Etude des Textes transmis à Jantel
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Processus de compensation existentielle - citations

D 18 avril 2007     H 15:43     A     C 1 messages


Définition : un processus de compensation est une action de dédommagement pour un préjudice, ici « existentiel », c’est à dire par le fait d’exister… Nous avons besoin pour exister d’un coup de pouce dans des échanges divers afin de rester en équilibre.

25 mars 1979

Karzenstein : L’instabilité, en matière d’équilibre général, est pratiquement toujours provoquée par une carence dans le processus dit de « compensation existentiel », à savoir l’échange Eau/Lumière…

mars 1983

Karzenstein : Toute chose, en ce système, est semblable à ce que nous sommes. C’est la superposition et la dispersion dans le procédé d’échange qui diffèrent, engendrant le processus de compensation existentiel et du fait, « la qualité des choses à vivre ».

septembre 1984

Magloow : Cette inversion des « directionnels contrôlables » n’est qu’une démultiplication de la Loi d’Alternance Osmotique… En désuperposition, ce mouvement, en les formes qu’il anime, qu’il traverse, et donc avec lesquelles il échange, entre dans le cadre du processus de compensation existentiel… Vous maîtriserez plus aisément le sens de ces valeurs essentiales en temps choisi…

juin 1988

- Rasmunssen : La chose dont nous allons nous entretenir fera plus état de son aspect philosophique que de son aspect physique, voire technique.
- Pourquoi ?
- Pourquoi ? Tout simplement parce que vous avez à présent conscience que les choses essentielles en matière de « vie » appartiennent à l’échange gazeux existentiel, encore appelé processus de compensation existentiel et que le principe exerce la majeure partie de son influence à votre insu.

septembre 1992

Karzenstein : Nous pouvons considérer qu’il y a une forme d’harmonie en la matière puisque le dit ambiant confère, en temps choisi, des éléments dans le processus de compensation existentielle parmi lesquels la Peur dont nous vous avons dit qu’elle était précisément élément d’harmonie.

nb : existentielle au féminin ici..

janvier 1994

Karzenstein : Emanant d’une perception dont la qualité n’échappe à personne de par la provenance du Reçu, directement dépendant du Donné, l’artiste ne va se différencier des autres qu’en le facteur « interception » qui va pourtant le surprendre, toujours cette impossibilité, en votre géométrisation, de vivre la « pression » et va s’adonner à une forme de « l’attraction » qui va conférer par le processus de compensation existentiel une Dynamique, sous-entendez par là une canalisation énergétique, laquelle donnera accès à l’Acte à agir.

26 décembre 1996

C’est la même qualité de choses qui se réalise dans le cas des « intuitions provoquées » dont nous vous fîmes sommairement état par le passé. Nous dirons que ces phénomènes sont liés au processus de compensation existentiel

Cela reste une forme de la Loi des Echanges, c’est un facteur du processus de compensation existentiel qui vous est propre, et qui ne dépare en rien l’Harmonie et sa fonction multiplicatrice… à quelque niveau qu’elle s’exerce. Ni mes semblables, ni, a fortiori, moi-même ne pouvons négliger cet aspect de l’équilibre qui vous est dû…

10 novembre 1997

ZILDER : Les semi-géométrisés sont des espèces fort qualitatives par rapport à la moyenne. Nos dires se situent bien entendu en fonction du processus de compensation existentiel inhérent à la Loi des Echanges.

janvier 1998

Karzenstein : Cet échange les inclinera à vivre, en le transmis, une réactivité dont les formes entreront en parfaite adéquation avec le processus de compensation existentiel.

Cette désuperposition du processus de compensation existentiel, en l’équation labeur/loisir, conditionne chez vous un éloignement incontestable de ce à quoi vous prétendez aspirer le plus : la liberté… Hélas, Jantel !

23 juin 1999

Karzenstein : A ce titre, c’est-à-dire en fonction de la mouvance inhérente à tout ce qui participe à l’élaboration continuelle de l’agencement constitutionnel, la dénomination « spécifisme » doit bien sûr vous conduire à envisager la spécificité selon ce que vous percevez du « processus de compensation existentiel » mais surtout à inclure le qualitatif catégoriel qu’englobe cette définition par rapport à la Loi d’Alternance Osmotique.

2 février 2000

JIGOR : En tout état de cause, tel que je vous en avais entretenu, il s’agit là de l’équivalence inhérente qu’affiche le « circonstanciel » en le donné/reçu/rendu, soit ce qu’il sied de traduire par un aspect du « processus de compensation existentiel », lequel s’opère évidemment au gré du décalage préénoncé.

8 novembre 2001

Karzenstein : je réitérerai que le déflexionnisme ayant « précontexturé » l’amalgame du semi-particuculaire constituant votre dernier état de suspens contenait, à l’instar de tout fluctuationnisme existensialisateur, un réverbérationnisme totalement approprié à son « essentialité », étant acquis que ce réverbérationnisme initial devient pour tout ce qui advient, en désuperposition comme en démultiplication, ce qui édifie le fondement même de l’incontournable « processus de compensation existentiel ».

Entérinons la supposition quant à ce qui vous était et vous reste intrinsèquement acquis. Néanmoins, il seyait pour nous d’y adaptabiliser les éléments extérieurs n’entrant pas en adéquation avec vos potentialités, éléments se traduisant en tant que produit(s) de certains ambiants qui ne manqueraient pas de se proposer… L’intégralité de ce processus d’adaptabilité entre intrinsèque et extrinsèque incomba à l’équation perpétuée que nous mîmes en place, non sans difficulté car en « fin de cyclique », en position de « point de non-retour » en élaboration, d’après un « manifesté » des plus surprenants en ses effets désuperpositoires…

Comme je viens de vous le souligner, Jantel, uniquement dans l’optique de limiter le décalage entre votre capacité « d’admissibilité » et la résultante de son « émissibilité », au nom d’un « processus de compensation existentiel » qui, ne l’oublions pas, harmoniserait dans la douleur l’exercice d’état auquel vous vous trouviez proposé dès le départ, de par la qualité de votre informationnel, et l’exercice de fonction inhérent au formationnel dans lequel le « désordre des formes » de cette fin de cyclique vous avait immiscé…

24 novembre 2001

DANY : Cela nous ramène à ce que vous représentez ; aussi, dans le cadre de la Loi des Echanges et sous le couvert de l’équation perpétuée régissant en partie votre processus de compensation existentiel, j’ai œuvré ici afin de vous aider à juguler vos excès allocentriques.

11 février 2003

GEOFFROY : L’espoir, en le subdivisionnel de l’Espérance dont il se trouve issu, ne figure rien d’autre qu’une perspective d’aboutissement favorable à un situationnel dont la tangibilité échappe plus ou moins à la perceptivité : en fait, il représente ce que propose votre cogito, sous le couvert du « processus de compensation existentiel » lui étant inhérent.

13 juillet 2003

Dany : Toujours en accord avec « l’équation perpétuée » concernant votre processus de compensation existentiel, je me manifesterai de nouveau en le choisi du Temps, pour reprendre une expression karzensténienne.

14 décembre 2003

- Pouvons-nous interpréter, en ce qui nous concerne, et je suppose en ce qui concerne tout ce qui est perceptible car localisable ce fonctionnalisme en tant qu’activité du « processus de compensation existentiel » ?
- Karzenstein : Sans conteste, Jantel, la totalité de ce qui se trouve existentialisé fonctionne à travers ce synergisme qui reste le vecteur de l’immarscessible élaboration continuelle agençant le constitutionnel. Adaptatif et interactif ce fonctionnalisme se manifeste de strate en strate, entre les flux et les formationnels dans leur diversité, d’où cette terminologie de processus de compensation existentiel dont notre vocable l’a paré…

01 juillet 2004

Karzenstein : A l’endroit de la paisibilité réclamée par votre processus de compensation existentiel, je confierai que votre souscription à la teneur isochore de cet ensemble de situationnels saura prochainement faire s’accorder vos positionnements idéels axés sur l’onde de forme avec le phénotypisme les amalgamant à l’onde de vide.

11 décembre 2004

Dany : La JUDEE ne pouvait échapper à la règle établie par cette législation cosmique et vivait donc, comme présentement du reste, sa compensation existentielle dans une excessivité, tant d’agissements que d’actes à agir, et pour la plupart agis.

07 mars 2005

Karzenstein : Nous étant de nouveau refusés à précipiter l’enclenchement de votre phase de récursivité, nous donnâmes à l’équation la tournure qui s’impliquait, toujours en « harmonie contrôlée » avec ce que nécessitait votre processus de compensation existentiel.
La grande problématique, relevée dès le départ dans le cadre de votre mode d’échange, Jantel, se résume en le fait que conscient et semi-conscient s’interfèrent couramment chez vous, provoquant des disjonctions, tel que vous l’avait signifié Jigor, disjonctions modifiant d’un instant à l’autre données et fonctionnalité de votre compensatoire existentiel. Voici quelques instants, vous avez utilisé l’adjectif « dangereux »… Il ne peut s’approprier qu’incidemment à « l’échange » auquel vous participez.

23 août 2006

Jigor : Suite aux indications que vous réceptionnâtes récemment, vous savez désormais « qu’apprécier » la souffrance (en toutes circonstances) ne doit prêter cours à nulle sorte de mesure, ce type de « reçu »ne devant fourbir aucune notion propre à céder au comparativisme.
Ainsi, sied-il de concevoir que souffrance comme plaisir, en les circuits neuroniques qui les génèrent - et en marge de « l’anesthésie » ou de « l’éveil » qu’ils conditionnent -, relèvent de la praxie du processus de compensation existentiel.

03 janvier 2007

Jadöpher : « L’illusoire » est inhérent à votre processus de compensation existentiel du moment : il est donc « permanent ». Sa praxie s’exerce selon le « cogito », à travers ce que nous vous avons engagé à percevoir en tant qu’élément de projection.

06 mars 2007

Il vous a naguère été donné d’observer que le conscient d’être approprié à votre humanité de l’heure axait sa fonctionnalité sur un « registre analytique » se déterminant par une appréciation duale de ce qui se perçoit dans la survenance de l’expression multidimensionnelle de la Vie. Inhérente à l’immarcescible « dynamique projectionniste » du compensatoire existentiel alloué à l’humanité en question, cette appréciation édifie principalement sa praxie sur le « comparativisme dirigé », sentimentalisant de façon outrancière ce qui, au demeurant, ne correspond qu’à des effets de l’Alternance Osmotique, et donc de l’Oscillationnisme.

11 avril 2007

ZILDER : L’enseignement tiré de cette formulation de la législation précitée vous permettra de situer avec une acuité toujours plus efficiente, non point la qualité des « actes agis » par les uns et les autres, mais l’incidence que revêt, en toutes circonstances, l’inévitable processus de compensation alloué à chacun, sous le couvert du spécifisme auquel il appartient.

 

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1 Messages

  • Je navigue plus aisément dans ce magnifique site à présent. (Je lis les Textes depuis l’année 2011 environ et je ne comprenais rien du tout au contenu de ce site : c’est la raison pour laquelle j’avais pris l’initiative de commencer l’étude du « cas Pantel » uniquement par la lecture des Textes dans leur chronologie accompagnée des 2 livres de JCP, sans me soucier des divers commentaires et remarques des uns et des autres qui jalonnent ce site). Je découvre encore combien ce site est riche ! Il peut-être un peu désordonné. (Enfin, il a le mérite d’exister ; c’est bien là l’essentiel…) :)

    Je découvre l’excellente analyse produite par le webmestre de certaines expressions propres aux Textes. J’avais relevé ces expressions compliquées lors de la lecture des Textes mais je n’avais pas fait l’effort de les analyser de façon approfondie pour essayer de mieux les comprendre. En effet, je me suis contenté de « vous maîtriserez plus aisément le sens de ces valeurs essentiales en temps choisi… » (Magloow - Septembre 1984).

    Chercher à donner une « analyse » à des expressions dénote une volonté de figer (me semble-t-il) ! Or les Textes nous invitent à la fois à ne pas figer (à développer notre « intuito-instinctivité », le ressenti), et à la fois à faire l’effort d’étudier le sens des mots ! Alors que faut-il faire finalement ?

    Faut-il lire les Textes et « atteindre sans attendre sans espérer donc sans redouter » pour « maîtriser plus aisément le sens de ces valeurs essentiales en TEMPS CHOISI » ou bien « cogiter » sur le sens des mots, et par conséquent figer l’idée que l’on a de leur signification ?

    (J’espère, dans ces remarques, ne pas avoir trop figé l’idée de séparation entre l’intuito-instinctivité et le cogito). :)


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