Etude des Textes transmis à Jantel
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28 décembre 2004

D 28 décembre 2004     H 06:50     A BOXHTAR + MAGLOOW     C 1 messages


COMMUNICATION TELEPHONIQUE

Commentaires de Jean-Claude PANTEL

Il doit être midi et demi au moment où Patrick MAZZARELLO m’appelle au téléphone. Nous sommes en train de débattre depuis quelques minutes de la situation cataclysmique actuelle quand, tour à tour, interviennent BOXHTAR et MAGLOOW. Cette intervention impromptue s’effectue dans l’intention de mettre en exergue certaines données de la situation précitée qui, sans nos Visiteurs du jour, ne nous auraient certainement pas effleurés.

Nous noterons que ce dialogue s’engage un peu plus de trois semaines après l’entretien auquel nous convia KARZENSTEIN le 3 décembre 2004.

Souvenons-nous tout d’abord qu’au cours des derniers instants dudit entretien, l’Etre de Lumière, faisant allusion à l’éveil inhérent à la souffrance, nous confie :

« […] quiconque consent à regarder ce qu’il y a lieu de voir s’aperçoit que le terme bien engagé de ce cyclique ne manque et ne manquera pas de fournir matière à exercer cette course à l’éveil »

KARZENSTEIN se montre encore plus précise quand, terminant son discours, Elle nous avise :
« […] le conjoncturel se prêtera à ce que j’intervienne lors du prochain cycle solaire… »

Il ressort de toute évidence que cette phrase sous-entend que certaines situations - générale comme individuelles - nécessiteront un complément d’information de la part de notre Educatrice de l’Espace-Temps.

Or, sur le plan général, moins d’un mois aura suffi pour que le conjoncturel nous propose des événements de caractère cataclysmique dont la justesse n’atténue pas pour autant la violence.

Chronologiquement parlant, pour tous ceux qui ont lu le Message dispensé ces trente et une dernières années par KARZENSTEIN et les siens, il ressort que le monde a abordé une «  fin de cyclique » qu’il convient de nommer « point de non-retour ». Cette appellation peut s’avérer effrayante, ou tout au moins inquiétante, si l’on se confine aux images que notre culture institutionnalisée nous a conditionnés à « entrevoir », au travers des notions apocalyptiques entretenues par les religions et tout ce qui s’en démultiplie… Toutefois, les Textes ont su nous faire valoir, avec force détails, qu’un point de non-retour constituait une existence, autrement dit qu’il possédait sa propre fonctionnalité.

En l’occurrence, cette fonctionnalité qui, comme pour tout ce qui est et existe, ne reste qu’une identification de ce que formule la Pensée (source de toute vie localisable et, en dérivé, génératrice d’intelligence pour l’intégralité des modes d’action de tout ce qui existe, dans la diversité de ce que nous savons être les « spécifismes »), se révèle être tout simplement une « mutation d’ensemble », parcelle de ce que nous avons appris à concevoir en tant que mutationnisme (diversité et continuité des mutations au gré de la praxie du mouvement).

Etant donné que le syntagme « mutation d’ensemble » inclut dans sa causalité tous les modes d’action afférents aux différentes existences, nous nous devons de bien considérer les conséquences en vertu de ce qu’exerce le mouvement dans l’édification de cette réification du « Tout » planétaire et, même si nous ne le percevons pas vraiment, du « Tout » extra-planétaire.

D’ailleurs, il n’est que de se souvenir que la chose demeure assujettie à un ordonnancement magnétique dont l’aménagement de nouveaux effets se trouve très régulièrement constaté depuis 1996.

Ainsi tout ce qui vient de survenir doit-il s’intégrer dans ce « processus de mutation » qui, sans nous inviter à une acceptation à laquelle nous n’avons pas véritablement accès (n’oublions pas que nous sommes dotés d’une foi vacillante, autrement dit d’un « faire corps » limité), ne nous empêchera pas, en parallèle, de « rabrouer » tout jugement conçu à l’emporte-pièce ou basé sur l’effet d’un état d’âme très circonstanciel.

Avant de nous consacrer aux dires de BOXHTAR (traduits, puis complétés par MAGLOOW ce mardi 28 décembre), retranscrivons ici ceux émis par KARZENSTEIN au mois de janvier 1998 :

« Il ne s’agit pas de se montrer catastrophiste pour autant : vous savez de longue date que vous avez accédé à un « point de non-retour » dont la concrétisation s’échelonnera sur plusieurs décennies, au gré d’une « ère cataclysmique » basée (principalement pour votre espèce) sur une « viralisation » très mutationniste et, comme il se doit pour chaque « rupture généralisée » engendrant une modification de support, sur une activité intense de la « vulcanisation marine » entraînant un profond remaniement d’ordre métamorphique »

(Un ordre métamorphique est un ordre qui a subi ou qui produit le métamorphisme ; le métamorphisme est, quant à lui, une modification profonde, physique ou chimique, produite dans des roches par l’effet d’actions d’origine interne.)

L’étude assidue des Textes nous engage à faire correspondre le produit du mouvement, entre Etabli et provoqué, telle une percussion. Cette étude nous a également permis d’apprendre, puis de pouvoir relever qu’à une percussion s’ensuit obligatoirement (au moins) une répercussion.

Par conséquent, le séisme survenu le jeudi 23 décembre dans l’ANTARCTIQUE, dans la région des îles MACQUARIE, au sud de la NOUVELLE-ZELANDE - mesuré à 8,2 sur l’échelle de Richter -, m’aura donc poussé à avertir mes amis proches ou lointains d’un risque de récidive (les sismologues appellent cela une réplique) dans les jours à venir [1].

Nous n’épiloguerons pas sur ce qui est advenu en ASIE le dimanche 26 [2] car, en dépit de l’effroyable bilan auquel nous avons été confrontés, cela procède d’une réalité beaucoup plus élaborée, par rapport au caractère unitaire que nous pouvons en déceler, entre la double intervention de BOXHTAR et MAGLOOW et à ce qu’osa nous révéler KARZENSTEIN dès le mois de [3]. Cette révélation qu’Elle « peaufina » au long des années 1990 contribua avant tout (sans qu’on y prît vraiment garde) à annihiler à jamais nos puériles notions de « hasard ».

Entre autres facteurs composant l’originelle Loi des Echanges, KARZENSTEIN nous démontra combien les exercices de la pression savaient se « désuperposer », de pression cosmique en pression atmosphérique, aboutissant à une pression artérielle pour ce qui nous concerne spécifiquement (schéma peut-être un tant soit peu simplificateur, mais ô combien explicite !). Evidemment, nous déduisîmes, au fur et à mesure, que chacune de ces phases participait « du » et « au » magnétisme. Nous conçûmes, grâce aux propos de l’Etre de Lumière, que l’interdépendance régissant les systèmes stellaires se voulait agissante jusque dans la plus infime action ou réaction à laquelle nous nous trouvions voués.

Nous comprîmes de mieux en mieux que le déroulement des événements, par l’entremise de nos actes et agissements, dépendait d’un équilibre qu’instaurait, sans le moindre passe-droit, une législation universelle par magnétisme interposé (dont le fameux ordonnancement).

Cette législation pourvoit à tout ce qui demeure « compensatoire » au niveau « existentiel » et répond au syntagme de Loi d’Alternance Osmotique, générant une « alternation » à la pression, sorte de relais que je comparerai à une « syncope », dans le sens musical du terme, au prix d’un effet baptisé Osmose Attractive.

Ainsi ouvrirons-nous une parenthèse de façon à noter que le dimanche19 décembre, sur le même territoire indonésien qui allait être frappé par le drame du 26 décembre, s’est aussi abattue une météorite [4].

L’omniprésence du magnétisme nous donne à ressentir, sur ces entrefaites, qu’il y a bien là matière à discerner un positionnement que je me risquerai à assimiler (au regard de ce qu’énoncent les Textes) à un état de «  réverbération incidente » (n’oublions pas que toute « existentialisation » demeure la résultante du « réverbérationnisme », toutes strates confondues) entre deux supports de type minéral : l’un émanant de l’espace cosmique, l’autre s’avérant être tout simplement le support terrestre, en sa localisation occasionnelle.

Pour ma part, songer que nous avons eu affaire en l’occurrence à une manifestation de l’Osmose Attractive est une voie que j’emprunte sans trop d’hésitation, eu égard au principe d’interdépendance cité quelques lignes auparavant.

En récapitulant de manière simpliste, nous pourrions dire que l’ordonnancement magnétique aurait provoqué, par Osmose Attractive interposée, la « percussion » d’une météorite, occasionnant, en tant que « répercussion », une réaction d’ordre métamorphique, à effets direct et différé.

Considérer que les premières secousses enregistrées dans l’ANTARCTIQUE aient contribué à « solliciter » la « vulcanisation marine  » n’apparaît pas si utopique que cela si l’on se réfère à l’énumération édictée par KARZENSTEIN en janvier 1998. Auquel cas, visualiser les tsunamis responsables du raz-de-marée en tant que produits de cette suractivité volcanique sous-marine rejoindrait le phénomène décrit dans l’émission télévisée traitant de Moïse et donc de l’éruption ayant eu lieu à l’époque sur l’île de SANTORIN.

Il ne manquerait plus alors à « l’appel » que l’inquiétante «  viralisation mutationniste » achevant de concrétiser le processus de réification nous intéressant. C’est vraisemblablement pour pallier cette absence de vision en la matière que BOXHTAR, puis MAGLOOW œuvrèrent au téléphone ce mardi 28 décembre.

BOXHTAR, dans le souffle qui caractérise la verbalisation qu’Il effectue des choses, se glissa donc sur la ligne que Patrick et moi utilisions. Il prononça quelques mots que nous ne pûmes saisir, autant par l’effet de surprise entourant son intervention que par l’absence d’accoutumance qui prédomine dans la relation épisodique qu’il entretient avec nous. C’est donc MAGLOOW qui prit en quelque sorte le relais pour traduire, puis commenter lui-même ce à quoi nous devions nous attendre à la suite du tremblement de terre du 23 décembre.

Il se révéla alors qu’en corollaire des secousses telluriques s’étant produites en ces lieux, s’ensuivrait une prolifération de « l’archéobactérisme ». Selon la qualité des néologismes utilisés par les Visiteurs de l’Espace-Temps, nous sommes à même d’interpréter celui-ci en tant que mouvement « existentialisateur » des archéobactéries. MAGLOOW nous indiqua que ces bactéries « plurimillénaires » d’un type différent des procaryotes et des eucaryotes se trouvaient déjà répertoriées par nos scientifiques, lesquels leur avaient donné, entre autres noms, ceux de Pyrococcus furiosus [5] et Pyrodictium (doigts de feu) [6].

Ces micro-organismes gardent pour particularité essentielle de posséder un « faire corps » avec toutes sortes de températures, aussi bien dans le chaud que dans le froid.

Ceux dont il est question ici se trouvaient enserrés dans la glace, vivant à l’état latent, lorsque, vraisemblablement en réverbération avec l’ordonnancement magnétique en cours, une des failles thermiques que comporte cette région de l’ANTARCTIQUE occasionna un de ces déplacements de plaques lithosphériques, libérant nos archéobactéries au fur et à mesure de la fusion de l’élément glaciaire.

MAGLOOW ajouta qu’au gré de l’évaporation, ce processus se destinait à modifier les données météorologiques ainsi que les structures environnementales auxquelles nous sommes habitués. Il nous laissa entendre que de nouvelles maladies allaient éclore et qu’elles seraient accompagnées de tangibles modifications climatiques.

En fait de mue dans la « viralisation », il nous est donné de concevoir que, sous le couvert de l’harmonie multiplicatrice, et donc de la justesse, vient se juxtaposer une mue dans la « bactérisation ».

En nous référant encore aux dires de KARZENSTEIN, et notamment à ceux de juin 1999, nous nous apercevons qu’en position de fin de « cyclique  » s’ensuit un « surpopulationnisme » qui touche toutes les espèces. Au cœur de cette conjoncture, il ne doit pas nous échapper non plus qu’en vertu de la justesse précitée, plus de procréation conduit à plus de rupture.

Un homme, célèbre entre tous, aurait (voici un peu plus de 2000 ans) conclu ce petit exposé en énonçant :
« Que celui qui a des oreilles entende [7], que celui qui a des yeux voie !… [8] »

Notes

[12004/12/23 14:59:03
50.14S
160.36E
10
8.1
NORTH OF MACQUARIE ISLAND
http://earthquake.usgs.gov/eqinthenews/2004/ussjal/ 

[22004/12/26 00:58:53
3.30N
95.87E
30
9.3
OFF THE WEST COAST OF NORTHERN SUMATRA
http://earthquake.usgs.gov/eqinthenews/2004/usslav/ 

[3KARZENSTEIN : Quand un arbre est déraciné, il l’est de la mousse à la cime. La Planète a connu bien d’autres civilisations auparavant… Mais, après vous avoir informés du phénomène que nous nommons « point de non-retour », vous comprendrez ce qui attend, dans de brefs délais, vos existences… Il apparaît que le Père, dans son non-souci de la multiplication des individus, nous pose un problème dont la solubilité n’aura d’autre éventualité que la disparition quasi-totale, à un certain moment de l’Espèce que nous osons qualifier « d’humaine ».

[4Dimanche 19 décembre 2004, 05h38 - AFP - Les déflagrations entendues dimanche matin par des habitants à l’ouest de Jakarta pourraient avoir été causées par une grosse météorite ayant explosé près de la surface de la terre, a expliqué un astronome. - http://aolinfo.aol.fr/article.jsp?i… 

[5P.furiosus is found in the marine sand surrounding sulfurous volcanoes. Cells of this organism are motile cocci that have about 50 flagella at one end and are often found in pairs. They are anaerobic and are capable of growing at temperatures ranging from 70-103 Celsius and at a pH ranging from 5-9. The generation time is among the shortest found among the Archaea only 37 minutes under optimal conditions. P.furiosus is remarkable because it is able to maintain chromosomal integrity at temperatures up to 103 degrees Celsius with very little accumulation of DNA breaks. It also is highly resistant to radiation and can withstand doses up to 1.5 kGy. - http://www.expasy.org/sprot/hamap/PYRFU.html 

[6Pyrodictium occultum est une bactérie dite hyperthermophile : elle atteint son métabolisme optimal aux hautes températures, 105°C en l’occurence. Sur Terre, elle peut être trouvée dans les volcans sous-marins où elle s’attache aux coussins de magma à l’aide de longs fils de protéïnes. Elle est de plus lithotrophique : elle trouve toute son énergie dans la roche, obtenant notamment son oxygène en oxydant l’acide sulfurique et ses condiments en fixant le CO2. - http://perso.wanadoo.fr/matt95/terr… 

[7Matthieu 13 - Apocalypse 2 

[8Extrapolation… 

 

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