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Concept d’androgyne - citations

D 28 août 2004     H 08:34     A     C 0 messages


 mars 1983 

- Karzenstein : La masse, en sa relative qualité, est un support dont toute évolution ne peut se faire que physiquement : elle vit l’attraction mais subit la pression due à la « surcondensation » des foyers lumineux des systèmes stellaires. De ce fait, elle porte en elle les gènes du gigantisme, démultipliant tout ce qui la constitue jusqu’à la rupture…

- Rasmunssen : Cette notion se retrouve dans vos ouvrages mythologiques avec les Géants et la tentative « d’élévation » des Androgynes… Vous la vivez philosophiquement par l’intermédiaire de l’insatiabilité inhérente à votre mode de vie, en fonction de votre cogito…

Karzenstein : Une fois dégéométrisés, vous subirez votre mode de procréation différemment mais votre modification physique, déjà vécue « androgynalement », portera ses propres limites… Ainsi se réitérera pour la seconde fois - souvenez-vous du « point de non-retour » dont nous nous entretînmes - la chute définitive de votre espèce en ce support qu’est la planète sur laquelle, en laquelle nous sommes… Rien ne nous semble plus probable que la voie donnée alors à notre évolution passera par un transfert en un autre système stellaire…

 janvier 1998 

Karzenstein : : Vous êtes plus à même, à présent, d’interpréter comme il se doit ce que j’avais pu vous signifier quant aux interférences que les différentes espèces, volumisées ou semi-volumisées, sont appelées à vivre, par rapport aux « ambiants » et ce qu’il y a lieu de ranger ou de ne pas ranger dans le domaine du « libre arbitre ». Nous aurons l’opportunité de converser sur ce point qui, apprenez-le, dès lors, connut son éclosion avec l’échec de « la tentative d’élévation des androgynes »… Et oui, Jantel, la profusion dans la diffusion mène invariablement à la confusion..

 23 juin 1999 

- Karzenstein : Cependant, ceci demande aujourd’hui une adjonction explicative et il nous faut donc encore « antérioriser » cette période de façon à aborder ce fameux positionnement androgynal, dont rien ne laissait tangiblement présager l’extinction, pour le cyclique suivant… Je dis bien extinction car le gynandromorphisme, auquel votre biologie contemporaine a accès, n’entre pas en filiation directe avec « l’androgynie humaine » sur laquelle nous concentrons nos propos, contrairement à l’hermaphrodisme animal et au monoïquisme végétal dont le lignage s’est foncièrement perpétué…

- L’androgynie, dans l’absolu, se veut donc plus qualitative ?..

- Karzenstein : Sans conteste ! Cette géométrisation s’est toujours révélée d’une adaptabilité plus unitaire au Syzygisme spatio-temporel et donc aux désuperposition(s) et démultiplication(s) des flux que celui-ci destine tour à tour à recevoir puis à transmettre. Il est aisé de deviner qu’à cette unité s’ensuit une moindre spasmodicité dans l’échange définissant un « état d’existence » assorti d’un meilleur équilibre entre l’autonomisme et l’hétéronomisme, au cœur de « l’holonomisme ». Traduisez cette définition comme l’expression d’une plus nette aptitude à « faire corps »..

Assurément et qu’il soit dit succinctement que si, à notre instar, la longévité consciente impartie à vos semblables permettait à ces derniers de reconvertir « événementiellement » la réversibilité graphique du « temporel dimensionnalisé », chacun constaterait qu’en les cycliques précédents, sur le support auquel vous appartenez et en fonction d’un environnement « adéquationné », coexistèrent d’autres espèces humaines géométrisées que celles subsistant aujourd’hui, dont bien sûr l’incontournable androgyne que mentionnent certains de vos ouvrages littéraires…

- Les androgynes que vous avez côtoyés ont eu accès à cette législation mutationniste hors de laquelle tout est voué à exister géométriquement… Faut-il assimiler leur tentative d’élévation à une démarche qu’ils auraient jugée propre à les propulser vers cette évolution ascensionnelle à laquelle chaque espèce pensante semble aspirer ?

- Karzenstein : Dès l’ère « précataclysmique » précédant sa disparition, cette race humaine qui se trouvait déjà en sous-nombre par rapport aux autres espèces géométrisées, s’estima à juste titre menacée par les effets néfastes qu’engendrait le populationnisme dérégulé de ces dernières…

- Etant donné que vous avez quelquefois parlé de vacillement à l’égard de « la Foi », celle-ci fait-elle partie des fonctions ayant connu chez nous une « subdivision », suite à la « division » de l’androgyne ?

- Karzenstein : Les cycles solaires succédant à la « fissiparité » (ou scissiparité) définitive de l’androgyne connurent une recrudescence de l’hétéromorphisme due avant tout aux modifications progressives de l’espace vectoriel… Nous l’avons vu : la transtucturalisation, en sa globalité, concerne tous les états et leur « fonctionnalisation ». Ce mécanisme - ne l’oubliez pas - appartient à l’ordre implié, donc initialement à la Pensée : de l’informationnel au formationnel… Ce mécanisme, disais-je, en se déployant, subordonne la qualité des choses à vivre et à revivre à l’indivise Loi des Echanges. De ce fait, l’absence du positionnement intermédiaire que constituait l’androgynie contribua à rompre, en quelque sorte, ce qui correspondait à une chaîne évolutive.

Karzenstein : « Apomixie » fait partie de votre vocabulaire. L’apomixie concerne la procréation végétale et définit une reproduction sexuée sans fécondation véritable, dans certaines catégories de plantes dites supérieures… La suffixation, une fois encore, vise à solliciter votre « ressenti » et, par là même, celui de ceux qui auront accès à notre dialogue, « ressenti » devant s’établir, réitérons-le, par rapport au mouvement. Dans ce cas précis, apomixisme codifie une rémanence remodelée de l’exogénisme androgynal, sous le couvert d’une reconduction d’hérédité récessive… Votre espèce humaine parvint, durant cette ère, à l’apogée de son qualitatif « expressionnel » et, pas plus que ne se dessinait ladisparitiondel’androgynelors du précédent cyclique, ne se pressentit la mue involutive qui capta l’humanité géométrisée à laquelle vous appartenez quand survint le terme du dernier cyclique, celui où nous consommâmes la rupture physique en la delitescence.

 26 février 2000 

Nous nous interrogeons par la suite sur le fait de savoir si la récupération consiste à se joindre aux espèces fluidiques. MAGLOOW rectifie :  Pas exactement -  Il précisera ensuite que JADOPHER est d’origine androgyne et que pour ce qui concerne RASMUNSSEN, il s’agit d’une récupération à un plus haut niveau.

 7 janvier 2004 

Dany : Dans le déroulement de son exposé sur l’androgyne, KARZENSTEIN insista sur le fait qu’un positionnement cyclical de non-retour exerçait un surcroît de pression ambiante, lequel engendrait un processus de suractivité prédisposant à agir des actes… Sous divers angles, l’Etre de Lumière vous fit alors valoir que la résultante d’un tel mouvement procédait à une profusion dans la diffusion et, par conséquent, proportionnellement à une densité viable donnée, à une confusion, tant dans le reçu que dans le transmis.

 

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