Etude des Textes transmis à Jantel
Vous êtes ici : Accueil / Textes connexes et commentaires divers / Réponses et Commentaires / Entretiens inauguraux avec les voix retranscrits dans le livre
+Editez l'article au format .pdf pour l'imprimer : Enregistrer au format PDF
 

Entretiens inauguraux avec les voix retranscrits dans le livre

D 15 juillet 1975     H 07:34     A Jantel     C 3 messages


Dimanche 15 juillet 1973 : Jour « J » et jours suivants

Chez nous, Paul Miguel, garçon pourvu d’une belle intelligence, bien que manifestement intimidé (on le serait à moins), s’est mis à converser avec ces Etres, qu’il ne nous est pas donné de voir, mais dont on sent indubitablement la présence. N’osant, par pudeur, poser des questions trop assimilables à une curiosité que nous qualifierons de primaire, sans non plus aborder les thèmes qui nous seront proposés par la suite, nous pouvons découvrir, néanmoins, que ces Etres vivent dans ce « qu’ils » appellent la « continuité » : que ce qui nous différencie principalement « d’Eux », c’est le caractère transitoire de notre Existence. Tout comme Eux, nous sommes « éternels » mais seulement en « discontinuité », Virgins nous disant à cette occasion :
-  Le fait d’être mortels ne vous interdit nullement d’être éternels, toutefois, vos vies conscientes connaissent des ruptures, que ceci vous engage à nuancer la terminologie que vous donnez aux mots.

D’un timbre aussi aigu, avec un vocabulaire aussi riche, mais dans un débit moins rapide, plus posé, Karzenstein nous dira qu’il va nous être prochainement imposé un mode de vie quelque peu surprenant durant un temps, que nombre de personnes de notre entourage vont du fait se trouver apeurées et conséquemment éloignées, pour qu’avec Lucette et quelques autres, nous accédions à quelque chose qui nous est destiné, dont un « Envoyé du Maître » (?) se verra porteur, en temps choisi.

…………………

En attendant, la voix de Virgins, plus tonitruante que jamais, nous invite à observer une certaine prudence alors que nous nous apprêtons à traverser. Dans l’instant qui suit, un adolescent, frôle en mobylette le trottoir que nous allons quitter, poursuivant son chemin à une vitesse tout à fait inappropriée pour rouler en plein centre-ville. Virgins s’écrie alors :
- Le sot ! il va provoquer un accident au prochain carrefour !

…………………

En tout état de cause, je veux croire que Japonais comme membre du C.N.R.S. eurent plus de chance que notre « espion de service » qui vient, lui, de trouver la mort, en cette étouffante fin de matinée du mois d’août, sous notre fenêtre qu’il cherchait à escalader !

Karzenstein nous invite à ne pas nous inquiéter, surenchérissant même :
-  L’individu aura d’autres vies conscientes…

……………………

La voix de Verove laisse habituellement transparaître une forme de jovialité assez rassurante, c’est pourquoi, je pense, « ils » le font s’exprimer en premier, il nous avoue d’ailleurs s’entretenir également avec les végétaux et connaître d’excellents résultats, sous cette forme d’échange : nous l’expérimenterons, en sa présence, puis seuls, plus tard avec succès. Les autres « semblent » plus sérieux, surtout Jigor et Magloow qui nous entretiennent du climat atmosphérique à attendre dans les jours à venir, des incidences que peuvent avoir, en la matière, certains des procédés techniques utilisés par l’Homme, puis Virgins et Karzenstein se partagent le privilège de nous donner froid dans le dos lorsqu’elles « rient », fort à propos d’ailleurs, pour ponctuer le caractère cocasse de ce que certaines situations nous font évoquer. Dakis le leur fait remarquer, ce à quoi Virgins répond péremptoirement :
- Le rire étant le propre de l’Homme, nous le pratiquons pour vous être agréables, sachez que nous n’en avons nullement besoin !

…………………

Jigor venait surtout en la circonstance de m’encourager, d’une manière détournée, mais ô combien habile, à parler à voix haute car « lui » comme ses semblables n’avaient pas perdu une syllabe de ce que j’avais prononcé « en sourdine ». En témoigne la réponse qu’il apporta à l’interrogation que j’avais émise et que je vous rétrocède ici :
-  Sachez d’abord, que cet individu, originaire des Balkans, n’avait donc aucune affinité, aucun lien d’Espèce avec les Etres que vous rencontrâtes dans un Passé récent. Cet homme avait eu vent de votre existence au cours d’un colloque, au Canada où notre ami Jimmy Guieu parla de vous, et par là même, du « supranaturel » dont votre vie se trouve parée.

Il vous faut savoir, également, que cet homme appartenait à des services secrets de renseignements, dépendant du bloc dit de l’Est, et que les Etats à dominance militaire de ce bloc s’intéressent de très près à tout ce qui est censé toucher à ce qu’ils appellent communément la « Force Psi ». Cet individu se trouvait de surcroît en relation avec un complice qui, lui, avait été délégué à Marseille pour préparer votre enlèvement. Je puis vous rassurer sur votre sécurité puisqu’il est vain de vous cacher que l’acolyte de votre « espion » connaîtra aussi d’autres vies conscientes.

Sachez, à cet effet, que nous entendons par « vie consciente » le laps de temps chronologique que vos cellules passent dans l’enveloppe charnelle dans laquelle elles se sont amalgamées. Après la rupture, c’est à dire après ce que vous appelez la mort, ces cellules demeurent à l’état inconscient, loin de tout support. Ensuite, au hasard de leur regroupement, elles s’investissent, de par la Loi dite de Continuité, dans un autre corps, perpétuant ainsi vos existences que nous nommons alors « vies conscientes ».

Karzenstein ajouta que ces choses se verraient développées, ultérieurement, par ce fameux « envoyé du Maître », « envoyé » dont elle cita pour la première fois le patronyme : Rasmunssen.

……………………

C’est le moment qui inspire Dakis pour poser cette fameuse question qui, de toute évidence, contient les réponses de toutes les autres interrogations que nous avons pu soulever jusqu’alors :
- Karzenstein, pouvez-vous nous dire pourquoi vous nous avez choisis ?

et d’ajouter alors que s’est installé un silence insoutenable :
- Allez-vous nous confier une mission ?

Le cœur cogne à tout rompre dans ma poitrine et l’émotion est terriblement communicative, Yoann Chris s’est rangé sur le bas-côté de la route, l’atmosphère s’est chargée de solennité, nous n’échangeons même pas un regard : nous attendons la réponse, en même temps que nous la redoutons. Il semble que tout ce que nous avons connu est devenu dérisoire en cet instant et Karzenstein ne va soulever qu’un coin du voile, estimant ne devoir s’exprimer sur le fait qu’en présence des « siens ». Toutefois, dans le souci de ne pas entretenir un suspense désormais inutile, avec sa précision coutumière, Elle y va de ces quelques phrases qu’Elle enrobe d’une grande compassion :
- Tout d’abord, sachez que, pour plus de commodité, en vue de nos futurs entretiens, dans la mesure où nous nous adresserons parfois à chacun d’entre vous, nous avons décidé que Jean-Claude Dakis deviendrait Jankis et Jean-Claude Pantel, Jantel. Ainsi, ce soir, je vous dirai, Jankis, pour répondre en partie à votre question que le seul lien existant entre Vous et Nous, c’est Jantel. De ce fait, il n’y aura pas de « mission », pas plus que vous ne devrez vous sentir, les uns ou les autres, écartés de ce qui attend Jantel. Il ne vous reste plus longtemps à patienter pour savoir le pourquoi de la chose : le Maître nous déléguant son « envoyé » très prochainement…

…………………………

Rasmunssen a beaucoup à… nous apprendre ! Je vous abandonne, au cours des quelques lignes qui suivent, ce que fut donc sa toute première intervention.
-  J’ai vécu, voici plusieurs siècles, parmi les Hommes et bien que vivre soit avant tout un état, j’ai eu pour fonction, au cours de ma dernière vie consciente parmi vous, d’être Druide dans un pays de Scandinavie, un peuple de Vikings. Je fus récupéré par des « Etres » qui surent me faire vivre une autre forme d’échange existentiel, à la rupture de ma vie consciente d’alors. Certains de ces Etres sont parmi nous, ce soir, et c’est sur le conseil de l’un d’entre eux que le Maître m’a invité à venir m’entretenir avec vous… Bien que je puisse vous dire pourquoi, je souhaiterais que ceci fût établi par les responsables de cet état de fait. Je laisse donc la parole à qui de droit.

Quelques instants de silence, aussi profonds que l’obscurité ambiante, précédèrent l’intervention de Jigor qui déclara alors :
- Qui d’autre que vous, Karzenstein, pourrait ici mieux développer ce que vous avez déjà quelque peu ébauché ? Nous vous engageons donc à poursuivre ce que vous avez si bien commencé, voilà de cela plus de deux décennies…

Plus de deux décennies ! En un éclair, avant que Karzenstein ne s’exprimât, je me remémorai sa phrase, alors que nous revenions de Cassis :
-  Le seul lien existant entre Vous et Nous, c’est Jantel.

…………………

…mieux que de tenter de vous décrire l’ineffable, je préfère vous laisser à ce qu’exprima Karzenstein, sur un ton qui se modula selon qu’il traduisît sa « foi » ou ce qui demeure son incommensurable compassion.
- Il me fut offert au cours de l’été 1948 de découvrir, à l’intérieur des terres qui forment l’autre rive de votre Méditerranée, un nouveau-né abandonné dans un carton. Cet Etre en devenir n’était encore qu’un individu en passe de rompre avec sa toute nouvelle vie consciente. Il m’incombait de prendre une décision, le bébé n’avait pas consommé sa probable rupture et de cela naquit le dilemme qui m’opposa à certains Etres présents ici, Jigor sera bien le dernier à me contredire, je pense ?

Ce dilemme, donc, fit que le nouveau-né que vous étiez, Jantel, ne fut point récupéré par l’Espèce dont je fais partie, le Maître tranchant alors pour vous laisser vivre cette dernière vie consciente, me laissant soin de vous apporter assistance dans tout ce qui était appelé à être votre évolution. Ainsi, furent choisies et dirigées vers vous, les deux personnes qui sont vos parents adoptifs, après que nous vous eussions confié aux bons soins d’une de vos institutions : l’Assistance Publique. Le reste se passa comme vous le savez, nous fîmes en sorte que vous n’eussiez pas à vous éparpiller dans les inutilités qui s’enchevêtrent dans votre Société, à ce que vous ne gaspillâtes pas trop la qualité des choses à vivre que vous octroierait la Loi des Echanges. Dans les cycles annuels à venir, vous serez plus à même de mieux situer ce qu’est la progression qui vous était destinée. Je tiens, avant de terminer ce discours, à rassurer qui se verrait enclin à douter de ma persévérance quant à l’assistance que je me suis engagée à vous décerner jusqu’à votre rupture ; sans que cela vise à porter ombrage à mes semblables, semblables qui n’ignorent en rien ce que vous représentez et qui n’ont contribué qu’à déplacer chronologiquement votre récupération parmi nous. Cette récupération se trouvant simplement différée à l’issue de votre vie consciente du moment. Sans doute est-il temps de passer à autre chose à présent, vous ou vos amis avez, nous le savons, d’autres questions à poser.

……………

 

Mots-Clefs

3 Messages

  • Dakis !

    Je tenais à vous faire part d’une étrange similitude de situation que j’ai remarqué entre le véu de Jean-Claude Pantel et celui de Bernard de Montréal. En effet, on remarquera que tous les deux peuvent être qualifiés de « contactés » !

    Même si la forme de transmission du message est très différente, (sous forme d’initiation à un chanteur pour J.C. Pantel, et de « fusion intégrale » pour B. de Montréal, qui avait dédié sa vie à l’ésotérisme) il n’en reste pas moins que le fond est d’une qualité, dans les deux cas, exceptionnelle !

    On remarquera que chez ces deux contactés, il se produit deux rencontres tout à fait remarquables par leur similitude ! JC Pantel rencontre JC Dakis et B. de Montréal rencontre Richard Glenn ! Jean-Claude Dakis et Richard Glenn qui sont tous deux de grands médiums !! On notera l’impact considérable qu’auront ces deux personnes sur ces deux « contactés » ! La fréquentation de ces deux médiums aura pour effet de développer leur humilité, de leur apporter un certain équilibre, et de relativiser l’ exceptionnel de leur vécu !

    Serait-ce un pur hasard ? ;) (voir le Texte d’Octobre 1974 sur le hasard).

    Ce qu’il y a de surprenant aussi, c’est que Richard Glenn, en compagnie de Bernard de Montréal, confirme avoir vécu un contact équivalent à celui de Jean-Claude Pantel avec une espèce supérieure (les semi-géométrisés ?) A la 12min 40s. https://www.youtube.com/watch?v=CxJ…


  • Et au sujet des espèces, appelées dans les Textes : les semi-géométrisés, qui nous dépassent, on pourra se pencher sur les différents textes anciens qui font état de leur présence parmi nous (les géométrisés), et qui manipulaient déjà « en ces temps là » :) notre temps dit chronologique - 1heure 17min 35s. : https://www.youtube.com/watch?v=4FY

    Cette vidéo, et la suivante, peuvent fournir des informations intéressantes sur la durée des cycliques également. Même si je n’ignore plus (je ne l’ai pas encore bien intégré je pense) que comme l’a précisé « un honorable monsieur, ingénieur chimiste de formation, et ancien directeur de recherches au C.N.R.S. de profession (s’intéressant notamment de près à la théorie des cordes), qui (…) conseilla (contrairement à certaines personnes se trouvant davantage en phase avec la dynamique de projection) de ne pas m’enquérir auprès de Karzenstein et de ses semblables d’éventuelles unités de mesure(s) qui auraient pu nous encourager à « positionner » les choses selon les critères auxquels notre culture nous a depuis trop longtemps accoutumés. » http://www.jantel.org/spip.php?arti…


  • Hier soir, j’ai fini de regarder cette série des années 70, fort intéressante, pour faire le lien avec le sujet qui nous concerne (jean-Claude et les VET). Je recommande de la regarder (il est vrai que les deux premières heures sont très fastidieuses) : https://www.youtube.com/watch?v=o7J… A la 5h 47min 55s. le temps est arrêté (comme pour R. Glenn et B. de Montréal). Bien que cette série soit une fiction, de nombreux cas comme ceux de B. de Montréal, Jean-Claude Pantel, etc…, nous apprennent que parfois la réalité dépasse la fiction.

    Au terme du visionnage de cette série, j’ai été percuté par « une » prise de conscience : la prise de conscience que notre Monde n’est vraiment qu’une illusion construit sur la Vacuité, le Vide. Puis immédiatement après j’ai été frappé par une autre prise de conscience (certes le terme est alambiqué mais je ne vois pas comment l’exprimer autrement) j’ai pris conscience (surtout lors du passage où le personnage intrigant apprend au jeune journaliste qu’il n’est qu’un « instant » (6h.8min.40s)) j’ai pris conscience donc que « prendre conscience ne servait à rien » ! Prendre conscience « ne mène à rien » ! Je dis bien que prendre conscience ne mène à RIEN ! Or le rien est le Vide ! Alors là j’ai compris toute la « puissance » du Vide et de son abyssale profondeur infinie ! Mais jusqu’où cela mène-t-il ?…  ;)


Un message, un commentaire ?
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
Ajouter un document

Rechercher :

Rubriques :

Etude des Textes transmis à Jantel

1970-2020
Archives | | Contact

RSS 2.0