Etude des Textes transmis à Jantel
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Concept de rupture - citations

D 2 août 2004     H 15:40     A     C 0 messages


août 1973

Jigor : Sachez, à cet effet, que nous entendons par vie consciente le laps de temps chronologique que vos cellules passent dans l’enveloppe charnelle dans laquelle elles se sont amalgamées. Après la rupture, c’est à dire après ce que vous appelez la mort, ces cellules demeurent à l’état inconscient, loin de tout support.

septembre 1973-1

Rasmunssen : J’ai vécu, voici plusieurs siècles, parmi les hommes et bien que vivre soit avant tout un état, j’ai eu pour fonction, au cours de ma dernière vie consciente parmi vous, d’être druide dans un pays de Scandinavie, un peuple de Vikings. Je fus récupéré par des « Etres » qui surent me faire vivre une autre forme d’échange existentiel, à la rupture de ma vie consciente d’alors.

Karzenstein : Il me fut offert au cours de l’été 1948 de découvrir, à l’intérieur des terres qui forment l’autre rive de votre Méditerranée, un nouveau-né abandonné dans un carton. Cet Etre en devenir n’était encore qu’un individu en passe de rompre avec sa toute nouvelle vie consciente. Il m’incombait de prendre une décision ; le bébé n’avait pas consommé sa probable rupture et de cela naquit le dilemme qui m’opposa à certains Etres présents ici

Je tiens, avant de terminer ce discours, à rassurer qui se verrait enclin à douter de ma persévérance quant à l’assistance que je me suis engagée à vous décerner jusqu’à votre rupture, sans que cela vise à porter ombrage à mes semblables

novembre 1974

Magloow : Les accès à ces connexions, à caractère multidimensionnel, provoquent toujours la rupture existentielle de ceux qui n’ont pas les possibilités de vivre le mimétisme permettant de faire corps avec l’ambiant proposé.

25 mars 1979

Karzenstein : Toutefois, il faut des circonstances précises pour accéder à l’acte, acte toujours sanctionné par une rupture : nous entendons ici crime ou suicide…

L’individu désire alors se protéger, se dégager, il est en proie à ce qu’il est convenu d’appeler des accès d’obnubilations irrationnelles : donner ou se donner la mort, quelle qu’en soit l’incidence dans l’Absolu. Là se situe la conclusion de la phase la plus accentuée du phénomène : le « cogito » réclame cette rupture ! L’individu n’a la sensation d’exister que s’il croit disposer de la durée de sa vie ou de la vie des autres…

novembre 1981

Jigor : Tout est dans la continuité ! L’Eau et la Lumière en sont les preuves irréfutables ! Le renoncement est toujours provisoire, même s’il est sanctionné par une rupture. Le comble pour la rupture, de quelque nature qu’elle soit, n’est-il pas qu’elle devra se manifester à nouveau, en des occasions différentes certes, mais immuablement. La continuité poursuit la rupture jusque dans la rupture, au fil des vies conscientes qui vous sont propres : la Situation Etablie !.. Toujours la Situation Etablie…

mars 1983

- Rasmunssen : la régénération dépend de la qualité des choses à vivre dans la longévité qui vous est impartie, si bien que, canalisée durant une période, la lumière active se rassemblera à l’intérieur du corps et, les circonstances aidant, se dissipera le moment de rupture de la vie consciente arrivé : c’est l’accumulation de lumière passive dont nous nous sommes entretenus et qui est propre à certaines espèces, dont la vôtre… L’instant, en l’occurrence l’individu, se fige… le « Temps » demeure en la Vie qui le constitue.
- Comment concevoir la rupture dans le cadre d’un accident ?..
- Rasmunssen : La rupture n’est pas accidentelle… Il n’y a pas une forme donnée dans l’échange de compensation existentiel : ce qui est inhérent au Temps ne se détache pas du Temps ; les cellules sont Temporelles et occasionnellement Spatiales… physiquement parlant, cela s’entend.

Karzenstein : Dans l’élaboration de ces systèmes, l’élément de projection esquisse en superposition un embryon de « l’ambiant » qui arrivera à terme à l’instant de rupture des possibilités évolutives des espèces minérales, végétales et animales dans le cadre des « cycliques » dits « existentiels », pour se reconstituer dans le Cyclique et ce, à l’Infini…

22 novembre 1986

Rasmunssen : Dans « l’ambiant » actuel, c’est dans ce genre de manifestations anodines que s’exprimera le mieux le courant de pensées positives que Jankis cherche à mettre en place au travers de sa manifestation pour la paix. Tout cela est relatif, Jantel, et ne changera rien dans l’absolu au cheminement des choses, la « Situation Etablie » demeurant la « Situation Etablie ». Mais, même sur un plan infinitésimal, il est bon de vivre la « pression » puisque vous la subirez tôt ou tard et ce, jusqu’à la rupture : c’est en quelque sorte, à votre niveau, faire corps…

27 mars 1987

Rasmunssen : C’est une démultiplication d’Intelligence Divine, exacerbée quant aux potentialités de vos fonctions cérébrales, qui provoque les élans vous rendant inaccessible aux autres et souvent à vous-même. La « chose » vous poursuivra jusqu’à la rupture avec des fortunes diverses mais comme le Maître a veillé à ne vous octroyer que des moyens disons « limités », l’échec sera toujours relatif en les choses entreprises.

juin 1988

Rasmunssen : la qualité de ce que vous vivez avec vos amis, de par une dimension totalement différente, je le répéterai jusqu’à la rupture de votre vie consciente engendrant le changement de consistance nécessaire à la « mue évolutive » qui est inscrite en vous, la qualité des choses vécues en l’espèce qui est vôtre actuellement est sans commune mesure avec la passion qui en découle

D’autres corps font acte de lévitation par symbiose avec la force d’attraction. En les deux cas, ce sont là réactions d’individus à forte spiritualité destinés à une « mue évolutive ». Vous noterez que la chose se vit à l’état « inconscient » et que ces exemples, mieux que d’autres, pour vos facultés de perception, démontrent que la « rupture » poursuit la « rupture » jusque dans la « rupture ».

février 1992

Karzenstein : N’oubliez pas que la Loi des Echanges vit votre espèce dans la spasmodicité, Jantel ! L’échange spasmodique pourvoit à l’inconstance et l’inconstance se traduit le plus souvent par le « renoncement »… Les exemples foisonnent dans ce domaine et votre vie consciente du moment en recensera jusqu’à sa rupture…

septembre 1992

Karzenstein : Il faut nuancer, Jantel. Il faut considérer la Peur en l’instant qui la révèle et la Peur en le temps qui la dimensionnalise. La Peur, en le temps est originelle et dépend d’une situation établie en le fait qu’elle est inhérente, pour votre espèces et d’autres espèces également, à l’élément de longévité, c’est à dire au caractère provisoire de vos vies conscientes puisque débouchant toujours sur la rupture.

Plus de procréation apporte plus de géométrisation et plus de géométrisation débouche sur plus de rupture.

janvier 1994

Ainsi, l’éloignement affectif avec votre père, que vous déplorez parfois comme celui vécu avec votre ami « orientatrice de conscience », comme celui plus gestionnel qu’affectif, avec l’Association Sportive que votre ami Reffray créât, ont été largement bénéfiques… N’en déplaise à votre « charisme existentiel ». Ces ruptures, appelons-les ainsi puisque nous avons évoqué maintes fois le sens non figeable du terme, ces ruptures disais-je ont une importance certaine pour la poursuite du processus conditionnant l’avènement de votre « phase extatique ».

Il demeurera toujours en le cas de rupture précité une mémorisation sensorielle réciproque des échanges vécus.

Moïse, après avoir quitté son peuple, est retourné sur ses pas, il a voulu en fonction de son « cogito » revivre l’isolement qui avait généré sa Révélation, il consomma la rupture de la façon la plus anodine qui soit. Son âge était loin d’être aussi avancé que celui dont il est fait état dans vos écrits, pas plus que n’est exacte la durée de la période nécessaire à établir ses semblables du moment au lieu-dit Terre Promise.

octobre 1994

KARZENSTEIN : Le fait de devoir faire corps, après votre rupture, avec tous les Ambiants possibles, puisque votre mue évolutive vous conduira à la « fulgurance mimétique », ne demande pas d’actes valorisants dans le sens où vous l’entendez, à travers des notions qui enferment ce que vos sens perçoivent et qu’un acquis millénaire vous a conféré.

Du fait de la « rupture » que vous savez inévitable, le caratère provisoire de ce que vous entreprenez vous agresse et vous accédez au « Mal-Etre » qui s’achemine en superposition contrôlable vers des regroupements idéologiques tel la Famille, la Race, voire la Civilisation.

après la « rupture » il est plus exact de dire pendant la « rupture », il y a continuation du cheminement de l’Intelligence Divine qui va énergiser d’autres couches spatio-temporelles de par la Loi des Echanges. Nous nommons cette transition « état de suspens » pour les cellules habilitées à s’exprimer dans les « revies », en le mémoriel, le reviviscent…

Dans les millénaires qui ont précédé et succédé à l’avènement puis à la rupture de l’un des maillons de votre chaîne évolutive, de JESUS pour ne pas le nommer, il n’y a pas trace de pitié suprême.

29 juin 1995

Karzenstein : nous sommes remontés jusqu’au « mouvement », suite à un vécu à l’état d’immobilisme conscient, lequel succéda à une projection multidimensionnelle, mais nous n’avons pas eu accès au fixisme originel générant ledit mouvement. Comprenez par-là que toute modification du Temps Dimensionnel nous occasionne une rupture, provisoire certes, mais efficiente dans le « continu consciensoriel », ce qui a pour effet de nous interdire tout choix digne de ce nom par rapport à la destination que prennent les ambiants, suite aux modifications galactiques engendrant les explosions implosives des systèmes stellaires et les météorisations qui en résultent.

Le « situé », une fois figé, va comme toute géométrisation qui se respecte connaître la rupture. Dans le Vide qui reprend spontanément sa place, va s’engouffrer la « pression » inhérente à l’ambiant et à la « densité existentielle » vécue par cet ambiant.

8 août 1996

Karzenstein : Sachez que de part et d’autre de l’acte de rupture que vous évoquez, un fond de sublimation s’est opéré, dans la qualité des choses vécues, durant ces instants, que vous interprétez uniquement au niveau des formes, faute de situer les facteurs d’échange entrant en fonction lors de ces situations qu’il convient de qualifier de semi provoquées…

Dans le cas qui nous intéresse, Jantel, gardez à l’esprit cette propension qu’a votre humanité à s’autodétruire ! L’homme ne se soucie pas du fait qu’il occasionne davantage de ruptures avec la pollution et les accidents qu’il provoque, par l’intermédiaire de ses véhicules motorisés, qu’avec les innombrables conflits armés qui jalonnent son histoire. nous n’épiloguerons pas ici sur les nuisances, tout aussi nocives, qu’il produit avec la dissipation des vapeurs provenant du tabac ou des incinérateurs qu’il utilise à des fins diverses.

26 décembre 1996

Karzenstein : je vous dirai compendieusement qu’un Cyclique est une « démultiplication d’ambiants » projetés par le Temps Dimensionnel et s’inscrivant au gré des fluctuations de la Masse Ectoplasmique dans le mouvement de la Syzygie Spatio-Temporelle. Les Cycliques connaissent aussi la rupture mais l’effet spiralisant dudit mouvement les réordonnance d’après ce que vous savez être à présent la Récurrence Réadaptatrice… Pour l’heure, ne nous éloignons pas de vos états d’âme ou plus concrètement de ce problème de conscience qui dérange le déroulement de votre phase extatique et qui, nous ne l’ignorons pas, prend sa source en des sous-ambiants, à l’occasion des ruptures de vies conscientes d’individus avec lesquels vous vous êtes trouvés, nous dirons… en décalage, voire même en opposition, comme le définissent, entre autres, celles de votre ancien voisin mitoyen et plus récemment du géniteur de Lucette…

Karzenstein : Rappelons brièvement que toute eccéité volumisée revêt selon sa densité, sa surface, un caractère provisoire dont la longévité impartie reste variable, de par la qualité de l’échange existentiel que lui confère son positionnement spécifique dans le ou les Cycliques : Cycliques qui sont générés par les fluctuations de la Masse Ectoplasmique, dans leur démultiplication et ce, jusqu’à rupture, tel que nous l’avons commenté voici quelques instants. La rupture poursuivant la rupture jusque dans la rupture, il est aisé de comprendre que cette continuité s’exerce dans les réamalgames cellulaires, en état de suspens, dont la qualité de choses vécues ne manquera pas de déterminer, ne serait-ce qu’au niveau des fréquences de retour, la qualité des choses à vivre, donc à quelques nuances près, à revivre…

7 septembre 1997

Zilder : Les semi-géométrisés ne se servent pas de la déperdition d’énergie pour accéder au palier d’ambiants désuperposés. Par contre, cela agit en état de suspens par répertorisation, c’est-à-dire après rupture en l’échange s’opérant dans un ambiant donné : là où va se définir la qualité des choses à vivre, là où les couloirs d’échanges s’interfèrent dans les courants directionnels selon les degrés de superposition des ambiants.

Les semi-géométrisés qui interfèrent directement avec vous ne cherchent pas à prolonger leur existence, leur survivance en procédant à des procréations hybrides dans le cadre de leur vie consciente en ce cyclique. Ils songent à l’après-rupture et à l’état de suspens… à un état leur permettant un passage à la bioluminescence.

10 novembre 1997

ZILDER : Il ne peut y avoir d’indépendance proprement dite puisque tout est interdépendant. Toutefois, la rupture d’une géométrisation n’entraîne pas systématiquement un réamalgame à propension volumique.

La rupture des semi-géométrisés est souvent autogestionnelle. Toutefois les semi-géométrisés ne vont pas revivre dans leur identité patronymale.

Un semi-géométrisé peut évoluer dans plusieurs couloirs dits parallèles mais ne peut se dégéométriser qu’en cas de rupture de vie consciente.

janvier 1998

Disons, en résumé, qu’il s’agissait pour nous, et ceci perdurera jusqu’à votre « rupture », d’astatiser cette sorte d’accommodat qui vous vit et que vous vivez… tant en l’harmonieux qu’en l’interférentiel…

Il ne s’agit pas de se montrer catastrophiste pour autant : vous savez de longue date que vous avez accédé à un « point de non-retour » dont la concrétisation s’échelonnera sur plusieurs décennies au gré d’une « ère cataclysmique » basée, principalement pour votre espèce, sur une « viralisation » très mutationniste et, comme il se doit pour chaque « rupture généralisée », engendrant une modification de support, sur une activité intense de la « vulcanisation marine », entraînant un profond remaniement d’ordre métamorphique…

Le « causal » est l’accélération du « mouvement spiralien » mais le « conséquentiel » a pour effet majeur d’encombrer « le champ des états de suspens », puisque davantage de procréation convie à davantage de rupture…. Tout se déterminant en le « suspensif », qu’il faut traduire ici, en la dynamique, par « l’ascension graduelle de la pensée » se resuperpositionnant en la récursive Intelligence Divine

23 juin 1999

Karzenstein : Ce dernier plan figurant, comme vous l’imaginez, la phase paroxystique émanant du phénomène de récursivité qui, en « l’Etabli de la mue constitutionnelle », provoque ce que vous pouvez assimiler à la rupture autogestionnelle des supports que figurent les galaxies…

Pour l’instant, poursuivons l’historique dévolu aux androgynes et notons que « le circonstanciel », suite aux vicissitudes « précontées », se manifesta alors pour eux à travers ce qu’idéologiquement parlant nous paraphraserons sous l’illustration d’un désespoir de cause (désespoir de conséquence s’avérerait plus juste) qui se concrétisa par une importante série de ruptures dites intentionnelles dont vous savez à ce jour que penser : du contexte qui prédispose à « la chose », lors de tout ordonnancement magnétique, à l’incontournable vérité énonçant que « l’autodestruction n’est valable qu’à condition de ne pas laisser subsister de réminiscences »… Etant entendu que vous savez de longue date le caractère provisoire des géométrisations et qu’il n’existe pas de hasard dans la « rupture existentielle », je juge opportun, sur ces entrefaites, de vous engager à rétablir l’idéologie « philosophisant » l’événement précité sur son socle essential : « l’apoptosisme »…

D’autre part, le « conséquentiel » de ce qui n’était en l’occurrence, vous l’aurez déduit, qu’un « point de non-retour », ne cessait de s’amplifier puisque les autres catégories humaines, en concédant les « ruptures » proportionnelles au caractère inflationniste de leur procréation, « interférençaient » gravement le « réverbérationnisme du suspensif », entraînant une miscibilité des entéléchies et de ce qui, sur un plan moins subtil, « prépositionne » ce que vous assimilerez dorénavant à l’hérédité récessive…

9 août 2001

- Je suis un peu surpris. J’attends la rupture de mon affection virale ou plus précisément celle du virus lui-même.
- KARZENSTEIN : Le virus connaît la rupture seulement dans le cas où son support humain, animal ou végétal cède lui-même à la rupture.

8 novembre 2001

Karzenstein : Je n’ai jamais lésiné à me livrer sur ce que vous représentiez et risquiez de représenter en demeurant dans ce spécifisme… Précipiter votre rupture, en l’accompagnant de la convenabilité adéquate à la chose, correspondait à la meilleure option qui se proposait en ces instants. Simplement s’avère-t-il nécessaire de préciser qu’en conséquence, la récupération, en la fluidité existentielle vous étant due, conformément à la « mue évolutive » programmée dans l’informationnel qui vous vivait, s’inscrivait en effet différé.

Ainsi, en prise directe avec ce qui vient de s’épancher, vous replonger compendieusement dans le figement de votre palingénésie vous fera constater que le type de « ruptures » plus ou moins intentionnelles qu’allusionne votre déduction se retrouve, certes en position d’ordonnancement magnétique, mais sans qu’il s’exige une quelconque insertion de l’événementiel en découlant, dans le cadre d’un « point de non-retour »…

Karzenstein : Intégrez tout uniment qu’à l’instar des « directionnels contrôlables » qui ne sont pas contrôlés, en inversion de données (données dans le sens de « bases »), des pensées peuvent se voir collectivisées alors qu’a priori elles ne paraissaient pas collectivisables…
- Ceci vaut aussi dans le cas de la « rupture existentielle » ?
- La « rupture » reste due à l’exercice de la pression, lorsque la répartition de cette dernière ne s’effectue plus, la percussion se trouvant limitée dans la répercussion. L’enclenchement du phénomène d’obturation qui s’ensuit pourvoit à une libération non contrôlable de « la Vie » aux dépens de « l’existence »…

26 octobre 2002

Jadöpher : Tel que vous ne l’ignorez plus, il s’avère présentement que l’ambiant prédispose, de par l’accélération du mouvement que vous savez, à davantage de procréations et donc à davantage de ruptures.

17 mai 2003

Du fait, étirabilité comme comprimabilité sont inscrites dans le même mouvement et procèdent, de par la fusion constante des choses, à chaque processus de rupture enclenchant le principe de récurrence réadaptatrice…

N’oubliez pas, Jantel : ce qui est appelé à s’autodétruire s’autodétruit… L’apoptosisme, en l’informationnel qui l’y prédispose, vit l’universalité du formationnel et procède à sa rupture, laquelle, souvenez-vous, n’authentifie rien d’autre qu’une cessation d’échange en le figement de l’état occurentiellement concerné…

14 décembre 2003

Karzenstein : Plus exactement, entre vivant et existant, Jantel…car le mouvement se poursuit en toutes les phases qu’il génère : éclosion, déploiement, rupture, récurrence réadaptatrice…

la rupture de tout individu, pour reprendre votre terme, demeure la suspension de son agencement dans la spécificité lui étant dévolue, suite à l’aboutissement du positionnement en cours, lequel resuperpose alors son patrimoine cellulaire, dit reviviscent, dans d’autres strates du réverbérationnisme, plus proches de l’initial, sinon pour certaines cellules, de l’essential, dirons-nous…

3 mars 2004

- on en revient encore au silence qu’observa Jésus et dont on parlait voici quelques instants.
- Karzenstein : Oui, en ne négligeant point tout de même que Jésus s’apprêtait à consommer la rupture et que, la clairvoyance des ultimes instants aidant, il put mettre en pratique ce qu’il s’était le plus souvent satisfait de théoriser.

5 mai 2004

MAGLOOW : Etant acquis que la rupture poursuit la rupture jusque dans la rupture, il incombera à chacun n’y ayant procédé de faire constat qu’en la continuité qui la vit, la rupture demeure une existence puisque son avènement ou éclosion se révèle au travers d’une composante de trois phases successives :
- la cessation d’échange du spécifisme avec l’ambiant entrant en adéquation avec ce spécifisme ;
- la périphérisation du semi-particulaire s’enclenchant de par le choc en retour ;
- la récurrence réadaptatrice veillant aux diverses mutations entrant en lice dans le canevas de répertorisation du « suspensif ».

18 mai 2004

Dany : Ainsi, si vos semblables ne peuvent se dérober à la perception sensorielle de ruptures assumées en collectivité au fil du jalonnement de leur « mode de vie », il leur incombe d’y adjoindre, entre autres données, que la multiplication des individus porte la causalité de ces ruptures collectivisées.

1 juillet 2004

Ainsi, aux ruptures du jeune Hélios, de votre ami Jankis et de son canidé Ionesco, s’ensuivit la confession de Dany vous annonçant une présence multidimensionnelle, dont celle de son espèce, dans la contrée darfourienne, présence justifiée par une surnombrabilité de cessations d’échange, à effets directs ou différés.

phrases hors « Textes »

Jigor : Les Mondes s’accommodent dans leur intégralité du principe provisoire de toute vie consciente géométrisée. Concevez définitivement, à l’image de ces Mondes, que chaque éclosion de qualité existentielle d’un tel ordre équivaut à plus ou moins long terme à une rupture… Aussi, il convient de se contenter de vivre, même si votre savoir vous incite à croire qu’il vaut mieux préférer exister…

 

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