Etude des Textes transmis à Jantel
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Concept d’Harmonie - citations

D 29 décembre 2004     H 06:30     A     C 0 messages


> Wikipédia : Harmonie « Le mot harmonie renvoie généralement aux simultanéités sonores dans la musique. Ce terme peut cependant recevoir plusieurs autres sens, en relation ou non avec la musique et les sons. Il est dérivé du grec Harmonia, signifiant « arrangement », « ajustement », et désignant plus précisément la manière d’accorder la lyre. »

 


 

décembre 1977

Rasmunssen : La Charité ne justifie pas de présence. La Foi et l’Espérance se confondent, mais elles tendent à nous laisser attendre un épanouissement de notre être, donc indirectement un profit, si noble soit-il. Ces actes, une fois réalisés, je dirais agis, ne se suffisent plus, car il y a remise en question, la chronologie et l’incidence de leur vertu dans l’Absolu en détruisent l’harmonie. L’acte ne peut être harmonieux que s’il ne dépend de rien.

février 1978

Question : Comment pouvons-nous concevoir la Vie, dans notre « système », après les explications que vous avez données sur la « mort » ?
Rasmunssen : Nous pensons qu’il convient de vivre en harmonie avec les choses vraies, sans rechercher systématiquement un sentiment de perfection envers ces choses…

mars 1978-2

Rasmunssen : Votre longévité se trouve directement mise en cause. L’apprentissage des choses simples, quelque soit leur degré de véracité dans l’Absolu, est tributaire de la durée d’existence à l’état conscient qui vous est impartie. Toutefois, la connaissance de soi, intervenant plus tôt dans votre cas, vous serez à même par conviction intuito-ascensionnelle : c’est à dire par étapes, par paliers, vous serez à même de faire corps avec les choses vraies, à des moments choisis, l’harmonie intervient à ce prix.

Vous pouvez faire les déductions qui s’imposent : la Lumière et le « feu », l’Eau et la « glace ». Tout est là ! Je dis bien « Tout » ! L’harmonie ne partage pas, elle multiplie… L’Eau et sa transparence : si vous prenez le temps, si vous savez « maîtriser l’instant », vous verrez, à l’occasion d’un bain de mer, par exemple, combien vous pouvez oublier jusqu’à l’existence de vos membres…

juin 1978

- Mon ami Jean et moi-même ne pensons donc pas harmonieusement ?
- Rasmunssen : Vos facultés à l’état brut diffèrent : l’un perçoit le mauvais côté des individus avec perspicacité, l’autre ne semble s’attarder qu’au bon… L’harmonie est entre les deux. Mais croyez en le peu d’importance de la chose.

29 décembre 1978

L’amour est le processus totalement erroné de la procréation, c’est un amalgame de concessions futiles qui ne peuvent être, comme tout échange qui se respecte, sans un donneur et sans un receveur. Aimer ? Oui ! Mais non sans être aimé ! Lorsque nous disons aimer la Nature, c’est autant pour ce qu’elle nous offre, que pour ce qu’elle nous prend. Vous est-il arrivé de demander, Jantel, à un de ces couchers de soleil, que vous affectionnez tant, si cet Amour, que vous lui portez, était réciproque ? Dites-vous qu’il en est de même pour tout Etre. Le « cogito », encore lui, vous détourne de l’harmonie que vous cherchez… « L’amour » partage, se partage, l’harmonie multiplie !..

29 décembre 1979

- Rasmunssen : Nous avons là décomposé le processus par prise de conscience répertoriée, Jantel !..
- Que devons-nous entendre par ce terme ?
- Rasmunssen : Il s’agit là d’une des possibilités d’harmonie que recèle notre esprit, Jantel… Il en va ainsi des choses que l’on ressent ensemble, sans concertation préméditée. Il y a là inhérence : facteur existentiel et situation vécue se confondent. Les facultés mémorielles enregistrent : d’où la répertorisation autorisant la résurgence en un temps donné. Possédant tous ces facultés, il ne reste qu’à l’instant de surgir pour venir leur offrir consistance, la multiplicité de la chose ne s’expliquant que par l’élément de « vrai » qui baigne toute harmonie

François d’Assise, puisque vous pensez à lui, s’est trompé. Il s’est trompé par rapport aux autres… L’erreur couronne toujours les tentatives de prise de pouvoir de la multiplicité, Jantel… Seule l’harmonie peut multiplier, laissons-la donc faire…

novembre 1981

Jigor : L’aptitude, en quelque matière qu’il soit, n’est autre chose que l’harmonie plus ou moins édifiée entre plusieurs possibilités. Il se peut aussi, qu’au cours d’une vie consciente, on ne la décèle pas : ce n’est là qu’affaire de circonstances… mais en règle générale, lorsque le sujet va à la connaissance de soi, elle ne manque pas de se manifester.

Rasmunssen : Courez, voyagez mais de la même façon que vous respirez… sans contrainte… Puisque le geste reste le même, puisque le décor ne varie qu’avec les saisons, vivez ces choses harmonieusement : sans entrain ni désenchantement…

mars 1983

- Qu’est-ce que la « transparence » ?
- Rasmunssen : Physiquement parlant, la « transparence » est la superposition harmonieuse de toutes les couleurs de l’Univers…

Karzenstein : Originellement, il y a « l’Intelligence Divine » : amalgame fulgurant de Temps et d’Espace constituant l’Univers. Cette Intelligence Divine se suffit à elle-même… « Masse Ectoplasmique », elle est en fusion constante : elle s’amalgame, se déchire, se rejoint, se sépare à nouveau et ce, dans l’Infini de l’Eternité…
- Rasmunssen : L’échange est harmonieux, il est multidimensionnel et, de ce fait, ne se superpose ni ne se juxtapose durablement : la « chose » en le Père se meut constitutionnellement…

- Qui vous a investis du droit de récupération ?
- Karzenstein : L’harmonie se vit, Jantel ! Nous sommes à même de vivre ce que le Père nous a donné, nous sommes également à même de subir ce que « sa vérité » nous propose…

Karzenstein : Nous vécûmes des cycliques « spasmodiquement », jusqu’à celui qui nous conféra la dimension qui est nôtre en la période actuelle. Nous subîmes la « pression » jusqu’à faire corps avec elle et l’harmonie nous limita dans « l’Osmose Attractive » que nous vivions : ainsi l’échange s’opéra et s’opère dans la continuité et « l’Alternance Osmotique » ne nous vécut plus en tant que « support » mais en tant que « parcelle(s) de continuité », nous octroyant la consistance indispensable à l’éternité existentielle, c’est-à-dire à la « vie consciente non discontinue »… Nous vivons en tant que « parcelles ectoplasmiques », nous projetant et nous recevant…

31 décembre 1985

- La « sévérité » est-elle un mal ?
- Rasmunssen : La « sévérité » est inhérente au « cogito » quant à sa conception, elle est soumise aux circonstances quant à sa réalisation et elle prend le pas sur les autres sentiments lorsqu’il s’agit de définir une situation où les actes s’offrent au jugement réciproque d’individus. Sans elle, « l’Espérance », mère des espèces pensantes, n’aurait de raison d’être car la sévérité en son langage comme en ses actes conditionne et le corps et les sens, en un mot l’esprit, donc l’élément de continuité. La « sévérité » en l’harmonie dont elle dépend est donc un bien.

L’un des principes du cogito - je devrais dire même fonction - est la mémorisation de ce que votre dimension vous autorise à considérer comme exceptionnel. Cela nuit à la « constance » et vous conduit à « l’insatiabilité ». Ce n’est que facette du manque d’harmonie de votre espèce à son propre égard… mais nous y reviendrons en temps choisi.

22 novembre 1986

- Des choses banales débouchent sur des rapports de force, je pense par manque de sérénité ?
- Rasmunssen : Le processus d’échange « donné/reçu », faut-il le répéter, ne se vit pas harmonieusement chez l’espèce dont vous faites partie en ce cyclique, Jantel.

Comment vous, qui avez été plongé des journées entières dans ce qui est pour vous l’obscurité d’une penderie, vous qui avez fait corps avec certains éléments vrais, semi-consciemment certes, mais qui avez aussi abordé la peur, élément d’harmonie, en des circonstances sur lesquelles je ne m’étendrai pas, comment vous, ne trouvez-vous pas le moyen de dire à vos amis de vivre en bonne intelligence la chose ? Avec entrain, soit, mais sans désenchantement préalable…

27 mars 1987

Rasmunssen : N’omettez jamais de penser que le fait qui vous conduit à devoir vous expliquer et à expliquer les autres vous interdit la « sérénité » nécessaire à un reçu plus harmonieux. En cela vous vous limitez, vous et les autres devrez y remédier ; la situation de toute façon est établie en sa dimension « qualitative », vos cogito n’y pourront rien quand surviendra l’instant choisi.

Juin 1988

Rasmunssen : La chose se vit plus harmonieusement en « l’ambiant » d’une expérience, dirons-nous solitaire, qu’en groupe où la densité « donné/reçu » varie avec ce que l’on appelle chez votre espèce « l’humeur » et qui prive de l’élément de spontanéité la « prise de conscience répertoriée ». La chose, en le processus volume/Vide, se vit plus harmonieusement entre espèces différentes, espèces géométrisées bien entendu.

Toutefois, par rapport à votre perception actuelle des choses, je vais vous désuperposer le processus en sa soudaineté et donc sa violence par un exemple scientifique tendant à vous démontrer l’impossibilité d’harmonie en l’échange en la géométrisation de votre espèce. Vos sens, en les situations que vous vivez, s’adaptent ou plutôt s’accomodent mal de ce qui les surprend et que vous pouvez disons localiser.

Disons que pour ceux qui vous entourent, l’excès est perceptible, nous le qualifierons « d’excès d’expression », c’est-à-dire que les autres vous interprètent en fonction de leurs sens : ils vous voient, ils vous entendent géométriquement.

Seule l’harmonie multiplie, Jantel, souvenez-vous, seule l’harmonie… Dans tous les cas, l’évolution passe par une « dégéométrisation ». Ces individus qui cèdent leur vie consciente du moment, sous quelque forme que ce soit, connaissent et vivent la « fulgurance mimétique » en passant par des paliers qui les conduiront à l’état d’Etres.

septembre 1992

Karzenstein : N’oubliez pas que l’ambiant est le support des situations provoquées par votre espèce et d’autres espèces, mais il dépend directement, en désuperposition contrôlée de la situation établie. Vous le subissez en la désuperposition précitée mais le vivez en l’Echange qui demeure la loi de l’Existence. Nous pouvons considérer qu’il y a une forme d’harmonie en la matière puisque le dit ambiant confère, en temps choisi, des éléments dans le processus de compensation existentielle parmi lesquels la Peur dont nous vous avons dit qu’elle était précisément élément d’harmonie.

Donc, la Peur en tout état de cause se voit. D’où la nuance qu’il convient de faire en ce que propose Krishnamurti et que nous apparentons plus à l’angoisse existentielle qui devient alors une blessure que la sagacité du conférencier n’a pas manqué de mettre en exergue. Mais une blessure si mortelle soit elle, est vécue individuellement alors que la Peur dont nous vous parlâmes, en sa dimension temporelle se vit en osmose. Compendieusement, je vous rappellerai que ce qui se multiplie en le temps le fait dans l’harmonie. Considérez désormais que la Peur ainsi décrite génère l’angoisse, nous dirons donc que l’angoisse est à la Peur ce que la situation provoquée est à la situation établie.

En croyant multiplier, vous divisez… Pourquoi ? Parce que, comme nous vous l’avions dit, l’Amour partage, se partage et de ce fait il ne peut être élément d’harmonie car bien que dépendant de l’Intelligence Divine, en le courant qui l’anime et que nous appellerons sentiment, le dit sentiment se géométrise en l’acte et devient provisoire en sa forme, la chose s’exprime très visiblement en la procréation. Plus de procréation apporte plus de géométrisation et plus de géométrisation débouche sur plus de rupture.

Vous ne recevez, l’Espèce cela s’entend, qu’en fonction de la dimension dont vous êtes. Nous appellerons cela faculté d’admissibilité d’impression. La quintessence de la chose se vit en l’harmonie totale : l’Espace en le Temps, le Volume en le Vide.

janvier 1994

Karzenstein : Vous savez aussi depuis une décennie que c’est cette même force de « pression » qui contribuera à l’éloignement de la Planète Terre de l’Astre Solaire. Toutefois, il faut que vous sachiez que la force « d’attraction » peut être génératrice d’accès de « fulgurance » qui permettent au Processus de Compensation Existentiel d’être « harmonieux », la « chose » étant non figeable car non dimensionnelle. C’est là son aspect prépondérant en le principe Volume / Vide.

octobre 1994

Karzenstein : Ce « ressenti » n’est rien d’autre qu’une désuperposition de l’échange perçu par les Espèces vous ayant côtoyé au moment du rejet qu’exerça votre « pression » dans les premiers instants de votre vie consciente du moment. Du fait, ledit « ressenti » est qualitatif d’essence et le mouvement qui en émane, en désuperposition rappelons-le, octroie à votre proche entourage un surplus de lumière active qui va les engager à agir des actes d’une qualité conforme à ce que le cogito de chacun attend et parfois à subir de terribles chocs en retour si leur canalisation d’énergie s’opère anarchiquement … N’oubliez pas JANTEL, seule l’harmonie multiplie !

Pour l’équilibre général, il convient que les Espèces plus évoluées, disons bio-luminescentes et transparentes viennent, en « temps choisi », régulariser l’effet de la « pression » subie par les « Semis-Géométrisés » ou les « Géométrisés » que vous représentez. Ce n’est pas une punition, c’est un « réordonnancement » imprimé par la Loi d’Alternance Osmotique qui fait vivre et vit ainsi sa répartition en l’harmonie dont elle s’extrait pour revenir à son point d’ancrage, en la fluctutation permanente des « choses » dépendant de la « Syzygie Spatio-Temporelle

Donc, pour demeurer en l’inversion précitée et en sa valeur efficiente, vous en êtes, comme toujours, à privilégier la fonction par rapport à l’état, c’est à dire « l’acte « . Comment ? Mais parce que votre « cogito » ne vous fait considérer que la forme de la « pensée » : le « Penser ». C’est à dire la propension à analyser, à comprendre, à déduire, parfois à anticiper et par là même, à rêver : ne pensez-vous pas même à l’état inconscient ? Interprété de la sorte, « penser » devient « agir » et se ferme à son expression principale : Méditer. C’est à dire faire le vide pour recevoir harmonieusement, pour ressentir en marge dudit « cogito »

Mais « bilan » comme « projection » se verront, du fait, beaucoup mieux controlés, car détachés d’une certaine « passion » qu’auront su éroder la « patience » et surtout « l’humilité » nécessaires à toutes « introspection ». C’est un exercice que nous vous avons toujours recommandé, eu égard à la « disponibilité » que vous vivez et qui vous autorise à assumer la « chose » plus harmonieusement.

Donc, pour demeurer en l’inversion précitée et en sa valeur efficiente, vous en êtes, comme toujours, à privilégier la fonction par rapport à l’état, c’est à dire « l’acte « . Comment ? Mais parce que votre « cogito » ne vous fait considérer que la forme de la « pensée » : le « Penser ». C’est à dire la propension à analyser, à comprendre, à déduire, parfois à anticiper et par là même, à rêver : ne pensez-vous pas même à l’état inconscient ? Interprété de la sorte, « penser » devient « agir » et se ferme à son expression principale : Méditer. C’est à dire faire le vide pour recevoir harmonieusement, pour ressentir en marge dudit « cogito ».

Etre, avant tout, c’est faire corps, c’est rallier l’Unité du PERE en vivant la « fulgurance mimetique », c’est réintégrer l’Essential à l’état de « transparence », c’est se trouver, du fait, vécu par la « bio-luminescence » qui va répartir harmonieusement le « donné » permanent de Lumière Active.

26 décembre 1996

Karzenstein : La peur sachant parfois se montrer élément d’harmonie, il s’ensuivait, au gré de la conjuration adoptée, et surtout devrions-nous dire, de par les effets pressurisants inhérents au mouvement initial, un interagissement provoquant à l’image des directionnels opposés une plage d’immobilisme, « astatisme » qui, bien que voué à une indéniable précarité, modifiait certaines données de l’échange

La récurrence réadaptatrice, en visitant chacun à son degré de capacité d’admissibilité d’impression, autorisera le cogito à remonter harmonieusement de l’ensemble précité, et non exhaustif, que matérialisent famille, patrie, religion jusqu’à l’individu (support occasionnel de ladite introspection)…

Quoiqu’il advienne de ce que je vous soumets, je sais que pour votre part vous en effectuerez votre « rendu » comme il se doit… Cela reste une forme de la Loi des Echanges, c’est un facteur du Processus de Compensation Existentiel qui vous est propre, et qui ne dépare en rien l’harmonie et sa fonction multiplicatrice… à quelque niveau qu’elle s’exerce.

janvier 1998

- Karzenstein : Dès que votre survivance, votre maintenance dirons-nous, dans ce positionnement spécifique, fut confirmée, il nous incomba, suite aux dispositions que nous prîmes à votre égard, de mettre en équation perpétuée vos capacités « d’admissibilité » et « d’émissibilité »…
- En « équation perpétuée » ?
- Karzenstein : Indubitablement, Jantel, puisque « impression » comme « expression », vous l’aurez déduit, étaient vouées à se voir déplacées en permanence, au gré de leur mouvement conjonctif, dans le souci d’une harmonie assurant votre équilibre : celui-ci devant se canaliser sur toute la longévité vous étant impartie, selon les diverses formes de démultiplication influant sur ce « cyclique » et ses positionnements.

Disons, en résumé, qu’il s’agissait pour nous, et ceci perdurera jusqu’à votre « rupture », d’astatiser cette sorte d’accommodat qui vous vit et que vous vivez… tant en l’harmonieux qu’en l’interférentiel…

Hélas, Jantel ! La grande majorité des individus ne sait plus recourir à cette idéologie primale. La « liberté », ou tout du moins l’image qu’elle est encore susceptible d’offrir, se trouve profondément dénaturée au niveau des relations affinitaires qu’elle entretient. Je dis « affinitaires », vu que l’emprisonnement auquel elle est soumise en les autres relations, dites de circonstance, la fait collaborer harmonieusement avec les parties en présence, d’après ce que « l’autodestructisme » propose à votre condition… C’est bien entendu une conséquence de la spasmodicité de l’échange que vous savez…

- Vous estimez que ceux avec qui je partage vos dires n’effectuent pas le « rejet » comme vous le souhaitez ?
- Karzenstein : Plus exactement, comme cela reste souhaitable par rapport à ce qu’ils sont capables de ressentir parfois… D’où l’unité du désunifié ou encore… l’harmonie dans la dysharmonie…

28 novembre 1998

Zilder : C’est votre pensée en marge du penser qui, répondant à la perception intelligente, est susceptible d’achever une harmonie totale ou quasi totale entre l’Esprit et la Matière.

Votre indication principale de la relation entre la chose et la pensée est alors que de penser correctement au sujet d’une certaine chose ; une telle pensée peut, au moins jusqu’à un certain point, guider votre action en relation avec cette chose, reproduire une situation globale et harmonieuse, libre de contradictions et de conditions. Hélas ! Il n’y a pas de constance en la matière car votre échange est spasmodique.

20 février 1999

lorsque nous dissertions sur l’éternité, MAGLOOW intervint :
- Cela reste un problème de mesure. La mesure est une forme de signal qui doit correspondre à la réalité d’ensemble dans laquelle vous vivez, comme il est démontré par la clarté de perception et l’harmonie d’action auxquelles elle conduit.

10 mars 1999

Jadopher : L’ordre convenable pour une opération de l’Esprit (cerveau - corps) réclame une appréhension d’ensemble de ce qui est généralement connu non seulement morphologiquement, non seulement logiquement mais aussi intuitivement = images - sentiments - poésie du langage etc. Chez vous, c’est ce qui embrasse l’harmonie entre ce que vous assimilez au cerveau gauche et au cerveau droit.

7 novembre 2000

Karzenstein : Le phénomène de transduction reste identique, JANTEL ! Simplement, le circonstanciel, en le mimétisme émanant du principe réverbérationniste, déplace l’échange en l’événementiel, lequel ne peut échapper à l’ordre implié que vit la pensée, et, dans le cas précis de ce compositeur, il sied de ne point perdre de vue que l’accès de son penser se révèle axé à l’indéflectionnisme du courant initial, donc à l’harmonie multiplicatrice en laquelle s’annihile tout figement, tant en le géographique qu’en l’événementiel…

13 octobre 2000

Jigor : Ce non-ajustement du mouvement de la pensée dissocie l’état de conscience de la réalité, d’où la remarque formulée en son temps par KARZENSTEIN quant à l’incapacité de vous réaliser. N’oubliez pas, à ce propos, que la vision (pas seulement la vision oculaire) demeure l’identité profonde du mouvement d’ensemble de la pensée en qui découle la configuration des activités propres à chaque espèce, lesquelles activités, à leur aboutissement, se révèlent obligatoirement en harmonie non seulement en elles-mêmes, mais aussi avec la globalité de l’existentiel.

8 novembre 2201

Karzenstein : En harmonie avec l’ambiant qui est dans le cas précis la prédisposition à la réverbération à son paroxysme - en le volumisé, cela s’entend - il se produit alors un dérivé de la fulgurance mimétique, en le « faire corps » vous étant programmé, à savoir l’agissement, que vous identifierez ici à « la rupture », puisque, tel que vous le concevez plus amplement désormais, l’endogénisme a ses limites, tant expansives que rétractives… Saisissez-vous ?…

11 février 2003

Geoffroy : L’espoir, en le subdivisionnel de l’Espérance dont il se trouve issu, ne figure rien d’autre qu’une perspective d’aboutissement favorable à un situationnel dont la tangibilité échappe plus ou moins à la perceptivité : en fait, il représente ce que propose votre cogito, sous le couvert du « processus de compensation existentiel » lui étant inhérent. Vous retrouvez un identique schéma dans le rapport qu’il y a lieu d’observer entre l’amour et l’harmonie. Dans les deux cas présentement cités, le causal se détermine en la vacillance de la Foi, et le conséquentiel, dans la résultante qu’il illustre, édifie la rupture, en le reçu des formes s’adéquationnant avec l’ambiant.

8 mars 2003

- C’est cela et c’est ce qui me fait toucher du doigt chaque jour un peu plus ce dont vous m’aviez averti, à savoir l’échec couronnant toute entreprise concernant une amélioration dans les comportements…
- Karzenstein : Il s’agit là du déplacement de l’harmonie, laquelle multiplie selon les « ambiants » dans leur « désuperposition », et ce n’est là que justesse, Jantel ! Les individus présentement concernés par nos propos du jour sont davantage en réverbération avec ce que leur propose l’interception de la « vocation anthropocentrique » que vous manifestez qu’avec le courant initial de pensée auquel leur « capacité d’admissibilité d’impression » leur donne accès…

17 mai 2003

- Karzenstein : Démultiplication du pressionnel/attractionnel, Jantel, pourvoyant à la résultante d’une permanence dans le réifié…
- Cela rejoint ce que dit Patrick : le seul règne qui soit éternel reste le règne du provisoire…
- Karzenstein : Selon l’harmonie multiplicatrice, en la constance de l’unitarité… N’oubliez pas, Jantel : ce qui est appelé à s’autodétruire s’autodétruit… L’apoptosisme, en l’informationnel qui l’y prédispose, vit l’universalité du formationnel et procède à sa rupture, laquelle, souvenez-vous, n’authentifie rien d’autre qu’une cessation d’échange en le figement de l’état occurentiellement concerné…

Votre entourage en a grand besoin : faire le vide, c’est se proposer, par vie(s) consciente(s) interposée(s), à le retrouver plus harmonieusement au moment où le volume se doit de lui céder la place…

7 juin 2003

Plus le support occasionnel du principe en question s’offre au théorétisme, autrement dit à l’appel du Temporel, plus il côtoie le Vide. L’accession à la souffrance qui en résulte, conséquemment au cheminement que vous savez être celui de la Pensée, de désuperposition en resuperposition, souligne en l’œuvre existentialisée le courant initial de pensée, produit permanent de la réversibilité en son harmonieux effet de convertibilité.

19 août 2004

Dany : Les directionnels se contrôlent plus efficacement lorsque, à leur encontre, se dispose une densité pressionnelle. Tout se désuperposant de l’initial, vous comprendrez qu’il en va là du multiplicationnisme de l’harmonie issu de la permanence du principe de réverbération précellulaire dont principalement Karzenstein vous a entretenu.

Italiens, Bulgares, Suédois, Danois conjuguèrent en parfaite harmonie, dans un oscillationnisme omniprésent toutes les données que leur conféra l’ambiant du moment (entre édaphisme, dépression d’ordre météorologique, conduction de pensée vivante, en l’occurrence sous forme d’intuition provoquée), avec pour aboutissement les résultats que l’on sait et surtout la périphérisation d’une remarquable agglomération de sustentif.

3 décembre 2004

Karzenstein : Aborder la Pensée dans l’intégralité de son fonctionnalisme postoriginel autorise à faire constat de l’harmonie parant la récurrence réadaptatrice, Jantel..

 

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