Etude des Textes transmis à Jantel
Vous êtes ici : Accueil / Textes connexes et commentaires divers / Lois, Principes et concepts / Loi / principe / concept de Continuité - citations
+Editez l'article au format .pdf pour l'imprimer : Enregistrer au format PDF
 

Loi / principe / concept de Continuité - citations

D 10 mars 2012     H 11:13     A     C 0 messages


Août 1973 - 1

Jigor : Après la rupture, c’est à dire après ce que vous appelez la mort, ces cellules demeurent à l’état inconscient, loin de tout support. Ensuite au hasard de leur regroupement, elles s’investissent, de par la Loi dite de continuité, dans un autre corps, perpétuant ainsi vos existences que nous nommons alors « vies conscientes ».

Juin 1978

Virgins : La vie n’est jamais plus présente que lorsqu’elle côtoie ceux qui vont mourir. La part de « vrai » de chacun, en ces instants s’adonne à la continuité, le reste périclite immuablement….

29 décembre 1979

Rasmunssen : il convient de considérer la situation dans le contexte dans lequel elle évolue. L’immobilisme n’est pas l’inertie. Les objets sont inertes : couleurs et formes ne sont que le jouet de vos sens, la lumière les mécanise, leur confère un semblant d’existence mais il n’y a de vie en eux qu’en la matière qui les constitue… L’amour conduit irrémédiablement à l’aversion : la promesse n’étant pas élément de continuité

Juin 1980

Virgins : La patience exprime la continuité, elle ignore « le temps » ou la notion que vous en avez. Elle est inhérente à l’élément de vie. La passion se limite à des excès dont la motivation varie sans cesse : c’est encore une facette de l’instabilité inhérente à votre cogito…

Novembre 1981

Jigor : Vous connaissez la lassitude car vous ne maîtrisez pas la patience. Vous ne faites corps qu’avec l’insatiabilité : habitude tenace entre toutes. Vous « gestualisez » vos pensées, vous imaginez… vous croyez imaginer ! Mais toujours en fonction de vous ! L’intention, l’acte, la conclusion, processus régulier mais non continu, n’oubliez jamais : la continuité ! Tout est dans la continuité ! L’Eau et la Lumière en sont les preuves irréfutables ! Le renoncement est toujours provisoire, même s’il est sanctionné par une rupture. Le comble pour la rupture, de quelque nature qu’elle soit, n’est-il pas qu’elle devra se manifester à nouveau, en des occasions différentes certes, mais immuablement. La continuitépoursuit la rupture jusque dans la rupture, au fil des vies conscientes qui vous sont propres : la Situation Etablie !.. Toujours la Situation Etablie…

Janvier 1982

Karzenstein : Une situation provoquée est toujours provisoire, la Situation Etablie, elle, s’exprime dans la continuité. Dans ce cas précis de prolongement de vie consciente, il faut admettre la futilité qui entourerait cet état de choses. Voyez pour votre amie Chantal !

Septembre 1982

Rasmunssen : De par votre mode de procréation, vous n’exercez aucun échange conscient avec la Lumière qui alimente vos cellules, notamment cérébrales. C’est ce manque de continuité en la matière qui vous conduit d’ailleurs à la rupture de la vie consciente : la lumière passive n’étant plus rejetée obstrue les possibilités de la lumière active.

mars 1983

> A lire le texte entier (11 occurrences)

Karzenstein : La bioluminescence puis la transparence sont les facteurs essentiels à la continuité existentielle des « êtres »…

31 décembre 1985

Rasmunssen : La « sévérité » est inhérente au « cogito » quant à sa conception, elle est soumise aux circonstances quant à sa réalisation et elle prend le pas sur les autres sentiments lorsqu’il s’agit de définir une situation où les actes s’offrent au jugement réciproque d’individus. Sans elle, « l’Espérance », mère des espèces pensantes, n’aurait de raison d’être car la sévérité en son langage comme en ses actes conditionne et le corps et les sens, en un mot l’esprit, donc l’élément de continuité. La « sévérité » en l’harmonie dont elle dépend est donc un bien.

27 Mars 1987

Rasmunssen : La Vérité, quelle que soit la matière où l’on veut croire qu’elle s’exprime, est extérieure à nous. Vous êtes en « elle » en sa constance, elle n’est pas en vous en la continuité.

Juin 1988

Rasmunssen : La Loi des Echanges est la Loi Universelle par excellence, dans la mesure où elle s’exprime dans la continuité. Tout change de forme(s) mais le principe demeure en les lois volume/Vide, donné/reçu dont dépendent nos systèmes interstellaires et ce, dans la superposition spatio-temporelle, le tout étant englobé dans les fluctuations de la Masse Ectoplasmique en sa fusion constante.

Quant à la prière, elle est transfert de lumière active mais ne peut être considérée comme un processus d’échange. Géométrisée en le mot et en le but inspiré par la pensée, elle ne connaît de « qualité » qu’en la continuité comme tout ce qui « est ». Sa forme réelle est « méditative » et elle réalise le plus souvent l’avènement de quelque chose de non prémédité mais qui a agressé « le mental » en « temps choisi » : ceci évidemment concerne l’espèce qui vous est propre.

Février 1992

Karzenstein : Le « renoncement » est identique en toute(s) chose(s) et à toute chose que nous qualifierons d’existante, ainsi que nous saurons y revenir en temps choisi, Jantel. Il possède son principe de continuité ; ainsi, qui renonce, renoncera encore, renoncera toujours…

La conclusion de tout ce qui se sera échangé aujourd’hui vous accordera de réaliser que vous ne pouvez vous réaliser. Cette expression doit dès maintenant se voir bannie de votre vocabulaire, étant acquis que se réaliser ne figure rien de moins que « faire corps avec la réalité » en continuité.

26 décembre 1996

Karzenstein : La rupture poursuivant la rupture jusque dans la rupture, il est aisé de comprendre que cette continuité s’exerce dans les réamalgames cellulaires, en état de suspens, dont la qualité de choses vécues ne manquera pas de déterminer, ne serait-ce qu’au niveau des fréquences de retour, la qualité des choses à vivre, donc à quelques nuances près, à revivre…

N’omettez pas de tenir compte du fait que le « mouvement » est autogestionnel, Jantel, d’où la continuité dans l’alternance de sa répertorisation, de sa répercussion débouchant sur sa récupération et ce à l’infini de tout agissement… Vous l’aurez déduit : là se définit la Loi de l’Eternité… dans les effets de récursivité propres à chaque situation…

18 mai 1998

Zilder : S’inscrivent en style télégraphique les expressions suivantes :
- Temps dimensionnel
- temps chronologique (puis une carte géographique avec l’inscription « Indonésia »)
- Edaphisme
- indissociabilité du Temporel y compris en le spatio-temporel !
- Réalité situationnelle
- Reportez-vous à la récurrence réadaptatrice
- continuité (par deux fois).

8 novembre 2001

Karzenstein : Tout est inclus dans le Temps, Jantel… Y compris le fluido-luminescent au stade ultime de sa transparence. Conservez bien en mémoire que la différenciation, en ce domaine incontrôlable de « l’imposé », ne s’établit qu’en la continuité de l’échange à l’état conscient…

8 mars 2003

Karzenstein : L’onde de Vide vit votre espèce dans la continuité, donc en toutes les strates de la conscience, mais votre espèce ne la vit que par « alternation », plus précisément en « semi-conscience », le plus souvent au plan émotionnel, lequel, vous ne l’ignorez plus, débouche sur le subjectivisme…

5 mai 2004

MAGLOOW : Etant acquis que la rupture poursuit la rupture jusque dans la rupture, il incombera à chacun n’y ayant procédé de faire constat qu’en la continuité qui la vit, la rupture demeure une existence puisque son avènement ou éclosion se révèle au travers d’une composante de trois phases successives :
- la cessation d’échange du spécifisme avec l’ambiant entrant en adéquation avec ce spécifisme ;
- la périphérisation du semi-particulaire s’enclenchant de par le choc en retour ;
- la récurrence réadaptatrice veillant aux diverses mutations entrant en lice dans le canevas de répertorisation du « suspensif ».

19 août 2004

Dany : A cette fin, ai-je su vous joindre au sortir de la vernalité, de façon à engager votre vigilance et, par ricochétisme, celle de ceux choisis pour supports dans l’équation précitée, à ne point se départir de l’événementiel dans sa continuité, notamment pour ce qui avait commencé et continuerait de se dérouler au Darfour.

7 mars 2005 

Karzenstein : Sous la tutelle du mode d’échange approprié à chaque spécifisme, la souffrance, puisque c’est d’elle dont il est traité présentement, se confinera alors à animer dans la variabilité les circuits neuroniques des supports enclins à la recevoir, la concordance en l’adaptabilité légitimant toute continuité en la matière.

08 octobre 2006

ZILDER : Le mouvement originel qu’illustre la Loi des Echanges possède pour vertu principale la continuité l’animant. D’une façon ou d’une autre, le processus établit sa praxie et « disponibilise », dans tous les sens du terme, les supports que la Vie a voués à l’existence. Sans qu’il se veuille ici question d’un quelconque programme instaurant une « hiérarchie », chaque membre de chaque spécifisme ne saurait échapper aux principes de désuperposition et de démultiplication composant la stratification issue du systématisme originel.

2 octobre 2008

S’il s’avère acquis que la dynamique de projection procède de l’exercice de la pression en la constance qui la détermine, de par la continuité que « produit » le cogito, il est conjointement observable que la dynamique d’interception relève du principe d’attraction … Par ailleurs, il importe de préciser que l’interceptionnisme induisant la continuité dans la dynamique d’interception ne conditionne point votre espèce à le vivre en vertu de l’Etabli, dans la mesure où il n’y a pas de « penser unitaire » en la matière … Signalons au passage qu’en la continuité s’effectuant au gré de l’existentialisation de ce processus, se déploie tout ce qui s’englobe dans ce que vous nommez, à bon droit, le conditionnement.

21 août 2008

Jigor : Tout se voulant « désuperposé » et « démultiplié », il va sans dire que le systématisme originel conformise cette praxie « subdivisionniste » en la desmodromie qui le caractérise, et qu’en chaque individualité de chaque spécifisme, « ambiant » compris, se compose ce que nous nommerons occurrentiellement le systématisme post-originel…

Jadöpher : … Le mouvement consécutif au réverbérationnisme s’opérant en son immobilisme devient la continuité. C’est sous l’effet de la continuité que se sera scellé le systématisme originel qui aura été l’objet majeur de notre conversation d’aujourd’hui.

Magloow : En ne perdant point de vue ce que vient de vous signifier Jigor , quant à l’existence d’un systématisme post-originel, il n’est pas non plus erroné de prétendre que vous pouvez manifester de la constance puisque celle-ci vous vit - désuperpositionnellement parlant - en « harmonie » avec la continuité que vous manifestez dans ce que vous entreprenez…

5 juillet 2010

JANTEL : Le rendu n’est-il pas l’apanage des « vocations » ?

KARZENSTEIN : Pour ce qui procède de la continuité en le mouvement, indéniablement, Jantel, mais dans la mesure où tout connaît une récurrence, que l’actionnel s’accomplisse de force ou de gré, il faut garder souvenance que tout ce qui émane du systématisme originel s’en retourne au systématisme originel.

7 novembre 2010 

Jadöpher : Rappelons que privilégier le provoqué interfère avec la réception de l’Etabli, lequel, convient-il de le remettre conjointement en souvenance, annihile toujours (en finalité) les effets dudit provoqué, selon la variabilité de la prise de conscience effective, sous le couvert de laquelle s’agence la continuité existentielle, en le champ spatio-temporel du suspensif, suite à ce que vous savez être la rupture.

 

Mots-Clefs

Un message, un commentaire ?
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
Ajouter un document

Rechercher :

Rubriques :

Etude des Textes transmis à Jantel

1970-2020
Archives | | Contact

RSS 2.0