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29 Décembre 1978

D 29 décembre 1978     H 08:44     A Rasmunssen     C 7 messages


Question
- L’été ne semble pas avoir apporté de nouveaux éléments à nos problèmes, le dire serait se répéter, quant à ce que nous avons débattu jusqu’à présent...

Rasmunssen
- L’humilité est source du silence, délaissons-la, un temps, je sais votre état d’âme différent de celui dans lequel nous nous sommes quittés...

Question
- Nos problèmes sont au niveau des relations que nous entretenons, la difficulté d’être reste une affaire de mots : ces mots, à certains moments, perdent même leur sens propre...

Rasmunssen
- Le mot, Jantel, que vous apprivoisez dans vos chansons ne doit pas être source de maux... (rire discret) Il doit servir à fixer la « pensée », sans plus...Il est le sceptre du spectre, du spectre de la solitude. Vous le brandissez et le silence, angoissante nécessité, n’est plus. Le mot devient phrase, la phrase dialogue : le bruit intervient, qui détourne les fonctions cérébrales de leurs activités plus nobles.

Le temps s’écoule plus vite... croyez-vous ! C’est pourquoi je vous dis qu’il est plus nécessaire que jamais d’éviter de vous réunir : réunions affectives, certes, je n’en disconviens pas, mais dangereuses quant à la perte d’équilibre qui s’ensuit...

Question
- Vous faites allusion aux repas d’anniversaires et aux réveillons ?

Rasmunssen
- Le Père créa la Vie, l’homme inventa le « mode de vie »... Pourquoi chercher à rompre le fil de l’eau ? Vous savez pertinemment qu’après s’être agité, troublé, l’élément liquide retrouvera toujours son calme. Point n’est utile de se répandre, lorsqu’on sait qu’après il faudra se ramasser...

Dites à ceux qui partagent vos instants de toucher du doigt le ridicule qui les enveloppe, lorsque vous vous êtes quittés, par exemple, le soir, à l’issue d’un repas et qu’ils se retrouvent avec eux-mêmes... Ce sentiment d’inutilité ne manque pas de les accabler : cela dure peu, repris qu’ils sont par le rythme de l’existence qu’ils subissent. Ils oublient ! Mais, s’ils savent tirer enseignement de cette modeste expérience, qu’ils peuvent réaliser même en groupe et à voix audible, ils ne parleront plus de repas d’anniversaires, ni de réveillons.

La monotonie, élément de « sagesse », de « bien-être », reprend régulièrement le dessus, quel que soit le caractère exceptionnel que certains événements ne manquent pas de revêtir.

Vous et vos amis êtes ensemble : ce n’est pas dû au calendrier, mais à bien d’autres éléments que la « lumière » ne manque pas de vous faire découvrir chaque jour...

Question
- Que penser des « sentiments » ? Qu’est-ce que « l’amour » ?

Rasmunssen
- Les sentiments sont les feuilles de l’arbre, ils naissent, tombent et repoussent. Parfois, le vent les conduit un peu plus loin, mais comme à chaque branche, il en naît toujours un peu plus, l’équilibre demeure... Il ne faut pas vivre en fonction des sentiments, vous êtes ! Même sans « eux » !.. Quant à « l’amour », il est l’une des facettes du « mode de vie » dont je vous faisais état précédemment : il est l’eau du fleuve, de l’océan. On peut se baigner cent fois au même endroit, ce ne sera jamais la même eau. Les Etres qui me récupérèrent surent annihiler ce qui ne reste rien d’autre qu’un palliatif. Le Maître a dit : «  Si le Père avait aimé, il n’y aurait pas eu l’Univers... »

L’amour est le processus totalement erroné de la procréation, c’est un amalgame de concessions futiles qui ne peuvent être, comme tout échange qui se respecte, sans un donneur et sans un receveur. Aimer ? Oui ! Mais non sans être aimé ! Lorsque nous disons aimer la Nature, c’est autant pour ce qu’elle nous offre, que pour ce qu’elle nous prend. Vous est-il arrivé de demander, Jantel, à un de ces couchers de soleil, que vous affectionnez tant, si cet Amour, que vous lui portez, était réciproque ? Dites-vous qu’il en est de même pour tout Etre. Le « cogito », encore lui, vous détourne de l’harmonie que vous cherchez...

« L’amour » partage, se partage, l’Harmonie multiplie !..

Question
- Comment concevoir, suite à cela, les rapports amicaux ?

Rasmunssen
- Ils doivent négliger les aptitudes de chacun pour demeurer, ils ne doivent pas faire état de souvenirs, mais vivre en marge du temps, s’exprimer à l’infini, passant outre toute idée de longévité, de durée.

Parler de souvenirs, c’est sacrifier un instant présent au profit de choses qui n’ont plus la même saveur, déphasées qu’elles sont, par rapport au cours plus ou moins mouvementé de vos existences. A ce sujet, vous vivez actuellement axés sur la course ?..

Question
- La course à pied est-elle un bien ? Ceci bien sûr dans l’optique d’une meilleure connaissance de nos possibilités...

Rasmunssen
- Il faut dire, Jantel, que l’homme de toute époque a eu peur du « temps », alors que bien que limité dans sa longévité, il pouvait revivre. Ainsi, la nuit l’inquiétait et c’est avec joie qu’il accueillait le « jour » pour l’employer du mieux qu’il pouvait, dans la hantise du soir qui allait tomber. Donc, il précipitait ses gestes, négligeant de la sorte des sens qui lui auraient permis de vivre tout aussi intensément, dans l’obscurité... mais cela est une toute autre histoire !.. Comme le plus rapide moyen de se déplacer était la course, il courut. Cette façon de se mouvoir reste d’ailleurs, sur bien des points, un élément positif quant à l’équilibre psycho-physique.

Plus tard, on accorda un certain respect à un tel, qui allait plus vite qu’un autre : ainsi naquit la course orientée, avec but précis. L’animal, à cet effet, avait d’ailleurs précédé l’homme : le plus rapide était toujours l’élément d’élite de la harde, celui qui conduit...

En ce qui vous concerne, je pense que vous devez vous contenter de courir, parce que vous vous sentez bien en courant...

Question
- Où commence la contrainte ?

Rasmunssen
- La contrainte, Jantel, n’est jamais plus dangereuse que lorsque l’on croit qu’elle n’est pas... Ainsi, les « choses » que vous réalisez, plus ou moins facilement, ne sont rien de moins que des « habitudes ». L’habitude est la chose la plus fausse qui soit, elle est la vraie contrainte... Le jour, où courant beaucoup plus que ce que vous croyez être aujourd’hui vos possibilités, vous vous apercevrez que vous le faites sans effort apparent de volonté, commencez à prendre garde !.. L’habitude devient contrainte, dans la mesure où on la subit toujours... Votre disponibilité vous permettra de corriger tout excès...

 

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6 Messages

  • Rasmunssen

    • Les sentiments sont les feuilles de l’arbre, ils naissent, tombent et repoussent. Parfois, le vent les conduit un peu plus loin, mais comme à chaque branche, il en naît toujours un peu plus, l’équilibre demeure... Il ne faut pas vivre en fonction des sentiments, vous êtes ! Même sans « eux » !.. Quant à « l’amour », il est l’une des facettes du « mode de vie » dont je vous faisais état précédemment : il est l’eau du fleuve, de l’océan. On peut se baigner cent fois au même endroit, ce ne sera jamais la même eau. Les Etres qui me récupérèrent surent annihiler ce qui ne reste rien d’autre qu’un palliatif. Le Maître a dit : « Si le Père avait aimé, il n’y aurait pas eu l’Univers... »

    Voilà ce que ces « Êtres » pensent de l’amour : « Si le Père avait aimé, il n’y aurait pas eu l’Univers... »

    Voici ce qu’en pense Jean-Claude Pantel : Extrait issu de la fin du chapitre 7 de son livre les VET 2 : "Au bout du compte, Rasmunssen qui nous engage à délaisser un temps l’humilité, nous invite à la retrouver ensuite : comment interpréter, sinon, qu’Il nous suggère de nous détacher de nos réunions, organisées dans le cadre des coutumes de notre mode de vie ? L’acte, une fois de plus, se voit, dans sa qualité tout à fait relative, remis au banc de la critique, en l’occurrence, de l’autocritique. Ce nouveau positionnement de certaines valeurs nous conduit, tout droit, à aborder la gêne dont un paragraphe précédent fait état, par rapport à la phraséologie « rasmunssenienne », quelque peu ambiguë, si l’on se réfère à notre vocabulaire. C’est surtout sur le plan des sentiments que cet effet se fait sentir. Passe encore en ce qui concerne l’effet provisoire de l’amour que l’on reconduit, et qui devient un palliatif de la solitude, donc de l’ennui. Pour ma part (je puis dire aujourd’hui vocation anthropocentrique oblige), je n’ai jamais considéré « l’amour » comme quelque chose de conventionnel émanant d’un rassemblement de deux ou plusieurs individus, eu égard à un besoin d’affection mal situé : à la peur d’être isolé, esseulé. Je l’ai toujours conçu dans l’élaboration de certaines affinités, comme un échange profond : une communion dans laquelle on se retrouve spontanément, sans souci d’appartenance à une structure familiale ou sociale, à l’écart de toute notion de propriété, donc de tout privilège à défendre. L’Amour, ou tout au moins ce que je conceptualise en son nom, que j’orthographie, ici, avec un grand « A », s’avère être, toutes proportions gardées, cette « harmonie » dont nous aurait fait don le Père. Je me garde bien de prétendre vivre cette « harmonie » (qu’il nous faut donc qualifier de divine), je m’autorise seulement à en faire ma quête, ne doutant pas une seconde que je n’y parviendrai jamais (et ce, pour la simple raison que j’ai toujours opté pour un plus juste partage des valeurs, ainsi que je n’ai pas manqué de l’écrire antérieurement). Je plaide coupable en la matière, tout en n’ignorant pas que mémoires et autres réminiscences ont eu, et gardent, une part de responsabilité dans cette affaire. Disons qu’à mon corps défendant, j’ai, de la sorte, entretenu le concept d’amour-partage, dans mon désir d’une meilleure répartition, alors que dans l’Absolu, c’est de multiplication dont se prévaut tout équilibre digne de ce nom. Hélas ! Cent fois hélas ! Notre « cogito » est un obstacle puisqu’il nous interdit (à peu près) tout geste gratuit, donc véritablement harmonieux, nous confinant au sempiternel « acte agi » avec l’intention qui le propulse et le profit qui doit en découler. Alors, il nous faut sans conteste, convenir que « l’acte d’amour » n’est pas l’Amour. Du reste, il nous est signifié que cet amour, que l’on justifie à travers la procréation, est quelque chose de tout à fait erroné : ce qui remet en cause, sinon le processus lui-même (vu l’état actuel de nos connaissances), du moins son origine, sur laquelle religions et mythologies n’apportent que des postulats, quand nous n’avons pas affaire tout bonnement à de pures légendes. En contrepartie, l’exemple que propose Rasmunssen, eu égard au sentiment que nous portons à un coucher de soleil, est là pour démontrer que nous avons la possibilité de vivre la chose sans souci de réciprocité, l’échange s’exerçant dans ce cas, comme il est aisé de l’imaginer, à notre insu. D’où toute une mythification qui se voit, du fait, sabordée et qui nous aide à concevoir qu’il ne nous faut pas vivre en fonction du sentiment, que nous « sommes » même sans lui. Nous sommes bien conscients que ce n’est pas parce que l’on ne décèle pas un événement, voire une émotion que ces éléments n’existent pas. Certes, les expressions de nos Amis d’Ailleurs nous interpellent et nous dérangent parfois de par notre raisonnement « cloisonné », ou, plus explicitement, compartimenté, mais nous constatons, invariablement, que c’est pour mieux éveiller notre perception au niveau le plus subtil. Malgré ce, plus délicate à assumer se veut, la théorie du Maître qui prétend : si le Père avait aimé, il n’y aurait pas eu l’Univers. Considérons que notre Créateur, agit sans intention, vraisemblablement dans « l’état de non-penser », auquel aspirent nos Visiteurs de ’Espace/Temps. N’oublions pas qu’il nous a été spécifié, au commencement de cette année 1978, que le Père n’avait jamais demandé « d’acte » : n’en exigeant pas de ses créatures, il y a fort à parier qu’Il n’en exigea pas davantage de lui-même. La création est son œuvre, elle est la multiplication par excellence, c’est à dire l’harmonie. Ceci me pousse à déduire de manière simpliste que le Père n’aime pas : Il harmonise. Il ne partage pas : Il multiplie. Du fait, la conclusion coule de source, nous la trouvons (comme par hasard) dans une phrase de Virgins : « l’acte ne peut être harmonieux que s’il ne dépend de rien. »


  • Superbe contribution Rapaël ! Les sentiments qu’il nous faudrait évoquer à...demi-maux ?.., L’Amour, l’Harmonie, la contrainte, l’habitude, la Vie, le mode de vie, et la difficulté d’être... SOYEZ ! Tout est déjà... La multiplication, oui mais... C’est Qui qui galère pour « harmoniser tout ça...? Sinon, pourquoi internvenir en participant à l’application (l’accompagnement..?) de »correctifs", hein ? Il ne serait pas un tantinet « inconséquent » notre Père ? Ca me fait penser à un grand enfant qui s’ignore ou ignorerait ses potentiels ou les lointaines conséquences de sa Création... Père se sait-il ? Je sais.. la petite créature qui ose ou aurait le toupet d’imaginer son créateur !...Et TOUT SERAIT VAIN ?... Faut-il rappeler qu’à défaut d’extra-Lucidité nous ne disposons que de maigres outils dont celui du cogito (enfermant la Pensée) si « intéressé » (qui est toujours intéressé aux conséquences de ses actes...), soit-il.


  • ... Cependant, il est fait état d’une fonction SUPERIEURE au cogital ou d’un meilleur usage du cerveau ..(..à se « fondre » en un coucher de soleil ?..) Ne serait-ce pas dans la même « veine » que la Foi, le « fait » de VOIR ? Par ailleurs, en tant qu’« intermittents du spectacle » puisque nous avons la très fâcheuse mais ô combien humaine tendace à l’épicurisme, petite question : quelqu’un est-il à même d’établir, non pas une mesure, ni une échelle de comparativité, mais une hiérarchie dans le domaine de la SOUFFRANCE, ce, dans la durée ? .. Ceci pour attirer l’attention du fait que la souffrance par son intensité ou sa « densité », si discontinus soyons-nous, est gage de « progression » vers plus de discernement ou de Lucidité, vers plus de CONSCIENCE, non...? Donc, les plus Eveillés d’entre nous, ou par « devers » nous, souffrent infiniment plus que le vulgum pecus ? In fine, plus on Pense, plus on souffre ?.. D’où l’analogie de notre besoin d’oxygène pour exister et bien que ce dernier nous oxyde, nous désagrège, nous corrompe, nous tue.. il nous est « vital ».. comme la Conscience aurait besoin de la souffrance pour Penser..?


  • Quelle est la signification de ce symbole apparu nouvellement sur la page d’accueil ?


    • Le logo a été mis en place par Yoyo pour corriger une erreur de mise en page que j’avais commise au niveau du titre du site.
      Sauf erreur, la symbolique du logo se résume à une lettre ‘J’ stylisée, sans plus.
      Je laisse le soin à Yoyo d’infirmer au besoin.

  • Ironie sans doute, mais amusant, car ça aurait pu correspondre au signe de croix des Chrétiens : « au nom du père du fils, et du st-Esprit, amen... » (du « point de vue » de celui qui l’effectue)...


  • Pertinence réponse Jean-Luc. J’avais bien sûr pensé à la croix des chrétiens mais je n’avais pas pensé « au point de vue » de celui qui l’effectue. Je posais la question car je suis sûr de l’avoir déjà vu mais je ne sais plus où, et je la retrouve pas chez René Guénon : https://electrodes.files.wordpress....

    Çà y est ! Ça me revient ! En fait, je l’ai déjà vu mais pas dans ce sens ! Faites faire une rotation d’1/4 de cercle vers la droite à cette figure, et vous obtenez le chiffre 4 ! Le symbole 4 = la Tétrakys = 10 = 4 + 3 +2 +1 = 10 ! = 1 Manvantara (voir la doctrine orientale des Cycles) Vous trouverez cela page 9 : http://www.rene-guenon.ch/Rene_Guen...

    Il va sans dire que les cycles et le cyclique dont font allusion « Les états Multiples de l’Être ayant pour support Jean-Claude pour se manifester dans notre état de manifestation, dans notre Monde, dans notre dimension (appelons cela comme on veut !) » dit plus simplement ici « les VET », correspondent à l’équivalent de la doctrine oriental des Cycles.

    Ce qui est original, dans ce qui est communiqué à Jean-Claude, c’est que la « Fin des Temps » (celles des chrétiens par exemple) ou bien la fin du Manvantara hindou actuel, c’est à dire quand « Le Temps se change en Espace » (voir chapitre XXIII : http://classiques.uqac.ca/classique...) n’aura sans doute, contrairement à ce que croit notre espèce, (notre espèce, c’est à dire : pour notre état de manifestation actuel (qui n’est qu’un état possible de l’Être TOTAL) évoluant sur ce support : La Terre) jamais lieu ! Pourquoi ? Tout simplement parce que Les Vet « mettent en œuvre ce qu’il sied de mettre en œuvre lors d’une fin de cyclique, afin d’éviter d’être récupérés par la semi géométrisation, voire pis encore : la géométrisation, tout court. » (voir fin du dialogue 10 Juin 2017 : http://www.jantel.org/spip.php?arti...). Autrement dit, il suffit de faire durer ce Kali Yuga actuel (qui correspond au chiffre 1 de la Tétrakys) le plus longtemps possible , car pour tout Être :

    • « La vie n’est jamais plus présente que lorsqu’elle côtoie ceux qui vont mourir. » Signé Virgins (Juin 1978) (Pour ma part : je pense que ce sont les semi-géométrisés qui se chargent de faire durer ce Kali Yuga... mais « une pensée me traverse l’esprit » qui me fait écrire à cet instant, qu’il n’est pas impossible non plus que notre espèce participe grandement à pérenniser ce Kali Yuga...)

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