Etude des Textes transmis à Jantel
Vous êtes ici : Accueil / Textes connexes et commentaires divers / Lois, Principes et concepts / Concept de Temps dimensionnel / chronologique - citations
+Editez l'article au format .pdf pour l'imprimer : Enregistrer au format PDF
 

Concept de Temps dimensionnel / chronologique - citations

D 20 août 2004     H 11:47     A     C 0 messages


( avec quelques citations supplémentaires permettant d’approcher la notion de « dimensionnel » )

 

août 1973

- Que faut-il entendre par « vie consciente » ?
- Jigor : Sachez, à cet effet, que nous entendons par vie consciente le laps de temps chronologique que vos cellules passent dans l’enveloppe charnelle dans laquelle elles se sont amalgamées.

septembre 1973

Karzenstein : Je tiens, avant de terminer ce discours, à rassurer qui se verrait enclin à douter de ma persévérance quant à l’assistance que je me suis engagée à vous décerner jusqu’à votre rupture, sans que cela vise à porter ombrage à mes semblables, semblables qui n’ignorent en rien ce que vous représentez et qui n’ont contribué qu’à déplacer chronologiquement votre récupération parmi nous.

octobre 1974

Rasmunssen (au sujet de certaines incursions possibles de l’homme dans d’autres dimensions) : Le « circonstanciel » est dépendant du Temps, puis ensuite de l’Espace, donc en désuperposition, de la chronologie et du lieu. Vos incursions dans ce qu’est le Temporel, à travers le schéma traditionnel, dirais-je, de chaque cyclique sont inhérentes à l’essential qui détermine chaque Espèce. En ce qui concerne la vôtre, pour ne citer qu’elle, ces incursions ne s’effectuent qu’en état dit inconscient, exceptionnellement en semi-conscient. De ce fait, elles se mémorisent uniquement à votre insu, ne révélant leur vécu, par le mode verbal, voire écrit, que « rarissimement » et, il convient de le dire, très incomplètement…

La preuve flagrante de l’absence de constance en la situation débattue est votre incapacité à reconduire l’acte de façon précise et dirigée en le qualitatif qui le pourvoit. Ce qui est normal, puisque la mémorisation des facteurs entrant en lice, en ce mouvement, ne demeure que la survivance non-situable du support intuito-instinctif, que plagie, en quelque sorte, faute de ne pouvoir faire mieux, votre cogito, c’est-à-dire votre conscient d’être, et ce, en fonction de la géométrisation qui vous dimensionnalise.

31 décembre 1975

Rasmunssen : La Loi des Echanges ne se structure pas, ne se dimensionnalise pas puisque rien ne peut se figer durablement en elle. Il en va de même pour un acte dit gratuit, qui n’est pas géométrisable dans l’instant où il se révèle :

décembre 1977

Rasmunssen : Ces actes, une fois réalisés, je dirais agis, ne se suffisent plus, car il y a remise en question, la chronologie et l’incidence de leur vertu dans l’Absolu en détruisent l’harmonie. L’acte ne peut être harmonieux que s’il ne dépend de rien.

avril 1978

Rasmunssen : La notion du « temps » reste tenace, mais dites-vous bien que son importance est moindre… Pour l’exemple, rendez-vous compte : c’est une fois Jésus enseveli, que l’on décida de situer chronologiquement sa naissance, tout à fait approximativement d’ailleurs… Mais lorsqu’on sait que cette date reste, chez vous, la plus convoitée du cycle annuel, il y a de quoi esquisser un mouvement de joie vocal… (rires)…

janvier 1982

Karzenstein : Une situation provoquée est toujours provisoire, la Situation Etablie, elle, s’exprime dans la continuité. Dans ce cas précis de prolongement de vie consciente, il faut admettre la futilité qui entourerait cet état de choses. Voyez pour votre amie Chantal ! Encore que l’exemple soit mal approprié à la situation présente, en la simple raison de l’intensité existentielle vécue par l’intéressée, pendant le temps imparti et modifié par Jigor : temps chronologique, cela s’entend… Nous vous avons dit « l’exemple est inhérent à celui qui le vit », cela convient pour tout… je dis bien pour tout !

mars 1983

- Karzenstein : Toutefois, de cette explosion implosive, des éclats se figent et constituent un dérivé du Temps que nous nommons « Temps Dimensionnel »… Il est bien entendu que la chose appartenant à la chose la rejoindra dans la fusion constante : c’est ce que nous assimilons à la Volonté du Père… Contentons-nous d’assumer cette démultiplication fulgurante et provisoire que nous vivons…
- Rasmunssen : Ce Temps Dimensionnel procrée des systèmes intermittents de par la Loi d’Alternance Osmotique dont la qualité est acquise puisque l’élément de base ou de départ, comme vous voudrez, est « originel »…

- Tout est donc provisoire ?..
- Rasmunssen : En ce qui se fige « dimensionnellement », c’est obligatoire puisque tout est inhérent à la « Mue Constitutionnelle », à la fusion constante des choses…
- Oui, mais quelle est votre place dans tout cela ?
- Karzenstein : Nous y venons par l’explication de la « Loi d’Evolution des Espèces ». Qualitativement parlant, nous assumons les cycliques dans leur intégralité. Ce qui vous différencie de nous, c’est que vous vivez la chose par vies conscientes discontinues. Ce qui se rassemble, ce qui se fige, « dimensionnellement » parlant, est provisoire : c’est aussi vrai par démultiplication qualitative, la dimension temporelle vous étant interdite, physico-consciemment parlant…

Karzenstein : Sachez que certains végétaux nous ont précédés dans la chronologie de « l’originel » sur ce plan… Ils sont, au même titre que notre Espèce, habilités à vivre les modifications des cycliques que vous subissez et subirez…

Nos balbutiements se situent là : voilà pourquoi nous espérons accéder à l’état de « non-penser »… Quant aux quarante siècles, fort approximatifs, c’est pour vous aider à fixer chronologiquement la date de notre prise de conscience effective de la qualité des choses que nous pouvons vivre en marge de nos ruptures et de nos revies, sous les diverses formes que le mouvement leur confère…

septembre 1984

Rasmunssen : Lucette seule possède les aptitudes requises pour assumer, dans la constance, votre qualité de choses vécues… Je dis bien vécues et non pas à vivre, car là, personne et j’insiste sur le mot « personne »… personne de votre dimension du moment ne saura jamais percevoir dans une constance, disons convenable, votre qualité de choses à vivre…

Votre engouement à vouloir uniformiser ce qui ne figure rien d’autre que « le donné/reçu » est totalement erroné, Jantel… A vous percevoir dans votre dimension de l’heure, il ne fait pas le reflet d’un doute que vous êtes disposé, « semi-consciemment » cela s’entend, mais disposé néanmoins, à modifier ou plus exactement à vouloir modifier ce que la Vérité du Père propose…

31 décembre 1985

Rasmunssen : Ce qui doit se savoir, se sait… La chose est inhérente à ce qui est. Seule la densité de « l’ambiant », par le principe volume/Vide, décidera de l’instant pour l’individu de « vivre la chose ». L’un des principes du cogito - je devrais dire même fonction - est la mémorisation de ce que votre dimension vous autorise à considérer comme exceptionnel. Cela nuit à la « constance » et vous conduit à « l’insatiabilité ».

22 novembre 1986

Rasmunssen : En quoi est-il important que Roger Giovannaï soit irresponsable, que Chantal Biava soit intéressée par une gloriole quelconque dans l’élaboration de projets qui se réaliseront avec ou sans eux, avec ou sans vous dans la dimension semi-qualitative de votre espèce ?

Tant que vous serez dans la « géométrisation actuelle », vous devrez tenir compte du facteur « Temps Dimensionnel » et devrez vous adonner à la chronologie des choses à vivre.

[27 mars 1987]

Rasmunssen : En votre cas, comme en celui de vos amis, nous parlerons de réalité. Les réalités sont circonstancielles, dépendantes d’un cogito quant à l’idée que l’on peut en avoir et inhérentes au « Temps Dimensionnel » qui les divulgue en l’instant situé : nous en revenons au processus Situation Etablie/situation provoquée…

N’omettez jamais de penser que le fait qui vous conduit à devoir vous expliquer et à expliquer les autres vous interdit la « sérénité » nécessaire à un reçu plus harmonieux. En cela vous vous limitez, vous et les autres devrez y remédier ; la situation de toute façon est établie en sa dimension « qualitative », vos cogito n’y pourront rien quand surviendra l’instant choisi.

Pour nous, par rapport à vous, Jantel, cela se matérialise par un report, un retard chronologique dans l’avènement de votre « phase extatique », sans plus.

juin 1988

Rasmunssen : C’est cela… Quant à ces notions meilleur/pire, elles sont, vous ne pouvez plus l’ignorer, provisoires puisque liées au mode de vie. Leur rôle, si l’on puit dire, est de se rejoindre dans le temps dit chronologique et de fabriquer « l’événement ». Evénement lui-même figé de par sa qualité d’origine, car conçu par votre cogito

Les parcelles « d’Intelligence Divine » se rejoignent toujours en « l’Intelligence Divine » de la Masse Ectoplasmique… La qualité des choses à vivre n’a pas de chronologie à respecter, elle s’exprime en tout, s’éparpillant, certes, mais se rejoignant toujours. Cela est situé mais non situable pour les Espèces, grâce en soit rendue au Père.

L’aspect que confère la Lumière à un « ambiant » dépend du temps dit « chronologique », en cela se situent en fonction des sens des espèces et les formes et les couleurs. La chose est en la fluctuation permanente, elle s’exprime en différentes périodes d’un « cyclique ».

février 1992

Karzenstein : Pour ce qui est de la finalité de « réunir », concluez ici, en filiation directe avec la teneur de nos propos, que ce qui se désunit chez votre espèce s’exposera à la limitation du temps chronologique lui étant impartie, à travers tout un chacun… Vous n’y pûtes, n’y pouvez et n’y pourrez rien, Jantel !

avril 1992

Karzenstein : Ne manquez pas de signifier aux autres, dans le cadre de la relative importance de ce qu’ils situent en leur vie consciente du moment, que le processus inhérent au Point de Non-Retour va entrer dans une phase plus prononcée en la décennie qui se présente en votre Temps Chronologique.

septembre 1992

Karzenstein : Il faut considérer la Peur en l’instant qui la révèle et la Peur en le temps qui la dimensionnalise. La Peur, en le temps est originelle et dépend d’une situation établie en le fait qu’elle est inhérente, pour votre espèces et d’autres espèces également, à l’élément de longévité, c’est à dire au caractère provisoire de vos vies conscientes puisque débouchant toujours sur la rupture.

Mais une blessure si mortelle soit elle, est vécue individuellement alors que la Peur dont nous vous parlâmes, en sa dimension temporelle se vit en osmose.

L’intemporel dont vous faites état en matière artistique ne vous est pas vraiment situable car en vérité, il est le Temporel en le temps dimensionnel qui s’interdit à votre état du moment. N’avez-vous pas dit un jour : Victor Hugo n’est que l’identité de son Œuvre, ce qui demeure est ce qu’il a transmis en l’œuvre elle-même. C’est là, Jantel, qu’est la qualité de la chose, pas en sa géométrisation patronymale mais en son dimensionnel non qualifiable car non situé.

Vous fîtes et faites ressentir, il reste aux autres à comprendre puis à passer. Là se situe la difficulté car la répartition d’Intelligence Divine en est la cause. Comprendre et passer s’expriment du fait sporadiquement car en le Temps Chronologique et altère la conviction intuito ascensionnelle.

La phase extatique est bien engagée, rien ne saura la troubler même si le Temps Chronologique la déplace en ses instants.

janvier 1994

Karzenstein : Vous êtes à même, depuis quelques cycles annuels, de mieux ressentir le caractère involutif de la « structure » que votre mode de vie vous fait dispenser, en tous vos systèmes de gestion. Cela est dans le « mouvement », mais ne fait pas corps avec le « mouvement » puisque la réflexion s’interdit à toute fulgurance, même « interceptive ». Ne fige-t-elle pas dimensionnellement ce que vos intentions et actes provoquent ?

Vide = Temps. Dans le Temps, se crée le Mouvement, mais le Vide ne se meut que constitutionnellement, c’est à dire qu’il « mobilise » le Mouvement. Ce Mouvement n’est perceptible qu’en le facteur « Espace », le systématisme originel« s’interdisant à toute localisation, nous l’assimilons, faute de mieux au situé non situable. C’est un aspect du »ressenti« à notre échelle… Considérez donc le Mouvement comme étant un décomposé du facteur »temps« . Temps Dimensionnel donnant accès au Temps Chronologique, lequel »vit« et fait vivre son Mouvement en »l’instant« . Souvenez-vous, - Saisir »l’instant"…

- Jantel : Jésus est mort-né ?…
- De ce fait il émane de lui un « rejet » de la « pression » subie, rejet capté par les « espèces » précitées (vos Rois Mages). Là « l’échange » se fait en le principe Pression / Attraction. Vocation anthropocentrique, initiation, récupération sont inhérentes à ce que vous en savez, en le principe de toute « mue évolutive ». C’est plus tard, dans le « temps chronologique » que « sa » Pensée sera structurée en le Christianisme, « structuralisée » en le « Catholicisme », le « Protestantisme » voire le « Catharisme » et bien d’autres ordres dogmatiques.

L’échec n’est pas imputable à « l’hyperdulie » ni à la « Passion » de la Mère et du Fils en question dont font état les écrits plus ou moins modifiés que les Religions précitées vous ont transmis. Il ne peut y avoir d’échec en matière de Don de Soi. Toutefois il y en a un dans la « perception » et la « répertorisation » qu’en firent leurs contemporains qui ont laissé entendre que la « chose » était « multipliable ». Elle l’est, certes, mais pas en le « dimensionné des géométrisations ».

Les « mouvements de Planètes », en les diverses galaxies, provoquent des métamorphoses en les modifications de « supports volumiques ». Inhérence au Mouvement Perpétuel, à la Mue Constitutionnelle de « ce qui est ». Cela produit des « dégéométrisations » totales, des disparitions d’Espèces et de Civilisations, sous forme de cataclysmes. Les Etres, je dis bien « les Etres » sont appelés à faire corps en le Temps Dimensionnel, le reste, disons qu’il se « regéométrise » selon l’Ambiant et le « rejet des choses vécues » par rapport à la « qualité des choses à vivre ».

octobre 1994

Karzenstein : Je sais vous l’avoir déjà dit, mais je sais aussi bon de vous le répéter, par souci de compensation par rapport à une abstraction de soi à laquelle vous vous adonnez trop souvent, que depuis la dernière géométrisation de RASMUNSSEN, nous n’avons pas vécu pour le dimensionnel évoqué, un échange équivalent.

Venons en à « l’Etabli », nous aurons l’occasion de réaborder « le Provoqué » en temps choisi. Vous n’êtes plus sans savoir que le « temps chronologique » est issu du « temps dimensionnel », lequel est inhérent au Temps lui-même qui est le « Vide ». Et bien, dites-vous qu’il en va de même pour la « Pensée » qui, en couches successives, est une démultiplication d’Intelligence Divine.

Ce fait de « figer » a engagé votre Espèce, ce n’est pas la seule d’ailleurs, à s’adonner au « comparativisme ». En cela, votre savoir a établi des époques, parcelles de temps chronologique, qui furent et restent les images sans reliefs des « mouvements existentiels » dont vous extrayâtes entre autres, la « Palingénésie », il n’est pas vain de le souligner.

Dans le facteur « Espace », la chose est réalisable dans une proportion que nous qualifierons de satisfaisante. Vous n’ignorez plus ce qu’il faut considérer du facteur « Temps ».N’ayant pas accès à la dimension temporelle, y compris en sa démultiplication, à l’état conscient, il demeurera toujours un décalage dans l’interprétation à faire des « actes agis » des membres des diverses Espèces vous entourant.

En le dimensionnel vous concernant, nous l’assimilerons, en accord avec la Loi des Echanges, à un diagramme à deux profils : le « réceptif » et « l’emissif », lesquels, en interactivité, définissent fonctionnellement parlant, le « mental » ou « psychique ». La « Pensée » définit là sa fonction existentielle, mais en réalité, elle n’a de cesse de se rejoindre : c’est à dire rejoindre la « dimension » d’où elle vient, à laquelle, répétons-le, elle reste reliée « temporellement », autrement dit « éternellement ». C’est la recherche de l’Essential Unitaire, le Donné en le « multiplié » se divisant pour retrouver l’Etre par excellence : le PERE.. Du fait, la Pensée se veut donc Universelle

Néanmoins, vous avez été amené à ressentir, puis à comprendre que certaines choses ne sont pas accaparables par vos sens, loin s’en faut ! Le philosophe aurait-il pu prétendre alors que ces choses n’étaient pas ? Non, bien sûr, elles n’existaient pas : ce qui se veut différent puisque, ainsi que vous le savez, l’Eccéité qui vous est acquise, pour ainsi dire, ne négligeons pas le caractère fugitif en le Temps Chronologique de tout amalgame cellulaire destiné à être « support volumique », l’Eccéité, disais-je, vous engage à figer la fonction en le structurel que vous situez et dont le mouvement, peu harmonieusement adapté, vous vit.

Le courant de pensée vit et est vécu par « l’ambiant » en continuité, il fait fi du « conjoncturel » inhérent au Temps Chronologique. Ce n’est pas le cas de l’idéologie dont le « structurel » pourvoit à enfermer des images en des « actes à agir ».

29 juin 1995

Karzenstein : Causal et conséquentiel définissent une démarche dont nous vous avons conseillé la pratique, et dont ne vous échappe que « l’ambiant » que vous ne pouvez situer convenablement du fait que votre cogito vous interdit la « fulgurance mimétique » qui est en l’occurrence l’accès conscient au Temps Dimensionnel et, en désuperposition contrôlée, « l’intuito-instinctivité ».

Cependant, cela vous aide à mieux situer les effets de mouvance de la Pensée, vécus, dans ce cas précis, en marge de toute influence mimétique consciente, donc à l’insu des individus, mais qui n’en demeure pas moins l’onde de forme circonstancielle de « l’Alternance Osmotique ». Ne perdez pas de vue que ce dernier facteur ne doit être pris en considération que dans le cas de présence directe avec des individus étant voués à une mue évolutive. Une fois coupé du convecteur énergétique, le receveur rejoindra sa dimension, et le renouvellement du « phénomène », s’il doit avoir lieu, n’aura de réelle incidence que dans la constance qui pourra donner accès à des réitérations de prises de conscience répertoriées, voire plus exceptionnellement à des plages de conviction intuito-ascensionnelle…

Ainsi, nous synthétisâmes quelques critères de l’Existence et des existences qu’elle subdivise, en la démultiplication progressive des choses qui la vivent et qu’elle vit. Pour la première fois alors, vous entendîtes parler « de Temps Dimensionnel », « d’Alternance Osmotique », de « systématisme originel », de « Masse Ectoplasmique », de « Mue Constitutionnelle » ou encore « d’Osmose Attractive ».

Toute différenciation s’effectue en les cycliques du Temps Dimensionnel, par les effets de pression et d’attraction de la Mue Constitutionnelle qui libère des faisceaux multidirectifs d’énergie, c’est à dire d’Intelligence Divine, en des positions actives convergentes et divergentes, selon les fluctuations de la Masse Ectoplasmique. Tout effet de réciprocité qui s’opère alors, donne cours à ce que nous nommons la Syzygie Spatio-Temporelle.

La situation d’échec qui couronnera votre démarche, et dont vous êtes conscient depuis longtemps, se verra elle-même mise en échec par quelques phases semi-fulgurantes de « prise de conscience répertoriée », voire de « conviction intuito-ascensionnelle » que votre « charisme existentiel » a su et saura extraire de la désuperposition du « dimensionnel » pour l’insérer dans le « chronologique », espaçant considérablement, pour certains en bénéficiant, les fréquences de retour, en leur état de géométrisation actuel.

Ce sont ces potentialités qui déterminent la Foi, il n’est pas utile de remonter trop loin dans le Temps Chronologique pour établir un constat de carence en la matière : ceux qui vous entourent ne côtoient qu’une Foi vacillante.

8 août 1996

Karzenstein : La Pensée est vivante Jantel ! Ne le répétez-vous pas vous même souvent à ceux qui constituent votre entourage ? L’idée, les idées qu’elle voyage demeurent des éléments de la Temporalité : du dimensionnel au chronologique, au travers des Cycliques et de leurs ambiants… donc de l’Etabli au provoqué par l’intermédiaire du semi provoqué précité…

26 décembre 1996

Karzenstein : Je me permets cet aparté parce que récemment, vous avez eu vent, par le biais d’un résumé télévisuel, de certains faits dont la chronologisation coïncidait d’assez près avec celle qui vous avait été soumise par mes soins voilà dix-huit cycles annuels…

Pollux demeurant Pollux, je dis bien « demeurant » et n’y voyez pas là l’ombre d’une offense à votre Foi, nous ne nous appesantirons pas sur la mue évolutive qu’a entamée votre ami… Sachez simplement que « la chose » se réalise en ce Cyclique et aboutira comme il se doit dans le Dimensionnel auquel, pardonnez-moi de vous le répéter, vous devriez déjà appartenir…

Vous supposez comme il se faut, je vous dirai compendieusement qu’un Cyclique est une « démultiplication d’ambiants » projetés par le Temps Dimensionnel et s’inscrivant au gré des fluctuations de la Masse Ectoplasmique dans le mouvement de la Syzygie Spatio-Temporelle.

Au départ, « l’ambiant » est un embryon du Temps Dimensionnel et de par son essence multidimensionnelle, il est partie intégrante de la Masse Ectoplasmique. Du fait, il s’adapte tout autant à l’expansion qu’à la rétraction. Même pour les Espèces bio-luminescentes et transparentes son contrôle reste toujours limité dans le cadre de la Syzygie Spatio/Temporelle, toutefois il n’entrave ni ne conditionne d’aucune façon l’effet de symbiose que pourvoit à leur endroit la fulgurance mimétique.

10 novembre 1997

Zilder : Les semi-géométrisés sont des espèces fort qualitatives par rapport à la moyenne. Nos dires se situent bien entendu en fonction du processus de compensation existentiel inhérent à la Loi des Echanges.

La longévité dans le temps chronologique d’une vie consciente de semi-géométrisé est plus importante.

janvier 1998

- Karzenstein : Convenez, en référence à ce que nous résumâmes du « semi-consient », quelques instants auparavant, que cette dynamisation extrasensorielle de votre « rendu », exerce à votre endroit une perception que nous qualifierons de plus « universelle »…
- Que voulez-vous dire par « universelle » ?
- Entrentendez sous la définition présente, ce « dimensionnel » qui vous vaut d’être capté quasi-intégralement, et quelquefois même, intégralement par différentes espècesVous parlez « d’immédiat », de « moyen terme » : tout ce dont nous venons de débattre doit permettre à votre entourage, qui en a grand besoin, d’équationner concrètement ce que vous cloisonnez en votre « temps chronologique »…

Avec, vous l’aurez remarqué, selon les « ambiants » et au fil des situations provoquées dans lesquelles votre espèce se confine à exister, des différenciations sensibles dans « l’autodestructisme » qui définit le « dimensionnel » de votre mode de vie..

Je n’entrerai pas ici dans les détails de ce qui vous relie à nous : il ne servirait à rien d’encombrer votre esprit par une pseudo-anticipation qui refléterait imparfaitement ce que votre ami Pollux vit déjà confortablement, à savoir ce que la « dimension temporelle » vous permettra de situer en son « choisi ».

Il s’agit simplement de la manière la plus efficiente de « faire corps » dans ce que vous permet le « dimensionnel » de votre condition actuelle.

C’est « l’éveil » qui rendra plus efficient le « courant initial de pensée » qui vous tient tant à l’âme, Jantel… Vous parlez « d’immédiat », de « moyen terme » : tout ce dont nous venons de débattre doit permettre à votre entourage, qui en a grand besoin, d’équationner concrètement ce que vous cloisonnez en votre « temps chronologique »…

A « court terme », une telle étude s’accordera à identifier une société ou, comme c’est le cas pour la vôtre, ce qui en subsiste. A « moyen terme », elle définira, par recoupements surajoutés, ce que matérialise une civilisation. A « long terme », en unissant les composantes des deux phases, de la sorte « chronologisées », elle aura synthétisé les limites d’une Espèce…

Concédez néanmoins un bémol à certaines notions de mesure, par trop figeantes, de certains positionnements très aléatoires dûs à la vitesse constante que vous attribuez à la Lumière : toute chronologisation événementielle implique un figement qui ne saurait être compatible avec les fluctuations de la Masse Ectoplasmique. Ce que j’ai surtout tenu à vous faire entrevoir ici, c’est la localisation du « mouvement spiralien » en sa densification pluridimensionnelle, c’est-à-dire en sa présence formelle en les organismes de votre environnement planétaire.

Nous vous avions dit : « Annihilez la notion de temps » ; la réitération de ces propos a pour finalité présente de bien vous faire considérer que l’Œuvre du Père ne se soucie aucunement de mesures chronologiques. Fin de siècle, fin de millénaire sont de « l’iconisme verbal » !

18 mai 1998

ZILDER : Vous ne visualisez qu’insuffisamment le fait que l’indissociabilité du Temporel « est » (un éphéméride apparaît sur l’écran ainsi qu’un sablier et une montre). Désuperposition, démultiplication, en la chronologisation des instants, ne doit pas vous autoriser à exposer un système dans ce que vous n’ignorez plus être sa réalité situationnelle (apparaît l’expression « temps-instant » répétée quatre fois).

S’inscrivent en style télégraphique les expressions suivantes :
- Temps dimensionnel
- temps chronologique (puis une carte géographique avec l’inscription « Indonésia »)
- Edaphisme
- indissociabilité du Temporel y compris en le spatio-temporel !
- Réalité situationnelle
- Reportez-vous à la récurrence réadaptatrice
- Continuité (par deux fois).

17 juin 1998

Comme avec la conscience, chaque instant a un certain ordre que l’on peut considérer comme déplié, puis il ingère tous les autres…. Il les ingère à sa propre manière dans leur propre spécificité. Dans cette conformité, la relation de chaque instant à tous les autres à l’intérieur du « Tout » est impliquée dans son contenu total (Temps - Temps dimensionnel - temps chronologique). C’est la façon mouvante dans laquelle il tient dans un inveloppement tous les autres à l’intérieur de lui-même.

10 octobre 1998

MAGLOOW : Le Temps est un ordre implié qui se déploie et se rejoint dans sa course récursive. Il formule des cycliques en tant que mouvement de l’Espace-Vide et génère à votre niveau la chronologie des faits à travers la circonviction des planètes et des ambiants qui les vivent.

8 février 1999

JIGOR : Vous pouvez considérer chacune des particules constituant un système (particulaire) comme une projection d’une réalité d’une autre dimension (plus haute) plutôt qu’une particule séparée existant en même temps que tous les autres.

4 mars 1999

JIGOR : Considérez une forêt constituée d’arbres continuellement en train de mourir et remplacés par des nouveaux. En la considérant sur un long espace chronologique, cette forêt peut être considérée tout à fait comme une entité à existence continue mais à changement lent lorsque c’est compris à travers l’ordre implié sur lequel KARZENSTEIN reviendra.

23 juin 1999

Karzenstein : Ah ! Là, nous entrons dans un schématisme intermédiaire, à savoir le « dispositionnement »de « l’Etabli » en le circonstanciel du « semi-provoqué », dispositionnement à l’endroit duquel vos potentialités analytiques ont eu tôt fait de déceler la cause essentielle du décalage chronologique de notre entretien d’aujourd’hui …

Pour le reste, votre savoir vous autorisera à comprendre qu’il s’agit tout bonnement ici de la projection de « l’impression en l’expression » qui la définit, c’est-à-dire « le penser »… D’ascendance inductionnelle, nous verrons tout à l’heure que ce principe s’exerce en incidence transductionnelle, désuperpositionnant le « magnétisme » qui le constitue et le délimitant, tel que vous êtes à même de le déduire, du vivant à l’existant… Son flux poursuit sa course en se « dédimensionnalisant » bien entendu

Un point de non-retour est une existence, Jantel ! Considérez qu’il identifie, en quelque sorte, le caractère provisoire de la géométrisation de ce que revêt, à votre échelle, la dimensionnalisation du Temporel… donc « l’entièreté » de ce qui a trait au « temps » dit « chronologique » dont votre espèce a fait sa référence majeure…

Un point de non-retour, à quelque strate d’existence se révèle-t-il, se trouve initialement répertorié en l’Etabli et ses cycliques, Jantel ! Si vous préférez, il est intégralement intégré dans l’ordre implié du Temps. Sa praxie le détermine selon l’adéquation des forces générant ces cycliques et leurs ambiants, en leur(s) spécificité(s) volumique(s) existentielle(s)…
- Vous évoquez là le circonstanciel…
- Karzenstein : Incontestablement, Jantel, dans un « dimensionnel » (ou un positionnement, tel que vous l’avez avancé) dont la mouvance édifie ce que le « sémantisme » baptise à raison « l’événementiel »…

25 août 1999

MAGLOOW A propos du T.D./T.C.(Temps dimensionnel et temps chronologique) :
- Des délais.

27 juillet 2000

A aucun moment il ne vous est donné de considérer que cet ensemble global de la pensée commence ou finit ; observez-le comme une totalité indivise de sous-mouvements qui n’appartiennent à aucune espèce particulière et à aucun emplacement, qu’il soit Temps dimensionnel ou autre.

8 novembre 2001

- Initialement, n’étais-je pas voué à vivre ce processus en effet différé ?
- Karzenstein : Certes, Jantel, mais avec un décalage chronologique moindre et surtout avec l’évitement d’un « transcodage », lequel vous aura fort souvent perturbé tout au long de votre voyage dans ce formationnel…

6 décembre 2001

Dany : N’omettons pas d’ajouter qu’une introspection correctement établie ne doit jamais perdre de vue les données principales du « circonstanciel », à savoir le Temps et l’Espace, en leur désuperposition et démultiplication respectives, lesquelles se localisent chez vous sous le formationnel de la chronologie et de la géographie.

20 février 2002

Karzenstein : Sachez pour conclure que l’ataraxisme n’a pas cours dans le dimensionnel duquel vous n’êtes pas encore libéré, JANTEL.

2 mai 2002

Karzenstein : Ces faits de nature historique se prolongent au fil du temps chronologique dans les états de suspens ainsi que la chose s’effectue pour tout produit de l’existentialisation, portions d’ambiants y compris.

25 mai 2002

Dany : La pratique d’un tel exercice implique une appartenance totale à ce que les fluido-luminescents vous ont appris à considérer en tant que Temps dimensionnel. Le temps chronologique constituant un dérivé du Temps dimensionnel, vous vous trouvez plus présent à la compréhension du pourquoi, du comment et du quand de l’événementiel « mis en équation » par KARZENSTEIN et les siens à votre endroit, sur lequel, par scripturalisation contrôlée, il me sera donné de revenir…

31 mai 2002

Karzenstein : Je me substitue ici à Dany pour vous engager à songer que le mutationnisme ayant commencé à s’opérer à travers l’ordonnancement magnétique en cours ne permettra pas, à son stade paroxystique, à toutes les espèces semi-géométrisées de vivre un changement de consistance digne d’embrasser la fulgurance mimétique à laquelle ces dernières aspirent, pour certaines depuis des millénaires s’il faut en chronologiser le fait.

24 décembre 2002

Cet aspect de la Loi des Echanges vous échappe quelque peu mais la dimension vous étant promise vous autorisera, patrimoine mémoriel aidant, à situer en toute précision ce que représente « un pont entre ce qui est et ce qui existe ».

13 juillet 2003

Dany : Conformément à ce que vous a indiqué Magloow, je me permets d’ajouter d’infimes précisions qui vous aideront à mieux positionner, si besoin s’en fait sentir, ce que vous énonça le fluido-luminescent avec la « concision / précision » que nous lui connaissons. Ceci occasionne le décalage chronologique avancé de la missive que je vous destinais…

 

Mots-Clefs

Un message, un commentaire ?
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
Ajouter un document

Rechercher :

Rubriques :

Etude des Textes transmis à Jantel

1970-2020
Archives | | Contact

RSS 2.0