chaque « bilanisation », cette propension à considérer une évolution à travers le « comparativisme » précédemment évoqué.

Or, toute « géométrisation » se sait adaptée à la qualité des Choses à Vivre qui la vit : ce qui annihile toute responsabilité de rendre la chose anodine, pour répondre à ce qui semble vous préoccuper principalement.

Du fait de la « rupture » que vous savez inévitable, le caratère provisoire de ce que vous entreprenez vous agresse et vous accédez au « Mal-Etre » qui s’achemine en superposition contrôlable vers des regroupements idéologiques tel la Famille, la Race, voire la Civilisation.

Le « cogito » vous conduit alors à diverses remises en cause, évidemment toujours fugitives, car supportées par une « foi vacillante », faut-il le répéter, et l’Homme exercera à ces occasions un dérivé de la « pression » très relatif sous forme de pseudo-rejet, tendant à l’autosatisfaire…

C’est le plus souvent dans la recherche de l’oubli en le divertissement, le renoncement que nous abordâmes en son temps, tout ce par quoi il tente de remplacer l’agissement que son « cogito », toujours lui, lui interdit d’exercer consciemment.

Je vous engage à observer une plage de repos, je sais qu’il va nous falloir aller plus avant dans le développement de ce dont nous sommes en train de débattre…

QUESTION
- Sans prétendre que je veuille conclure tout ce que vous avez développé avec force détails, détails sur lesquels, je pense nous n’avons pas fini de nous pencher, je dirais que la Pensée reste pour les Espèces le support de la révélation à leur propre existence…

KARZENSTEIN
- Et à l’Existence elle-même ! Si vous vouliez résumer ou conclure, pour reprendre vos termes, vous diriez que la Pensée autorise la perception du « manifesté » sous quelque forme qu’il s’exprime, puis qu’elle se mue en analyse de par la canalisation d’Intelligence Divine propre à chaque individu et à chaque Espèce… Vous l’avez bien sur déduit : l’intuition, l’instinct, l’intuition-instinctivité sont de la « Pensée »…

QUESTION
- La canalisation dont vous parlez s’opère par le cerveau ?

KARZENSTEIN
- Il est coutume de dire que la démultiplication d’Intelligence Divine, la Pensée, plus précisément, est canalisée par le cerveau, du moins en ce qui concerne la plupart des Espèces dites animales.

C’est quelque peu erroné. La Pensée est centralisée par le cerveau mais se réalise en l’Esprit qui est, dans la cas précis, l’amalgame cerveau/corps. Il y a là « impression » puis « expression » du mémoriel en les sens comme en le mental. La centralisation s’interprète en tant que noyau vivant et bien sur vécu.

Nous pourrions avancer comme exemple que le « cœur magmatique » de notre support planétaire peut s’apparenter au cerveau humain.

Souvenez vous qu’un amalgame cellulaire ne se localise pas, « qualité originelle » oblige, à un seul endroit. Ceci autorise l’interdépendance des Systèmes Stellaires à s’exercer en tout ce qui leur est désuperposé, dans la plus totale perpétuation. Cette redite nous permettant de rappeler qu’après la « rupture » il est plus exact de dire pendant la « rupture », il y a continuation du cheminement de l’Intelligence Divine qui va énergiser d’autres couches spatio-temporelles de par la Loi des Echanges. Nous nommons cette transition « état de suspens » pour les cellules habilitées à s’exprimer dans les « revies », en le mémoriel, le reviviscent…

QUESTION
- Donc, la Pensée demeure active à l’état Eternel si je puis m’exprimer ainsi, ce qui va à l’encontre du « je pense, donc je suis » qui fragmente en quelque sorte, eu égard à la discontinuité des « Vies Conscientes »

KARZENSTEIN
- Revenons circonstanciellement sur la Loi des Echanges, de par la démultiplication de la Loi de Compensation Existentielle. Assimilez bien qu’être ne dépend pas de la Pensée. Etre, avant tout, c’est faire corps, c’est rallier l’Unité du PERE en vivant la « fulgurance mimetique », c’est réintégrer l’Essential à l’état de « transparence », c’est se trouver, du fait, vécu par la « bio-luminescence » qui va répartir harmonieusement le « donné » permanent de Lumière Active.

Il est certain que DESCARTES dans la formulation de son principe n’a pas complètement tort, puisqu’en tant qu’individu, en d’autres termes en son provisoire dimensionnel, il fait partie de « ce qui est ».

Néanmoins, vous avez été amené à ressentir, puis à comprendre que certaines choses ne sont pas accaparables par vos sens, loin s’en faut ! Le philosophe aurait-il pu prétendre alors que ces choses n’étaient pas ? Non, bien sûr, elles n’existaient pas : ce qui se veut différent puisque, ainsi que vous le savez, l’Eccéité qui vous est acquise, pour ainsi dire, ne négligeons pas le caractère fugitif en le Temps Chronologique de tout amalgame cellulaire destiné à être « support volumique », l’Eccéité, disais-je, vous engage à figer la fonction en le structurel que vous situez et dont le mouvement, peu harmonieusement adapté, vous vit.

Vous pouvez constater que le « cogito » affirme là ses inextensibles limites en cherchant à figer la Pensée qui, quoiqu’il advienne, demeure, répétons-le, la fonction essentielle de la plupart des Espèces et de la vôtre, en particulier, en l’idée. De par les fluctuations de la « masse ectoplasmique » qui désuperpose les « ambiants, les idées périclitent car rien ne peut se figer dimentionnellement en un « géométrisé » toujours provisoire selon la constance du Systématisme Originel.

QUESTION
- Faut-il accréditer alors le « courant de pensée » ?

KARZENSTEIN
- Le courant de pensée auquel vous faites allusion est le courant de pensée initial, nous n’irons pas jusqu’à prétendre qu’il est originel, mais il est parcelle de la Pensée Universelle précédemment évoquée.

Le courant de pensée initial, lequel soit dit en passant inspire vos « textes musicalisés », n’est pas lié à l’idéologie. Idéologie, elle-même dépendante de la Pensée, n’omettons pas de le préciser. L’idéologie est conduite à structurer, nous l’avons vu tout à l’heure : la Famille, la Race, la Civilisation, sont des supports volumiques de l’idéologie.

Dans le mouvement, lorsque se manifeste le « ressenti », vous caricaturez l’incompris en le transitant dans les institutions dogmatiques : les Religions, les Sectes. D’ailleurs JANTEL n’avez-vous pas abordé ce thème dans vos chansons ?… Le courant de pensée vit et est vécu par « l’ambiant » en continuité, il fait fi du « conjoncturel » inhérent au Temps Chronologique. Ce n’est pas le cas de l’idéologie dont le « structurel » pourvoit à enfermer des images en des « actes à agir ». A ce propos, nos avons pu vous dire incidemment que rechercher la tranquillité n’aboutit pas nécessairement à la Sérénité, pas plus que la Religion Ne mène efficiemment à la Foi. Ce sont là, faut-il le préciser, des effets de l’Onde de Forme. Le courant de pensée se démultiplie en l’Existence pour se rejoindre en la Pensée que nous savons Universelle.

L’idéologie se partage selon les divers « modes de Vie » liés à chaque Société, chaque Civilisation, en résumé, à chaque Provisoire.

N’ayons crainte d’ajouter que l’idéologie se prête à attendre un profit, si noble soit-il, et peut connaître, du fait, des excès d’interprétation qui, souvent en fonction des « ambiants », débouchent sur le Fanatisme sur lequel nous n’allons pas nous apesantir ici.

Chaque exemple se voulant inhérent à l’instant qu’il vit et qui le vit, nous pourrions épiloguer longtemps encore sur la Pensée et ses effets. Mais tout ajout en la matière ne vous apporterait pas davantage d’éléments pour le « rejet » dont nous savons que vous faites l’objet de votre démarche collective…

D’autre part, et là c’est de vous personnellement dont il s’agit, il n’est pas souhaitable de prolonger beaucoup plus longtemps cet entretien, d’autant plus que nous aurons d’autres parcelles de « temps choisi » pour satisfaire aux nombreuses choses sur lesquelles vous et vos amis vous posez un questionnement. Adoptez une dernière plage de repos avant que nous abordions deux sujets qui vous tiennent à cœur ou plutôt qui tiennent à cœur à votre entourage.

Je tiens à vous prévenir tout de suite que nous remettrons à un de mes prochains passages tout ce qui concerne l’Homme et son environnement planétaire et humain, votre « admissibilité d’impression » ne pouvant aller au-delà d’une certaine qualité en la durée.

QUESTION
- Que faut-il penser de la « miséricorde », notamment par rapport à la parole du CHRIST ?

KARZENSTEIN
- Dans les millénaires qui ont précédé et succédé à l’avènement puis à la rupture de l’un des maillons de votre chaîne évolutive, de JESUS pour ne pas le nommer, il n’y a pas trace de pitié suprême.

JESUS est JESUS, ses disciples ont été ses disciples, l’Homme reste l’Homme. Il existe encore aujourd’hui des individus, qui, sans se trouver dans leur « vie conscientes » du moment appelés à devenir des Etres, s’adonnent aux « vertus théologales », à la compassion vis à vis d’autrui. La chose est louable : elle les éloigne d’eux-mêmes et, du fait, espace progressivement les fréquences de retour dans le dimensionnel géométrisé.

Ce sont les « choses » qui les vivent qui détermineront, en leur « ambiant » respectif, l’état de dégéométrisation définitif donnant accès à la « mue évolutive ». Le PERE n’a pas à se préoccuper des Espèces, dans son Savoir incommensurable, il sait très bien que « tout » le rejoint.

Chacun porte sa propre « miséricorde », nul n’est à même de l’exprimer en continuité. Il en est pour tout ainsi. Référez-vous à la Loi des Echanges et à ce que vous en savez. C’est d’elle dont « tout » dépend, il n’est que de se reporter à ce dont nous avons débattu ce jour entre « établi » et « provoqué », entre « courant de pensée » et « idéologie »… 

QUESTION
- Le Monde a-t-il connu des moments de « Paix » ? Par Monde j’entends Civilisations et Espèces

KARZENSTEIN
- Tout est dans le mouvement.

Pression et Attraction s’exercent à tous les niveaux. Il va sans dire que la continuité du qualitatif se perpétue en le qualitatif, le semi-qualitatif se discontinue en le semi-qualitatif.

C’est le principe Volume/Vide qui détermine la chose et sa réalisation.

Chez l’Homme, Géométrisation et Cogito, en leur caractère provisoire, ont toujours vécu des situations très provisoires de Paix comme de Guerre.    Autant dire qu’il n’y eut jamais de Paix proprement dite, pas plus qu’il n’y eut De Guerre extrême.

C’est le principe de « l’autodestruction » qui en est le vecteur.

Cette tendance se vérifie dans un ordre similaire avec les épidémies de toutes sortes.

Vous êtes à même de déduire : détruire pour reconstruire et ce, dans le « mouvement perpétuel » qui définit la qualité des « choses à vivre » de chaque support volumique. Vous savez ce que nous en pensons, nous vous en avons parlé dans le texte que vous appelez le texte des six pages, vous pourrez vous y reporter. Je reviendrai m’entretenir avec vous de l’Espèce Humaine, de ses origines et de l’Harmonie qui se refuse à elle, mais je puis vous rassurer : vous en savez beaucoup déjà sur le dernier point notamment…

Nous ferons état, à ce moment-là, des autres Espèces, des « semi-géométrisés » Et de certaines interférences qui ne manquent pas de se produire, à l’égard de l’Espèces qui est la vôtre.

 

 

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2 Messages

  • « Nous ferons état, à ce moment-là, des autres Espèces, des « semi-géométrisés » Et de certaines interférences qui ne manquent pas de se produire, à l’égard de l’Espèces qui est la vôtre. »

    « Ils » arrivent à éviter l’éruption d’un volcan pour sauvegarder l’ambiant au sein duquel se multiplie et se fige « le troupeau qui doit se contenter de donner sa laine et son lait » (Septembre 1984). Mais pourquoi n’ont-ils donc pas éteint l’incendie du 15 Avril 2019 de Notre-Dame de Paris ? (Notre-Dame, une œuvre d’art géométrique, donc provisoire certes, mais qui est non dépourvue, tout de même, de Qualité… « géométrique »)  :( https://www.youtube.com/watch?v=SlG…


  • La question de Raphael me semble pertinente. Il y a, nous le savons, des réglements de compte chez les semi géométrisés. Quelle faction trouve-t-elle un intérêt dans la destruction d’une certaine géométrie énergétique, voire d’une antenne énergétique ( la flêche ). Nos amis les VET sont-ils du bon côté ? Sont-ils dépendant de l’énergie (au sens large) dégagée par les géométrisés.


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