Etude des Textes transmis à Jantel
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Concept de cellule - citations

D 5 septembre 2004     H 08:46     A     C 0 messages


 août 1973 

Jigor : Sachez, à cet effet, que nous entendons par vie consciente le laps de temps chronologique que vos cellules passent dans l’enveloppe charnelle dans laquelle elles se sont amalgamées. Après la rupture, c’est à dire après ce que vous appelez la mort, ces cellules demeurent à l’état inconscient, loin de tout support. Ensuite au hasard de leur regroupement, elles s’investissent, de par la Loi dite de Continuité, dans un autre corps, perpétuant ainsi vos existences que nous nommons alors « vies conscientes ».

 novembre 1974 

Magloow : Les accès à ces connexions, à caractère multidimensionnel, provoquent toujours la rupture existentielle de ceux qui n’ont pas les possibilités de vivre le mimétisme permettant de faire corps avec l’ambiant proposé. En ce qui concerne votre Espèce, quelques cellules, seulement, sont aptes à vivre la chose : le plus souvent à l’état inconscient, exceptionnellement à l’état semi-conscient, tel celui qui a autorisé deux d’entre vous à se soumettre à l’expérience dont nous nous sommes entretenus.

 juin 1976 

Rasmunssen : Chaque instant est issu de la plénitude du Temps et comporte du fait sa qualité existentielle, il n’est pas figeable, vous l’identifiez en vos notions, sans plus. Ce sont les facultés mémorielles, en leurs cellules de reviviscence propres à votre Espèce, qui octroient des notions aux instants.

 21 Novembre 1978 

Virgins : Toutefois, le cerveau enregistre. Si l’enfant accède à l’âge adulte, sans sembler garder souvenance de ces faits, les cellules n’ont pas manqué d’enregistrer la chose. Ces cellules, auxquelles vos savants semblent se refuser l’accès, réagissent au moindre choc, à la moindre onde captée par les facteurs sensoriels.

Ainsi, vos facteurs sensoriels ayant enregistré la période de la formation des ivoires de l’enfance n’étant sur la même « longueur d’ondes » que les autres cellules de votre cerveau, il y a au cours du sommeil un « court-circuitage » opérant un amalgame disproportionné de « lumière active ».

 16 février 1980 

Rasmunssen : Les facultés mémorielles sont étroitement dépendantes, notamment en matière de perception des facultés sensorielles : amalgame de mitochondries, plus simplement appelées chez nous « précellules ».

L’irrigation a une importance moindre en l’occasion, la phase se déroulant à l’état éveillé. Il faut que vous sachiez avant tout que le volume des cellules de mémorisation est pratiquement semblable chez tous les individus.

 janvier 1982 

Karzenstein : Dans le cas d’une disparition, je veux dire de perte de consistance d’une enveloppe charnelle, c’est l’entourage, par les choses vécues ensemble, qui se sent malheureux. La chose en soi est inutile puisque les principales cellules demeurent.

 février 1982 

Rasmunssen : Vous n’avez pas accès à l’occupation inconsciente car vous n’occupez place qu’en l’Espace et non en le Temps. Cette dernière se manifeste au fil des vies conscientes qui sont vôtres, à votre insu, par l’agression du « vrai » sur certaines de vos cellules.

 septembre 1982 

Rasmunssen : Cet air, au fur et à mesure qu’il vivait « l’attraction » et la « pression » des Foyers Lumineux des Systèmes Stellaires en fusion constante, s’amalgama à l’élément ambiant et, par « surcondensation », éclaboussa la matière… « la cellule ». C’est la Lumière qui conféra consistance, forme et couleur à ce que nous sommes… l’Eau devenant le moyen d’échange de par sa « fluidité tactile »… Amalgame fulgurant dont nous avons assimilé le « recommencement », sans toutefois pouvoir approcher « l’Originel » autrement que par déduction et « prise de conscience répertoriée ». La cellule, donc, existe : elle vit de ce que nous qualifions d’ambiant, elle est sa propre nourriture. La cellule, de par ce qui la constitue, n’a besoin de rien que de « ce qui est » puisqu’elle est issue de « ce qui est ».

La Lumière qui est en la cellule, l’Eau qui fluidifie l’échange gazeux existentiel, s’expriment à l’infini, nous le savons ; aussi, répétons-le : qu’importe de céder sa vie consciente du moment puisque les principales cellules demeureront dans la superposition spatio-temporelle ? Mes dires se situent en fonction de « l’Absolu », bien évidemment

l’eau est la seule nécessité dont vous pouvez contrôler, « sensitivement » parlant, l’apport par la soif. De par votre mode de procréation, vous n’exercez aucun échange conscient avec la Lumière qui alimente vos cellules, notamment cérébrales.

 Novembre 1982 

Virgins : Le fait de confiner ses activités physiques à l’élaboration d’amélioration de refuge (entendez là « logement » mais « refuge » est le terme approprié par excellence), bien que rejeté au premier degré par la prise de conscience de la banalité de l’instant vécu, enclenche immanquablement un processus de « répertorisation » qui s’établit et s’inscrit « indélébilement » en les cellules principales accédant à la « revie consciente ».

Qu’elle sache que le temps perdu l’est « multiplement », puisque la « répertorisation » cellulaire s’exercera dans la vie consciente à venir…

 mars 1983 

Rasmunssen : Il y a originellement une « quantité viable » de laquelle découlent les Existences puis les Espèces, dans leurs modifications successives. La « qualité » propre de « ce qui est » appartient au Temps, la « quantité » à l’Espace… En s’amalgamant dans la constitution physique, les cellules, notamment en ce qui concerne votre espèce, s’extraient du Temps pour évoluer en l’Espace. Ces cellules, différentes dans leur(s) fonction(s) mais complémentaires, voire nécessaires quant à l’équilibre de « l’ambiant », se privent délibérément d’une partie de « Temps » et prennent une consistance accaparable par vos sens en devenant matière palpable, visible… Toutefois, la matière, en l’occasion, voile la transparence…

La rupture n’est pas accidentelle… Il n’y a pas une forme donnée dans l’échange de compensation existentiel : ce qui est inhérent au Temps ne se détache pas du Temps ; les cellules sont Temporelles et occasionnellement Spatiales… physiquement parlant, cela s’entend.

Karzenstein : Nous n’appartenons pas originellement au même support… Nous fûmes projetés et nous amalgamâmes à la planète Terre sous forme de cellules identiques à celles qui vous constituent.

En référence à ce que vous vivez : en procréant, vous ne multipliez pas, vous divisez… En voulant canaliser l’Intelligence Divine, vous « sous-bâtissez » et s’extraient de vos existences l’intuition, l’instinct, parcelles de « vérité » dont vos précellules ne demeurent que le support et ce, dans le provisoire, dans la « fugitivité » des instants, dans l’identité « figeable » et figée de vos vies conscientes successives… Vous êtes pour les Espèces vraies « le souvenir de leur expérience », c’est votre raison d’être : là se situe « physico-philosophiquement » votre fonction..

 juin 1988 

Rasmunssen : dans le cheminement de l’échange, en sa diversité, « le végétal » réintègre « l’animal » et « l’homme’’ les minéralisant, l’animal se retrouve »cellulairement parlant« en l’homme qui, lui, voit sa »substance mentale« , ingrédient de départ, rejoindre, sans qu’il en soit conscient, les couches »d’Intelligence Divine" réparties plus harmonieusement en les Espèces qui le dépassent.

Nous ne reviendrons pas sur la notion de « symbole » dont nous nous entretînmes déjà mais vous pouvez, il est vrai, en l’exemple noter l’incidence et faire une approche certaine de la valeur de remplacement en « démultiplication progressive » puisque les cellules essentielles des deux personnages entreront, vous le savez, en bioluminescence conduisant à la transparence en « ce qui est ».

 avril 1992 

Karzenstein : Le « Mouvement » en le cycle des « Revies » va pourvoir « Actes » et « Gestes » en le réamalgame cellulaire de par le support mémoriel qui vivra en désuperposition semi contrôlée la Loi d’Alternance Osmotique en fonction de l’Ambiant. En ce réamalgame cellulaire, en fonction des « Revies » s’inscrit la « qualité des choses à vivre » et comme vous n’êtes pas sans le savoir, à présent, la « Fréquence » en la Géométrisation souligne l’attachement à la « qualité des choses vécues », choses le plus souvent médiocres car émanant de situations provoquées

 Septembre 1992 

- La Mue Evolutive est-elle une dégéométrisation ?
- Karzenstein : Elle fait suite à la dégéométrisation. En son caractère qualitatif, le réamalgamable se vit en la Transparence qui succède à une période de bio-Luminescence. Le non réamalgamable en cette qualité devient support mémoriel en la décomposition des cellules et rejoint les Espèces en parcelles psychophysiques, particules de la Masse Ectoplasmique.

Ne demeurera de tout ce que vous vivez que la Pensée, Jantel, en sa qualité originelle, telle que vos cellules en leur mémorisation vous l’auront transmise au fil de vos revies. Tout le reste est Légende et ne sert qu’à vouloir situer.

 Octobre 1994 

Karzenstein : Toute localisation de matière vivante : géométrique, Semi-Géométrique ou Fluidique est « parcellisation d’Intelligence Divine ». Projetées, renvoyées, ces « précellules » puis « cellules », parcelles de Vie, donc d’Eau et de Lumière, évoluent dans un mouvement qui les fait « exister ». L’état de Vie est le PERE, l’état d’Existence ou « Eccéité » est un produit du PERE.

Il y a donc, en cette démultiplication d’Intelligence Divine, un rattachement, nous dirons « filiatif », sorte de cordon ombilical, pour vous schématiser le processus, qui tient lieu de support conductif aux parcelles d’Intelligence Divine réparties entre les Espèces, qui, dans le « mouvement » jailli du « Fixisme Originel » (chose que vous n’ignorez plus), engage les dites Espèces à vivre un « mouvement » démultiplié, désuperposé qui devient « la Pensée ». Elle s ’exprime chez les Espèces selon la répertorisation de l’effet de conscience qu’elle leur octroie, en l’amalgame cellulaire propre à chacune.

Souvenez vous qu’un amalgame cellulaire ne se localise pas, « qualité originelle » oblige, à un seul endroit.

vous le savez, l’Eccéité qui vous est acquise, pour ainsi dire, ne négligeons pas le caractère fugitif en le Temps Chronologique de tout amalgame cellulaire destiné à être « support volumique », l’Eccéité, disais-je, vous engage à figer la fonction en le structurel que vous situez et dont le mouvement, peu harmonieusement adapté, vous vit.

 29 Juin 1995 

Karzenstein : La pression s’exprime, puis elle s’imprime en fonction de la « qualité des choses à vivre » volumisée par la démultiplication temporelle, puis spatio-temporelle qui a conditionné, en le mouvement récursif de désuperposition et resuperposition l’amalgame cellulaire propre à chaque existence et à l’état de conscience qui en découle.

Eau et Lumière, alors molécularisées, vont à leur tour volumiser, dans le mouvement, un processus gazeux de projection et de réception incontrôlées de précellules pour en faire des cellules, puis des localisations énergisées, en un mot des « existences » complètement interactives dans leurs dissociations spécifiques. Ces existences sont les galaxies, qui par explosions implosives, procèdent à l’élaboration d’ambiants, lesquels en état de spirales, désuperposent des fragments de l’indéfectible Masse Ectoplasmique, dont certains vont demeurer en état de suspens, par l’équilibre s’opérant entre deux « directionnels » opposés, comme pour la formation des Espaces Vides et Volumiques.

 26 décembre 1996 

Karzenstein : Soulignons incidemment au passage qu’Espace Volumique, puis état précellulaire, identifient ici ponctuellement le processus existentiel, à un stade que vos connaissances actuelles pourront raisonnablement qualifier d’initial.

Ce tableau est certes incomplet mais tout bonnement parce que quelques éléments vous font encore défaut, du moins dans ce qui concrétise le relationnel direct établi entre votre « conscient d’être » et certaines cellules mémorielles amalgamées lors d’un « état de suspens » antérieur…

La rupture poursuivant la rupture jusque dans la rupture, il est aisé de comprendre que cette continuité s’exerce dans les réamalgames cellulaires, en état de suspens, dont la qualité de choses vécues ne manquera pas de déterminer, ne serait-ce qu’au niveau des fréquences de retour, la qualité des choses à vivre, donc à quelques nuances près, à revivre…

la Pensée se différencie profondément selon que la volumisation cellulaire fasse ou non corps avec elle… Tout changement de consistance modifiant un état en modifie les fonctions…

 10 novembre 1997 

ZILDER : Il ne peut y avoir d’indépendance proprement dite puisque tout est interdépendant. Toutefois, la rupture d’une géométrisation n’entraîne pas systématiquement un réamalgame à propension volumique. Demeurent en l’Espace-Vide en position de suspens, dit intermédiaire, les cellules appelées à constituer la reviviscence.

C’est dans la projection, donc dans le mouvement, que se manifeste la cellularisation ; la création inhérente au mouvement issu du fixisme originel connaît des stades d’immobilisme non perceptibles sinon dans l’instant d’où s’extrait le principe de la multicellularisation. L’espace lui-même est un amalgame cellulaire où se génèrent les pré-cellules sous l’effet de la projection incombable à la pression qui est l’interférence majeure car continue de la Loi des Echanges.

Reconstitution après rupture ; tels que certains réamalgames cellulaires géometrisants qui s’opèrent après sectionnement chez les astéries ou encore chez certains reptiles qui vont regéométriser à des degrés divers leur amputation du moment dans des délais variables. C’est encore une forme d’homochromisme.

 Janvier 1998 

Karzenstein : Comprenez bien Jantel que l’accès à la « fulgurance mimétique », inscrit dans vos précellules, ne peut se soustraire à la « dimension temporelle » où, même en « préphase de récursivité », tout continue de s’exprimer, à quelque palier que cela se révèle. Le « temporel » vit « tout », Jantel…

Il est hors de question de rêver et de faire rêver, Jantel ! Je ne condamne pas l’expression onirique que formulent certaines de vos cellules durant le sommeil, mais le rêve en tant que projection sublimatoire, conçu à travers une idéologie quelle qu’elle soit…

les « semi-géométrisés » participent à cette « récurrence »… Aptes à faire concorder en ledit suspensif leur rupture presque toujours autogestionnelle avec une « densité viable » et non pas une « quantité viable », ainsi que vous seriez tentés de l’estimer selon vos unités de mesure, ils se servent à ce niveau de restructuration cellulaire de certaines subsistances moléculaires de votre géométrisation spécifique susceptibles de les fluidifier davantage.

le Mouvement part du Vide qui est l’Etat de Suspens de tous les « états de suspens »… Sachez que la dynamique spiralienne s’enclenche en le fixisme originel par réverbération mutuelle de précellules dont l’essence recèle des caractéristiques que vous pourrez qualifier de très polymorphes.

 21 mai 1999 

C’est au niveau de la resuperposition que les semi-géométrisés ont accès à une recellularisation plus ou moins consciente _ captage des cellules primordiales [2]. (Il est confirmé que la chose s’opère après rupture.)

 23 juin 1999 

Karzenstein : Etant quasiment acquis que votre ami Patrick, à l’instar de certains de vos proches, s’emploie à « décritériser » progressivement rédemption, châtiment et autres pseudo-valeurs, peu ou prou scellées en vos cellules mémorielles, mon intervention, en sa promptitude n’a projeté qu’un rai de « complémentarisation » dans le cadre de votre argumentation du moment…

Voilà, Jantel, très schématiquement résumé, comment la démultiplication du polymorphisme précellulaire, en l’isotropisme de la dynamique spiralienne, engendre à ses divers stades de volumisation « l’hétéromorphisme » dont vous a incidemment parlé Magloow…

les flux directionnels engendrant des existentialisations demeurent imprimés. Conséquemment, ils agissent en vecteurs tout au long de leur(s) trajectoire(s) « curvilinéaire(s) », par l’effet primal de réverbération précellulaire, y compris lorsqu’ils procèdent à cette coalescence que je vous ai engagé à considérer comme la résultante de la polycondensation précitée.

ce processus pourvoit également à l’amalgame des potentialités qui, émanant du « suspensif », génèrent l’ensemble de ce qui devient pour toute cellularisation localisable dite pensante ce que nous vous avons invité à définir en tant que capacité d’admissibilité d’impression…

l’espèce qui nous intéresse entreprit de remplacer peu à peu son originel exogénisme fondé sur les multiprojections convergentes des cellules propres à la reviviscence en champ libre, par ce que nous définirons tel un « tubicolisme pluricellulaire », soit une « colligération » en vase clos d’éléments constitutionnels, émanant du suspensif…

 14 décembre 2003 

- Je suppose que par « préexistant » vous entendez « précellulaire »…
- Karzenstein : Plus exactement « précellularisation », laquelle séquentialisera moins ce « positionnement d’ensemble » qu’il importe de conserver à l’esprit… Je vous ai déjà indiqué qu’une localisation ne peut s’établir qu’à partir d’une perception, Jantel… Dans la mesure où cette localisation reste le produit d’une densification, « précellularisation » s’avérera plus adéquate que « précellulaire », si l’on veut bien considérer que ce dernier reste facteur enclenchant du mouvement existentialisateur conditionnant précisément la dite précellularisation…Une transposition idéelle judicieuse vous laissera exemplifier ce « nuancement » par le cheminement du mouvement qu’il y a lieu de relever entre Espace Vide et Espace Volumique…
- Donc, nous pouvons dire que la Pensée se localise dès la précellularisation enclenchée ?
- Karzenstein : C’est cela et de désuperposition en subparallélisation, elle se propagera alors en les flux de la sorte constitués, lesquels seront porteurs de « l’informationnel », donc du « formationnel virtualisable » dans la diversité que nous lui savons : cette phase déterminant l’éclosion de ce que nous vous avons appris à terminologiser en tant que spécifisme…

 7 janvier 1994 

Dany : Le desmodromisme faisant le reste, de reconduction cellulaire en palingénésie, vous êtes à même de constater aujourd’hui la réalité résidant dans le mécanisme d’harmonie dans la dysharmonie dont il vous fut fait part à l’occasion de conversations antérieures.

Pour conclure anecdotiquement, je vous engagerai à noter que sa vie consciente du moment configure un amalgame cellulaire au sein duquel s’entremêlent plusieurs portions d’ambiants entourant la 3e victoire du BRESIL en coupe du monde de football et des reviviscences d’aptitude.

 

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