Etude des Textes transmis à Jantel
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Concept de suspens - citations

D 10 août 2004     H 15:57     A     C 0 messages


mars 1974

Jigor : La densité de l’Espace Vide, c’est-à-dire de la vacuité dudit Espace génère des particules (microcellules et précellules) de par la Loi des Echanges dont nous vous entretiendrons. Ces particules sont en suspens du support volumique qu’est la Terre.

octobre 1994

Karzenstein : Cette redite nous permettant de rappeler qu’après la « rupture » il est plus exact de dire pendant la « rupture », il y a continuation du cheminement de l’Intelligence Divine qui va énergiser d’autres couches spatio-temporelles de par la Loi des Echanges. Nous nommons cette transition « état de suspens » pour les cellules habilitées à s’exprimer dans les « revies », en le mémoriel, le reviviscent…

29 juin 1995

Karzenstein : La pression s’exprime, puis elle s’imprime en fonction de la « qualité des choses à vivre » volumisée par la démultiplication temporelle, puis spatio-temporelle qui a conditionné, en le mouvement récursif de désuperposition et resuperposition l’amalgame cellulaire propre à chaque existence et à l’état de conscience qui en découle. Et ce, comme vous le déduisez sans peine, jusque dans les « états de suspens », puisque tout se projette et tout se renvoie dans le spiralisme multidimensionnel des ambiants.

Ces existences sont les galaxies, qui par explosions implosives, procèdent à l’élaboration d’ambiants, lesquels en état de spirales, désuperposent des fragments de l’indéfectible Masse Ectoplasmique, dont certains vont demeurer en état de suspens, par l’équilibre s’opérant entre deux « directionnels » opposés, comme pour la formation des Espaces Vides et Volumiques.

8 août 1996

Karzenstein : J’y adjoindrai le rôle fondamental que tient en la circonstance l’état de suspens qui, selon les forces de pression et d’attraction en présence, procédera à la conduction de la revie.

- Vous confirmez là toute l’importance que vos dires nous avaient laissé entendre quant à l’importance fondamentale de ces états de suspens. Etats de suspens que nous nous étions permis de considérer tel un positionnement cellulaire entre deux vies conscientes…
- Karzenstein : Et n’omettez plus de le préciser à présent, JanteI, à des paliers différents de la superposition existentielle… puisqu’il peut tout aussi bien s’agir, de revie que de mue évolutive…

26 décembre 1996

Karzenstein : Ce tableau est certes incomplet mais tout bonnement parce que quelques éléments vous font encore défaut, du moins dans ce qui concrétise le relationnel direct établi entre votre « conscient d’être » et certaines cellules mémorielles amalgamées lors d’un « état de suspens » antérieur…

La rupture poursuivant la rupture jusque dans la rupture, il est aisé de comprendre que cette continuité s’exerce dans les réamalgames cellulaires, en état de suspens, dont la qualité de choses vécues ne manquera pas de déterminer, ne serait-ce qu’au niveau des fréquences de retour, la qualité des choses à vivre, donc à quelques nuances près, à revivre…

7 novembre 1997

Zilder : Les semi-géométrisés ne se servent pas de la déperdition d’énergie pour accéder au palier d’ambiants désuperposés. Par contre, cela agit en état de suspens par répertorisation, c’est-à-dire après rupture en l’échange s’opérant dans un ambiant donné : là où va se définir la qualité des choses à vivre, là où les couloirs d’échanges s’interfèrent dans les courants directionnels selon les degrés de superposition des ambiants. La mémoire, une fois localisée, s’exprime en ce qu’elle a retenu de spécifique en l’état de suspens par rapport à l’espèce qu’elle vit et qui la vit. Les semi-géométrisés qui interfèrent directement avec vous ne cherchent pas à prolonger leur existence, leur survivance en procédant à des procréations hybrides dans le cadre de leur vie consciente en ce cyclique. Ils songent à l’après-rupture et à l’état de suspens… à un état leur permettant un passage à la bioluminescence.

10 novembre 1997

- ZILDER : Il ne peut y avoir d’indépendance proprement dite puisque tout est interdépendant. Toutefois, la rupture d’une géométrisation n’entraîne pas systématiquement un réamalgame à propension volumique. Demeurent en l’Espace-Vide en position de suspens, dit intermédiaire, les cellules appelées à constituer la reviviscence. Ce sont là les supports luminescents de conduction d’intelligence

Certains connaissent la transmutation densifiable pluridimensionnelle, ce qui les autorise à se mêler à tout ce qui est volumique et donc à diverses espèces dont la vôtre. Ils ne peuvent interférer d’eux-mêmes sur l’échange gazeux existentiel et ne peuvent de ce fait vivre la dégéométrisation souhaitée. C’est par infime quantité qu’ils accèdent à la mue évolutive liée à la bioluminescence et à la transparence. Apparaît alors sur l’écran un triangle. Disons que la discontinuité de leurs existences successives se fera dans un état de conscience plus qualitatif que certaines autres espèces dont les revies connaîtront plus de fréquences et donc moins d’états de suspens, chose qui occasionne un rattachement plus prononcé à la matière. C’est le fait notamment pour votre espèce (cette dernière phrase est bissée). La rupture des semi-géométrisés est souvent autogestionnelle. Toutefois les semi-géométrisés ne vont pas revivre dans leur identité patronymale. Ils vont se recellulariser par un processus postgénétique qui n’est rien d’autre qu’une connexion de reviviscences qui enclenche une reconduction existentielle géométrisée plus harmonieuse en l’état de suspens, qu’ils contrôlent, qui est en la durée et dans l’ambiant qui les réamalgamera dans une formulation physique toutefois très ressemblante de leurs apparences précédentes, ce qui exclut tout changement d’espèce, détruisant certains de vos mythes et la métempsycose

janvier 1998

Karzenstein : La qualité d’éveil, à laquelle vous êtes personnellement habilité, fut acquise lors de votre dernier « état de suspens » : un état de suspens que vous aborderez en marge de « l’iconisme verbal », en temps choisi…

continuez de prévenir vos semblables du fait qu’en se multipliant, ils divisent. Ils divisent, entre autres, la qualité de choses à vivre, diluant tout « reçu » et perpétuant ainsi une souffrance inutile, laquelle densifie inutilement les « états de suspens » où tout s’amalgame et se réamalgame, augmentant considérablement le rythme des « fréquences de retour ».

Le « causal » est l’accélération du « mouvement spiralien » mais le « conséquentiel » a pour effet majeur d’encombrer « le champ des états de suspens », puisque davantage de procréation convie à davantage de rupture….

Décomposons sommairement la chose en un positionnement circonstanciel qui génère, d’après la réflexion luminescente préindiquée, l’éclosion de deux courants de pression opposés, toutefois très rapprochés. Ces courants procèdent à une calorification du milieu, engendrant un « faisceau tubulaire » qui va se subdiviser « paralléliquement », provoquant d’immenses couloirs intercalaires d’Espaces propres à recueillir principalement le « suspensif » dont nous avons précédemment fait état. Cette suractivité préfigure, en la « consistance fluido-luminescente » acquise, les flux directionnels habilités à « existentialiser ».

nous vous confiâmes, par le passé, que la Vérité inaccessible du Père, dans ce qu’elle épanche « d’harmonie multiplicatrice », nous forcera à remédier à cette forme de désordre qui, répétons-le, s’exerce aussi en resuperposition et dans les « états de suspens ».

21 mars 1998

- ZILDER : C’est l’onde de Vide qui vous fait ressentir les limites de l’onde de forme car la pensée émane du Vide. Tout facteur intermédiaire se disposant entre l’expression du mouvement cosmique et l’eccéité provoque une spasmodicité de l’échange, laquelle conduit à un processus interférentiel avec l’ambiant ; cela engendre la principale limitation dans le principe du « faire corps ».
- Cela se traduit dans l’état de suspens après rupture ?
- ZILDER : Pour les fréquences de retour : sans contestation possible, mais de façon plus abordable par vos sens.

21 mai 1999

L’homme (il en va de même pour les animaux) est l’état de suspens des virus.

23 juin 1999

Karzenstein : Paramètre qui, à votre grand dam, continue de vous occasionner ces plages d’obnubilation sur un plan que nous qualifierons « d’entéléchique », puisque dépendant directement de votre dernier état de suspens…

Je vous avais énoncé que les réminiscences, dont vous « savez » désormais le mouvement intermédiaire, en état de suspens dans leur démultiplication progressive, tendent à provoquer et je dirais plus encore aujourd’hui, à précipiter ce cyclique de non-retour au moment de l’évolution maximale des possibilités contenues par le cerveau humain…

Admise en marge de tout « comparativisme dirigé », cette configuration plus réelle incomba prioritairement à l’échange existentiel qu’elle vécut par réminiscences et reviviscences interposées, avec des fréquences de retour moins précipitées et donc des états de suspens plus « révélateurs » car mieux espacés, puisque présidés par l’équité inhérente au principe Vide/volume - volume/Vide…

Vous l’aurez déduit : ce processus pourvoit également à l’amalgame des potentialités qui, émanant du « suspensif », génèrent l’ensemble de ce qui devient pour toute cellularisation localisable dite pensante ce que nous vous avons invité à définir en tant que capacité d’admissibilité d’impression…

2 février 2000

JIGOR : Tel que vous êtes à même de l’entendre désormais, c’est en le « suspensif » et en le mouvement qui l’anime que se détermine le « spécifisme » dont vous a entretenu Karzenstein, puisque « l’informationnel » précède le « formationnel » du fait que le « vivant » préside à « l’existant ».

26 février 2000

- MAGLOOW : Nous sommes tous des supports du Père.
- Il y a support et support.
- MAGLOOW : Il y a des supports plus ou moins qualitatifs. Il nous parle ensuite de l’état de suspens qui procède des flux et précise que lesdits flux, qui dirigent donc l’état de suspens, font que l’on a une capacité d’admissibilité d’impression.

Intervient de nouveau MAGLOOW, lequel énonce :
- La récupération est autre chose que la mue évolutive : elle est plus subtile, c’est une auto-protection en fonction des flux.
Il ajoute que l’état de suspens est différent de ce qu’ils vivent et précise :
- Pensée en marge du penser : état de non-penser.

22 juillet 2000

Les Visiteurs de l’Espace/Temps nous mirent en communication avec Christian MACE, lequel nous indiqua que les scientifiques avaient récemment fait état d’un feu d’artifice provenant d’une supernova.

- MAGLOOW : C’est un réordonnancement du Vide. C’est le suspensif (état de suspens de tous les états de suspens). C’est une resuperposition de l’Espace-Vide.

8 novembre 2001

Karzenstein : je réitérerai que le déflexionnisme ayant « précontexturé » l’amalgame du semi-particuculaire constituant votre dernier état de suspens contenait, à l’instar de tout fluctuationnisme existensialisateur, un réverbérationnisme totalement approprié à son « essentialité »

La créativité quantitative, en la spécificité occurrentiellement traitée, prit le pas sur la créativité qualitative. Il s’agit là d’une illustration de la dégradation de la Pensée, dans « le suspensif de la densité existentielle »…

24 novembre 2001

MAGLOOW : La « virginité » demeure une vertu incontestable mais il n’en est pas moins vrai qu’elle dépend avant tout du « circonstanciel »… De par la constitution des espèces ayant bifurqué dans le « scissiparitisme », il se révèle, avec un observable « nuancement », une évidente prédisposition à la relation d’échange corporel. Toutefois, cette prédisposition, selon l’étendue temporelle du processus suspensif de « corporéité », peut se voir transmutée en d’autres valeurs d’échange qu’il ne faut pas hésiter à qualifier de plus nobles.

13 avril 2002

Dany : C’est donc en accord maximal avec ces éléments que nous qualifierons de structuralisateurs que se trouve induite ma participation directe à l’équilibre vous étant nécessaire, suite aux excès d’expression hérités des apports plus ou moins hybridationnistes contractés lors de la « rupture de votre état de suspens ».

2 mai 2002

Ainsi, à l’instar d’autres contrées dites favorisées, votre site géographique eut à recenser nombre d’invasions de peuplades dont le surpopulationnisme carençait de façon fort dommageable l’échange existentiel. Ces faits de nature historique se prolongent au fil du temps chronologique dans les états de suspens ainsi que la chose s’effectue pour tout produit de l’existentialisation, portions d’ambiants y compris. Ce suspensif, tel que vous ne l’ignorez plus, procède à une réadaptabilité cellulaire et du principe réverbérationniste initial.

4 juillet 2002

Dany : Les fluido-luminescents vous ayant par ailleurs fait valoir que la vision du suspensif vous étant promise passerait par un inévitable changement de consistance, il appartiendra à celles et ceux vous concernant par ce sujet de réviser leur point de vue par trop axé sur ce que j’appellerai un « parhélisme » primaire.

27 août 2002

Karzenstein : Concluez par là même que la foi peut de la sorte se déplacer mais en aucun cas se perdre. Le mémoralisme inhérent à l’informationnel de base la maintient dans toutes les strates concernant l’existentiel, états de suspens inclus.

1 septembre 2002

Dany : La fragilité est reconductible en ce sens qu’elle se mémorise à travers les cellules aptes à la reviviscence. La récupération s’en fait au gré du réamalgame s’opérant en le suspensif et engage le support alors établi à faire ses propres expériences, concrétisant à son tour ni plus ni moins que la reconduction des erreurs du ou des prédécesseurs dans un identique mouvement de récurrence.

17 mai 2003

Karzenstein : tout commencement - ou plutôt, pour ce dont il se traite présentement, tout recommencement - passe par ce que vous savez être le concrétionnisme en le suspensif, ledit concrétionnisme englobant tant la prochaine réadaptabilité massique que l’éventuelle accession à la fluido-luminescence…

14 décembre 2003

Karzenstein : C’est cela, Jantel, ainsi la rupture de tout individu, pour reprendre votre terme, demeure la suspension de son agencement dans la spécificité lui étant dévolue, suite à l’aboutissement du positionnement en cours, lequel resuperpose alors son patrimoine cellulaire, dit reviviscent, dans d’autres strates du réverbérationnisme, plus proches de l’initial, sinon pour certaines cellules, de l’essential, dirons-nous…

- Oui mais, si j’ai bien compris tout se dispose en état de suspens…
- Karzenstein : D’où la raison majeure de « figer » le moins possible au cours d’une vie consciente, n’oubliez pas que le cogito demeure le siège principal de votre patrimoine mémoriel et qu’en vous confinant à des actes, il vous induit, desmodromisme aidant, à une reconduction de ce que vous savez être l’aptitude…

5 mai 2004

Magloow : la rupture demeure une existence puisque son avènement ou éclosion se révèle au travers d’une composante de trois phases successives :
- la cessation d’échange du spécifisme avec l’ambiant entrant en adéquation avec ce spécifisme ;
- la périphérisation du semi-particulaire s’enclenchant de par le choc en retour ;
- la récurrence réadaptatrice veillant aux diverses mutations entrant en lice dans le canevas de répertorisation du « suspensif ».

 

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