Etude des Textes transmis à Jantel
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Concept d’ambiant et de sous-ambiant - citations

D 23 janvier 2011     H 11:35     A     C 1 messages


Dictionnaire - ambiant : du latin ambiens, entourant - se dit du milieu physique environnant et par extension du contexte moral, intellectuel, affectif… Ici, il s’agit proprement pour nous de la « densité existentielle » qui conjoint un évènement à un cadre où il se déroule . Mais un ambiant, s’il « s’exprime et s’imprime tout aussi bien sur un plan environnemental qu’événementiel », est à l’origine directement issu de « la Masse Ectoplasmique » comme « embryon du Temps Dimensionnel » (26-12-96).

 


 

Maître Philippe : < L’homme fut créé après les animaux, mais il était à l’état de conception avant que l’ambiant fût créé. » (29-1-1902)

 


 

Jean Platania (LEXIQUE DES MOTS ET EXPRESSIONS EMPLOYES DANS LES « TEXTES) - ambiant : Dans la cosmogonie des V.E.T., exprime la densité existentielle des espèces dépendantes du principe volume/Vide. D’essence multidimensionnelle puisque fragment de la masse ectoplasmique . Son avènement est le résultat des explosions « implosives » des galaxies. Sa fonction a pour objet un équilibre permanent, sans cesse actualisé, entre quantité et qualité. Sa géométrie interne, de forme spirale, participe aux états de suspens . Précisons toutefois qu’il est vécu par la Loi d’Alternance Osmotique .

 


 

 

avril 1974

Rasmunssen : La partie cachée, ne l’oublions pas, n’est rien de moins que le socle de la partie voyante, exactement au même titre que la Vie est le socle du mode de vie. Alors qu’avez-vous fait durant des milliers d’années d’existence ? Et bien vous avez, j’y ai aussi participé, sculpté, peaufiné les contours de ce mode de vie, améliorant, en fonction de votre Ressenti, une manière de faire corps avec ce que chaque époque vous proposait en son « ambiant », en ses « ambiants », mais sur un plan technique essentiellement.

novembre 1974

Magloow : Les accès à ces connexions, à caractère multidimensionnel, provoquent toujours la rupture existentielle de ceux qui n’ont pas les possibilités de vivre le mimétisme permettant de faire corps avec l’ambiant proposé. En ce qui concerne votre Espèce, quelques cellules, seulement, sont aptes à vivre la chose : le plus souvent à l’état inconscient, exceptionnellement à l’état semi-conscient, tel celui qui a autorisé deux d’entre vous à se soumettre à l’expérience dont nous nous sommes entretenus.

avril 1978

Rasmunssen : Vous vivez des instants de « passion contrôlée » : vous entretenez un état ambiant qui enclenche, spasmodiquement, une ou des périodes de trouble qui vous font échapper à vous-mêmes. N’être plus maître de soi : voilà ce qui découle de vos concepts périodiques, des choses que vous croyez bonnes d’entreprendre… Voyez-vous, où trônent les sens, l’esprit est « esclave » !

mars 1983

Rasmunssen : Vous n’êtes pas sans ressentir la limitation d’échange, dans l’exercice physique vécu en lieu clos. La culture physique ne doit en aucun cas vous faire délaisser la course : le mouvement est plus vrai lorsqu’il s’effectue à l’air libre… La lumière active non canalisée « agresse » mieux l’organisme dans l’échange gazeux existentiel avec l’élément aquatique (eau, salive, sueur, rosée, pluie, sang etc…). La répertorisation alternative de la Lumière, en ces échanges évoqués, vous autorise, ne l’oubliez pas, à vivre des instants de désuperposition puisque vous faites à ce moment corps avec « l’ambiant »…

l’acte se vit « spatialement » mais le geste se décompose temporellement ! Vous vous extirpez de « l’attraction » et imposez votre « pression » à la pression ambiante, construisant en quelque sorte un couloir : c’est le principe du vent, sans plus…

L’ambiant est la densité existentielle et dépend, pour ou dans ses formes, du principe volume/Vide. Il y a originellement une « quantité viable » de laquelle découlent les Existences puis les Espèces, dans leurs modifications successives. La « qualité » propre de « ce qui est » appartient au Temps, la « quantité » à l’Espace… En s’amalgamant dans la constitution physique, les cellules, notamment en ce qui concerne votre espèce, s’extraient du Temps pour évoluer en l’Espace. Ces cellules, différentes dans leur(s) fonction(s) mais complémentaires, voire nécessaires quant à l’équilibre de « l’ambiant », se privent délibérément d’une partie de « Temps » et prennent une consistance accaparable par vos sens en devenant matière palpable, visible… Toutefois, la matière, en l’occasion, voile la transparence…

septembre 1984

Magloow : Les humeurs, vous l’apprendrez, sont fluctuantes en fonction de l’ambiant, en désuperposition comme en démultiplication, selon précisément les fluctuations de la Masse Ectoplasmique… Ce n’est que processus chimique régi par des lois que vous devez dorénavant considérer comme physiques…

Juin 1988

Rasmunssen : Les circonstances sont dans la fusion constante des choses les éléments que vous pouvez percevoir de la « Situation Etablie ». Elles ne vous concernent que dans le cas d’une explication à donner dans le cadre d’un « bilan ». Là, vous faites état de ce qui est survenu en tentant, avec plutôt moins que plus de réussite, d’analyser. La chose se vit plus harmonieusement en « l’ambiant » d’une expérience, dirons-nous solitaire, qu’en groupe où la densité « donné/reçu » varie avec ce que l’on appelle chez votre espèce « l’humeur » et qui prive de l’élément de spontanéité la « prise de conscience répertoriée ». La chose, en le processus volume/Vide, se vit plus harmonieusement entre espèces différentes, espèces géométrisées bien entendu.

Rasmunssen : Vous êtes dépendant du transmis, il vous agresse en vos sens mais est réceptionné par « l’esprit » en l’idée que vous en avez. En le cadre de l’échange, comme votre donné n’est pas situé dans l’ambiant, il s’ensuit le caractère spasmodique de la chose. Souvenez-vous : le transmis est constant, le reçu spasmodique, donc le rendu, est de qualité relative.Si « le ressenti » était identique au moment de la réalisation de la chose et ce, même à l’état semi-conscient, voire inconscient, il n’y aurait ni de Prométhée, ni de Moïse, ni de Jésus… Le « ressenti » émane du « reçu ». Le « reçu » ne se différencie pas en le « quantitatif » comme vous semblez l’avoir interprété mais en la manière de répartir sa « pression » qui est toujours soudaine en sa réalisation.
- Il y a là un aspect technique que je saisis assez mal…
- Rasmunssen : Parce que vous cherchez à identifier le processus, à le matérialiser ; je vous le répète : votre « donné », votre « rendu » si vous préférez, n’est pas situé dans l’ambiant dans lequel vous « recevez »… Un donné ne se traduit pas dans un acte.

Ils parleront « d’émanation », non sans raison d’ailleurs, mais la chose que vous vivrez ultérieurement, Jantel, cette chose qui émane de certains individus se situe, vous le vivrez, je le répète, en « un ambiant » que l’espèce humaine ne pourra hélas jamais imaginer car il n’y a pas trace d’un « donné » en la matière…

Septembre 1992

Karzenstein : S’il n’est pas surprenant pour nous de vous voir manifester de l’attention à l’égard de choses qui ne débordent pas d’importance, il convient que vous acceptiez, de temps à autre et ce, sans passion, avec ceux qui partagent vos instants, de bilaniser certaines périodes qui ne prédisposaient pas l’ambiant à se vivre sous les formes où vous et bien sûr vos amis le vécûtes. N’oubliez pas que l’ambiant est le support des situations provoquées par votre espèce et d’autres espèces, mais il dépend directement, en désuperposition contrôlée de la situation établie. Vous le subissez en la désuperposition précitée mais le vivez en l’Echange qui demeure la loi de l’Existence. Nous pouvons considérer qu’il y a une forme d’harmonie en la matière puisque le dit ambiant confère, en temps choisi, des éléments dans le processus de compensation existentielle parmi lesquels la Peur dont nous vous avons dit qu’elle était précisément élément d’harmonie.

Mais revenons au point de départ, je suis venue surtout pour vous encourager à faire avec vos amis cette introspection occasionnelle qu’est le bilan dont nous débattîmes il y a quelques cycles annuels.Ce serait nous répéter que de considérer les événements en fonction de chacun de ceux et celles qui ont favorisé en leurs actes agis le décalage entre l’ambiant en ses formes et l’ambiant en son fond.

janvier 1994

- Qu’entendez-vous par "Subjectivisme ?

- Karzenstein : Rien d’autre qu’une démultiplication du facteur « temps » qui s’exprimera en l’instant seulement, en la répertorisation que « l’ambiant » conférera en l’échange approprié. La perception du « transmis » de l’artiste se vivra encore en « l’interception », on pourra dire à cette occasion qu’il s’agira là « d’interception de l’interception »…

Votre différence « est » Jantel. Il ne faut pas la faire valoir en le comparativisme, même si j’ai pu vous dire qu’il valait mieux être Bernadette Soubirou qu’Einstein. Lorsque l’ambiant vous engage à l’introspection, gardez présent en mémoire que - même géométrisé, un support est différent - ne le vivez-vous pas comme je viens de l’exprimer, voilà quelques instants, en une canalisation du « reçu » plus harmonieuse, de par la cause des premiers instants de votre « vie consciente » ?

Pour Jésus, il s’agit là d’une forme de « non-agissement » sur lequel nous allons revenir, mais la « lumière » dans le sens où vous l’entendez schématise correctement l’idée, toutefois quelque peu sommaire, que vous vous en faites. Marie, parmi d’autres, comme nous avons pu vous le dire, a connu un mode dit de « procréation auto-gestionnelle », de par l’ambiant vécu.

Souvenez-vous, Jantel, - l’Espèce appartient à l’Environnement et non le contraire -. Même si l’ambiant est vécu par la Loi l’Alternance Osmotique.

octobre 1994

Karzenstein : Le fait de devoir faire corps, après votre rupture, avec tous les ambiants possibles, puisque votre mue évolutive vous conduira à la « fulgurance mimétique », ne demande pas d’actes valorisants dans le sens où vous l’entendez, à travers des notions qui enferment ce que vos sens perçoivent et qu’un acquis millénaire vous a conféré.

Occulter le « causal » c’est, toutes proportions gardées, occulter le « conséquentiel ». Dites-vous simplement que les Espèces que vous impliquez injustement, c’est le cas de le dire, tiennent compte de « l’ambiant » et se servent de l’échange que vous vivez avec ce dernier.

Chaque instant se vit en intégralité et son « ambiant » vous vit. Les situations provoquées ont une origine, qui, sans avoir de commune mesure perceptible avec « l’originel » dépendent d’une Situation Etablie.

Ces « mouvements existentiels », en interactivité avec les « ambiant » s’échangèrent dans des environnements mouvants mais précis dans la « continuité directionnelle », ils prolongèrent leur action en des connexions d’actes agis, voire de gestes, qui formèrent les civilisations dont vos écrits firent l’Histoire, votre Histoire…

29 Juin 1995

Karzenstein : C’est en fait une translation de Lumière Active, dont les individus en présence vont, selon leur possibilités d’échange, faire usage, d’une part par rapport à « l’ambiant », ainsi que j’ai déjà pu vous le soumettre, en connexion directe avec diverses Espèces participant à cet « ambiant », et d’autre part, comme je vous le répète puisque vous l’ayant également préalablement expliqué, en fonction de cette qualité des choses à vivre qui ouvre encore à ce jour notre entretien… Nous vous avions confié, alors qu’en compagnie de Jean et de Lucette vous vous trouviez sollicités par les gestateurs de cette dernière : que « chacun avait les préoccupations qu’il méritait »… Certes nous avions omis à dessein d’entrer dans certains détails, dont celui des rémanences liées à la qualité de pensée émise par les sujets, qui demeure aujourd’hui en parfaite osmose avec « l’ambiant » qui génère ce que vous interprétâtes comme étant un effet de La Loi des Séries…

ces discussions auxquelles vous, Jantel, vous trouvâtes indirectement mêlé, amplifièrent la fameuse conduction émotionnelle, génératrice de ce captage par d’autres Espèces qui vous vivent dans une quasi-continuité. Celles-ci, aptes à régulariser, dans certaines normes, un ordonnancement de la « pression », procédèrent dans la qualité propre à « l’ambiant » du moment et à l’expression la mieux appropriée de la « gestualisation de la pensée » des individus concernés.

Causal et conséquentiel définissent une démarche dont nous vous avons conseillé la pratique, et dont ne vous échappe que « l’ambiant » que vous ne pouvez situer convenablement du fait que votre cogito vous interdit la « fulgurance mimétique » qui est en l’occurrence l’accès conscient au Temps Dimensionnel et, en désuperposition contrôlée, « l’intuito-instinctivité ».

8 août 1996

Karzenstein : Dès que la qualité, en matière de choses vraies, cela s’entend, se décèle, il convient d’interagir avec elle dans la constance, afin que la conscience ressente l’élément de fiabilité que génère le mouvement, et qu’en démultiplication s’opère l’influence mimétique en rapport… Ce principe est indéfectible, à quelque degré qu’il s’exerce et c’est, en grande partie, parce que votre cogito le néglige qu’il s’ensuit, votre spasmodique échange aidant, ce que nous appellerons des sous ambiants.

- Pour demeurer dans cet ordre d’idée de l’ambiant, vous nous avez confié, lors d’une de vos dernières interventions, que si le libre arbitre nous faisait défaut, c’était précisément au niveau de l’ambiant
- Karzenstein : Et je le maintiens… tenant néanmoins à vous préciser qu’intuition, instinct, voire parfois conviction intuito ascensionnelle sont habilitées à vous faire faire corps avec certaines phases actives audit ambiant, dans ses effets de désuperposition…

La Pensée est vivante Jantel ! Ne le répétez-vous pas vous même souvent à ceux qui constituent votre entourage ? L’idée, les idées qu’elle voyage demeurent des éléments de la Temporalité : du dimensionnel au chronologique, au travers des Cycliques et de leurs ambiants… donc de l’Etabli au provoqué par l’intermédiaire du semi provoqué précité… La Pensée est génératrice de souffrance, ne l’oubliez pas !

26 décembre 1996

Karzenstein : Vous supposez comme il se faut, je vous dirai compendieusement qu’un Cyclique est une « démultiplication d’ambiants » projetés par le Temps Dimensionnel et s’inscrivant au gré des fluctuations de la Masse Ectoplasmique dans le mouvement de la Syzygie Spatio-Temporelle. Les Cycliques connaissent aussi la rupture mais l’effet spiralisant dudit mouvement les réordonnance d’après ce que vous savez être à présent la Récurrence Réadaptatrice… Pour l’heure, ne nous éloignons pas de vos états d’âme ou plus concrètement de ce problème de conscience qui dérange le déroulement de votre phase extatique et qui, nous ne l’ignorons pas, prend sa source en des sous-ambiants, à l’occasion des ruptures de vies conscientes d’individus avec lesquels vous vous êtes trouvés, nous dirons… en décalage, voire même en opposition

…nous vous avions fait ressentir que, sous couvert du circonstanciel le révélant, le « provoqué » émanait toujours de « l’Etabli »… Etant acquis qu’au vu de ce « circonstanciel », à l’image de l’exemple que nous venons de commenter, cette émanation s’exerce dans la diversité des consistances que sait lui conférer la « Fusion Constante », en ce qui configure la densité existentielle, il s’avère opportun ici que vous conceviez qu’il est une « précoexistence » entre tout support et l’intégralité de ce que le mouvement est à même de formuler, de par ses ambiants, sur ledit support…

Surgissent en conséquence tous vos dysfonctionnements, dont le fondamental, en matière d’échange demeure la « spasmodicité du reçu » qui vous interdit l’accès direct à « l’ambiant », non sans occasionner maintes interférences à l’encontre de ce dernier qui se subdivise, avant de se rassembler de nouveau…

janvier 1998

Karzenstein : Devrais-je ajouter qu’il s’avérait évident, dès ces premiers instants, que votre adaptabilité inappropriée à certaines situations du mode de vie de vos semblables actuels occasionnerait des interférences avec les « ambiants » et la quasi-totalité des espèces y participant…

Souvenez-vous que la plupart des espèces semi-géométrisées se connectant en ces occasions avec vous, vivent en toute satisfiabilité, aussi bien dans les « ambiants » que dans les « sous-ambiants » qui en découlent, « l’impression » et « l’expression » auxquelles l’existence vous a circonstanciellement voué.

Avec, vous l’aurez remarqué, selon les « ambiants » et au fil des situations provoquées dans lesquelles votre espèce se confine à exister, des différenciations sensibles dans « l’autodestructisme » qui définit le « dimensionnel » de votre mode de vie..

Je sais que vous avez relevé, dans le cadre des interactivités précitées, ce qui a prolongé, dans l’archipel cantonnais, les festivités destinées à fixer l’apparente modification hégémonique des lieux. Vous avez, à cette occasion, authentifié le phénomène « d’amplification » lié à l’ambiant

23 juin 1999

Sinon, ce symbiotisme inhérent à la Loi des Echanges, sitôt la phase de réception consommée, concerne bien entendu chaque individu et, à un stade plus généralisé, chaque espèce, avec les nuances qui s’imposent . « Diagrammez » donc la chose d’après la dynamique de sa configuration généralisée, comme la révélation des limites de la répartition particulière et globale d’Intelligence Divine et ce, dans le déroulement de chaque cyclique, au gré des « ambiants » qui en découlent..

- Un cyclique de non-retour se concrétise-t-il par la répétition de ce que vous nous avez invité à définir en tant que sous-ambiants ?
- Karzenstein : Plus précisément par le produit des divers échanges entrant en fonction dans les « sous-ambiants », Jantel…

Un point de non-retour, à quelque strate d’existence se révèle-t-il, se trouve initialement répertorié en l’Etabli et ses cycliques, Jantel ! Si vous préférez, il est intégralement intégré dans l’ordre implié du Temps. Sa praxie le détermine selon l’adéquation des forces générant ces cycliques et leurs ambiants, en leur(s) spécificité(s) volumique(s) existentielle(s)…

2 février 2000

- Vous faites référence à l’acte de « carsamiser » ou de « boîtolettriser » par rapport à celui de chanter, par exemple…
- Dany : Circonstanciellement, cela s’entend, selon les sous-ambiants

- Prévoir, concevoir…
- Magloow : Et surtout savoir !
- Basileus : D’où d’évidentes préperceptions de sous-ambiants à l’état latent, JANTEL, et l’expression de l’exercice appropriable à ces sous-ambiants.

Jigor : Ce gestualisme s’opère notamment lors de sous-ambiants générés par des phénomènes de groupe dont vous n’ignorez plus le caractère multidimensionnel.

Jigor : Tout sous-ambiant prédisposant à une efficiente confusion - et vous savez que la confusion précède l’acte à agir pour se confirmer parfois plus visiblement en l’acte agi - conditionne les réactions des individus et les engage à afficher un comportement qui se manifestera, de par le réverbérationnisme évoqué, par un transmis, lequel débouche le plus souvent sur un accès à l’influence mimétique.

8 novembre 2001

- Je suppose que ce que vous nommez « transcodage » reste lié à la forme « d’hybridationnisme » dont fit mention Magloow à mon égard…
- Karzenstein : Entérinons la supposition quant à ce qui vous était et vous reste intrinsèquement acquis. Néanmoins, il seyait pour nous d’y adaptabiliser les éléments extérieurs n’entrant pas en adéquation avec vos potentialités, éléments se traduisant en tant que produit(s) de certains ambiants qui ne manqueraient pas de se proposer…

- Cela signifierait qu’idées comme démarches - du pompon refusé sur le manège en passant par la réticence, voire l’incapacité à piloter des engins jusqu’à la mise en disponibilité - m’incombent…
- Karzenstein : Initialement, donc en dispositionnement de « pensée vivante », sans conteste, Jantel, puisqu’il s’agit là de manifestation de l’informationnel, suivant les ambiants en vigueur…

Nous vous citâmes à cette occasion, entre autres positionnements de « la pression », la pression artérielle… Se référer au mouvement de l’aspect de ce positionnement conduit à aborder ce qui vous fut traduit sous la terminologie de « données humorales ». L’exacerbation de ces dernières, moyennant l’émotionnel qu’elles libèrent, propose une acuité d’accueil au système centralisateur, et, à un degré moindre, canalisateur, donc à l’ensemble cerveau/corps. En harmonie avec l’ambiant qui est dans le cas précis la prédisposition à la réverbération à son paroxysme - en le volumisé, cela s’entend - il se produit alors un dérivé de la fulgurance mimétique, en le « faire corps » vous étant programmé, à savoir l’agissement, que vous identifierez ici à « la rupture », puisque, tel que vous le concevez plus amplement désormais, l’endogénisme a ses limites, tant expansives que rétractives… Saisissez-vous ?…

A quelque strate que le phénomène s’exprime, concevez que la révélation, en l’interception qui l’engendre, passe par l’agissement. La résolution, quant à elle, se traduit le plus souvent par l’acte et le geste qui l’y conduit, sous la tutelle de l’ambiant, ambiant qui, au sens existentiel du terme, n’est rien de moins, en le circonstanciel qu’il déploie, qu’une interactivité des spécifismes s’opérant avec la Pensée postoriginelle…

31 mai 2002

Karzenstein : Ce « rendu » me concerne car il se veut « exercice d’état », pour reprendre un terme qui vous est devenu familier, et, égalitairement à tout produit de la Loi des Echanges, il lui est dû, au gré des ambiants, une réverbération concordant à la qualité d’origine du support l’exprimant…

30 décembre 2002

- Karzenstein : Puisque l’instant s’offre aux dires déjà formulés, il est opportun de se rappeler que nous vous avons confié que nous « aimions » le Père autant pour ce qu’il prend que pour ce qu’il donne…
- Magloow : Et donc ce que l’on en reçoit ! Ce qui m’avait fait vous dire que tous les ambiants sont propices…

- Ces flux ou directionnels ne sont ni plus ni moins que de la Pensée, si j’ai bien compris tout ce que vous nous avez enseigné jusqu’à aujourd’hui…
- Karzenstein : D’où l’intervention scripturalisée de Dany, dont elle différa à dessein la formulation totale, en fonction des ambiants et des situationnels en découlant…

11 février 2003

Geoffroy : Dans les deux cas présentement cités, le causal se détermine en la vacillance de la Foi, et le conséquentiel, dans la résultante qu’il illustre, édifie la rupture, en le reçu des formes s’adéquationnant avec l’ambiant.

8 mars 2003

Karzenstein : Il s’agit là du déplacement de l’harmonie, laquelle multiplie selon les « ambiants » dans leur « désuperposition », et ce n’est là que justesse, Jantel !

N’oubliez jamais, Jantel, que le « courant initial de pensée » provient de la Pensée et qu’à son stade originel, celle-ci en tant que « don divin » se veut hors ambiant, autrement formulé, inhérente au Vide.

3 décembre 2004

Karzenstein : Pour le reste, je vous convierai à ne nourrir aucun « penser » à tendance culpabilisatrice, quand bien même possédez-vous la possibilité de susciter parfois l’agissement… en question par une amplification que le réverbérationnisme vous octroie de vivre, en certains ambiants.
- Ces ambiants - dois-je me répéter - figurent les tenants que - hélas - nous ne situons pas, du moins dans ce qui les formalise, voire qui tend à les formaliser… Ce n’est qu’a posteriori que nous est offerte la possibilité d’en débattre, et toujours, faut-il le préciser, avec ce sentiment d’impuissance de les avoir subis…
- Karzenstein : Vous mêlez toujours allègrement recevoir et subir, Jantel ! .Mais il n’en demeure pas moins réel que seule la dimension temporelle autorise à localiser les ambiants dans leur déploiement, selon les strates où, bien évidemment, ce dernier s’opère…
- Je dois avouer que concevoir un ambiant tel un reçu, ou plus exactement comme un produit du reçu, ne m’était pas précisément venu à l’idée…
- Karzenstein : Vous pourrez dorénavant y remédier, en gardant soin de ne point égarer de l’esprit que la chose s’opère en fonction des caractéristiques des différents spécifismes… Vous vous apercevrez alors que les ambiants figurent tout uniment ce qu’il convient d’assimiler à la gestaltisation de la Pensée.

17 septembre 2006

L’Oscillationnisme, en la praxie que la législation d’alternance génère, agence le processus de fonctionnalité en vertu des caractéristiques que la Pensée pourvoit à l’endroit de chaque spécifisme. Il s’agit là de ce que nous vous avons engagé(s) à considérer en tant que justesse. En le conditionnement s’ensuivant, s’élabore l’interdépendance initiale générant « l’actionnel » entre « ambiant(s) » et « supports appropriés » à ce qu’il sied de nommer le circonstanciel.

Ceci remémoré, il siéra de relever qu’en fonction de la dynamique oscillatoire précitée, « ambiants » et « supports » savent se coaliser pour engendrer des « situationnels » parfois très contradictoires avec ce que, préalablement, le cogito donne à envisager.

23 septembre 2006

Jadöpher : En le penser qui la révèle, « l’idée » demeure la résultante de l’enfermement de la Pensée au travers d’un « ambiant » qui l’y prédispose.

16 juillet 2007

ZILDER : Il sied de maintenir à l’esprit que dans la totalité des cas d’exercices de rupture dits « intentionnels » , en amont des facteurs déterminants que figurent les supports (passifs comme actifs), les ambiants conservent leur prépondérance.

….

Edaphisme et phénomène de groupe furent à cette occasion les principaux ferments du « sous-ambiant existentialisateur » de cette unitarité : l’élément dit de projection s’octroyant le reste du processus - en le conséquentiel - selon la dynamique établie percussion / répercussion…

22 février 2009

KARZENSTEIN : C’est ce mouvement qui vous induit - sous le couvert de votre condition d’espèce pensante -, à contrôler « dans la variabilité » les divers directionnels. Ceux-ci se déterminant en qualité de « dépositaires » du fameux quatriadisme conçu par les ambiants (conjoncturel / circonstanciel / situationnel / événementiel) révèlent l’ipséitaire, et par ce, le sentiment de priorité que « galvanise » le cogito, à chaque « exigence » émise par le compensatoire existentiel.

Nous vous le confiâmes lors d’autres circonstances : en matière de prise de conscience, seul l’élément de lucidité varie…

JIGOR : … Et celui-ci se confine à l’informationnel de base du « support » concerné, tout en demeurant dépendant de l’ambiant qui le sollicite.

2 avril 2009

Magloow : Dans la conséquente proportion d’agissements se résolvant au travers d’ actes agis , vous n’aurez point manqué de relever que l’astatisme inhérent à la Loi des Echanges disposait des états dits « addictionnels » au gré de l’incontrôlabilité des flux . Vous aurez ainsi constaté - et constaterez encore davantage - que cette vectorisation engendrée de la sorte par les ambiants est en train de se traduire pour l’ensemble des divers spécifismes par l’exposition de « comportements obnubilatoires »…

22 août 2009

JANTEL : Pourtant…, j’avais cru entendre que tous les états ne sont pas ״multidimensionnels״…

JIGOR : Certes, Jantel, mais ils demeurent les vecteurs d’une fonctionnalité : autrement dit, d’une pluralité de fonctions.

KARZENSTEIN : Cette pluralité s’exerce harmonieusement avec les spécifismes et les réverbérations incidentes auxquelles les ambiants les proposent, dans la diversité acquise d’une répartition actionnelle

….

JIGOR : Relevez en sus que lors des revies procédant à sa reconstitution, ce mécanisme s’élabore ponctuellement au gré de la récurrence réadaptatrice qui, simultanément au déploiement des ambiants, dispose ses données en la concordance en l’adaptabilité.

….

JANTEL : Que faut-il entendre par préphases d’existentiabilité ?

JIGOR : Tout simplement les données d’existentialisation propicialisant l’établissement des espaces volumiques en l’Espace vide…

KARZENSTEIN : Et de la sorte, les spécifismes s’y trouvant agglomérés, lesquels, suite à l’avènement de l’effet différé les existentialisant, vont - de désuperposition en démultiplication - se fonctionnaliser au gré des animations auxquelles les révèleront les ambiants.

31 mai 2010

JIGOR : Ainsi, négligez-vous régulièrement de songer qu’en plan décalé de ce que la géométrisation vous donne à situer, « cohabitent » également des ambiants . Engendrés - tel que vous le savez - par les flux , ces ambiants « organisent » leur existence au gré de ces fameux quatriadismes (conjoncturel / circonstanciel / stuationnel / événementiel) auxquels vous prêtez davantage attention aujourd’hui.

En vertu du principe de réverbération demeurant inclus dans l’informationnel de ce qui se trouve existentialisé, cette périphérisation procède ainsi à cette éclosion d’ ambiants , lesquels, répétons-le, vont procéder à agencer les quatriadismes propres à générer ce qui va représenter toute qualité des choses à vivre.

12 décembre 2010

DANY : Dans ce sous-ambiant confortablement alimenté par le semi-qualitatif de leur actionnel (percussion), les antagonistes en présence - identifiés lors de la scripturalisation précitée - rencontraient de plus en plus de difficultés pour exercer ce que vous savez être une contrôlabilté des flux.

Fait politique avéré, « la péripétie », que je vous ai de la sorte rapportée, ne se parera d’une connotation religieuse qu’ultérieurement, en harmonie avec nos interventions, notamment à l’occasion de certaines persécutions au cours desquelles l’ambiant nous prédisposa à « moduler » le cours du situationnel.

Simplement, retiendrez-vous la primauté qu’exerce tout ambiant sur le cours des choses, en la démultiplication quatriadique que vous savez.

 

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