Étude des Textes transmis à Jantel
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Loi d’Evolution des Espèces - citations

D 12 juin 2004     H 12:20     A     C 1 messages


<<< Lire ici l’analyse de la Loi d’évolution des espèces

Mars 1983

Karzenstein : Nous y venons par l’explication de la « Loi d’Evolution des Espèces ». Qualitativement parlant, nous assumons les cycliques dans leur intégralité. Ce qui vous différencie de nous, c’est que vous vivez la chose par vies conscientes discontinues.

31 décembre 1985

Rasmunssen : Non seulement vous ne doutez pas, Jantel, mais j’ajouterai qu’il ne vous faut en aucun cas douter mais il est indispensable en la matière de vous remémorer ce que vous savez sur la « Loi d’Evolution des Espèces ».

27 Mars 1987

Rasmunssen : La chose, d’essence « fulgurante », ne peut s’enfermer dans des concepts, aussi philosophiques soient-ils. Elle résulte d’un processus pression/attraction dont nous avions débattu au cours de notre entrevue sur la Loi d’Evolution des Espèces et débouche sur la compensation existentielle en la Loi des Echanges. En votre cas précis comme en celui de ceux qu’il n’est plus besoin de nommer ici, il va sans dire que la chose est subie car toujours semi-consciente…

Septembre 1992

Karzenstein : S’il est une chose importante à rappeler à ceux qui partagent vos instants, c’est bien celle qui se situe en l’équation que nous vous soumîmes lors de notre entretien sur la Loi d’Evolution des Espèces : En croyant multiplier, vous divisez…

janvier 1994

Karzenstein : La part de Vide inhérente au Volume, remémorez-vous les notions qualitatif / quantitatif en notre conversation sur la Loi d’Evolution des Espèces (tout support n’étant pas dépourvu de qualité), la part de Vide inhérente au Volume disais-je, en son « fixisme originel » ne s’abordera, ne s’interprétera par votre Espèce qu’en le « Subjectivisme ».

Octobre 1994

Karzenstein : C’est en désuperposition controlée ce qui vous engage, sans état d’âme particulier, à vous servir des différentes Espèces Animales dans le cadre de vos besoins plus ou moins justifiés…Tout cela est étroitement dépendant de la Loi des Echanges et en démultiplication de la Loi d’Evolution des Espèces dont vous avez quelques notions.

29 Juin 1995

Karzenstein : Nous nous entretînmes, voilà plus d’une décennie sur la Loi d’Evolution des Espèces et vous soumîmes, en ordre plus ou moins dispersé, des données en lesquelles nous tînmes avant tout compte de vos possibilités de compréhension du moment, mais dont vous fîtes bon usage…

23 juin 1999

Karzenstein : En vous reportant à ce qui s’était énoncé au cours du débat précité, principalement centré sur l’Evolution des Espèces, vous observerez que nous avions porté à votre connaissance que la vôtre, après le dernier cataclysme, avait pu être considérée comme plus vraie, aux vu et su de ce qu’il en advint par la suite…

17 mai 2003

Karzenstein : C’est cela, le passage à l’état d’Etre, c’est-à-dire à la fulgurance mimétique… Or, vous le savez, la reconductibilité corporéitaire au référentiel corpusculaire ne peut enfreindre la législation quantifiable/densifiable imprimée temporellement par la Loi des Echanges… Reportez-vous à notre dialogue sur la Loi d’Evolution des Espèces et sur ce qui s’entendit commenter à l’époque où vous crûtes que mes semblables et moi-même limitions les autres espèces sans autre forme de procès

 

Mots-Clefs

1 Messages

  • Pour ceux qui douteraient encore des contacts qu’a eu Jean-Claude avec d’autres espèces (https://www.youtube.com/watch?v=FPP) nous les invitons à relire ces extraits issus du très court essai (17 pages) de René Guénon au sujet de la métaphysique orientale, disponible ici : http://classiques.uqac.ca/classique…

    Pour ce qui concerne l’espèce des semi-géométrisés (page 19) : "Revenons à la réalisation métaphysique : sa seconde phase se rapporte aux états supra-individuels, mais encore conditionnés, bien que leurs conditions soient tout autres que celles de l’état humain. Ici, le monde de l’homme, où nous étions encore au stade précédent, est entièrement et définitivement dépassé. Il faut dire plus : ce qui est dépassé, c’est le monde des formes dans son acception la plus générale,comprenant tous les états individuels quels qu’ils soient, car la forme est la condition commune à tous ces états, celle par laquelle se définit l’individualité comme telle. L’être, qui ne peut plus être dit humain, est désormais sorti du « courant des formes », suivant l’expression extrême-orientale. Il y aurait d’ailleurs encore d’autres distinctions à faire, car cette phase peut se subdiviser ; elle comporte en réalité plusieurs étapes, depuis l’obtention d’états qui, bien qu’informels, appartiennent encore à l’existence manifestée, jusqu’au degré d’universalité qui est celui de l’être pur.

    Pour ce qui qui concerne l’espèce des fluido-luminescents (page 20) : « Ce but suprême, c’est l’état absolument inconditionné, affranchi de toute limitation ; pour cette raison même, il est entièrement inexprimable, et tout ce qu’on en peut dire ne se traduit que par des termes de forme négative : négation des limites qui déterminent et définissent toute existence dans sa relativité. L’obtention de cet état, c’est ce que la doctrine hindoue appelle la « Délivrance », quand elle là considère par rapport aux états conditionnés, et aussi l’« Union », quand elle l’envisage par rapport au Principe suprême. Dans cet état inconditionné, tous les autres états de l’être se retrouvent d’ailleurs en principe, mais transformés, dégagés des conditions spéciales qui les déterminaient en tant qu’états particuliers. Ce qui subsiste, c’est tout ce qui a une réalité positive, puisque c’est là que tout a son principe ; l’être « délivré » est vraiment en possession de la plénitude de ses possibilités. Ce qui a disparu, ce sont seulement les conditions limitatives, dont la réalité est toute négative, puisqu’elles ne représentent qu’une « privation » au sens où Aristote entendait ce mot. Aussi, bien loin d’être une sorte d’anéantissement comme le croient quelques Occidentaux, cet état final est au contraire l’absolue plénitude, la réalité suprême vis-à-vis de laquelle tout le reste n’est qu’illusion. »


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