Etude des Textes transmis à Jantel
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Concept de Pensée / pensée - citations

D 8 août 2004     H 15:49     A     C 0 messages


 avril 1992 

Karzenstein : La structure demeure une limitation, les choses vraies ne se structurent pas, lorsque vous établissez un bilan, il y a géométrisation en la définition de l’acte agi en la gestualisation de la pensée, c’est là la fonction du compris, mais vous ne comprendrez jamais l’Ambiant puisque vous ne pourrez jamais le structurer, ainsi vous ressentirez et puis passerez, sans plus, ce qui n’empêchera nullement la mémorisation en vos sens et le rejet en l’Esprit.

Toute forme verbale ou écrite, matérialisant du fait la Pensée, n’a de qualité qu’en le courant de pensée évolutif qui l’anime.

 septembre 1992 

Karzenstein : Il n’y a de qualité qu’en la constance. La constance est en la Pensée que vous véhiculez, Jantel, dans le geste sportif en marge de l’acte et dans l’idéologie, en matière d’essentiel, que vous savez exprimer en le rapport humain et son dialogue, en vos poèmes et leur musicalisation ordinatorielle. Ne demeurera de tout ce que vous vivez que la Pensée, Jantel, en sa qualité originelle, telle que vos cellules en leur mémorisation vous l’auront transmise au fil de vos revies. Tout le reste est Légende et ne sert qu’à vouloir situer.

 janvier 1994 

 Là encore, vous vous devez de nuancer Jantel, vus ne prenez pas en compte le courant de la pensée sur lequel nous nous entretînmes… Mais nous allons y revenir au cours de cet entretien. En attendant, pour vous conduire à ce nuancement, songez à celui dont fait état Victor Hugo en titrant Religion et Religions, vous pourrez ainsi répondre à vos détracteurs qu’il y a Chanson et Chansons.

puisque nous débattons de la « qualité », je vous engagerai à revisualiser le résumé que vous fîtes de votre dialogue avec Rasmunssen sur la « communication » et « l’intelligence ». Le « verbe » véhiculant la Pensée, il conviendra à la « musique » de le révéler en quelque sorte, elle pourra même, en quelques occasions le « transcender », mais indubitablement, c’est le Verbe qui spiritualisé par la Pensée avec laquelle il va communier pour évoquer « l’idée », parfois la remise en cause et donc l’Evolution, qui va s’imposer comme élément primordial en matière de durée, de constance

si la musique véhicule le texte, il ne faut pas omettre de rappeler que le texte véhicule la « pensée » qui demeure votre fonction principale.

Adonnez-vous, Jantel, au courant de « pensée » dont vous avez idée, mais ne cherchez pas à l’enfermer, à le canaliser en « l’aptitude », qui est une forme de structure et donc une contrainte car une habitude, remémorez-vous : - l’habitude est contrainte, dans la mesure où vous la subissez toujours. -

 octobre 1994 

KARZENSTEIN : De là naît votre problème : de l’incapacité à donner autre chose de vous-même qu’une image. L’image étant véhiculée par la « pensée », la « pensée » étayée par le « verbe », vous êtes conscient de la déperdition du qualitatif qui s’opère au fil de l’interception et de son interprétation.

Bien entendu, quiconque se livrera à une « introspection » digne de ce nom, connaîtra la souffrance dont nous avons précédemment fait état et l’Esprit aura beaucoup de difficultés pour faire face à la « Pensée ».

Donc, pour demeurer en l’inversion précitée et en sa valeur efficiente, vous en êtes, comme toujours, à privilégier la fonction par rapport à l’état, c’est à dire « l’acte « . Comment ? Mais parce que votre « cogito » ne vous fait considérer que la forme de la « pensée » : le « Penser ». C’est à dire la propension à analyser, à comprendre, à déduire, parfois à anticiper et par là même, à rêver : ne pensez-vous pas même à l’état inconscient ? Interprété de la sorte, « penser » devient « agir » et se ferme à son expression principale : Méditer. C’est à dire faire le vide pour recevoir harmonieusement, pour ressentir en marge dudit « cogito »

 26 décembre 1996 

Karzenstein : Continuez, l’instant se prête à ce que vous évacuiez le surplus analytique façonné par votre mode de pensée, cela sera profitable, entre autres, au déroulement de votre phase extatique entrepris lors des derniers cycles annuels.

Karzenstein : Le caractère théorique, voire subjectif de cette manifestation incombable à votre dimension ne vous a nullement interdit de ressentir une forme d’accès à l’onde de vide… d’où la teneur axiomatique du mot « relais », que j’emploie ici afin de traduire le cheminement de l’Intelligence Divine, donc de la Pensée, en l’interception qui saura l’exprimer… Le phénomène d’interception ne s’exerçant pas seulement dans le domaine artistique… comme chacun s’en sera rendu compte…

Karzenstein : Indubitablement Jantel… la Pensée se différencie profondément selon que la volumisation cellulaire fasse ou non corps avec elle… Tout changement de consistance modifiant un état en modifie les fonctions… Nous l’avons vu, c’est « le mouvement spiralien » qui autorise, entre « pression » et « attraction », toutes les formes de reviviscences, à quelque palier que celles-ci se révèlent et, nous venons de le signaler, les divers « ambiants » n’en sont pas exclus dans le « directionnel contrôlable » que propose la Loi des Echanges.

 21 octobre 1997 

Zilder : Le verbe n’est pas là pour faire reculer les limites de la pensée puisqu’elles sont dépendantes de la capacité d’admissibilité d’impression. Elles se manifestent en faisant reculer les limites de la formulation.

 16 avril 1998 

ZILDER - 1re intervention : Un des points les plus difficiles et les plus subtils consiste simplement à clarifier ce que l’on doit entendre par la relation entre le contenu de la pensée et le processus du penser qui produit ce contenu. La séquentialisation entraînée dans une vue du monde dirigée sur soi (apparaît alors sur l’écran le terme « égocentrisme » qui est répété trois fois) n’est pas seulement dans le contenu de la pensée mais dans l’activité générale de la personne qui est en train, en phase, de « faire le penser ». Elle est donc aussi bien dans le processus de la pensée que dans son contenu.

ZILDER - 2e intervention : Envisager l’image d’une masse turbulente, de tourbillons dans un courant (apparaît alors sur l’écran une spirale) : la structure et la distribution des tourbillons qui constituent une sorte de contenu de la description du mouvement ne sont pas séparés de l’activité formative du courant en mouvement, lequel crée, maintient et dissout la totalité des structures tourbillonnaires. Vous êtes prisonniers consciemment ou inconsciemment d’un mode de pensée qui essaye de s’analyser lui-même dans les termes d’une séparation présumée entre le processus du penser et le contenu de la pensée qui est son produit. Accepter un tel point de départ vous conduit à l’étape suivante : à chercher un mode d’action fantaisiste hybride à travers des causes causales qui mettraient fin à la séquentialisation dans le contenu, en même temps qu’elle(s) laisserai(en)t intouchée la séquentialisation dans le processus vrai du penser. Il vous faut embrasser l’ensemble de la cause formative (causal - postoriginel) de la séquentialisation dans laquelle le contenu et le processus sont considérés ensemble dans leur intégralité.
- KARZENSTEIN : Contenu et processus ne sont pas deux choses existant séparément : ils sont deux aspects, deux visualisations d’un seul mouvement entier.
- ZILDER : De façon similaire, lorsque vous aurez embrassé réellement la réalité de l’unitaire du processus du penser que vous accomplissez réellement et le contenu de la pensée qui est le produit de ce processus, alors vous serez capable d’observer, de regarder, d’apprendre la totalité du mouvement de la pensée et ainsi de découvrir une action qui convienne à cet ensemble et qui mettra fin à la turbulence de ce mouvement - sous-mouvement - (puis apparaît en rouge « AMBIANT » et « SOUS-AMBIANT » sur l’écran) qui est l’essence de la séquentialisation dans toute phase existentielle.

 9 juillet 1998 

ZILDER : Votre penser est fragmentaire, séquentialisé, surtout parce que vous le prenez pour une illustration ou un modèle de ce que votre mode de vie est. Vous donnez donc une importance disproportionnée aux divisions de votre pensée comme si cette dernière représentait une structure largement répandue, envahissante, rendant compte de réelles cassures, brisures, existant indépendamment les unes des autres dans ce qui vous apparaît, plutôt que tout simplement comme des aspects permettant la description et l’analyse. Une telle pensée provoque une intense confusion tendant à pénétrer toute phase de la vie consciente et rendant impossible la solution que vous vous devriez d’apporter à vos problèmes individuels, voire sociaux.

 28 novembre 1998 

ZILDER : Dans toute perception intelligente, la centralisation en le cerveau et la canalisation en le système nerveux (votre système nerveux) réagissent directement à un ordre du flux universel que vous ne pouvez définir dans les normes de votre structure actuelle. Votre intelligence devient un processus matériel. Ceci implique que ce que vous avez communément appelé l’Esprit et la Matière sont des abstractions opérées à parti de ce flux (Intelligence Divine = Flux Universel) et que les deux (Esprit et Matière) doivent être considérés comme deux ordres différents et relativement autonomes à l’intérieur du même mouvement total. C’est votre pensée en marge du penser qui, répondant à la perception intelligente, est susceptible d’achever une harmonie totale ou quasi totale entre l’Esprit et la Matière. Voilà comment la pensée devient un processus matériel qui peut convenir à un contexte plus généralisé lorsqu’elle accède au mouvement parallèlement avec ce que nous venons nommer la perception intelligente. Vous êtes-vous interrogés à vous préoccuper de la relation entre la pensée et la réalité ? (Situation Etablie _ Situation Provoquée). PLATON vous a autorisés à croire (à voir) que le contenu de la pensée en désuperposition est en quelque sorte en correspondance réflective avec les choses réelles (sorte de copie d’images ou d’imitation des choses - cartographie des choses)… appréhension des formes essentielles et intimes des choses.

 17 février 1999 

Jigor : La pensée elle-même est non seulement une partie de la réalité mais doit être considérée comme un tout. Vous pouvez aller plus loin en quelque sorte pour sentir l’essence même du mouvement que vous sentez dans l’expérience vécue. En réfléchissant à la nature du mouvement concomitamment dans la pensée, dans l’objet de la pensée, vous viendrez inévitablement à l’ensemble de la totalité. Le cogito est au moins en principe complètement séparé de la réalité qu’il pense. Cette notion, bien sûr, est fermement ancrée dans vos traditions. Cette expérience d’ordre général peut être décrite de concert avec une grande partie de la connaissance scientifique moderne qui concerne la nature et le fonctionnement de votre cerveau comme siège de la pensée (centralisation - canalisation). Une telle division ne saurait être solidement maintenue car comment affronterez-vous cette question très difficile : comment penser avec cohérence à une réalité unique, entière et fluctuante de l’existence comme un tout contenant en même temps la pensée, le conscient d’être et la réalité dite extérieure, telle que vous l’expérimentez ?

 10 mars 1999 

JADOPHER : L’ordre convenable pour une opération de l’Esprit (cerveau - corps) réclame une appréhension d’ensemble de ce qui est généralement connu non seulement morphologiquement, non seulement logiquement mais aussi intuitivement = images - sentiments - poésie du langage etc. Chez vous, c’est ce qui embrasse l’harmonie entre ce que vous assimilez au cerveau gauche et au cerveau droit. Cette voie d’ensemble du processus de pensée n’est pas uniquement un apport de nouvelles idées théoriques. Votre esprit humain, si altéré soit-il, garde nécessité d’agir dans une totale ou quasi totale harmonie, laquelle pourrait et aurait pu rendre possible une société ordonnée et stable. KARZENSTEIN s’appesantira sur cet aspect de la dissociation s’étant opérée à un moment donné entre l’être et le devoir être. Transmettez mes pensées de bonne augure à votre entourage.

JIGOR : Vous l’avez vu dans la pensée qui tend à contenir la totalité, il est délicat de posséder une réelle clarté ; d’une part parce que votre penser est intense, continuel et total, qu’il donne une impression évidente de réalité : Impression _ Expression et, d’autre part, parce qu’il n’y a pas de choses sensoriellement perceptibles vis-à-vis desquelles il puisse être testé. En vérité vous ne portez une adéquation attentive aux véritables processus de la pensée. Vous glissez dans une forme de réponse conditionnée de la mémoire sans remarquer qu’elle est encore seulement une forme de pensée.

 18 mars 1999 

J.C.P. parlait à P.M. de la « pensée », indiquant qu’elle était « pré-existentielle ». Il soulignait en outre que : « Espace-Vide = plénum = le particulaire. » Il suggérait enfin que la pensée va plus vite que la lumière, ce à quoi il fut répondu :
MAGLOOW : Incontestablement. Cela se fait en fonction de la forme reçue. Directions données et directions reçues.

 23 juin 1999 

Karzenstein : Ainsi que Zilder a su vous l’indiquer : la Pensée, au stade avéré de densification constituant « l’existentiel » en ses subdivisions, reproduit un processus matériel sur lequel nous ne tarderons pas à revenir… Nous résumâmes lors d’entretiens antérieurs que la Pensée (expression pluridimensionnelle de l’Intelligence Divine) « visite » les espèces d’après leur « situabilité », selon une normativité fixée par l’Etabli… souvenez-vous…

Ne nous égaillons pas en davantage de « sentimentalisation » conjoncturelle !.. Convenez, Jantel, qu’à l’instar de ce que vient de prononcer Rasmunssen, s’accomplit sur l’heure une expression du « manifesté » en l’ordination de ce que Magloow vous a compendieusement décrit sous le vocable de « connexion de pensée vivante »…

- Nous en revenons là à la démultiplication d’Intelligence Divine…
- Karzenstein : Donc à la Pensée, Jantel, élément essential s’il en est, qu’il vous fut donné d’aborder, plus ou moins inopinément, ces derniers mois …

 27 juillet 2000 

MAGLOOW : Elle (KARZENSTEIN) expliquera en fonction de la réversibilité. « Madame DANY » se connecte par la pensée vivante, d’où l’intérêt d’éviter la percussion.

 26 août 2000 

Magloow : (Il est prêté à P.M., qui sert de support, le texte qui suit : )« Constatons que chaque mouvement de la conscience a un certain contenu explicite qui configure un premier plan et un contenu implicite qui configure un arrière-plan correspondant. Toute expérience immédiate est mieux saisie dans les termes de l’ordre implié : la Pensée doit être fondamentalement assimilée dans cet ordre. Structure réelle, fonction et activité de la Pensée font partie de l’ordre implié. La distinction - ou distinguo - entre « implicite » et « explicite » dans la Pensée doit être considérée comme essentiellement équivalente au distinguo qu’il y a lieu d’observer entre « implié » et « déployé » en ce qui concerne la matière en général. »

 13 octobre 2000 

Jigor : Ce non-ajustement du mouvement de la pensée dissocie l’état de conscience de la réalité, d’où la remarque formulée en son temps par KARZENSTEIN quant à l’incapacité de vous réaliser. N’oubliez pas, à ce propos, que la vision (pas seulement la vision oculaire) demeure l’identité profonde du mouvement d’ensemble de la pensée en qui découle la configuration des activités propres à chaque espèce, lesquelles activités, à leur aboutissement, se révèlent obligatoirement en harmonie non seulement en elles-mêmes, mais aussi avec la globalité de l’existentiel.

 7 novembre 2000 

KARZENSTEIN : Bien qu’il ne faille voir aucune trace d’erronement dans votre fait d’englober à travers ce sous inveloppement le phénomène que votre culture institutionnalisée qualifie « d’historicisme », vous n’ignorez plus désormais qu’il ne s’agit là de rien d’autre qu’une connexion de pensée vivante, en la démultiplication de son mouvement.

 Le phénomène de transduction reste identique, JANTEL ! Simplement, le circonstanciel, en le mimétisme émanant du principe réverbérationniste, déplace l’échange en l’événementiel, lequel ne peut échapper à l’ordre implié que vit la pensée, et, dans le cas précis de ce compositeur, il sied de ne point perdre de vue que l’accès de son penser se révèle axé à l’indéflectionnisme du courant initial, donc à l’harmonie multiplicatrice en laquelle s’annihile tout figement, tant en le géographique qu’en l’événementiel…

 8 novembre 2001 

- Karzenstein : Sachez bien que nous n’outrepassâmes à aucun instant nos droits, vous laissant pour ainsi dire « vivre » et « être vécu », selon la formulation de pensée émise dans l’un de vos textes musicalisés…
- Cela signifierait qu’idées comme démarches - du pompon refusé sur le manège en passant par la réticence, voire l’incapacité à piloter des engins jusqu’à la mise en disponibilité - m’incombent…
- Initialement, donc en dispositionnement de « pensée vivante », sans conteste, Jantel, puisqu’il s’agit là de manifestation de l’informationnel, suivant les ambiants en vigueur…

Karzenstein : L’inductionnisme, au gré des circonstanciels présidant aux effets respectifs de ces deux produits du mouvement, permettra d’observer, en l’ordonnancement de la « subparallélisation des directionnels », l’existentialisation de l’exercice d’état en l’agissement, lequel agissement aboutira le plus souvent, de par le filtrage du cogito, au dispositionnement de l’acte à agir, devenant par aptitude(s) interposée(s) l’exercice de fonction… Cette qualité de chose s’établissant bien entendu au stade de votre spécifisme, conformément à ce qui vous fut dit du principe de désuperposition de la Pensée.

 31 mai 2002 

- Je me sens un peu confus car j’ai l’impression de vous faire déplacer pour des problèmes qui en fait n’en sont pas, au su de tout ce que vous nous avez enseigné.
- Karzenstein : Déplacer la Pensée ne doit pas se juger déplacé, Jantel, dans la mesure où il s’agit de « l’initial » et où « l’initial » ne connaît pas de déflexion… Permettez-moi en aparté de vous répéter une fois encore que quiconque vit l’avènement est à même de vivre la suite en l’événement…

- Si je comprends bien, nous n’avons que l’agissement pour juguler ce problème d’ipséité ?
- Karzenstein : A la condition que ce produit semi-conscient de la pensée s’autorésolve et n’aboutisse point à l’acte, tel que vous savez que cela advient le plus souvent…

Karzenstein : Un accommodat, fût-il exceptionnel, se confinera toujours au synergisme inhérent à son formationnel… Je prendrai congé sur ces derniers mots qui se veulent porteurs de pensée profonde à l’égard de tous ceux qui vous accompagnent sur ce chemin qui aura été inimaginablement difficile… A bientôt, Jantel !

 19 septembre 2002 

Jigor : Considéré sur un plan individuel pour votre espèce, laquelle ne collectivise pas la Pensée, il va sans dire que la capacité d’admissibilité d’impression préside à la fonctionnalité de ce diagramme. Dans les phases actives d’Osmose Attractive, c’est lui qui va déterminer la stratification du qualitatif dans le situationnel, tant au plan de l’interception qu’à celui du captage. Octroyons congé à ces instants de verbalisation en concluant par des pensées d’usage pour tous ceux à l’égard desquels s’effectue votre rendu…

 24 décembre 2002 

Bien qu’ayant souscrit au fait que la Pensée est un « processus matériel » (ne serait-ce qu’en constatant que l’idée représente la préexistence de l’acte), votre assimilation en la matière demeure encore trop sommaire par rapport à ce que vos potentialités vous laissent en droit de percevoir sur « l’expression de la chose ».

 30 décembre 2002 

Karzenstein : Tout simplement parce que ces individus se refusent à l’inductionnime qui leur fut pourtant conseillé, cet inductionnisme édifiant, on ne saurait mieux, votre formulation favorite, à savoir cette marge de manœuvre qui est inhérente à chaque vie consciente… Que ces personnages se reversent dans ce qui fut transcrit suite à nos conversations et ils observeront que si tout est lié au mouvement des « flux », c’est-à-dire des directionnels, nombre de ces directionnels s’avèrent « contrôlables »…
- Ces flux ou directionnels ne sont ni plus ni moins que de la Pensée, si j’ai bien compris tout ce que vous nous avez enseigné jusqu’à aujourd’hui…
- D’où l’intervention scripturalisée de Dany, dont elle différa à dessein la formulation totale, en fonction des ambiants et des situationnels en découlant…
- Le fait est que nous ne situons vraiment le mouvement de ladite Pensée qu’a posteriori, disons, pour reprendre une de vos expressions, « en effet différé »…
- Précisément parce que le manque de constance dans le théorétisme favorise le cogito dans son confinement à l’option d’exister au détriment de celle du devoir être…

Karzenstein : Voilà, Jantel… Celles et ceux qui recevront votre rendu en la transcription et l’interprétation de ce dont nous venons de converser sauront ainsi qu’il ne suffit pas de vouer admiration au ministère de Jésus, voire, en désuperposition, à la lecture de Victor Hugo, pour se trouver en réverbération avec le courant initial de pensée de manière efficiente… En contrepartie, la remise en cause qu’ils accepteront d’effectuer les autorisera à mieux utiliser leurs potentialités quant au fait de percevoir la Pensée sur laquelle, soit dit en passant, nous reviendrons… Qu’ils reçoivent, en outre, mes pensées d’usage à leur endroit… A bientôt, Jantel !

 14 décembre 2003 

- Il est vrai que suite au scissiparitisme dont nous sommes issus et bien sûr par rapport à la déperdition extrasensorielle qui s’ensuivit, nous nous trouvons enclins à tout conceptualiser selon notre mode de pensée et un dicton énonce bien que l’habitude devient une seconde nature..
- Karzenstein : Votre espèce du moment se trouvant être précisément le produit d’une seconde nature, nous rejoignons là les vertus de l’harmonie multiplicatrice unitarisant tout ce qui relève du mouvement et se révèle de la Pensée…
- Ainsi que vous le savez, la Pensée, entre état et fonction, ne se perçoit chez nous qu’en tant que résultante d’un mouvement qui nous échappe dans son intégralité, malgré tout ce que vous-même, Dany , voire David Bohm dans ses dialogues avec Krishnamurti ou encore dans son livre « la Plénitude de l’Univers », avez pu nous en expliquer…
- Karzenstein : C’est la raison qui m’avait fait vous prévenir, du fait que nous aborderions la Pensée et le penser, de façon à ce qu’avec votre entourage, vous puissiez repositionner plus efficiemment événementiel ou situationnel selon le principe de réversibilité à concevoir ici dans son mouvement de convertibilité …

Karzenstein : Il y aura encore matière à commenter sur tout ce que formule la Pensée de désuperposition en démultiplication, de sa périphérisation en la souffrance, l’influence mimétique, voire encore la déflexion

 3 mars 2004 

Karzenstein : Il y a encore beaucoup à exprimer sur la Pensée, Jantel : je vous l’ai déjà dit, je le répéterai et respecterai pour ce le « choisi » du Temps pour vous en entretenir. Pour l’heure, confinez-vous à la « scripturalisation » de votre ouvrage, puisque votre informationnel vous fait valoir que c’est ce que vous estimez devoir faire.

vous aurez remarqué que rien ne revêt l’importance que vous persistez à accorder à ce type d’expression que figure « la verbalisation », sans quoi, Jantel, le courant initial de pensée qui vous visite aurait, de par l’intelligence propre le caractérisant, inversé les tendances en ladite « verbalisation » de votre espèce du moment.

Voilà… Transmettre mes coutumières pensées à celles et ceux composant votre entourage vous appartient : je sais que vous n’y dérogerez pas. Je vous dis donc à bientôt !

 18 mai 2004 

Dany : Toutefois, il s’avère aussi véridique qu’une fois un situationnel se dessinant embryonnairement, nous facilitons sa prise de forme puisque, tel que vous le savez, nous possédons la faculté d’intercepter une conséquente part du phénomène de matérialisation inhérent au mouvement de la Pensée.

N’omettez pas d’inférer au passage que la teneur luminescente caractérisant cette substance connaît son équivalence lorsque les différends survenus cèdent à la législation oscillationniste et opèrent un rabiennement entre les congrégations ou ethnies s’étant opposées. Orientations amplificatrice ou atténuatrice sont, redisons-le, liées à l’ambiant et ne concernent en vérité que le conséquentiel auquel pourvoit votre mode de pensée…

 

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