Étude des Textes transmis à Jantel
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Principe de rejet, concept de renoncement / rejet - citations

D 17 décembre 2007     H 08:58     A     C 0 messages


 16 février 1980

- Rasmunssen : Chez tout Etre vrai, il doit y avoir rejet du superflu. Or vous n’êtes pas sans savoir que l’on vous conduit à mémoriser des inutilités flagrantes, que ceux de votre Espèce ne parviennent parfois jamais à oublier, dirons-nous…
- L’oubli est-il une forme de rejet ?
- Rasmunssen : Sans nul doute, Jantel !

 novembre 1981

Jigor : Tout est dans la continuité ! L’Eau et la Lumière en sont les preuves irréfutables ! Le renoncement est toujours provisoire, même s’il est sanctionné par une rupture. Le comble pour la rupture, de quelque nature qu’elle soit, n’est-il pas qu’elle devra se manifester à nouveau, en des occasions différentes certes, mais immuablement. La continuité poursuit la rupture jusque dans la rupture, au fil des vies conscientes qui vous sont propres : la Situation Etablie !.. Toujours la Situation Etablie…

 septembre 1982

Rasmunssen : La constitution organique, modifiée au fil des cycles évolutifs, a orienté la manière de s’alimenter des différentes espèces par les systèmes d’absorption, d’assimilation puis de rejet auxquels les sens, en fonction du cogito chez l’homme, de l’atavisme et des réminiscences chez d’autres espèces, ont adjoint le « gustatif », contrainte du plaisir car devenu habitude…

C’est ce manque de continuité en la matière qui vous conduit d’ailleurs à la rupture de la vie consciente : la lumière passive n’étant plus rejetée obstrue les possibilités de la lumière active.

 mars 1983

Rasmunssen : Tout rejoint le Temps mais tout ne vit pas en continuité existentielle dans la Dimension Temporelle : c’est la Loi de l’Echange donné/reçu, volume/Vide. Le « transmis » ou « donné » est permanent, le « reçu » est spasmodique, le « renvoi » ou « rejet » provoquant l’échange ne varie que dans la qualité… la quantité « démultipliable » restant le support des Espèces.

Il y a en l’Espace les réminiscences de nos erreurs que multitudes d’espèces vivent à leur insu. La plupart de ces éléments sont les gènes de l’autodestruction que votre mode de vie prône, au niveau des pseudo-décisions de ceux qui vous dirigent, avec votre accord toujours provisoire puisque le rejet intervient.

 février 1992

- Karzenstein : N’oubliez pas que la Loi des Echanges vit votre espèce dans la spasmodicité, Jantel ! L’échange spasmodique pourvoit à l’inconstance et l’inconstance se traduit le plus souvent par le « renoncement »… Les exemples foisonnent dans ce domaine et votre vie consciente du moment en recensera jusqu’à sa rupture…
- Vous m’avez souvent demandé de « nuancer » mais j’ai l’impression que dans les données de la situation qui nous intéresse, c’est ni plus ni moins le « don de soi » qui se dispose au « renoncement »…
- Karzenstein : Le « renoncement » est identique en toute(s) chose(s) et à toute chose que nous qualifierons d’existante, ainsi que nous saurons y revenir en temps choisi, Jantel. Il possède son principe de continuité ; ainsi, qui renonce, renoncera encore, renoncera toujours… En contrebalancement, nous reviendrons sur le symbole de « la balance » lorsqu’il s’exigera de le faire ; le renoncement possède son processus d’autodestruction que vous pouvez situer, ne serait-ce que dans « le renoncement au renoncement ». De toute façon, tout appartenant initialement à la Loi des Echanges et, en aval, au(x) processus de compensation existentiel(s), les renonceurs sont soumis à l’impérieuse obligation de s’adonner, par l’entremise de la conjugaison s’exerçant entre le mouvement et ses ambiants, à d’autres exercices qui se détermineront en tant que valeur(s) de remplacement(s). Conséquemment, le renoncement ne doit pas s’assimiler à un « rejet ».

 avril 1992

Karzenstein : N’oubliez pas que l’entrain conduit souvent au désenchantement et que le renoncement n’est pas un rejet.

Vous devrez à l’avenir faire valoir à ceux qui partagent vos instants que tout acte quel que soit sa qualité est tributaire de la Loi des Echanges. En le reçu qui va le déterminer comme en le transmis qui va le perpétuer en la désuperposition des choses vécues par les individus concernés par l’Action. Il conviendra que votre souvenance s’exerce plus souvent et avec plus d’acuité sur le fait qu’un Non-Acte, de par votre qualité d’Espèce, ne peut s’exprimer que par un « renoncement ».

 janvier 1994

Karzenstein : Votre canalisation du « reçu » tout à fait différente par certains points vous permet de « dégéométriser », à votre insu nombre de facteurs limitatifs. Sans cela, vous auriez calculé, géré, subvenu à vos nécessités par le biais d’une profession, piloté des véhicules roulants, flottants ou volants, vous auriez de la sorte agi quantité d’actes de la même teneur. Il y a là « rejet » Jantel, c’est à dire capacité à faire du « vide ».

- Karzenstein : Souvenez-vous, - Saisir « l’instant »…
- La difficulté réside dans en le fait qu’il ne prévient pas… -
- Karzenstein : Exactement, c’est pourquoi vous côtoyez « l’immobilité », le « non-acte » en le renoncement comme nous en parlâmes déjà, mais jamais « l’immobilisme », épisodiquement le « non-agissement ». Encore une conséquence du spasmodique échange !

Karzenstein : Le « non-acte » est le renoncement en fonction de « l’acte à agir », la chose est circonstancielle, toujours provisoire car récupérée par « l’ambiant » en le « mouvement » qui le propose. Le « non-agissement » est la possibilité de ne pas se laisser « vivre » par « l’ambiant », d’interférer sur le principe de « pression » en opposant sa propre « pression », c’est à dire pour « nous », en faisant corps avec « l’onde de vide » puisque nous la situons.

- Karzenstein : Elle va où il lui est indiqué de se rendre et les péripéties du « voyage » l’obligent à transmettre l’Existence à ce « fils » avant terme, en état de « rupture » donc à la naissance. Votre « religion » en a fait la « Nativité ».
- Jésus est mort-né ?…
- Karzenstein : De ce fait il émane de lui un « rejet » de la « pression » subie, rejet capté par les « espèces » précitées (vos Rois Mages).

Les « mouvements de Planètes », en les diverses galaxies, provoquent des métamorphoses en les modifications de « supports volumiques ». Inhérence au Mouvement Perpétuel, à la Mue Constitutionnelle de « ce qui est ». Cela produit des « dégéométrisations » totales, des disparitions d’Espèces et de Civilisations, sous forme de cataclysmes. Les Etres, je dis bien « les Etres » sont appelés à faire corps en le Temps Dimensionnel, le reste, disons qu’il se « regéométrise » selon l’Ambiant et le « rejet des choses vécues » par rapport à la « qualité des choses à vivre ».

 octobre 1994

Karzenstein : Ce « ressenti » n’est rien d’autre qu’une désuperposition de l’échange perçu par les Espèces vous ayant côtoyé au moment du rejet qu’exerça votre « pression » dans les premiers instants de votre vie consciente du moment.

Le « cogito » vous conduit alors à diverses remises en cause, évidemment toujours fugitives, car supportées par une « foi vacillante », faut-il le répéter, et l’Homme exercera à ces occasions un dérivé de la « pression » très relatif sous forme de pseudo-rejet, tendant à l’autosatisfaire… C’est le plus souvent dans la recherche de l’oubli en le divertissement, le renoncement que nous abordâmes en son temps, tout ce par quoi il tente de remplacer l’agissement que son « cogito », toujours lui, lui interdit d’exercer consciemment.

Chaque exemple se voulant inhérent à l’instant qu’il vit et qui le vit, nous pourrions épiloguer longtemps encore sur la Pensée et ses effets. Mais tout ajout en la matière ne vous apporterait pas davantage d’éléments pour le « rejet » dont nous savons que vous faites l’objet de votre démarche collective…

 29 juin 1995

Karzenstein : Ceci, vous l’avez bien sûr deviné, concerne au premier chef votre Espèce et son caractère provisoire. Cette dernière particularité vous conduit à des effets multiples et discontinus de la rupture, tels le renoncement ou la fuite et bien d’autres encore qu’il serait vain d’énumérer dans l’instant, d’autant que ceci fut convenablement abordé naguère, lorsque nous évoquâmes la recherche de « l’oubli » au moyen du divertissement…

 26 décembre 1996

Karzenstein : Revenir sur l’exercice des pressions, entre désuperposition et resuperposition, sans nous attarder au processus interactif s’opérant selon la qualité d’échange des entités en présence, nous ramène au « rejet »…

Le carentiel de l’espèce reflétant alors le carentiel individuel… le rejet de ce dernier préconditionnera la prise de conscience : laquelle conditionnera la remise en cause susceptible de faire accéder à une prise de conscience d’ordre supérieur…

 13 avril 2000

Dany : Ce développement sut, entre autres, vous démontrer qu’il était impossible de guérir les conséquences de certains maux. Toutefois, rien ne se trouvant capable d’annihiler votre vocation, vous refusâtes de renoncer et vous vous employez toujours à essayer de prévenir la cause des maux en question.

 3 janvier 2004

Magloow : Du fait, votre espèce ne pourra jamais rejeter le doute comme en témoignent jusqu’alors les scripturalisations de sa pallingénésie. Conformément à ce que vous avez appris de tout système, à savoir qu’il vaut mieux s’en servir qu’être asservi par lui, et quitte à devoir accepter cette formalisation en le penser qui le caractérise, chacun devra se consacrer le plus souvent possible à douter avant tout de lui-même. Il s’agira du plus efficient rejet qui soit dans le principe de la remise en cause du désastreux schéma ipséitaire…

3 décembre 2004

Jantel : Il y a quelques instants, vous avez insisté sur l’idée selon laquelle certains directionnels demeurent contrôlables. Celui d’aller à la souffrance en est un, semble-t-il… Comment faire valoir ce concept sans s’exposer à un rejet de la part de ceux qui s’entendent conseiller le fait d’aller à ladite souffrance, rejet que j’apparenterai d’ailleurs davantage à un renoncement ?…

Karzenstein : Au gré du principe volume/Vide, le « renoncement au renoncement » ne se tangibilise qu’à la seule pourvoyance d’une valeur de remplacement. Discerner l’équivalence dans l’échange, eu égard à la suppléance de toute chose, minimise les risques de déflexion. Sous la férule de la capacité d’admissibilité d’impression qui détient un positionnement qu’il faut qualifier de prééminent dans ce type de situationnel à teneur consciensorielle, la fameuse marge de manœuvre que vous citez - si souvent - peut alors enclencher la remise en cause…

14 décembre 2007

JADÖPHER : Conjointement à ce qui a su se formuler sur les paramètres entrant en lice dans le processus des mues évolutives, il s’avère opportun de mentionner le rejet . Ce principe s’édifie également au gré de l’oscillationnisme rejeter / être rejeté. Le rejet est une facette du don. Le rejet essentiel s’effectuant par l’entremise de l’inconscient doit s’interpréter en tant que don de soi, même si l’agissement qui le pourvoit se résoud à travers l’acte, via le cogito.

 

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