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Exégèse de Jean Platania : chapitre 1 - Le point de non-retour

D 19 avril 2004     H 20:04     A JEAN PLATANIA     C 0 messages


Avant d’instruire précisément ce qui est dit d’un facteur non négligeable de l’involution qui affecte notre espèce, est posé explicitement le thème de l’opposition entre impunité et immunité. Il est un fait que notre morale attribue à nos actes et idées une valeur qualitative (le bon sens n’y est cependant pas totalement absent) lourde de la charge passionnelle que chacune des périodes de l’histoire a sécrétée. L’origine de ces règles de conduite est une somme d’appréciations positives ou négatives inspirées essentiellement par des impératifs sociaux et religieux. Le subjectivisme souvent présent rend caduque toute certitude définitive, faisant parfois incliner au fil du temps le jugement, alternativement vers chacun des deux pôles, celui du vrai ou celui du faux. Cette pratique manichéenne s’enracina dans notre fonction décisionnelle en même temps que dans nos mémoires, hypothéquant notre liberté de penser.

Il devient urgent de dépouiller ces jugements de leur fausse puissance pour ne pas demeurer dans un symbolisme figé. Cette entreprise de déconstruction impose une vigilance permanente dans le discernement de ces lieux communs ; car s’il devient évident que toute casuistique n’est qu’ouvrage humain, bien souvent le halo d’acceptation révérencielle qui l’entoure la rend indécelable à notre scepticisme.

Livrée aux seuls états de la conscience, la portée conséquente de l’événementiel oscille entre justice et justesse. La première de ces deux servantes de l’ordre moral est une machine institutionnelle rejetant derrière le vocable « d’impunité » tout ce qui échappe à l’étau des codes qui la soutiennent ; d’elle on ne peut attendre de conformité avec une conscience épousant les particularités de chaque cas. La seconde répond à une nécessité édaphique trouvant sa cause dans la démultiplication de la Pensée qui anime tout ce qui vit et existe. Personne n’est à l’abri des secousses de sa colère bien que celles-ci puissent, de prime abord, se dérober à notre perception. Sa nature « gestaltique » la rend présente dans toutes les couches spatio-temporelles du fait de la récurrence réadaptatrice.

La Loi des Echanges dont il est fait cas régit la totalité du mouvement. Il faut l’entendre en tant que principe originel factorisant l’équilibre gérant toute existence à travers la rencontre de deux courants divergents matérialisés respectivement par une source imprimante et un miroir réfléchissant. Nul ne peut demeurer dans l’immunité si le fonctionnement au plan de l’échange présente une déviance par rapport à « I’informationnel » de l’Etabli ; la correction s’opère ipso facto en phase de resuperpositionnement, lieu du directionnel de l’lntelligence Divine.

Un peu plus avant dans le propos, concernant le mot « spécifisme », se fait jour une question depuis longtemps en suspens sur l’usage répété de néologismes dans le discours. Il ressort que cette formulation se prête avantageusement à une mise en éveil des capacités interprétatives de l’auditeur en ce qu’elle s’attache, le plus souvent par suffixation, à transmettre la fluidité du langage qui n’est pas imprécision mais mouvement interne du signifiant s’adaptant constamment à l’agencement constitutionnel.

Ce dernier vocable cache la définition propre à la Création qui n’est pas le résultat d’une projection fulgurante s’immobilisant dans le Temps et animée intérieurement par un déterminisme aveugle. Elle est formulation sans cesse renouvelée de l’lntelligence Divine procédant à l’harmonisation des flux existentiels fondée sur la Loi de Compensation Existentielle, Vide-volume, Esprit-matière. L’agencement des objets de la Création obéit à un ordre du mouvement originel, c’est-à-dire de la Pensée consubstantielle au Créateur. La chose est enveloppée dans le Père et s’actualise fonctionnellement de façon non extérieure à Lui-même. Le « constitutionnel » de l’agencement figure le déploiement de l’ordre générateur de fonctions parvenu à sa concrétisation formelle spécifique.

A la question évoquant les ingérences des proches de Karzenstein ou bien des semi-géométrisés il est fait mention d’un a dispositionnement de l’Etabli en le circonstanciel du semi-provoqué ». L’Etabli, dont la racine étymologique vient du latin « stabilis » voulant dire ferme », se distingue comme un état de choses contenu dans l’immuable ordonnancement du donné, dépourvu de limites spatiales ou temporelles. En ce cas intervient la fonction d’accompagnement de ces Etres auprès de J.C., attitude naturelle dans le cadre de la Loi des Echanges déjà évoquée, adaptée au « rendu » émanant du sujet ; cet assemblage, dans lequel prend sa juste place l’apport non négligeable des semi-géométrisés, s’édifie grâce aux contributions convergentes de noèses s’harmonisant en la spécificité du circonstanciel formalisé fréquemment par le support des communications téléphoniques.

Cette phénoménologie s’alimente de deux courants majeurs dont l’un, le captage, connecte la pensée de J.C. et des Visiteurs de l’Espace-Temps (V.E.T.) en permanence et en tous lieux. Cette chose est rendue possible en raison du caractère vivant de la Pensée initiatrice du mouvement, se rejoignant au terme de son périple après avoir visité les espèces en leurs ambiants respectifs. La trace décelable pour qui parvient à une fusion mimétique avec la mère de tout mouvement irrigue chacun en proportion de sa capacité d’admissibilité d’impression (C.A.I.).

Celle-ci, dans sa fonction d’interception, dessine le deuxième courant qui voit l’engagement de celui qui intercepte révéler la qualité de son état de conscience qui, lorsqu’elle s’optimise, pénètre la substance de la situation vécue ou à vivre dépouillée des voiles qui en obstruent l’accès et favorise l’échange existentiel entre les espèces.

La configuration de l’échange décrit une géométrie triangulaire : le « triadisme » »donné-reçu-transmis ». La permanence du donné souligne l’éternité de la source créatrice des faisceaux lumineux pourvoyeurs des divers états de la Pensée réceptrice se superposant ; sa nature pluridimensionnelle lui confère la capacité d’instaurer une dynamique particulière à chaque réceptacle de la superposition spatio-temporelle. Toutefois, I’incapacité de vivre l’éternité existentielle, uniquement dévolue au Père, limite l’accès de cette deuxième phase à un mode séquentiel.

D’où s’ensuit une altération du message initial d’une part en fonction de la qualité des espèces identifiables par leur opacité cellulaire et d’autre part en proportion de la longueur des plages d’interruption. Tout échange accompli appelle un dernier acte : le transmis. La réflexion du signal reçu se traduit le plus souvent par une déflexion ; c’est de ce décalage que l’on infère la rupture sanctionnant un cycle existentiel. En ce qui concerne notre espèce géométrisée, le fossé séparant qualité des choses à vivre (donné) et qualité des choses vécues (transmis) marque une variabilité du transmis dépendante du sujet (répartition d’lntelligence Divine). En son expression la plus fine, assimilable à une vocation anthropocentrique, le transmis devient « rendu » ; à la déperdition notable du premier s’oppose la quasi intégralité du second dans l’ordre de l’échange.

Le rendu, synonyme d’un retour ne rencontrant pas d’obstacle ipséitaire, manifeste son identité dans un environnement d’abstraction de soi et de rejet de tout comportement raisonné et réfléchi.

Le qualificatif de « triadisme » pour désigner cet ensemble suscite l’évocation d’un univers mathématique, arithmétique, plus précisément d’une numérotation en base trois. De ce fait serait créditée d’erreur d’interprétation la tentative d’évaluer séparément l’un des membres de l’équation. Celle-ci implique une prise en compte unitaire distinguant néanmoins une triple présence et les interactions qui l’activent. Nous voici confrontés à un objet tricéphale où chaque partie s’ajuste en raison directe de l’équilibre général. Ajoutons un mot simplement afin de souligner la nature évolutive de ce rapport, en d’autres termes pris dans le Texte, son caractère d’entéléchie. Reçu en état de suspens, le potentiel de l’espèce libérera sa richesse fonctionnelle d’un sous-inveloppement informationnel ajustant continuellement la C.A.I. et la pertinence du transmis.

Lorsque cette adéquation laisse paraître une stagnation à cause de réminiscences circulant dans les états de suspens, lieu de germination des revies, s’entrouve alors la néfaste occurrence du p-n-r, signe majeur de l’arrêt évolutif de l’espèce parvenue à la limite de sa profondeur expressive. Le produit des échanges dans les sous-ambiants nés de la démultiplication de la Loi d’Alternance Osmotique, laquelle procède en amont à l’élaboration de l’ambiant, va donner lieu à l’avènement existentiel du p-n-r.

La recherche en toutes choses de la cause causale demeurant au centre des préoccupations des Textes, la problématique du p-n-r remonte jusqu’à la Pensée, « expression pluridimensionnelle de l’lntelligence Divine ».

Il n’est pas inutile de ménager un temps d’arrêt sur le mot « pluridimensionnel » dans le but d’explorer l’étendue volumique qu’il recouvre. Il existe des espaces mesurables à une dimension - la ligne -, deux dimensions - le plan - ou trois dimensions pour les solides : c’est l’espace euclidien. Depuis la relativité, le facteur temps est venu s’ajouter aux mesures de l’espace pour former une représentation « quadridimensionnelle » de la place de tout objet désormais situé dans un Espace-Temps.

En la superposition spatio-temporelle, c’est la dimension du Temps qui affecte sa qualité à une situation précise. L’Espace étant contenu dans le Temps, ce qui en fait des réalités interchangeables sous certaines conditions, celui-ci inveloppe la Pensée pluridimensionnelle dont les projections s’agencent dans l’insondable volonté divine. La Loi de Compensation Existentielle se conjuguera sur le mode d’une extraction du Temps vers un glissement dans l’Espace. En ce dernier les états provisoires deviennent situables en raison du caractère unidimensionnel de ce paramètre. La Pensée, origine du mouvement avons-nous dit, attribuera un dimensionnel temporel en harmonie avec la place des choses dans le Temps, c’est-à-dire leur transparence cellulaire.

La pluridimensionnalité revêt la marque de la fulgurance divine ou expression de sa volonté et la démultiplication de l’élément projeté celle de la dédimensionnalité croissante vers la géométrisation.

L’information extrinsèque, d’où qu’elle parvienne, stimule notre perception de deux manières : sensorielle et extrasensorielle. La canalisation diffère par le système nerveux dans le premier cas, par la substance blanche (axones) reliant les régions de la substance grise dans les phénomènes d’intelligence et d’association dans le second.

Le système nerveux central interprétant les excitations qui lui parviennent confectionne une réponse idoine pour chaque espèce et chaque individu. L’expression, modelée par les traditions et la culture, adopte la forme variable requise par l’usage de ces fonctions.

L’information intrinsèque, dispensée en état de suspens au moment où s’interpénètrent les ambiants dispensateurs de l’intensité existentielle de la « recellularisation », dicte la loi évolutive du sujet. La position centralisatrice du cerveau y est remarquable. Les cellules du cerveau, antérieurement précellules, sont une partie de la matière. Or celle-ci inveloppe depuis l’origine l’Univers au plan informationnel et ce composant est installé en nos consciences dans la totalité du cerveau. L’ordre de la conscience devient aussi celui de la matière et notre intelligence un processus matériel. Lors de l’interception, I’intelligence répond à une sollicitation du flux universel à l’égard duquel s’adaptera l’état de conscience correspondant. L’ordre dont il s’agit est celui qui installe la localisation de l’événementiel au sein de la temporalité.

Les amalgames fulgurants de Lumière en amont de « I’existentialisation » des systèmes stellaires et autres phénomènes d’accrétion enferment en leur pluridimensionnalité toutes les caractéristiques physiques dont notre science s’est faite, partiellement, I’exploratrice. Lumière et magnétisme étant indissociables, la Pensée/Lumière/mouvement étend son emprise sous le gouvernement de l’induction magnétique. En la matière, la Pensée exprimée résulte de l’effet produit par la Lumière traversant le support dans un rapport physico-cognitif entre donné et transmis.

Cette dialectique induite au départ dans le champ de la Pensée créatrice désuperposée est à mettre au crédit du processus « inductionnel ». La dimensionnalité des espaces et des espèces, fidèle miroir de leur consistance volumique, ressortit à une mise en vecteur du « situationnel » présent. La « vectorisation » traduit l’opération de transformation du calcul attaché à la géométrie analytique en un calcul algébrique représenté par une droite orientée synthétisant diverses variables. Dans ce cas, le vecteur est une force, une vitesse, une intensité de champ.

L’identité pluridimensionnelle d’un être épouse son aptitude à faire corps, comparable à la fulgurance mimétique dont le degré haut situé contient en lui tous les autres d’ordre inférieur. En marge de son aspect péjoratif, ce dernier terme vise à figurer la C.A.I. dans le cadre de la qualité des choses vécues. L’équation « être, c’est faire corps » se présente sémantiquement équivalente à l’adhérence osmotique aux fluctuations ectoplasmiques.

Ce flux revêt dans les premières instances de sa manifestation une envergure nouménale, en ce sens que ce plan ontologique contient la Situation Etablie qui impose sa Vérité à tout ce qui est appelé à exister. On passe donc de la Vie au mode de vie où la fonction tient lieu de raison d’être ; c’est une mise en œuvre fréquente de moyens pour la réalisation d’un projet individuel ou collectif et, au plan de l’espèce, une intégration dans la chaîne évolutive appréciée comme une systématique.

Souvenons-nous que la Création est récursive et autogestionnelle car d’essence divine. Tout ce qui est, puis se destine à exister au cours de son déploiement, finit par retourner à l’origine. Ce qui officie sous l’appellation de « récurrence réadaptatrice » fait se rejoindre dans la fusion primaire choses et qualités des situations provoquées que le fonctionnement évoqué plus haut génère.

Le Temps Dimensionnel qui confère l’immortalité aux Espèces fluidiques qui le vivent crée des cycliques dont la rupture, non situable, demeure certaine. Nos états de suspens illustrent convenablement ce phénomène de resuperposition où les impulsions existentielles sont redistribuées afin de sauvegarder l’équilibre de la Situation Etablie.

Ce mouvement de réajustement, en forme de spirale, s’accélère au fil des cycliques dont la délétère qualité des sous-ambiants justifie un recadrage de plus en plus fréquent. L’image spirale formée de cercles concentriques s’écartant graduellement du foyer symbolise l’impérieux besoin resuperpositoire qui va croissant, parallèlement à l’élargissement du fossé qui le sépare du donné originel.

L’augmentation de la vitesse en l’application démultiplicatrice du principe volume/Vide informe l’existence ou matière inerte de changements ambiants et enclenche un processus de réification, lequel est inclus dans l’état initial. Lorsque la phase paroxystique est atteinte en l’inaltérable récursivité, au bout du mouvement spiralien, la réification de l’existentiel provoque d’une part une quantification multiplicatrice dépassant l’équilibre de l’amblant et d’autre part, à la suite de ce désordre des formes, la métamorphose du p-n-r en chose vivante. Cette dernière déclenche à terme une rupture des supports assimilable à un processus « autocorrectif » de l’Espace volumique, lui-même traversé de portions d’Espace-Vide.

L’avènement du p-n-r participe de l’existentialisation totale générée par le flux universel. La démultiplication du systématisme originel fait qu’à l’instar de tout superpositionnement (ou stratification), les composants existentiels de chacune des couches spatio-temporelles définissent le phénomène existentiel au regard des espèces qu’elles vivent.

L’esprit, malgré son autonomie par rapport à la matière, pénètre notre situation fonctionnelle dans la mouvance de la récursivité pour cristalliser le p-n-r, limite infranchissable d’une possible remise en cause ; la réification du p-n-r éclaire ce que Teilhard de Chardin a nommé une spiritualisation de la matière (Milieu divin). Ce syntagme de p-n-r à forte résonance dimensionnelle atteste la perception appauvrie du temps qui est nôtre et s’harmonise étymologiquement avec la dysharmonie relative au débordement de l’équilibre ambiant.

C’est pourquoi la répertorisation alternative de la Lumière imprime aux cycliques du Temps Dimensionnel l’information du p-n-r inveloppée dans l’ordre implié du Temps.

Ouvrons une parenthèse afin de mieux comprendre ce que représente cette notion physique. Certes, il n’est pas question dans cet essai d’explorer exhaustivement ce paramètre mais tâchons d’en éclairer l’usage à cet endroit. Le Temps dont on parle est confondu au Vide, en d’autres termes il est produit de l’lntelligence Divine.

Sa structure ordonnée impose d’une part l’irréversibilité qui implique l’impossibilité de retourner à l’origine et d’autre part une source constitutionnelle attachée au Père qui lui confère sa qualité éternelle. Cet ordre de départ, semblable à une logique, s’appuie sur une caractéristique d’impliure qu’il faut entendre comme l’absence de tout superpositionnement, conférant la pluridimensionnalité à l’échange devenu harmonieux. On peut dire à ce plan d’observation que le Temps est infini.

La « situabilité » de l’agencement constitutionnel échappe à l’entendement car il est soumis à la volonté du Père. Ce Temps/Vide originel procède au figement de certaines projections dans ce qui devient alors le Temps Dimensionnel dont la particularité intrinsèque est la formation de cycliques existentiels où vont se déployer, en démultiplication, les messages de l’ordre implié à travers amblants et sous-ambiants. Le temps chronologique duquel nous avons fait notre support essentiel de la formulation temporelle apparaît comme une réduction unidimensionnelle d’une réalité plus profonde.

Le Temps originel est la mue constitutionnelle de la masse ectoplasmique. Le Temps Dimensionnel est une sorte d’émergence fractale du précédent et de ce fait va contenir la volonté divine qui, en se déployant, va vivre chacune des espèces dans un ordre dimensionnel et selon sa place dans le superpositionnement.

La dynamique du Temps Dimensionnel peut être vue comme celle d’un film dont l’histoire serait connue du metteur en scène (Espèces fluidiques) et que les acteurs (que nous personnifions, puisque attachés au temps chronologique) découvriraient séquence après séquence. L’histoire parvenue à son terme, il faut tirer le rideau et c’est le changement de formes qui voit tous les protagonistes disparaître inconsciemment à la fin du cyclique dimensionnel.

Cet exposé du Temps tronçonné en parties selon le degré de conscience auquel il est perçu tendrait à nous laisser penser à une structure en étages séparés, individualisés. Rien ne serait plus faux que cette interprétation qui priverait cette notion du mouvement interne qui la parcourt.

Chaque moment du Temps, manifestation fulgurante de sa présence à lui-même, suggère une création originale par la façon dont il va intégrer tous les autres moments dans sa relation au Tout, selon la dimension et bien sûr l’espèce qu’il vit. Chaque instant se présente comme reproduisant l’image du Tout dont il demeure connecté avec chacune des parties, selon sa spécificité, ouvrant la conscience d’un Temps non statique échappant à la linéarité classique : passé, présent, futur.

Le temps en boucle du Temps Dimensionnel abolit toute trace de déterminisme lors de son écoulement. Dans un cyclique, chaque particule du courant finit par se rejoindre, rejetant presque totalement le principe de causalité. La cause n’est plus à chercher dans une relation logique selon le découpage tripartite évoqué plus haut mais dans la faculté à exprimer le directionnel des flux. Ce parcours curvilinéaire réfléchit sa géométrie à tout ce qui s’existentialise et la nécessité que la chose se rejoigne se fond dans le concept d’éternel retour, phase inchoative de la récursivité.

Revenons à notre propos au point où il est fait mention de la praxie du p-n-r. D’après ce qui précède, I’indivisibilité temporelle harmonise en chaque strate concernée le message des flux directionnels générateurs de cycliques et la densité existentielle des amblants. Dans notre dimensionnel où l’événementiel se traduit aux plans de l’environnement et de l’histoire, le p-n-r stigmatise une altération récurrente dans la qualité des situations vécues.

L’accroissement inéluctable par la masse de toute localisation matérialisée affecte dans une grandeur similaire sa qualité existentielle. C’est la loi de la géométrisation. Dans le même temps, des projections jaillissent des fluctuations ectoplasmiques, faisceaux d’énergie donnant lieu, en démultiplication, à la confection de l’événementiel. Le renvoi, produit de la réflexion de l’ambiant, s’oriente vers la spécificité de chaque support et sa réception au regard de sa C.A.I.

En la récursivité inscrite dans la Loi de Compensation Existentielle prend corps la contribution du spiralisme dans son originalité formelle. Les galaxies, amas de gaz et d’étoiles, sous l’empire de la force gravitationnelle adoptent un mouvement rotatif dont le centre, massif, en mouvement accéléré, prédispose à une agglomération de l’ensemble, si ce n’était la force centrifuge qui vient l’équilibrer.

Ainsi se visualise, à la périphérie de ia spirale, la conservation de ce que nos scientifiques nomment le « moment cinétique ». Le resuperpositionnement en le suspensif, terminaison du processus de récursivité, advient en Espace-Vide situé périphériquement donc, là où prennent vie les flux existentialisateurs. N’oublions pas de noter qu’état de suspens et spiralisation sont identiques et la réification qui en sort engendre les systèmes stellaires.

Le repositionnement autocorrectif observe une graduation de la Pensée déclinée, en terme de mouvement, à l’échelle de l’lntelligence Divine. Mais comme une part de cette opération échappe au rééquilibrage, tout laisse penser que « I’astatisme » d’où émane le p-n-r se situe à la rencontre de deux courants : un courant de réception et un de renvoi.

L’évocation de cette phase de la Loi des Echanges incite au questionnement sur la variabilité de la vitesse de la lumière dont le p-n-r figurerait une éventualité conséquente. Inutile de s’attarder sur l’effet de surprise que recèle cette affirmation lorsque l’on sait ce que, d’un point de vue épistémologique, notre science a fondé sur ce principe d’invariance ; inutile, sauf pour tenter de comprendre la combinaison des facteurs générant ces changements.

Tout d’abord, en matière de Loi des Echanges, il est opportun de se rappeler que le renvoi étant exceptionnellement assimilable à un rendu, il se constate une dispersion du donné transformant sa nature continue en « spasmodicité », variable selon le degré de géométrisation.

Or l’évidence que les flux directionnels engendrent les formes dans l’Espace volumique, sans omettre leur origine pluridimensionnelle, oriente l’analyse vers cette conclusion que la richesse de la morphogenèse est imputable au seul facteur demeurant : la vitesse. Le systématisme, en sa démultiplication temporelle, affecte la densité traversée du produit de la fusion des constituants existentiels. Précisons que ceux-ci sont les flux luminescents, initiateurs du mouvement interne des choses, qui s’harmonisent avec l’actualisation de l’inveloppement dans le constitutionnel. Ce processus interférentiel se traduit par une diminution de la transparence sur le plan dynamique.

C’est la filtration de la lumière qui est cause de la dispersion dont la phase de réception assume la paternité ; de ce fait prennent vie les variantes sensorielles formant l’espace de nos perceptions. Une légitime extrapolation nous autorise à envisager une dynamique spécifique s’approchant de la vitesse de ces flux, voire l’égalant, susceptible de vivre l’amalgame spatio-temporel dans sa pluridimensionnalité, avec une évolution parmi les continuums en état suspensif.

Bien sûr, guidés par l’auteur du message, lorsque l’on s’interroge sur le circonstanciel pré-astatique, nous ne pouvons éluder la place centrale de l’Alternance Osmotique dans son effet de concentration énergétique d’ordre divin. Ce qui apparaît comme l’élément dispensateur de la variabilité des courants trouve sa cause dans le processus de réverbération précédemment abordé.

L’intensité de la lumière émise à cette occasion satisfait au principe d’enthalpie, c’est-à-dire qu’elle émane de la variation de l’agitation précellulaire dispensatrice de chaleur et de la pression qui lui est imprimée de l’extérieur, assimilable ici à l’lntelligence Divine. L’Osmose Attractive, induite par la Lumière, préfigure une qualité de choses couvrant l’éventail complet du médiocre au qualitatif, selon l’alternative des espèces proposée à la réception des flux dans le cadre de l’échange.

L’énergie interne ou enthalpie projette son rai désuperpositoire à travers existences et espèces.

Après cette digression et avant d’aborder le deuxième chapitre traitant de la différence entre choses à vivre et choses effectivement vécues, revenons un court instant sur la nature électromagnétique du p-n-r dont il convient de relever, si besoin est, le lien étroit avec la matière du prochain chapitre précisément.

Nous avons déjà évoqué la relation entre électricité et magnétisme, découverte qui appartient à l’histoire des sciences ; souvenons-nous que le magnétisme est universel, et pour cause, les flux directionnels étant de la lumière. La vocation polymorphe de l’état précellulaire en fait, au stade de polycondensats, des particules magnétisées.

La syzygie spatio-temporelle règle, quant à elle, en les fluctuations inveloppées dans l’ordre implié, le ballet des galaxies et des sphères.

Lors d’une variation dynamique des flux, les modifications sur le magnétisme externe à la Terre influencent tout ce qui est orienté en fonction des pôles. Le magnétisme interne, quant à lui, eu égard à la non fixité des éléments géomagnétiques, participe à l’amplitude du champ à la surface de la Terre. A cela s’ajoute la déclinaison séculaire de ce même champ, si importante pour une orientation au compas, passant alternativement de l’est à l’ouest du Nord géographique.

A partir de la capacité de nos scientifiques à créer des molécules destinées à devenir des aimants organiques, on peut admettre facilement, à l’échelle du champ terrestre, une manipulation des V.E.T. sur l’ordonnancement magnétique grâce à une modification vectorielle du champ défini par l’intensité, I’angle du vecteur par rapport au Nord géographique, I’angle avec l’horizontale.

Le magnétisme cellulaire doit se comprendre comme une orientation commune des pôles, laquelle instaurant notre situation dans l’espace demeure sensible aux moindres changements induits. L’intervention sur l’ordonnancement magnétique s’opère en proportion des dysfonctionnements des sous-ambiants qui font l’objet d’une réadaptation réparatrice. Le fait que toute particule en mouvement rencontrant un champ subit de celui-ci une force qui l’oblige à s’orienter dans lui laisse aisément deviner la forme que prend une intervention de ce genre.

Les portions d’Espace-Vide qui s’intercalent lors de l’ordonnancement nouveau véhiculent à l’échelle galactique la Pensée d’ascendance inductionnelle dispensatrice du mouvement. La place tenue par l’électromagnétisme dans les péripéties ambulatoires des flux étant justement appréciée, notamment dans le cas du p-n-r, nous ne devons en aucun cas soustraire, au plan des causes, la liaison conséquente et inhérente à la qualité des choses vécues.



- Chapitre 2 - Qualité des choses

 

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