Etude des Textes transmis à Jantel
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Concept de fulgurance et de fulgurance mimétique - citations

D 15 février 2008     H 11:39     A     C 0 messages


  • Fulgurance : ce qui a l’éclat, la brillance de la foudre et, par extension, ce qui frappe les esprits par sa rapidité et sa vivacité.
  • Mimétisme : du grec ancien μίμησις, mimèsis (« imitation », « image », « portrait »).

     


     

décembre 1977

Virgins : Si vous bougez le bras devant un miroir, il y a perte de « fulgurance » dans la spontanéité, aussi bien dans l’Espace que dans le Temps. Le geste n’est plus geste une fois de l’autre côté de soi, son interprétation a perdu sa vérité d’origine.

mars 1978

Rasmunssen : Vos sens, la limitation de votre vie à l’état conscient étant l’obstacle majeur, vos sens, je vous le disais, restent, l’habitude aidant, privés de « fulgurance mimétique » à l’égard des éléments naturels.

27 mars 1978

Karzenstein : C’est le système autodestructif que vos dirigeants prônent depuis des millénaires, dépourvu de toute fulgurance à l’image de vos intuitions et instincts.

juin 1978

Virgins : Ainsi donc, un individu dont le terme d’une vie consciente intervient, connaît de façon fulgurante, l’intensité de l’Existence. Seul l’élément de lucidité varie…

Que faites-vous de la « fulgurance mimétique » ? Les ténèbres sont lumière ! Ce n’est là qu’appréciation sensitive d’ordre infinitésimal.

21 novembre 1978

Virgins : Il faut bannir l’intention ! L’intention est une idée que l’on se donne de quelque chose à entreprendre. Elle est toujours soumise à un but à atteindre, elle n’est jamais fulgurante, elle est rarement spontanée…

16 février 1980

Rasmunssen : L’intelligence étant avant tout élément du cogito, ce mot est délaissé chez nous car ayant perdu beaucoup de sa signification réelle. Nous préférons, n’engageant pas de rapports de force, quels qu’ils soient, parler de facultés intuito-instinctives : la fulgurance s’interdisant à la réflexion agissante.

Ressentir vaut mieux que comprendre ! Ressentir est occasionnel, donc non fixé car non fixable dans le temps. Comprendre est le plus souvent dirigé, donc dépourvu de fulgurance

juin 1980

Magloow : Nous considérons, pour le reste, qu’il existe deux formes de situations : la « Situation Etablie » et la « situation provoquée »… La première, bien que cyclique, n’est pas « fixable » : elle surgit, fulgurante, en temps choisi… La seconde est fixée, elle est le projet et l’aboutissement, elle se veut l’osmose entre les circonstances et l’acte. Nous la considérons comme une réalité, mais de façon très relative… La première se vit, la seconde est vécue avant et après…

février 1981

Rasmunssen : Le bilan permet toutefois de situer l’échec, nécessaire à la progressivité évolutive. C’est le moyen qui est vôtre… L’accès à la « phase extatique » est à même de donner plus de spontanéité à cet état de choses… l’idéal étant d’assumer ce fait dans la « fulgurance »…

novembre 1981

Jigor : La fulgurance vous faisant défaut, vous faites confiance, en un mot vous subissez ce que l’on vous enseigne, ce que vos sens perçoivent : réminiscences, atavisme et culture générale mêlés…

septembre 1982

Rasmunssen : Cet air, au fur et à mesure qu’il vivait « l’attraction » et la « pression » des Foyers Lumineux des Systèmes Stellaires en fusion constante, s’amalgama à l’élément ambiant et, par « surcondensation », éclaboussa la matière… « la cellule ». C’est la Lumière qui conféra consistance, forme et couleur à ce que nous sommes… l’Eau devenant le moyen d’échange de par sa « fluidité tactile »… Amalgame fulgurant dont nous avons assimilé le « recommencement », sans toutefois pouvoir approcher « l’Originel » autrement que par déduction et « prise de conscience répertoriée ». La cellule, donc, existe : elle vit de ce que nous qualifions d’ambiant, elle est sa propre nourriture.

C’est un peu de cela… mais c’est beaucoup moins simpliste… Disons, pour satisfaire votre curiosité, sur un plan technique, qu’il y a « multiprojection » d’origines divergentes en un point de rencontre situé dans l’Espace : nous appelons cela un amalgame spontané. Originellement, cet amalgame a été fulgurant mais le fait de « penser » interdit en cet acte la fulgurance. Seul le Père détient cette possibilité.

mars 1983

Karzenstein : Originellement, il y a « l’Intelligence Divine » : amalgame fulgurant de Temps et d’Espace constituant l’Univers. Cette Intelligence Divine se suffit à elle-même… « Masse Ectoplasmique », elle est en fusion constante : elle s’amalgame, se déchire, se rejoint, se sépare à nouveau et ce, dans l’Infini de l’Eternité…

Toutefois, de cette explosion implosive, des éclats se figent et constituent un dérivé du Temps que nous nommons « Temps Dimensionnel »… Il est bien entendu que la chose appartenant à la chose la rejoindra dans la fusion constante : c’est ce que nous assimilons à la Volonté du Père… Contentons-nous d’assumer cette démultiplication fulgurante et provisoire que nous vivons…

Ce sont des amalgames fulgurants de « Lumière » qui procèdent à l’élaboration de mondes dits systèmes stellaires. Tous les systèmes de l’Univers sont interdépendants et « s’interchangent » dans la continuité.

Rasmunssen : En les premiers cycles qui suivirent notre engloutissement, la « fulgurance mimétique » était possible au niveau de la « qualité des choses à vivre » et ce, bien évidemment, pour votre espèce alors plus… humaine…

27 mars 1987

Rasmunssen : Cette qualité de choses à vivre demeure exceptionnelle et ne peut s’analyser comme la « décomposition des instants » en fonction des « sens », comme j’avais pu vous conseiller de le faire pour d’autres actes en d’autres circonstances. La chose, d’essence « fulgurante », ne peut s’enfermer dans des concepts, aussi philosophiques soient-ils.

juin 1988 ]

Rasmunssen : L’impossibilité d’accès à la « fulgurance mimétique » occasionne en la démultiplication des cas ce qu’il est convenu d’appeler « le charisme existentiel » et qui devient une valeur essentielle chez l’homme, car il n’émane alors plus du « processus d’échange existentiel » que ce que votre « cogito » projette en fonction de vos sens et qui n’est pas dépourvu de « réalité » mais toutefois trop limité en la matière.

Seule l’Harmonie multiplie, Jantel, souvenez-vous, seule l’Harmonie… Dans tous les cas, l’évolution passe par une « dégéométrisation ». Ces individus qui cèdent leur vie consciente du moment, sous quelque forme que ce soit, connaissent et vivent la « fulgurance mimétique » en passant par des paliers qui les conduiront à l’état d’Etres.

février 1992

Karzenstein : La conclusion de tout ce qui se sera échangé aujourd’hui vous accordera de réaliser que vous ne pouvez vous réaliser. Cette expression doit dès maintenant se voir bannie de votre vocabulaire, étant acquis que se réaliser ne figure rien de moins que « faire corps avec la réalité » en continuité. En le réel qui le pourvoit, cet exercice appartient à la « fulgurance mimétique » qui ne se vit pas sous n’importe quelle consistance, comme nous le verrons au cours des entretiens des cycles annuels à venir…

septembre 1992

- La Mue Evolutive est-elle une dégéométrisation ?
- Karzenstein : Elle fait suite à la dégéométrisation. En son caractère qualitatif, le réamalgamable se vit en la Transparence qui succède à une période de bio-Luminescence. Le non réamalgamable en cette qualité devient support mémoriel en la décomposition des cellules et rejoint les Espèces en parcelles psychophysiques, particules de la Masse Ectoplasmique. Le tout est originellement inscrit en le principe attraction/pression en la fulgurance de l’Echange et se manifeste selon sa Loi.

janvier 1994

Karzenstein : Donc, c’est « l’interception » qui prime en matière d’Art, n’ignorant plus que la géométrisation qui caractérise votre Espèce va limiter l’effet de « fulgurance » d’une part et l’intégralité de la qualité interceptée, de par le spasmodique échange qui véhicule ce que nous nommerons, en l’occurrence, l’Exprimé, le Manifesté, il vous échappera toujours le Vide ou encore le point de départ de l’interception : le Temporel, si vous préférez.

Cela est dans le « mouvement », mais ne fait pas corps avec le « mouvement » puisque la réflexion s’interdit à toute fulgurance, même « interceptive ». Ne fige-t-elle pas dimensionnellement ce que vos intentions et actes provoquent ?

- Vous savez aussi depuis une décennie que c’est cette même force de « pression » qui contribuera à l’éloignement de la Planète Terre de l’Astre Solaire. Toutefois, il faut que vous sachiez que la force « d’attraction » peut être génératrice d’accès de « fulgurance » qui permettent au Processus de Compensation Existentiel d’être « harmonieux », la « chose » étant non figeable car non dimensionnelle. C’est là son aspect prépondérant en le principe Volume / Vide.
- Jantel : Qu’entendez-vous par accès de fulgurance ?
- C’est un « mouvement » issu du « mouvement », généré par l’Immobilisme Originel puisqu’il rejoint toujours son support en la « syzygie spatio-temporelle », c’est un rejet de la Fusion Constante des « choses » dans toutes les couches de la superposition qu’il traverse, disons pour schématiser en aller-retour…
- Jantel : Vous êtes « fulgurants » ?
- Non ! Nous vivons la « fulgurance mimétique », notre état de « fluidité bio-luminescente » nous autorisant à faire corps avec « l’Eau » et la « Lumière ». Seul le Père en sa Vérité est « fulgurant ».

octobre 1994

Karzenstein : Le fait de devoir faire corps, après votre rupture, avec tous les Ambiants possibles, puisque votre mue évolutive vous conduira à la « fulgurance mimétique », ne demande pas d’actes valorisants dans le sens où vous l’entendez, à travers des notions qui enferment ce que vos sens perçoivent et qu’un acquis millénaire vous a conféré.

Là est la quête des Espèces, JANTEL, dans l’accès à la fulgurance mimétique.

Etre, avant tout, c’est faire corps, c’est rallier l’Unité du PERE en vivant la « fulgurance mimétique », c’est réintégrer l’Essential à l’état de « transparence », c’est se trouver, du fait, vécu par la « bio-luminescence » qui va répartir harmonieusement le « donné » permanent de Lumière Active.

29 juin 1995

Karzenstein : Causal et conséquentiel définissent une démarche dont nous vous avons conseillé la pratique, et dont ne vous échappe que « l’ambiant » que vous ne pouvez situer convenablement du fait que votre cogito vous interdit la « fulgurance mimétique » qui est en l’occurrence l’accès conscient au Temps Dimensionnel et, en désuperposition contrôlée, « l’intuito-instinctivité ». Convenons que ce dernier point est la raison majeure qui vous conditionne à « figer », alors qu’il conviendrait de « passer »…

c’est le « ressenti » de l’autre qui conditionnera tout : la « fulgurance mimétique » s’interdisant à la géométrisation, même dans votre exemple précis de « charisme existentiel »…

Donc, répétons que c’est du Vide que le fixisme originel provoque le Mouvement qui génère l’Agissement par excellence : la Création. La Création est récursive car inhérente au Père, à l’Eternel, à l’Etabli, nous la définissons en tant que systématisme originel. Procédant de la Fulgurance, ainsi que vous le savez désormais, ce systématisme originel ne se modifie que dans les formes, lesquelles formes sont appelées à s’annihiler et à rejoindre la Fusion constante qui les a pourvues et les pourvoit de par le principe autocorrectif de Compensation Existentielle qui lui est inhérent, en la récursivité précédemment évoquée.

La situation d’échec qui couronnera votre démarche, et dont vous êtes conscient depuis longtemps, se verra elle-même mise en échec par quelques phases semi-fulgurantes de « prise de conscience répertoriée », voire de « conviction intuito-ascensionnelle » que votre « charisme existentiel » a su et saura extraire de la désuperposition du « dimensionnel » pour l’insérer dans le « chronologique », espaçant considérablement, pour certains en bénéficiant, les fréquences de retour, en leur état de géométrisation actuel.

8 août 1996

Karzenstein : C’est, au fil des stades de transparence qui s’ensuivront, au gré des ambiants générés par le temporel que ces existences accéderont consciemment à la fulgurance mimétique : point de ralliement de tout ce qui se définit en tant qu’Etre.

26 décembre 1996

Karzenstein : Et surtout en tant qu’élément de constance de ladite Foi, de par la prépondérance originelle du Vide, c’est-à-dire en « possibilité virtuelle d’adaptabilité permanente au Mouvement ». C’est d’évidence la « fulgurance mimétique » pour les Etres, dans leur conception définitive, mais c’est aussi « l’agissement » pour ce qui s’exprime dans ce que configure géométriquement l’Existence, en ce que révèle sa « démultiplication contrôlable ».

La Fulgurance du Père procède à l’émission de la fulgurance mimétique échoyant aux créatures que nous formalisons en tant qu’Etres, puis ,au fur et à mesure de la volumisation des différentes espèces, elle génère tout ce qui va constituer « l’agissement ».

Au départ, « l’ambiant » est un embryon du Temps Dimensionnel et de par son essence multidimensionnelle, il est partie intégrante de la Masse Ectoplasmique. Du fait, il s’adapte tout autant à l’expansion qu’à la rétraction. Même pour les Espèces bio-luminescentes et transparentes son contrôle reste toujours limité dans le cadre de la Syzygie Spatio/Temporelle, toutefois il n’entrave ni ne conditionne d’aucune façon l’effet de symbiose que pourvoit à leur endroit la fulgurance mimétique.

Que la chose est inscrite dans le mouvement et qu’elle est perceptible voire localisable, situable, bien que non obligatoirement contrôlée : les directionnels varient avec la force d’attraction qui, ainsi que nous vous l’avions confié, sait être génératrice « d’accès de fulgurance »… C’est à notre échelle ce que nous nommons le « manifesté »…

21 octobre 1997

A un moment donné J.C.P. parle alors de la couleur de la pensée et apparaît sur l’écran le terme « HOMOCHROMISME ». L’homochromie étant la propriété de certains animaux d’harmoniser leurs couleurs avec ce qui les entoure. L’homochromisme aurait un rapport avec la fulgurance mimétique. Il est alors répondu à cela dans ce qui termine l’exposé :
- Zilder : Désuperposition de la fulgurance mimétique propre à certaines espèces, mais ce n’est pas faire corps dans le sens où il faut l’entendre.

10 novembre 1997

Zilder : Les semi-géométrisés connaissent et pratiquent l’homochromisme mais ne vivent pas la fulgurance mimétique ; donc ils ne peuvent faire corps au sens propre de l’expression.

janvier 1998

Karzenstein : Comprenez bien Jantel que l’accès à la « fulgurance mimétique », inscrit dans vos précellules, ne peut se soustraire à la « dimension temporelle » où, même en « préphase de récursivité », tout continue de s’exprimer, à quelque palier que cela se révèle. Le « temporel » vit « tout », Jantel..

Pas seulement de la pression mais aussi de l’attraction, Jantel ! En omettant de prendre en compte les accès de fulgurance de cette dernière, je dis bien les accès, avec ce que cette dénomination traduit des caractères désuperposé et démultiplié de la chose, vous vous limitez dans le fait de bannir « l’intention » !

23 juin 1999

Karzenstein : C’est en réfléchissant quelque peu sur l’astatisme résultant de la fulgurance du contact issu « circonstanciellement » de la divergence de ces courants, que vous vous montrerez plus à même d’envisager, du moins intellectuellement, la modification de « la vitesse de la lumière ».

En d’autres termes, l’accession à l’état d’Etre, l’accès à la fulgurance mimétique : suprême palier du « faire corps ».

Rappelons néanmoins que l’Alternance Osmotique, de par son unification au « graduel ordonnancé » s’épandant du mouvement, délègue son symbiotisme selon le spécifisme abordé ce jour et autorise une perpétuation de l’équilibre ou du « faire corps », si vous préférez, par l’entremise du mutationnisme donnant accès, nous l’avons vu, à la fulgurance mimétique

8 novembre 2001

Karzenstein : En harmonie avec l’ambiant qui est dans le cas précis la prédisposition à la réverbération à son paroxysme - en le volumisé, cela s’entend - il se produit alors un dérivé de la fulgurance mimétique, en le « faire corps » vous étant programmé, à savoir l’agissement, que vous identifierez ici à « la rupture », puisque, tel que vous le concevez plus amplement désormais, l’endogénisme a ses limites, tant expansives que rétractives… Saisissez-vous ?…

La visualisation du « faire corps » vous faisant défaut, vous vous livrez à un scindement entre agissements et actes, les assimilant en subséquence plus ou moins à votre fonctionnalisme, Jantel… Or rappelons que, suite à « l’advenance » de notre modification structurelle, ce produit du mouvement s’adonna à la fulgurance mimétique.

30 mars 2002

Dany : Revenir au « subi » (stratification du « donné ») énoncera, tel que vous le savez, la « fulgurance mimétique » vécue par KARZENSTEIN, sa race fluido-luminescente et les « agissements » plus ou moins collectivisés que vivent les espèces semi-géométrisées, ainsi que, dans le paroxysme de certaines circonstances, les espèces géométrisées.

31 mai 2002

Karzenstein : Il vous fut confié que nous étions nous-mêmes appelés à subir ce que la Vérité du Père proposait… Nous employâmes le mot « subir » car, quoique possédant les avantages que confère la fulgurance mimétique, il ne faut pas oublier que nous sommes conjointement dotés d’un « penser » qui, pour être beaucoup moins analytique que celui de la majorité des autres espèces pensantes, n’en demeure pas moins un obstacle à ce que représente la véritable fulgurance.

Je me substitue ici à Dany pour vous engager à songer que le mutationnisme ayant commencé à s’opérer à travers l’ordonnancement magnétique en cours ne permettra pas, à son stade paroxystique, à toutes les espèces semi-géométrisées de vivre un changement de consistance digne d’embrasser la fulgurance mimétique à laquelle ces dernières aspirent, pour certaines depuis des millénaires s’il faut en chronologiser le fait.

27 août 2002

Karzenstein : S’il ne se dessine nul besoin de se repencher sur la fulgurance mimétique et autres exercices d’état concernant les divers spécifismes révélés, il n’en demeure pas moins exact qu’en le fonctionnalisme inhérent à votre espèce du moment, le symbiotisme s’opérant entre l’agissement et « le mouvement » au gré de ses flux directionnels, autrement dit la foi, se doit de recueillir et surtout de conserver toute votre attention.

17 mai 2003

Karzenstein : C’est cela, le passage à l’état d’Etre, c’est-à-dire à la fulgurance mimétique

14 décembre 2003

Karzenstein : Rasmunssen vous avait fait opter pour l’Espérance, confinons-nous y en rappelant incidemment que celle-ci prédispose à aborder la Foi, laquelle, n’omettons pas de le réitérer, reste une désuperposition de la fulgurance mimétique, à savoir un « faire corps » avec tout circonstanciel survenant…

2 août 2006

Zilder : Vous n’ignorez plus qu’accéder à ce dernier exige de se retrouver en prise directe avec la dimension temporelle, puisque cet aspect de l’échange constitue l’apanage d’une consistance psychophysique donnant cours à la fulgurance mimétique.

23 août 2006

Jigor : tout reste lié à l’informationnel auquel (seule) donne réellement accès la fulgurance mimétique, d’après la consistance infiniment moins géométrisée qu’elle réclame.

 

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