Etude des Textes transmis à Jantel
Vous êtes ici : Accueil / Textes connexes et commentaires divers / Lois, Principes et concepts / Concept de Foi - citations
+Editez l'article au format .pdf pour l'imprimer : Enregistrer au format PDF
 

Concept de Foi - citations

D 14 août 2004     H 16:01     A     C 0 messages


 Avril 1974 

Rasmunssen : Si nous voulions résumer, nous devrions dire que la Religion est à la Foi ce que le mode de vie est à la Vie. Car ce sentiment impalpable qui tient debout nombre d’Espèces vivantes et qui s’appelle la Foi véhicule à lui tout seul toutes les espérances. La Foi, ainsi conceptualisée en diverses croyances, vous aide à vous accoutumer, vous autorisant à croire et à faire croire que ce que vous faites et faites faire a de la valeur. C’est bien la Foi qui vous fait vous adapter aux fluctuations de toutes tendances, c’est en son nom que vous entreprenez et agissez, établissant règles et lois de vos Sociétés. Grâce à elle encore, vous vous perpétuez en vous estimant indispensables alors que vous n’êtes qu’utiles, à l’image d’autres Espèces qui ont pourtant disparu, il y a déjà bien longtemps.

 juin 1975 

Rasmunssen : Si nous prenons pour exemple les religions dans lesquelles nous jugeâmes bon d’enfermer la Foi, je dis Nous parce que j’eus à le connaître, dans les vies conscientes qui ont précédé mon état actuel, nous sommes à même de situer que ce sont les écrits qui transgressent la vérité que chacun est à même de ressentir, ce n’est pas le fait d’être religieux en soi. Tenez, lorsque Jésus vous parla du Père, ne fîtes vous pas de Jésus le fils ?..

Nous pouvons dire le plaisir appartient aux sens, le bonheur à l’esprit… Ceci est de nature à vous engager à privilégier la constance, remémorez-vous notre conversation sur la Foi, Jantel, sur l’Espérance, je vous dis cela pour ne point que vous cédiez au découragement, ne saisissez-vous pas mieux en cet instant, la fragilité de ces éléments fondamentaux ? Eléments qui se confondent, du reste selon les Espèces qu’ils vivent et qui les vivent. La vôtre se confine à l’espoir, aux espérances mais pas à l’Espérance en tant que Foi qui est la mère de toutes les espérances, celle d’être en bonne santé, de devenir riche ou glorieux, autant de souhaits, de projets guidés par l’insatiabilité, laquelle soit dit en passant, ne conduit jamais à la perfection.

décembre 1977

Rasmunssen : La Charité ne justifie pas de présence. La Foi et l’Espérance se confondent, mais elles tendent à nous laisser attendre un épanouissement de notre être, donc indirectement un profit, si noble soit-il. Ces actes, une fois réalisés, je dirais agis, ne se suffisent plus, car il y a remise en question, la chronologie et l’incidence de leur vertu dans l’Absolu en détruisent l’harmonie. L’acte ne peut être harmonieux que s’il ne dépend de rien.

 mars 1978 

Virgins : Saisir la « chance » équivaut à saisir « l’instant favorable » pour réaliser quelque chose qui vous tient à cœur. La « chance », contrairement à la Foi ou l’Espérance, n’a pas de constante.

 juin 1988 

Rasmunssen : Là encore, le transfert s’exerce à des degrés divers entre la situation provoquée et la Situation Etablie. Le problème de l’espèce à laquelle vous appartenez actuellement, Karzenstein vous l’a dit, est un problème de « foi vacillante » par rapport à « ce qui est », sans plus.

 septembre 1992 

Karzenstein : Considérez désormais que la Peur ainsi décrite génère l’angoisse, nous dirons donc que l’angoisse est à la Peur ce que la situation provoquée est à la situation établie. Sachant que le dénominateur commun, pour reprendre vos termes, est comme nous vous l’avons dit une Foi vacillante, vous êtes à même avec votre entourage de tirer les conclusions qui s’imposent.

 janvier 1994 

Karzenstein : Marie, parmi d’autres, comme nous avons pu vous le dire, a connu un mode dit de « procréation auto-gestionnelle », de par l’Ambiant vécu. Au départ, « elle » est support plus qualitatif que la moyenne, sa qualité d’échange étant plus harmonieuse. De ce fait, elle aborde la Foi en marge de toute « idéologie ». Elle est avertie par des Espèces « supérieures », si vous m’autorisez cet excès de langage, de sa « fonction ».

 L’échec n’est pas imputable à « l’hyperdulie » ni à la « Passion » de la Mère et du Fils en question dont font état les écrits plus ou moins modifiés que les Religions précitées vous ont transmis. Il ne peut y avoir d’échec en matière de Don de Soi. Toutefois il y en a un dans la « perception » et la « répertorisation » qu’en firent leurs contemporains qui ont laissé entendre que la « chose » était « multipliable ». Elle l’est, certes, mais pas en le « dimensionné des géométrisations ». Ajoutez à cela la Foi vacillante de ceux qui croient devoir tout « situer » et vous assimilerez mieux la notion d’échec.

 octobre 1994 

La souffrance est JANTEL ! Elle ne peut être éludée d’aucune façon. A son apogée, elle est, nous vous l’avons déjà confié, l’incapacité réalisée par votre esprit de ne pouvoir réaliser ce que l’idée de ses aptitudes, en les reviviscences qui l’habitent, lui propose. Le cheminement se fait en fonction d’un cogito dont vous savez que déduire à présent, notamment qu’il prédispose à la Foi vacillante, aussi plus que jamais la remise en cause que vous prônez passe par l’adage que nous vous avions soumis :- Mieux vaut solliciter la souffrance que d’attendre d’être sollicité par elle…- N’est-ce pas une convenable symbolisation de la Foi que de consentir à participer à ce que vous ne situez pas, mais dont vous savez qu’il se manifestera à votre détriment, toutes nuances confondues ? C’est un excellent moyen, en tout cas, d’exercer votre propre pression…

Il y a une « qualité de chose à vivre » que vous pouvez, occasionnellement assimiler à la « Justice Immanente », mais qui ne dépend pas d’une Loi Karmique tel qu’il est nécessaire de l’ajouter. La « qualité des choses vécues » est souvent fort éloignée de la « qualité des choses à vivre », c’est là que devra se situer votre notion de libre-arbitre : dans la Foi qui anime tout individu pour aller à la souffrance !

Le « cogito » vous conduit alors à diverses remises en cause, évidemment toujours fugitives, car supportées par une « foi vacillante », faut-il le répéter, et l’Homme exercera à ces occasions un dérivé de la « pression » très relatif sous forme de pseudo-rejet, tendant à l’autosatisfaire…

nos avons pu vous dire incidemment que rechercher la tranquillité n’aboutit pas nécessairement à la Sérénité, pas plus que la Religion Ne mène efficiemment à la Foi. Ce sont là, faut-il le préciser, des effets de l’Onde de Forme. Le courant de pensée se démultiplie en l’Existence pour se rejoindre en la Pensée que nous savons Universelle.

 29 juin 1995 

Karzenstein : Ainsi que vous le précisez : il s’agit en fait de ce que vous croyez. Croire relève de la Foi, mais se trouve ici adapté à des notions. Ceci vous fut révélé en son temps par Rasmunssen qui vous fit valoir combien ces notions demeuraient semi-qualitatives.

Ce sont ces potentialités qui déterminent la Foi, il n’est pas utile de remonter trop loin dans le Temps Chronologique pour établir un constat de carence en la matière : ceux qui vous entourent ne côtoient qu’une Foi vacillante. Du fait, ils vont au « situé », je devrais même dire « à ce qu’ils situent », et s’y attardent, mais ils négligent le « non situable » alors que ce dernier les vit dans leur intégralité.

 26 décembre 1996 

Karzenstein : Pollux demeurant Pollux, je dis bien « demeurant » et n’y voyez pas là l’ombre d’une offense à votre Foi, nous ne nous appesantirons pas sur la mue évolutive qu’a entamée votre ami… Sachez simplement que « la chose » se réalise en ce Cyclique et aboutira comme il se doit dans le Dimensionnel auquel, pardonnez-moi de vous le répéter, vous devriez déjà appartenir…

- Ce relais entre le Père et nous, si je puis me permettre, concrétiserait la fameuse propension à faire le vide dont vous aviez fait état, pour m’inviter à définir plus explicitement ce qu’il convient de considérer en tant que Foi…
- Karzenstein : Et surtout en tant qu’élément de constance de ladite Foi, de par la prépondérance originelle du Vide, c’est-à-dire en « possibilité virtuelle d’adaptabilité permanente au Mouvement ».

Ne perdez pas de vue que nous venons de repositionner « l’acte » par rapport à « l’agissement »… Vous aurez perçu que le premier codifie la raison de par le cogito dont il dépend et que le second identifie la Foi de par la Fulgurance qui le révèle… C’est toujours du second, Jantel, dont nous tenons compte, à l’instar de « tout ce qui est »… support planétaire y compris, selon la Loi d’Alternance Osmotique…

 21 octobre 1997 

ZILDER : L’entrain, la motivation sont chez vous un ferment de la conviction, de la croyance mais en aucun cas ils n’exercent d’influence sur la foi qui ne saurait être spéculative.

 janvier 1998 

Karzenstein : Néanmoins, ne feignons pas d’ignorer, non plus, que ceux et celles qui ont eu et ont écho de ce que nous échangeons avec vous, détiennent matière à remettre en cause nombre de paramètres dans lesquels une « foi vacillante » les maintient. Le subi des divers « ambiants » et le « rejet » qu’ils en effectuent, trop inconstamment, les entraînent là où ils s’imaginent ne plus se trouver situés.

Vous n’y parviendrez pas, Jantel ! Zilder ne vous a-t-il pas indiqué qu’entrain, motivation, bien que ferments de la conviction, ne sauraient en aucun cas influer sur la Foi ? La Foi ne se prête à aucune spéculation, même si croyance comme confiance s’en révèlent parties intégrantes… Nous ne quittons pas, là, la relation entre « le provoqué » et « l’Etabli »… C’est ainsi, Jantel… le Processus de Compensation Existentiel fait fi de vos notions spécifiques de morale ou de législation…

 11 juin 1998 

- KARZENSTEIN intervient oralement, puis son message s’inscrit sur l’écran : La foi, en ce qui concerne votre espèce, est le symbiotisme s’opérant entre l’agissement et le mouvement au gré de ses flux directionnels, sans plus. (« Constance, constance, Evolution constante » s’inscrit sur l’écran).
- ZILDER : La foi se manifeste en le facteur constance dans l’élaboration de l’agencement constitutionnel en démultiplication jusqu’à l’eccéitaire qui vous personnifie (qui personnifie chacun). (S’inscrit à la suite le terme « évolution » qui est bissé).
- J.C.P. Il me parle au téléphone en m’indiquant : « L’évolution est l’agencement de la mue constitutionnelle. »
- ZILDER : Il ne peut y avoir de collectivisation de la foi. : Chez vous cela débouche sur l’anthropocentrisme : vanité collectivisée.

 23 juin 1999 

- Oserais-je apparenter ce que vous venez d’énoncer à ce que vous nous avez défini de la Foi, du moins pour ce qui concerne notre espèce ?
- Karzenstein : Certainement, Jantel et en conformité, répétons-le, avec le spécifisme auquel vous pouvez faire référence dorénavant…La Foi représente la « culminance » qualitative du « faire corps » en le formationnel auquel vous appartenez… « L’advenance » de sa formulation pluridimensionnelle est générée par le « contrebalancement des directionnels » mis en présence. Ce processus « d’interagissement » a déjà été abordé sous d’autres aspects, notamment avec la relation de l’exacerbation du phénomène susceptible de se produire dans un « sous-ambiant » favorisant une dynamique de groupe, voire dans celui déclenchant l’expression du gestaltisme d’ordre édaphique, lequel, vous le savez, peut « s’unitariser » au précédent…Ce dernier détail concrétise la liaison que chacun est à même d’établir entre ce type de « situationnel » et le dicton millénaire affirmant que « la Foi déplace les montagnes »…

 8 novembre 2001 

Karzenstein : Abandonnons soin à chacune et chacun de ceux qui constituent votre entourage de nuancer causal et conséquentiel de ce processus, d’après le dualisme critérisateur qu’équationnent capacité d’admissibilité d’impression et Foi…

 27 août 2002 

S’il ne se dessine nul besoin de se repencher sur la fulgurance mimétique et autres exercices d’état concernant les divers spécifismes révélés, il n’en demeure pas moins exact qu’en le fonctionnalisme inhérent à votre espèce du moment, le symbiotisme s’opérant entre l’agissement et « le mouvement » au gré de ses flux directionnels, autrement dit la foi, se doit de recueillir et surtout de conserver toute votre attention.

Au même titre que le cogito, la foi fait partie intégrante du patrimoine informationnel de votre espèce. L’oscillationnisme, en sa démultiplication, oppose du reste les deux éléments au gré des flux proposant les ambiants et leur(s) situationnel(s), mais en tous les cas la justesse demeure dans la mesure où le conscient et le semi-conscient définissant les deux opposants sont axés sur la seule adaptabilité. Concluez par là même que la foi peut de la sorte se déplacer mais en aucun cas se perdre. Le mémoralisme inhérent à l’informationnel de base la maintient dans toutes les strates concernant l’existentiel, états de suspens inclus.

 11 février 2003 

GEOFFROY : L’espoir, en le subdivisionnel de l’Espérance dont il se trouve issu, ne figure rien d’autre qu’une perspective d’aboutissement favorable à un situationnel dont la tangibilité échappe plus ou moins à la perceptivité : en fait, il représente ce que propose votre cogito, sous le couvert du « processus de compensation existentiel » lui étant inhérent. Vous retrouvez un identique schéma dans le rapport qu’il y a lieu d’observer entre l’amour et l’harmonie. Dans les deux cas présentement cités, le causal se détermine en la vacillance de la Foi, et le conséquentiel, dans la résultante qu’il illustre, édifie la rupture, en le reçu des formes s’adéquationnant avec l’ambiant.

 14 décembre 2003 

Karzenstein : Le « souhait », en la définition qui l’identifie appartient à « l’espoir » donc au cogito : nous n’en faisons pas usage dans ce type de fonctionnalité et il serait opportun que votre entourage et vous-même le délaissiez plus assidûment… Rasmunssen vous avait fait opter pour l’Espérance, confinons-nous y en rappelant incidemment que celle-ci prédispose à aborder la Foi, laquelle, n’omettons pas de le réitérer, reste une désuperposition de la fulgurance mimétique, à savoir un « faire corps » avec tout circonstanciel survenant…

 3 janvier 1994 

Magloow via Zilder, suite à l’annonce faite par Boxhtär au sujet du « doute »  : Le doute ne figure rien d’autre qu’une incapacité à faire corps avec ce qui survient, est survenu ou reste susceptible de survenir…Revenir comme il se faut à la définition de la foi procède à une très correcte visualisation de ce mouvement de la Pensée…Il s’y décèle la différenciation devant s’observer entre l’acte et l’agissement…

Un jeu de verbe quelque peu approprié nous fera dire que le doute est à la Foi ce que l’espoir est à l’Espérance…

 

Mots-Clefs

Un message, un commentaire ?
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
Ajouter un document

Rechercher :

Rubriques :

Etude des Textes transmis à Jantel

1970-2020
Archives | | Contact

RSS 2.0