Etude des Textes transmis à Jantel
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Concept de « faire corps » - citations

D 16 août 2004     H 12:02     A     C 0 messages


avril 1974

Rasmunssen : Alors qu’avez-vous fait durant des milliers d’années d’existence ? Et bien vous avez, j’y ai aussi participé, sculpté, peaufiné les contours de ce mode de vie, améliorant, en fonction de votre Ressenti, une manière de faire corps avec ce que chaque époque vous proposait en son « ambiant », en ses « ambiants », mais sur un plan technique essentiellement.

novembre 1974

Magloow : Les accès à ces connexions, à caractère multidimensionnel, provoquent toujours la rupture existentielle de ceux qui n’ont pas les possibilités de vivre le mimétisme permettant de faire corps avec l’ambiant proposé.

31 décembre 1975

Rasmunssen : La Liberté, Jantel ! Il faut que vous sachiez que la seule Liberté consiste à se trouver disponible, à l’unique fin de s’adapter aux circonstances, c’est-à-dire de faire corps avec elles. Vivre les circonstances en l’ambiant qui les propose et être vécu par elles de par le principe donné/reçu émanant de la Loi des Echanges.

avril 1978

Rasmunssen : Si ce sont des effets naturels que vous pensez capter, à l’occasion d’une telle épreuve, réalisez-la le jour venu, sans avoir eu recours à une préparation méthodique. Ces effets seront plus vrais, car vous ne les retarderez, ni ne les diminuerez d’aucune façon… Faire corps, c’est cela ! Faire corps avec la souffrance : le « dépassement » n’intervient jamais deux fois de manière semblable !..

Avril, plus que mars, sera bénéfique… la progression est constante, mais elle a tout son temps : faites corps avec elle, mais ne vous souciez pas de la performance. Etre « vrai » dans les rapports, c’est reculer ses limites, accepter même ce qui paraît inacceptable c’est pouvoir le combattre encore plus efficacement

mars 1978

Rasmunssen : la connaissance de soi, intervenant plus tôt dans votre cas, vous serez à même par conviction intuito-ascensionnelle : c’est à dire par étapes, par paliers, vous serez à même de faire corps avec les choses vraies, à des moments choisis, l’harmonie intervient à ce prix.

Nous avons donc conclu qu’il fallait tenir compte de « tout ce qui était » ! Ainsi, les arbres ne vont pas s’abriter lorsque percent les orages, ils font corps avec la pluie : avec l’eau ! Pas plus que la montagne ne se voile la face pour éviter l’aveuglement dû aux rayons solaires ! « L’Eau et la Lumière » sont des éléments majeurs Jantel !

29 décembre 1979

Rasmunssen : La douleur s’exprime quand bon lui semble et ne cède rien à l’habitude, toutefois, par certaines restrictions à l’égard de ses impulsions, il est possible de faire corps avec elle !..

Virgins : La douleur n’est qu’une particule de la souffrance ! Souffrir c’est « être » ! Etre, c’est faire corps !

juin 1980

Virgins : La disponibilité est à même d’assumer toute « Situation Etablie »… Recevoir n’est pas subir ! S’adapter à la « Situation Etablie », c’est faire corps avec elle, c’est faire le plus souvent abstraction de soi ! C’est une forme de dépassement…

novembre 1981

Jigor : Vous connaissez la lassitude car vous ne maîtrisez pas la patience. Vous ne faites corps qu’avec l’insatiabilité : habitude tenace entre toutes. Vous « gestualisez » vos pensées, vous imaginez… vous croyez imaginer ! Mais toujours en fonction de vous ! L’intention, l’acte, la conclusion, processus régulier mais non continu, n’oubliez jamais : la continuité ! Tout est dans la continuité ! L’Eau et la Lumière en sont les preuves irréfutables

mars 1983

Rasmunssen : Avoir réussi, quelque peu, à faire corps avec la douleur, est un progrès acquis pour votre ami.

La répertorisation alternative de la Lumière, en ces échanges évoqués, vous autorise, ne l’oubliez pas, à vivre des instants de désuperposition puisque vous faites à ce moment corps avec « l’ambiant »…

juin 1988

Rasmunssen : C’est en un exemple comme en cent le véritable Amour qui se véhicule, qui va faire corps avec l’autre pour qu’il se « réalise », si l’on puit dire, en l’idée du moment. Seulement voilà, il n’y a pas « constance » en la matière, donc l’individu rejoint sa dimension d’origine et sans la présence « physique » de l’élément stimulateur énergisant, que nous qualifierons de « convecteur », il sombre dans le médiocre…

Le vert est toujours la première couleur, c’est lui qui reste le plus longtemps, puis, après les premiers cataclysmes que vous nommez « déluges », apparaissent les couleurs que vous connaissez et qui font pour ainsi dire corps avec le support en les différentes couches de l’ambiant.

janvier 1994

Karzenstein : Vous êtes à même, depuis quelques cycles annuels, de mieux ressentir le caractère involutif de la « structure » que votre mode de vie vous fait dispenser, en tous vos systèmes de gestion. Cela est dans le « mouvement », mais ne fait pas corps avec le « mouvement » puisque la réflexion s’interdit à toute fulgurance, même « interceptive ».

Le « volume », nous vous le répéterons toujours est dépendant du « vide ». Et les « espèces » semi-géométrisées qui vous dépassent le savent. Voilà pourquoi elles ont besoin de votre « géométrisation ». Plus vous stagnez, plus elles tendent à évoluer vers ce que « nous sommes » : parcelles de la Masse Ectoplasmique, donc pouvant faire corps avec toute forme de « mouvement » en la Fusion Constante, Vie à l’état pur de l’Immobilisme Originel de l’Infini.

Je le répète, c’est en « dégéométrisation » que l’on peut faire corps avec le « mouvement » dépendant de la Loi d’Alternance Osmotique, et là encore, il y a en fonction de la Loi des Echanges une « qualité des Choses à vivre » qui interdit « l’agissement » à certains réamalgames cellulaires moins transparents, moins bio-luminescents

Les Etres, je dis bien « les Etres » sont appelés à faire corps en le Temps Dimensionnel, le reste, disons qu’il se « regéométrise » selon l’Ambiant et le « rejet des choses vécues » par rapport à la « qualité des choses à vivre ».

octobre 1994

Karzenstein : Le fait de devoir faire corps, après votre rupture, avec tous les Ambiants possibles, puisque votre mue évolutive vous conduira à la « fulgurance mimétique », ne demande pas d’actes valorisants dans le sens où vous l’entendez, à travers des notions qui enferment ce que vos sens perçoivent et qu’un acquis millénaire vous a conféré.

Assimilez bien qu’être ne dépend pas de la Pensée. Etre, avant tout, c’est faire corps, c’est rallier l’Unité du PERE en vivant la « fulgurance mimetique », c’est réintégrer l’Essential à l’état de « transparence », c’est se trouver, du fait, vécu par la « bio-luminescence » qui va répartir harmonieusement le « donné » permanent de Lumière Active.

29 juin 1995

Karzenstein : Faire corps avec le manifesté, si surprenant puisse-t-il se révéler, relève ainsi que nous vous l’avions confié, de la fulgurance mimétique. Toutefois, tout étant appelé à faire corps, j’ajouterai pour éviter toute équivoque que la chose ne se veut qualitative que si elle se vit à l’état conscient. C’est ce que nous vivons, mais par contre, vous avez une vision erronée de « l’éternité » qui nous vit : nous ne sommes pas en « état de conscience éternelle » Jantel !

26 décembre 1996

Karzenstein : entr’entendez surtout qu’ici nous avons abordé, disons « propiciellement », ce qui doit formuler pour vous et ceux qui partagent vos instants la réalisation de l’un des aspects du « mouvement »… Celui qui nous a fait vous traduire terminologiquement par « faire corps » comment concevoir la « Liberté ».

Karzenstein : la Pensée se différencie profondément selon que la volumisation cellulaire fasse ou non corps avec elle… Tout changement de consistance modifiant un état en modifie les fonctions…

Les « choses » vous vivent, Jantel, « le mouvement » vous meut et « tout », à un moment donné, est appelé à faire corps puisque « tout » se rejoint… dans le Temps…

janvier 1998

Karzenstein : Ne considérez pas ce positionnement à travers une notion de béatitude ni comme un adonnement à un quelconque laxisme, voire à une coupable indifférence vis-à-vis de ce qui survient et surviendra. Il s’agit simplement de la manière la plus efficiente de « faire corps » dans ce que vous permet le « dimensionnel » de votre condition actuelle. Dites-vous bien que si vos « capacités d’impression » et « d’expression » peuvent préconditionner, occasionnellement, « l’agissement » chez autrui, elles ne sauront, en rien, modifier ce qu’ont à vivre vos semblables.

Dont vous n’ignorez plus que vous êtes issu, Jantel… Tout ceci vous aura révélé que l’harmonie de la dysharmonie, si patente se veut-elle, se doit de faire corps, en « temps choisi », avec l’inaltérable « récurrence réadapatatrice »…

21 mars 1998

ZILDER : C’est l’onde de Vide qui vous fait ressentir les limites de l’onde de forme car la pensée émane du Vide. Tout facteur intermédiaire se disposant entre l’expression du mouvement cosmique et l’eccéité provoque une spasmodicité de l’échange, laquelle conduit à un processus interférentiel avec l’ambiant ; cela engendre la principale limitation dans le principe du « faire corps ».

29 juin 1999

Rasmunssen : Ne laissez pas la densité de l’instant accentuer votre trouble, Jantel ! Jugulez la pression ambiante en la recevant telle une expression du « manifesté » avec lequel nous faisons corps, y compris lorsqu’il nous surprend, tel que Karzenstein n’aura pas manqué de vous le signifier…

Karzenstein : Cette géométrisation s’est toujours révélée d’une adaptabilité plus unitaire au Syzygisme spatio-temporel et donc aux désuperposition(s) et démultiplication(s) des flux que celui-ci destine tour à tour à recevoir puis à transmettre. Il est aisé de deviner qu’à cette unité s’ensuit une moindre spasmodicité dans l’échange définissant un « état d’existence » assorti d’un meilleur équilibre entre l’autonomisme et l’hétéronomisme, au cœur de « l’holonomisme ». Traduisez cette définition comme l’expression d’une plus nette aptitude à « faire corps »…

Je ne vous occasionnerai point de véritable étonnement en vous précisant que l’Alternance Osmotique, au fil du « graduel ordonnancé » par l’Etabli, n’a plus qu’à légiférer les positionnements dans l’ensemble de leurs diversités structurelles, avec pour référentiel majeur le symbiotisme qui se détermine en le « faire corps »…

En d’autres termes, l’accession à l’état d’Etre, l’accès à la fulgurance mimétique : suprême palier du « faire corps ».

9 août 2001

- KARZENSTEIN : Le virus connaît la rupture seulement dans le cas où son support humain, animal ou végétal cède lui-même à la rupture.
- J.C.P. : Ah bon ?
- KARZENSTEIN : Le micro-organisme le caractérisant l’autorise à un « faire corps » très élaboré. Combattu, il se propose, puis se dispose à un état que nous qualifierons de latent.

8 novembre 2001

Karzenstein : Ce trouble provient du fait que vous ne situez qu’approximativement le multidimensionnalisme de la Pensée, Jantel ! Le fait de ne point faire corps par votre propre volonté avec elle ne lui interdit aucunement de faire corps avec vous.

La visualisation du « faire corps » vous faisant défaut, vous vous livrez à un scindement entre agissements et actes, les assimilant en subséquence plus ou moins à votre fonctionnalisme, Jantel…

24 novembre 2001

DANY : Ce « transmutage » dont fait état MAGLOOW s’établit invariablement, ainsi que vous l’évoqua JIGOR, d’après un dosage de « l’infraliminarisme », et ce, avec davantage d’acuité à l’endroit de ceux dont « l’informationnel », en tant que fonction, a su demeurer en véritable connexion avec l’informationnel, en tant qu’état… Il n’est plus que de conclure qu’il s’agit là de la propension au « faire corps », en la spécification acquise en vertu - c’est le cas de le dire - de la capacité d’admissibilité d’impression…

MAGLOOW : Ceci, étant entendu que « l’informationnel de base » reste égal pour tous et chacun, en dépit de la dilution dont il a pu faire l’objet… Ainsi Sophie ABRAHAMME comme Cécile et bien d’autres peuvent tout aussi bien faire corps avec le plaisir qu’avec la souffrance. Il leur appartiendra de juger s’il vaut mieux s’anesthésier que s’éveiller..

31 mai 2002

Karzenstein : Saisissons l’exemple selon lequel se vit une habilitation à « apprécier » le Père autant pour ce qu’il donne que pour ce qu’il prend et constatons que cet exercice est inhérent au « faire corps » préénoncé, lequel détermine « tout ce qui est ».

19 septembre 2002

Jigor : Les conversations tenues avec KARZENSTEIN auront permis de déduire que la course des flux s’interrompait de façon provisoire par une percussion, dans la mesure où, cette dernière réalisée, s’ensuivaient des répercussions.(…)Faire corps avec chacun de ceux-ci reste le propre de chaque espèce, dans la diversification que connaît la compensation existentielle inhérente à la Loi des Echanges régissant tout.

30 décembre 2002

Karzenstein : la Vérité est, initialement parlant, extérieure à nous, autrement énoncé extérieure à tout formationnel… Conséquentiellement, nous pourrons formuler que, de par la spécificité de votre formationnel s’interdisant à un réel « faire corps », la récente définition de Magloow ne fait donc que confirmer, si besoin est, que vous ne situez le juste fondé de cette fameuse réalisation des choses qu’autant que votre « cogito » en manifeste l’acceptation, et ce, au gré des notions qui le vivent desmodromiquement.

17 mai 2003

Karzenstein : Je vous avais effectivement avertis que les affections virales se trouveraient sans rivales, confirmant de la sorte ce que je vous avais déjà laissé ouïr deux cycles annuels auparavant, à savoir que les micro-organismes détiennent de fort qualitatives facultés d’adaptabilité sachant leur octroyer un efficient « faire corps », un « faire corps » dont le principal facteur de situabilité fonctionnelle s’édifie, ainsi qu’il vous le fut signifié, en l’eurythermisme…

14 décembre 2003

Karzenstein : Rasmunssen vous avait fait opter pour l’Espérance, confinons-nous y en rappelant incidemment que celle-ci prédispose à aborder la Foi, laquelle, n’omettons pas de le réitérer, reste une désuperposition de la fulgurance mimétique, à savoir un « faire corps » avec tout circonstanciel survenant…

Cette réverbération incidente englobe, entre autres données, la prise de conscience répertoriée. Appliquée assidûment, elle aura pouvoir de déceler très respectablement la marge de manœuvre impartie à chaque individu : celui-ci contrôlant mieux les effets de la spasmodicité de l’échange vécu, décalera alors bien des limites que son cogito confère au faire corps…

3 janvier 2004

Magloow : Le doute ne figure rien d’autre qu’une incapacité à faire corps avec ce qui survient, est survenu ou reste susceptible de survenir…

 

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