Etude des Textes transmis à Jantel
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Septembre 1982

D 1er septembre 1982     H 09:04     A Rasmunssen     C 0 messages


Question
- Dans le cadre de la démarche entreprise, en fonction d’une hygiène de vie, que faut-il considérer en tant qu’alimentation ?

Rasmunssen
- Dans un processus d’autodestruction, le responsable du processus, dans les moments qui confèrent « vie » à la prise de conscience de la chose, se trouve bien en peine pour tenter de trouver l’équilibre en ce qu’il a plus ou moins déséquilibré… C’est ce qui arrive à votre espèce qui trouve l’instant opportun pour vouloir modifier, au moyen de l’exercice physique programmé, au moyen d’un changement dans « ce dont » elle s’alimente, le mode de vie en fonction d’une hygiène…

Constat d’échec ! Et pour les spectateurs que nous sommes, la confirmation, comme s’il en était besoin, que votre espèce, en ce domaine précis, est inférieure à l’animal, au végétal dont les facultés d’adaptation ont, en marge du « cogito », évolué d’une manière beaucoup plus vraie : ainsi périclite une espèce !.. Rien ne peut plus arrêter l’évolution du processus, les phases des multiples « situations provoquées » vont aboutir à la « Situation Etablie »… Ainsi le torrent rejoint la rivière qui épouse le fleuve, avant d’aller mourir en l’océan… Puis viendra l’évaporation, l’irrigation et s’engendrera un nouveau cycle… Mais Karzenstein m’a convaincu de venir m’entretenir avec vous de ce qui est votre consommation nutritive, faisons-donc en sorte de traiter de cela…

Question
- Nous ne demandons pas un programme ou un régime alimentaire, car nous sommes convaincus que cette démarche est personnelle pour chacun de nous…

Rasmunssen
- Certes, c’est bien ainsi que nous l’entendons… Nous ne pouvons aborder ce sujet sans tenir compte d’une évolution, dont l’incomplète connaissance de ce que nous qualifions d’originel, nous contraint à accepter le processus uniquement par rapport au « vécu ».

Toutefois, nous avons constaté que les différentes espèces existant de par l’Univers semblent aussi indispensables au dit Univers que l’Univers l’est, par rapport à l’élément de vie qui le caractérise… Ainsi, nous convînmes, fort humblement, que « tout » était dans « tout » : de l’origine au terme, du terme au recommencement, et ce, dans « l’Infini » qui constitue le « Temps », dont les parcelles constituent ledit « Infini »…

L’évolution des choses correspond à un ordre donné… les modifications des espèces enferment, en leur multiplication progressive, tous les éléments de vicissitude de la superposition spatio-temporelle : Quoi nourrit Qui ? Qui se nourrit de Quoi ?… A l’origine, il semble que la Lumière et l’Eau constituèrent ce que nous nommons « air », air dont les effets diffèrent selon le lieu, voire le Temps, ce dernier élément vous échappant dans la consistance qui est vôtre actuellement…

Cet air, au fur et à mesure qu’il vivait « l’attraction » et la « pression » des Foyers Lumineux des Systèmes Stellaires en fusion constante, s’amalgama à l’élément ambiant et, par « surcondensation », éclaboussa la matière… « la cellule ». C’est la Lumière qui conféra consistance, forme et couleur à ce que nous sommes… l’Eau devenant le moyen d’échange de par sa « fluidité tactile »…

Amalgame fulgurant dont nous avons assimilé le « recommencement », sans toutefois pouvoir approcher « l’Originel » autrement que par déduction et « prise de conscience répertoriée ». La cellule, donc, existe : elle vit de ce que nous qualifions d’ambiant, elle est sa propre nourriture. La cellule, de par ce qui la constitue, n’a besoin de rien que de « ce qui est » puisqu’elle est issue de « ce qui est ». Votre problème est lié aux modifications du Cyclique. Du reste, en soi, ce problème n’en est pas un puisqu’il est inhérent au Cyclique… Alors, que font les êtres en matière d’alimentation, si ce n’est subvenir à leurs nécessités en se reconstituant de ce qui les constitue ? Rien… Un être est un amalgame de cellules… l’être vit à travers la cellule… la cellule est à travers l’être…

Le processus philosophique tient à peu de choses : se nourrir pour durer mais durer est indépendant de ce que vous nommez « existence »…

Vous êtes, cela est dû à votre mode de procréation, la proie de votre « cogito » qui devient à ce moment précis, de faim ou de soif, l’instinct de conservation… Erreur de la pensée !

La Lumière qui est en la cellule, l’Eau qui fluidifie l’échange gazeux existentiel, s’expriment à l’infini, nous le savons ; aussi, répétons-le : qu’importe de céder sa vie consciente du moment puisque les principales cellules demeureront dans la superposition spatio-temporelle ? Mes dires se situent en fonction de « l’Absolu », bien évidemment, mais « déhiérarchisez » ce sentiment de perfection dont vous avez trop tendance à vêtir votre « mode d’hygiène de vie ». Lucette souligne, dans sa naïve explication de la chose, le peu d’incidence qu’aura un régime alimentaire quelqu’il soit, en l’état actuel où votre espèce se trouve : je nuancerai davantage qu’elle, en la matière, un peu en tant qu’idée de l’équilibre à atteindre, pour accepter, de votre part, une démarche tendant à vous conduire à ce qui vous est néanmoins utile… et, par moments, vital… mais là encore, chassez vos notions d’effort et idées de dépassement : la relativité de la chose est contenue dans ce dont nous venons de débattre…

Question - Il nous faut discerner l’envie du besoin…

Rasmunssen
- La constitution organique, modifiée au fil des cycles évolutifs, a orienté la manière de s’alimenter des différentes espèces par les systèmes d’absorption, d’assimilation puis de rejet auxquels les sens, en fonction du cogito chez l’homme, de l’atavisme et des réminiscences chez d’autres espèces, ont adjoint le « gustatif », contrainte du plaisir car devenu habitude… Nous ne tiendrons pas compte de ce principe erroné, déjà traité dans le cadre de notre entretien sur « l’intention » et « l’envie ». Tout Minéral, Végétal, Animal et Etre n’ont, dans l’absolu, qu’un seul besoin réel : boire. Autrement dit, l’eau est la seule nécessité dont vous pouvez contrôler, « sensitivement » parlant, l’apport par la soif. De par votre mode de procréation, vous n’exercez aucun échange conscient avec la Lumière qui alimente vos cellules, notamment cérébrales.

C’est ce manque de continuité en la matière qui vous conduit d’ailleurs à la rupture de la vie consciente : la lumière passive n’étant plus rejetée obstrue les possibilités de la lumière active. Cela provoque des carences occasionnant, entre autres, le vieillissement, l’usure et souvent aussi la maladie. En ce qui concerne l’Eau, au moment de la perte de consistance de l’enveloppe dite charnelle, l’échange à l’état conscient et semi-conscient s’interrompt mais la décomposition organique progressive (liquéfaction, évaporation) maintiendra l’échange à l’état inconscient. Revenons à la sensation de soif.

Chez l’homme comme chez l’animal, nous distinguons - vos scientifiques également - deux types de soif. La soif osmotique qui apparaît lorsque l’eau intracellulaire diminue, passant à travers la membrane de la cellule pour aller diluer le milieu extérieur qui s’est concentré par un apport minéral : de sel en l’occurrence… c’est la soif que vous éprouvez quand vous mangez salé.

La soif « hypovolumique », ensuite, laquelle se trouve liée à une diminution du volume global de liquide « extracellulaire », sans concentration ni dilution de celui-ci. C’est le besoin de boire éprouvé à la suite d’une hémorragie ou après une sudation intense, par exemple lorsque vous transpirez au cours de vos exercices de course à pied.

Question
- Lucette, contrairement à Jean, éprouve moins le besoin de boire, au cours et après un effort physique… Qu’en penser ?

Rasmunssen
- Lucette, de par sa constitution, a davantage de possibilités de rétention d’eau que Jean. Ceci l’autorise à mieux ordonnancer son ravitaillement liquide… La phase active est programmée dans ses cellules qui ne sont, de ce fait, ni carencées ni surchargées en élément liquide. Considérez toutefois qu’il y a plus d’individus dans le cas de votre ami Jean que dans celui de votre amie Lucette…

Question
- Serait-ce l’apanage de la femme que de posséder de meilleures possibilités de rétention d’eau ?

Rasmunssen
- C’est propre à Lucette !.. Le métabolisme de votre espèce n’est pas adapté à la rétention d’eau (principe physico-géologique) : c’est l’être qui appartient à l’environnement, sur le plan originel, et non l’inverse… Voyez, dans vos ouvrages scientifiques, le chameau, certains reptiles et rongeurs, vous comprendrez aisément la chose…

Question
- Boire prime donc sur manger, semble-t-il ?

Rasmunssen
- De par la « répertorisation » originelle de vos besoins sur le plan physiologique d’une part, sur le plan existentiel d’autre part, dans le processus fondamental de la compensation, « soif », voire « faim » appartiennent à vos sens, disons au premier degré… Boire et manger appartiennent à l’élément de régulation : boire surtout, puisqu’au second degré, nous constatons que tout est liquide à l’origine, dans ce qui est assimilable. Tout : si ce n’est au moment de le consommer, c’est au moment de le rejeter, une fois la digestion achevée. En tant qu’équilibre d’ordre général, disons qu’il n’est pas préjudiciable de boire sans soif, alors qu’il peut s’avérer dangereux de manger sans faim, cela pouvant provoquer un dérèglement glandulaire de l’organisme.

Question
- Que manger ?

Rasmunssen
- Schématisons le principe d’alimentation solide, uniquement sur le plan philosophique. La vie appartient à la Vie : donc, elle a notre respect… Dans cet ordre d’idées, vous ne consommez pas de chair animale. Le fait de le faire, pour votre amie Béatrice, cela s’entend, contient le rejet qui, tôt ou tard, conduit à certains états d’anxiété, car n’oublions pas de penser à ce que nous savons de l’origine des choses. Le fait de ne pas le faire prend son importance dans l’apport à l’équilibre que provoque « l’abstinence », laquelle conduit au moins à la certitude de ne pas se contredire. Dans le même sens, au second degré, il conviendra que cette démarche s’amalgame à un ensemble, ainsi que le préconise Karzenstein.

Issu de la spiritualité, cet acte, comme il se doit, doit exercer et faire exercer un mimétisme aux autres actes, lesquels doivent, de ce fait, être empreints de la même spiritualité. A cette fin, on n’essaie pas de colorer sa peau en s’exposant inintelligemment à l’astre solaire… On respecte les fonctions des pores de ladite peau en prenant garde de ne pas les obstruer par du maquillage : cela ne sert qu’à « cratériser » l’épiderme par éruption cutanée… Devrai-je ajouter que limiter sa pilosité par des applications de cire provoquera, tôt ou tard, des dérèglements veineux occasionnant ce que vous appelez varices…

Mais nous nous éloignons là des céréales, du pollen, des fruits et des légumes que vous pouvez consommer sans crainte. La quantité reste fonction des échanges vécus : vous connaissez à peu près l’excès… L’œuf mérite une attention particulière, dans la mesure où une température défavorable ne provoquera pas l’éclosion de la vie, bien que celle-ci soit déjà en lui, à l’état animal… mais vous pouvez vous en nourrir sans remords.

Question
- Procréer, n’est-ce pas, idéalement, projeter des cellules par des fonctions cérébrales que nous ne maîtrisons pas ? Je pense à ces êtres issus du crâne de certains dieux, dans la mythologie…

Rasmunssen
- C’est un peu de cela… mais c’est beaucoup moins simpliste… Disons, pour satisfaire votre curiosité, sur un plan technique, qu’il y a « multiprojection » d’origines divergentes en un point de rencontre situé dans l’Espace : nous appelons cela un amalgame spontané. Originellement, cet amalgame a été fulgurant mais le fait de « penser » interdit en cet acte la fulgurance. Seul le Père détient cette possibilité.

Pour nuancer votre idée, convenez que quelque chose de projeté ne se rassemblerait pas de par sa masse, de par la direction que lui conférerait sa vitesse : il s’écraserait en un point de chute et épouserait, de par sa fluidité, les contours du lieu d’impact… Mais le temps n’est pas venu de débattre dans le détail de tout cela, nous y reviendrons au fil de votre évolution que doit diriger votre humilité…

 

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