Etude des Textes transmis à Jantel
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19 août 2004

D 19 août 2004     H 11:54     A Dany     C 0 messages


A l’illustration des estivités antérieures, vous aurez eu loisibilité de colliger [1], au fil de l’actualité inhérente à votre mode de vie, remarquable quantité d’événements que l’ordonnancement de votre équation perpétuée vous autorise désormais à observer sous d’autres données perceptionnelles.

A cette fin, ai-je su vous joindre au sortir de la vernalité  [2], de façon à engager votre vigilance et, par ricochétisme, celle de ceux choisis pour supports dans l’équation précitée, à ne point se départir de l’événementiel dans sa continuité, notamment pour ce qui avait commencé et continuerait de se dérouler au Darfour.

Vous y avez procédé selon les moyens du bord vous étant octroyés, par le transmis de vos sources médiatiques, transmis éminemment disparate, faut-il le préciser, par rapport au caractère importantissime du situationnel référencé.

A l’entendement de votre patrimoine mémoriel, et donc culturel, il va d’indiscutable logique que ce situationnel revêt une tournure des plus tragiques. Toutefois, les données perceptionnelles dont font état les premières lignes de ma correspondance occasionnent une sensible modification de l’entendement précité : l’approche du causal, même au simple plan analytique, atténue grandement le produit qu’en offre le conséquentiel.

A travers le choisi du Temps, le relais établi par les fluido-luminescents œuvre remarquablement pour tout ce qui a trait à votre reçu, me laissant soin de peaufiner, si l’expression ne vous choque pas trop, ce que la souciance émise par votre vocation s’évertue à épancher sous le couvert de votre rendu. Mon positionnement en la matière, si subalterne figure-t-il vis-à-vis de celui de vos semblables d’après rupture, n’a de notabilité, mis à part l’hybridationnisme vous vivant, qu’en le fait que ma semi-géométrisation ne possède, à proprement parlé, nulle trace de vécu conscient d’un cyclique parvenant à terme.

Ainsi, mes deux millénaires et demi de mémoire(s) se contentent de faire office de pont, historiographiquement parlant [3], aussi bien pour la teneur de ce que vous commencez à concevoir dans le domaine de la reconduction cellulaire avant, pendant et après rupture, que pour ce qui englobe le domaine événementiel où tout se reconduit en équité, au gré du gestaltisme et des fluctuations universelles dont il dépend.

Enonçons ici sans délai que la halte dirigée que vous effectuâtes sur l’île phocéenne du Frioul vous apprit plus long sur le propos que toutes les missives qui seraient susceptibles de s’en voir rédigées.

Aussi, à distance de toute optique outrancière tendant à un quelconque parachèvement de cette conjoncturalité [4], la présente se contentera d’apporter quelques menus détails, lesquels se jugeront pour le moins complémentaires à votre « dessein déductionnel ». Mon précédent courrier vous fit part de certaines composantes octroyables aux interventions des espèces exerçant une périphérisation avec, entre autres, la vôtre. J’aurais connu mauvaise grâce à passer sous censure l’appréciation de la qualitative substance découlant des diverses actions s’intertissant avec la connotation sustentive [5] inhérente à notre fonctionnalisme.

Un point reste toutefois à préciser dans ce processus interactionnel : la différenciation à prendre en considération entre le semi-particulaire s’exhalant pendant et après rupture et ce que vous nommez de juste verbe l’émotionnel émanant de vos agissements ou actes, au gré de l’oscillationnisme, celui-ci ne se destinant pas obligatoirement à occasionner de rupture, tout du moins dans l’immédiateté. Je préciserai que la chose n’est pas fortuite puisqu’elle procède de la fameuse concordance en l’adaptabilité dont vous avez récemment eu écho.

Ne quittons pas cette loi de concordance [6] et revenons à votre excursion frioulienne. Vous aurez pu y relever alors que les images projetées surent vous faire valoir combien le cas du phénomène dit de groupe, dans l’action sacrificielle comme dans l’action, que votre cogito saura qualifier de démentielle, prenait le pas sur le cas isolé. Nous vous rappelâmes à cette occasion que la quasi totalité des races semi-géométrisées concrétisait ce que vous savez représenter son évolution au gré d’un mécanisme axé sur une collectivisation de la pensée, dans une souciance d’unitarité. Les directionnels se contrôlent plus efficacement lorsque, à leur encontre, se dispose une densité pressionnelle. Tout se désuperposant de l’initial, vous comprendrez qu’il en va là du multiplicationnisme de l’harmonie issu de la permanence du principe de réverbération précellulaire dont principalement Karzenstein vous a entretenu.

Il ne fait plus mystère pour vous et ceux composant votre entourage que, dans le conjoncturel d’une fin de cyclique, tout ce qui a trait à la pensée sous ses plis les plus subtils, revêt une importance fondamentale à l’endroit de la récurrence réadaptatrice [7]. L’espèce à laquelle j’appartiens procède donc à l’agencement de conglomérats, localisations massives de l’informationnel « s’exhalant » de tout formationnel [8] : produit de l’initial en chaque spécifisme.

Je confie soin à Karzenstein de vous apporter, si Elle le juge opportun, d’autres édifications informatives quant au processus de répartition de la densité existentielle qu’Elle et les siens étalonnent à travers les espaces vectoriels, dans leur stratification respective.

Même si tout est appelé à se rejoindre, souvenez-vous que tout ne saurait se rejoindre dans un identique état de conscience et notamment en état de conscience participative au mouvement et aux mutations qu’il génère. Je vous sais apte à apposer les déductions qui s’imposent à cette circonstancielle approche du cheminement évolutif de l’existant.

Terminer ici en vous laissant sur les images du Darfour, et autres événements ayant endeuillé votre humanité, vous priverait peut-être de la visualisation d’autres situationnels à effets de groupe, qui, pour se vouloir moins morbides, puisque franchement festifs, n’en apportèrent pas moins leur lot de sustentif.

Mon dernier courrier vous fit part de présences Semi-géométrisées à toutes sortes de manifestations sportives, aussi, avant de regagner l’Acropole, où il fait bon croire pour votre espèce qu’on a réhéllénisé l’Olympisme, je vous engagerai à vous reporter sur ce qui se déroula le mardi 22 juin dans les enceintes lusitaniennes de D. Alfonso Henriques à Guimaraes et de Bessa à Porto.

Italiens, Bulgares, Suédois, Danois conjuguèrent en parfaite harmonie, dans un oscillationnisme omniprésent toutes les données que leur conféra l’ambiant du moment (entre édaphisme, dépression d’ordre météorologique, conduction de pensée vivante, en l’occurrence sous forme d’intuition provoquée), avec pour aboutissement les résultats que l’on sait et surtout la périphérisation d’une remarquable agglomération de sustentif.

En attendant d’en débattre avec celles et ceux se trouvant dans le sillage de votre équation [9], sachez que le circonstanciel se prêtera à ce que j’intervienne une autre fois scripturalement avant le terme de ce cycle annuel.

Notes

[1colliger : du latin colligere, recueillir - réunir en recueil

[2vernalité : de vernal, du latin vernalis, de ver, printemps

[3historiographiquement : un historiographe, c’est celui qui écrit l’histoire de son temps

[4conjoncturalité : de conjoncture ( du latin conjunctus, conjoint ) = ensemble des éléments déterminant une situation sociale, économique, politique…à un moment donné

[5sustentif : du verbe sustenser, latin sustentare, alimenter - ± l’alimentation, la nourriture

[6concordance : de concorder, du latin concordare - avoir des rapports de similitude, de correspondance, d’accord ( cf les règles de concordance des temps en grammaire où le temps du verbe d’une subordonnée dépend du temps du verbe de la principale )

[7récurrence : caractère de ce qui est récurrent - récurrent vient du latin recurrens, -entis, courant en arrière - se dit de ce qui revient, répparaît, se reproduit - la récurrence est donc la répétition d’un phénomène ou d’une situation - dans les Textes, le terme est employé dans la locution « récurrence réadaptatrice », situation de retour à une réadaptation radicale devant laquelle on ne peut reculer ( d’où la notion de « point de non-retour » dont il faut comprendre la non-contradiction avec le concept de récurrence réadaptatrice)

[8formationnel : ( latin forma = forme ) - une formation en biologie végétale, c’est un ensemble de plantes présentant une rapport de forme résultant de leur situation climatique commune : par exemple les plantes du maquis de nature biologique très diverse

[9équation : du latin aequatio, égalité - résoudre une équation en algèbre, c’est trouver les éléments qui servent à prouver une égalité et qui sont les solutions, les racines de l’équation - par extension, on appelle « équation personnelle » l’ensemble des caractéristiques définissant la personnalité de quelqu’un, en sous-entendant l’équilibre de ses composantes - une équation est dite « perpétuée » dans les Textes pour accentuer son côté d’équilibre soutenu et assuré

 

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