Etude des Textes transmis à Jantel
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Concept de lumière active / passive - citations

D 15 octobre 2004     H 07:00     A     C 3 messages


  • lumière « active » = lumière fonctionnelle vis à vis du « spécifisme », de ce qui appartient en propre à une espèce
  • lumière « passive » = lumière devenue non-fonctionnelle par absence de renouvellement et incapacité d’assurer l’échange

 25 Mars 1979 

Karzenstein : L’instabilité, en matière d’équilibre général, est pratiquement toujours provoquée par une carence dans le processus dit de « compensation existentiel », à savoir l’échange Eau/Lumière… Cet échange s’effectue de façon inconstante, c’est le cas qui nous intéresse en cet instant : l’irrigation du cerveau limitant l’absorption de lumière active… Il y a prédisposition dans la majeure partie des cas à cet état de choses : entendez par là réminiscences, voire atavisme.

La difficulté à se fixer provoque, au travers des spasmodiques échanges lumière active/liquide, une telle agitation, qu’il y a perte du contrôle de soi. La victime connaît une sensation d’écrasement et les phobies qui en découlent, deviennent des réflexes d’autodéfense…

 29 Décembre 1979 

Rasmunssen : L’ombre, Jantel, se tient toujours près du corps quand la lumière illumine ce dernier.

Virgins : La douleur n’est qu’une particule de la souffrance ! Souffrir c’est « être » ! Etre, c’est faire corps ! Je puis vous dire schématiquement que la douleur est essentiellement provoquée par les échanges Eau/lumière active, quand ceux-ci se produisent de façon anarchique. Le contrôle de soi dépend de ce principe psychophysique. Lorsque les organes précités sont mal irrigués, car obstrués par la suralimentation, ils cèdent à la douleur… La régularisation des fonctions ne s’obtient que par le sommeil, c’est à dire au détriment de tout mouvement… Ce procédé s’avère à la longue insuffisant : la digestion prenant le pas sur le volume des activités…

Rasmunssen  On ne peut parler des autres qu’en fonction de soi Jantel, donc de façon très superficielle. Toutefois, nous allons écarter quelques uns des doutes qui masquent vos pensées. Je sais par exemple que vous rejetez l’objet sous ses formes agréabilisées : là, vous troublez votre entourage et, le mimétisme aidant, ce trouble rend cahotante votre route… Il est certain que seules les « choses vraies » ne nous lasseront jamais, car elles nous surprendront toujours… Voyez-vous, Jantel, la lumière aveugle ou réchauffe sans que l’on puisse la maîtriser, ceux qui croient la domestiquer sont en fait asservis par elle… Cela dit, il convient de considérer la situation dans le contexte dans lequel elle évolue. L’immobilisme n’est pas l’inertie. Les objets sont inertes : couleurs et formes ne sont que le jouet de vos sens, la lumière les mécanise, leur confère un semblant d’existence mais il n’y a de vie en eux qu’en la matière qui les constitue… L’amour conduit irrémédiablement à l’aversion : la promesse n’étant pas élément de continuité…

 novembre 1981 

Jigor : Vous connaissez la lassitude car vous ne maîtrisez pas la patience. Vous ne faites corps qu’avec l’insatiabilité : habitude tenace entre toutes. Vous « gestualisez » vos pensées, vous imaginez… vous croyez imaginer ! Mais toujours en fonction de vous ! L’intention, l’acte, la conclusion, processus régulier mais non continu, n’oubliez jamais : la continuité ! Tout est dans la continuité ! L’Eau et la Lumière en sont les preuves irréfutables !

 Septembre 1982 

Rasmunssen : De par votre mode de procréation, vous n’exercez aucun échange conscient avec la Lumière qui alimente vos cellules, notamment cérébrales. C’est ce manque de continuité en la matière qui vous conduit d’ailleurs à la rupture de la vie consciente : la lumière passive n’étant plus rejetée obstrue les possibilités de la lumière active.

 Novembre 1982 

Virgins : Je serai plus traduisible dans les faits de votre vie courante en vous disant qu’une heure de maçonnerie ou de collage de papier mural aura besoin, pour évacuer la « lumière passive », de cinq à six mille heures d’offrande totale à la haute spiritualité de votre espèce : jeûne, méditation, conduisant à un nouvel échange compensé par un apport supérieur de « lumière active ». Dans le cas de vos amis, l’exercice physique que ces derniers pratiquent, accélère le processus de régulation, mais il leur faudra tout de même veiller à se limiter dans leurs préoccupations actuelles… je parle, ici, en fonction de leurs vies conscientes à venir…

 juin 1988 

Rasmunssen : Ces personnages auxquels vous pensez, sans les identifier verbalement, excusez mon impertinence de pénétrer votre mental de la sorte, ces personnages font office de « support » en le cas précis que vous me proposez. Ils ont pour fonction dans leur vie consciente du moment de vous révéler à vous-même, en la qualité précise de ce que vous êtes appelé à représenter en les situations vécues comme à vivre. L’échange se fait, je vous l’ai dit, en présence directe et dans une grande violence. Le « révélateur » accumule en cet instant, pour la qualité de l’échange, un surplus de lumière passive. Sa « longévité », de ce fait, s’amenuise en le processus établi de « rupture ».

En la révélation qui nous intéresse, la force d’échange devait, en le principe volume/Vide désuperposé, condamner l’un pour l’autre. Un orage éclata, la foudre tomba sur l’anachorète et matérialisa en cette forme de rupture l’accumulation de lumière passive de ce dernier. Moïse demeura quelque temps dans la montagne après cela…

 L’aspect que confère la Lumière à un « ambiant » dépend du temps dit « chronologique », en cela se situent en fonction des sens des espèces et les formes et les couleurs. La chose est en la fluctuation permanente, elle s’exprime en différentes périodes d’un « cyclique ».

Quant à la prière, elle est transfert de lumière active mais ne peut être considérée comme un processus d’échange. Géométrisée en le mot et en le but inspiré par la pensée, elle ne connaît de « qualité » qu’en la continuité comme tout ce qui « est ». Sa forme réelle est « méditative » et elle réalise le plus souvent l’avènement de quelque chose de non prémédité mais qui a agressé « le mental » en « temps choisi » : ceci évidemment concerne l’espèce qui vous est propre.

 janvier 1994 

- Karzenstein : Or, ne se mémorisent, comme nous avons pu l’évoquer, que des aptitudes que vous fixez en l’acte, en le geste, en la « géométrisation » qui vous a déjà été offerte. Celle-ci, provisoire comme vous ne l’ignorez pas, ne se perpétue pas car la Loi d’Alternance Osmotique ne s’exerce qu’en sa qualité d’origine qui est le « temporel ». Désuperposition étant dans le cas de votre espèce, exception fait pour les individus voués à une mue évolutive, « géométrisation ». Donc possibilité de vivre « l’attraction » à échange « actif », c’est à dire « reçu » et « renvoi » de lumière en « symbiose » avec le support, mais aussi « pression » subie, car non-évacuation des afflux de lumière en le réceptacle qui accumule alors le courant énergétique et en fait de la « lumière passive ».

- En quelque sorte, nous recevons trop de lumière ?
- Karzenstein : Plus exactement, vous accumulez trop de lumière par rapport à votre densité et à votre surface. C’est là, en décomposition du processus du « systématisme originel » qu’entre en fonction ce que vous appelez la « chaîne alimentaire », les « fonctions » élaborant des « états » toujours provisoires en cette répertorisation « psycho-physique ».

 29 juin 1995 

Karzenstein : Tout est lié à la qualité des choses à vivre concernant chacun. Vous parlez à juste titre des souffrances physiques et parfois morales de vos semblables auxquelles vous souhaitez remédier : il est certain que l’aboutissement de votre projection de pensée à cet égard ne prend jamais la tournure émise par votre souhait, sous quelque forme que celui-ci se trouve exprimé… Et pourtant, ni vous, ni vos amis ne pouvez nier qu’il se produit, dans la plupart des cas proposés, une modification de la situation, dans le sens où cela était envisagé… Chimiquement parlant, pour demeurer dans un contexte connu de l’Espèce Humaine, il en va là d’une démultiplication de conduction émotionnelle. C’est en fait une translation de Lumière Active, dont les individus en présence vont, selon leur possibilités d’échange, faire usage

Parmi ces formes, qui n’omettons pas de le préciser sont fluidiques, quoique consistantes, nous décelons l’Espace Vide puis l’Espace Volumique, plus couramment appelé Cosmos, c’est à dire l’étendue propice à l’amalgame de particules d’Eau et surtout de Lumière. Soulignons à ce propos que ces deux éléments sont multidimensionnels, si vous ne situez pas le second concrètement, le premier offre à vos sens quelques unes de ses possibilités telles la glaciation, la condensation selon les principes de la Loi d’Alternance Osmotique ou encore l’évaporation, par un dérivé de cette même Loi : l’Osmose Attractive.

Eau et Lumière, alors molécularisées, vont à leur tour volumiser, dans le mouvement, un processus gazeux de projection et de réception incontrôlées de précellules pour en faire des cellules, puis des localisations énergisées, en un mot des « existences » complètement interactives dans leurs dissociations spécifiques. Ces existences sont les galaxies

La « pression » n’est rien d’autre que le « mouvement » dans sa continuité, or, comme notre entretien d’aujourd’hui le met en exergue : s’il ne s’opère pas, en « directionnel opposé », une équivalence dans la qualité du « mouvement », l’équilibre ne se trouvera pas… Qu’adviendra-t-il alors ? Un vacillement imputable au spasme, effectué dans l’échange Eau/Lumière, qui sera d’autant plus important que les « facultés d’admissibilité d’impression » seront limitatives, d’où l’accès à la souffrance qu’enclenchera le principe de « l’attraction » dans la non-constance qui le caractérise

 6 avril 1999 

MAGLOOW : La pensée est universelle, le penser n’est pas unitaire. Il n’y a pas de mission, il y a une transmission, sans rémission, sans omission ; toute démission conduit à une soumission.

ZILDER : Rupture autogestionnelle des semi-géométrisés : surabsorption de lumière active. (Réflexion de J.C.P. consécutive à ce propos : « c’est une forme d’overdose. »)

 23 juin 1999 

Rasmunssen : Incontestable vérité, Jantel ! Et je vous inviterai également à mobiliser votre souvenance pour réactualiser l’énonciation équivalente, quoique mieux imagée, de Virgins vous confiant lors d’une conversation antérieure : « les ténèbres sont lumière »…

Rasmunssen : Son exposé sur l’émission, l’absorption, la réflexion de la lumière, selon la modalité du prisme que nous définirons comme « associé » à votre perception visuelle, souligne idéalement l’infusion de la fusion en la diffusion (rires)… Parachevons en d’autres termes ce que conceptualisa pour lors Jigor en ajoutant que toute percussion enclenchant une ou des répercussions, il se propose donc, en le désuperposé de la temporalité dimensionnelle traversée, une miscibilité des constituants existentiels…

Karzenstein : Une fois le mouvement s’enclenchant du fixisme originel, il s’avère que la Loi d’Alternance Osmotique demeure la « gestatrice » de tout astatisme et ce, reformulons-le en d’autres termes : dans l’intégrale diversité des paramètres se révélant en le choisi de « l’Etabli ». Rasmunssen vous a parlé de « percussion » et de « répercussion » à propos de la Lumière… Je vous convierai pour ma part à entrevoir graphiquement l’Alternance Osmotique à travers le théorème collision/collusion. Collision des flux directionnels en leur « stratification », c’est-à-dire en leur « parallélisation », leur « périphérisation ».

 8 novembre 2001 

Karzenstein : N’accordez pas davantage d’importance qu’il ne s’en réclame aux formes que sait prendre « la rupture », Jantel ! L’origine de la cause se localisant initialement dans l’informationnel, et plus précisément au cœur de « l’apoptosisme » inhérent à toute existence, nous décrirons le causal sous le syntagme d’une incapacité à soutenir « l’échange », le conséquentiel s’établissant, selon le développement de « l’inveloppement » qu’il configure postexistentiellement, en tant que cessation dudit « échange ». Nous vous l’avions laissé conclure lors d’entretiens ayant succinctement approché le phénomène : le non-renouvellement de lumière active induit celle-ci à devenir passive, c’est-à-dire non fonctionnelle à l’endroit du spécifisme, de quelque nature que celui-ci se présente…

 

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3 Messages

  • Bonjour. Qu’entendent-ils par le terme : processus dit de « compensation existentiel » ? Je crois en avoir une idée erronée. Merci.


  • J’ai eu beaucoup de mal avec ce concept. Il semble que les puissances supérieures nous octroient des compensations comme le ferait un lapin envers une tortue avant la course. C’est de l’humour.. Des Êtres pensants (vécus par la pensée), les VET et/ou d’autres nous aident vu nos handicaps liés à peut-être à notre condition déplorable de manque d’extra-lucidité.. ’’Je suis tombé par terre, c’est la faute à ma tiers.. le né dans le re-saut.. c’est faute à roue-sauts/sots !’’ Et le concept Lumière/passive..Oh lala.. Mais l’overdose de Jantel sur la rupture autogestionnelle des semis.. ah lala.. En fait, tu sais quoi Raphaël, notre DISPONIBILITE doit nous rendre ’aptes’ ou ’disposés’ à RESSENTIR.. Alors la vérité de l’un, l’explication de l’autre.. Voila, voila…


  • ’’Je suis tombé par terre, c’est la faute à ma tiers.. le né dans le re-saut.. c’est faute à roue-sauts/sots !’’

    WouhaAAAA ! Excellent JLA ! mdr Alors la vérité de l’un, l’explication de l’autre.. : On est d’accord sur ce point JLA.


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