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07 mars 2005

D 7 mars 2005     H 17:21     A Karzenstein     C 0 messages


Question :
- Comme d’habitude, j’ai rédigé la première question, qui, toutefois se révèle un peu plus longue que celle des autres ouvertures de dialogue...

Karzenstein :
- Soit, mais vous la formulerez en l’instant choisi, je vous engage à commencer par ce qui relève de toute façon en premier lieu du « plan général »... Inutile d’occasionner trop de dispersion dans la concentration attentive, ceci causerait nuisance à votre reçu...

Question :
- Oui, bon alors je soulignerai que dans un concert d’événements de toutes sortes, il a été beaucoup question d’appels ou de conversations téléphoniques mentionnant le syntagme « mutation d’ensemble »... Nous en avons déduit que tout ce que nous vivions actuellement, tant au plan individuel que collectif, émanait de ce principe dont vous nous aviez déjà fait état...

Karzenstein :
- Le mutationnisme, à l’apogée de son expression, mobilise l’intégralité des éléments participant à la mue constitutionnelle, Jantel, et cette mobilisation se concrétise par ce qu’il est convenu de nommer tout uniment une mutation d’ensemble.

S’ensuivent alors, en l’échelonnement du Circonstanciel, dans toutes les strates déterminant une résultante de l’existentialisation, des modifications plus ou moins édifiées.

Ces transformations sont d’ordre informationnel.Ce sont elles qui définissent, au cours de leur localisation, plus ou moins perceptible, et donc perçue, la qualité des choses à vivre, le formationnel prenant ensuite le relais pour ce qui deviendra la qualité des choses vécues .

A dessein, nous délaisserons ici, mais non sans la citer, l’interdépendance s’exerçant entre les divers systèmes stellaires, et ne nous confinerons qu’au mouvement désuperposé et démultiplié, que l’appréciation inhérente à votre fonctionnalité se trouve à même d’intercepter à ce propos.

Conscient, semi-conscient, inconscient se trouvant diversement vécus par ce processus, la réverbération qui pourvoit à l’efficience dans tout échange propose, au titre de la continuité, un réajustement de l’interdépendance précitée et occasionne une réification des données, tous spécifismes mêlés.

Au degré de perceptivité vous étant alloué, cette réification s’opère dans ce que nous vous avons fait valoir en tant que « forme de désordre ». Au gré de ses actions périphérisantes et « subparallélisantes », elle vous conditionne à vivre la concordance en l’adaptabilité dans ce que vous nommez conséquentiellement la confusion, et qui ne représente en fait qu’un des supports occasionnels de la Pensée dont la finalité de reçu en subi, vous l’aurez déduit, ne figure rien d’autre que la souffrance.

Selon les espèces, cette dernière se manifeste avec une différenciation acquise dans l’acuité. Il sied de concevoir que c’est l’élément que nous qualifierons « de projection » qui « formationnalisera » les aspects que sait prendre la souffrance en question.

Une fois formationnalisée, ou, si vous préférez, une fois existentialisée, cette substance de teneur initiale connaîtra à son tour, conséquentiellement à son enfermement, son support catégoriel réverbératif. De toute évidence, il se confirme que la provisoireté soulignant cet état de choses le conduira à la rupture, selon le graduationnalisme le positionnant...

Question :
- Oui, je crois comprendre qu’à l’instar de toute existence, la souffrance connaît la rupture, toutefois je n’oserais prétendre que je cerne ce que vous entendez par l’élément de projection qui, semble-t-il, « formationnalise » les aspects que prend ladite souffrance...

Karzenstein :
- L’élément de projection s’assimilera ici à une dynamique de reconduction, Jantel...

Vous le retrouvez ostensiblement dans la schématique effet direct / effet différé...

Au plan Conscient, il concerne surtout les espèces pensantes dotées, tel qu’il vous l’avait été signifié, d’une tangible sensation participative au mouvement.

Pour ce qui reste afférent à votre humanité, avec un certain « nuancement dans la constance », l’équation « percussion / répercussion » habilite le penser à se voir vécu par le déploiement de ce que savez être l’ordre implié, et donc à élaborer, en toute harmonie, un processus s’adéquationnant dans la mouvance de flux dont la contrôlabilité s’avère très précaire. Ceci ne se confirme dommageable que dans la mesure où, en qualité d’instruments passifs de cette mouvance, vous vous trouvez engagé par le cogito à déflexionner dans le but de vouloir astatiser ce qui, de toute façon,s’astatisera en Temps choisi...

Ne demeure-t-il point de toute vérité que le déflexionnisme ne possède aucune latitude pour interdire le réverbérationnisme, ainsi que vous le sous-entendez dans votre missive à Virginie ?

Question :
- Oui, il faut néanmoins que l’on se contente d’un faire-corps très limité, par rapport à des fluctuations qui, à l’instar de ce que relate mon livre, ne sont en réalité que des dérivés des fluctuations de la Masse Ectoplasmique...

Karzenstein :
- Qui dit fluctuation dit flux, Jantel... N’égarez jamais de l’esprit que tout demeure temporellement lié à l’exercice de ces derniers... Les fluctuations du déploiement de l’Ordre implié, en les aboutissements qui les définissent, officient en tant que vecteurs de la mue constitutionnelle...

Question :
- Au sujet de la souffrance, vous avez fait état, voici quelques instants, d’élément de projection, peut-on considérer que l’animal et le végétal (entre autres) n’y ont pas accès ?

Karzenstein :
- Je vous engage à revenir sur la répartition des plans de conscience... et aussi sur le fait que vous n’ignorez plus que la Pensée reste universelle, visitant indifféremment les supports qu’elle a initialement constitués...

Question :
- Oui, le donné est permanent...

Karzenstein :
- Exactement... Vous stipulez avec pertinence dans le second volume de votre récit que le Conscient d’être, nous dissemblablisant du vôtre, nous donne de nous situer par rapport à l’universalité de ce qui est, tandis que le cogito vous personnifiant vous convie à vivre l’exercice de ce positionnement en « processus inversé »...D’ailleurs, par la suite, ce point de détail m’aura portée à vous conseiller, entre autres, une pratique du subsumérisme...

En outre, il convient de bien concevoir que la resuperposition de la dynamique de reconduction préévoquée ce jour appartient au desmodromisme. Ainsi, en le suspensif où tout s’ordonnance, ce dernier s’agence par le biais du mémoralisme que constituent les reviviscences dont votre ouvrage littéraire fait encore convenablement mention dans le cadre de votre séjour à Cuba.

Dans la mesure où la reconduction confirme, au gré de la récurrence réadapatatrice, le cellularisme présidant à chaque « amalgame » et « réamalgame », et dans la mesure où le Conscient d’être représente, si l’on ose dire, « l’instrument de rétention » de ce qui perdure entre qualité des choses à vivre et qualité des choses vécues pour tout ce qui s’avère voué à la revie, il va de soi qu’en concordance avec le fonctionnalisme régissant l’existentialité, la différenciation inhérente à l’impression va se maintenir dans l’expression, sauf bien entendu, et tel que vous l’aurez saisi, dans les cas toujours particuliers de mue(s) évolutive(s).

Sous la tutelle du mode d’échange approprié à chaque spécifisme, la souffrance, puisque c’est d’elle dont il est traité présentement, se confinera alors à animer dans la variabilité les circuits neuroniques des supports enclins à la recevoir, la concordance en l’adaptabilité légitimant toute continuité en la matière. A ce stade précis de l’exercice de la Pensée, et au travers de ce qui vient de se développer il va sans dire que les espèces dotées d’un « Conscient participatif au mouvement », sauront projeter, idéellement parlant, des concepts, des notions et autres formulations mentales qui, selon l’intensité de l’action se conjuguant avec l’ambiant, pourront se « concrétionner ». A titre d’exemple pour ce qui s’adéquationne à votre humanité du moment, et au paroxysme du déploiement de ce noumène, oscillationnisme et réverbérationnisme pourront provoquer, toujours par l’intermédiaire du tourment en cours, les fameuses stygmatisations dont les plus symbolistes s’effectuent au cours des préphase et phase de récursivité...

Question :
- En fonction de ce que vous venez d’expliquer, j’estime que l’on pourrait assimiler ce dernier « situationnel » à la résultante d’une transduction entre - ce que j’appellerai, d’une manière certainement trop simpliste, « l’idée extérieure » et « l’idée intérieure »...

Karzenstein :
- Il s’agit là d’un des aspects du gestaltisme qui pourvoit là à une interaction entre sensorialité et extrasensorialité...Songez à l’Androgyne, Jantel : l’exogénisme auquel il prit part était axé sur cette dynamique...

Question :
- Vous m’avez souvent fait valoir, Karzenstein, certaines caractéristiques de ma personne, dont, en particulier, ce rôle de « convecteur énergétique » que je ne situe consciemment qu’à la suite d’un événement, avec un délai variable, dirais-je... Eu égard à la position instable dans laquelle je juge me trouver actuellement je me suis souvenu, et l’ai fait valoir récemment à mon entourage que mon père m’avait targué à deux ou trois reprises d’être un individu pour le moins dangereux, chose que me confirma sous une forme moins directe, le père de Jean-Luc Spagnolo, suite à l’écoute de mes chansons... Conscient du principe d’interaction qui nous vit, ne serait-ce qu’à la faveur du transductionnalisme, j’en suis arrivé à « me » redouter pour les autres, ne sachant pas vraiment contrôler dans la permanence ce qui me vit...

Karzenstein :
- Poursuivez, il est nécessaire en l’instant de verbaliser l’intégralité de ce vous avez déjà plus ou moins soumis à celles et ceux constituant votre entourage...

Question :
- J’ai donc songé, peut-être à tort, que le temps chronologique me restant imparti dans la « géométrisation » présente, devait se voir consacré à la rédaction interprétative de tout ce que vous avez eu l’immense générosité de me donner, de nous donner...

Karzenstein :
- En adéquation avec votre capacité d’impression et le reçu qui vous incombait, Jantel !.. Formulez à présent ce par quoi vous vouliez débuter notre dialogue...

Question :
- Voilà, Karzenstein, je redoute qu’avec l’âge et la lassitude me gagnant, je ne puisse plus supporter les captages dont je fais l’objet et conséquemment, de galvauder ce que vous m’avez appris à appeler mes interceptions, « gaspillant », en quelque sorte, votre enseignement au fil de la rédaction de mon livre...

Je n’attends rien de valorisant pour ma personne, ni à travers ce que je représente aujourd’hui, ni en fonction de ce que d’aucuns feront de mon rendu demain... bien que je ne puisse oublier ce que m’écrivit Paul Quilichini, dans un des courriers qu’il m’adressa au milieu des années 9O : « Les gens de ta sorte sont toujours trahis... » Je n’ignore pas que vous savez tout ce que je vous confie là, mais ai tenu à vous faire cette requête officiellement par respect pour tous ceux et celles qui m’entourent et que pour ma part, je me refuse de trahir...

J’aimerais donc, si le choix m’incombe, cesser consciemment l’échange avec tout ce qui n’est pas de ma dimension au plan Conscient et semi-Conscient...

N’ai-je pas le droit, voire le devoir de maintenir le cap dans ce que m’a proposé, voire imposé, ma vocation anthropocentrique, même en sachant les déflexions commises en son nom ?

Rasmunssen m’a dit en juin 1988 qu’on se retrouverait... Je ne possède qu’une vague et sans doute puérile image de ce que ceci peut représenter mais je suis aussi pratiquement convaincu que la relation avec mon espèce actuelle s’achévera sitôt ma rupture consommée...

S’il m’est encore acquis de « rendre » qualitativement, et si ce « rendu » ne peut se concrétiser qu’au prix de cette interruption d’échange consciente et semi-consciente avec vous, je m’en acquitterai, quand bien même la souffrance abordée ce jour atteindrait alors son paroxysme...

Vous m’avez dit voici environ un an :« Il va être temps de vous rapatrier », peut-être accepterez-vous ce jour d’aller plus avant dans l’explication de ce que figure ma préphase de récursivité...

Je vous demande pardon par avance de me comporter de manière aussi bassement humaine, mais ne vous ayant, je crois, jamais invitée à m’aider personnellement, du moins de façon consciente, je me suis permis au nom d’une douleur qui me tenaille trop intensément, de vous quémander ce que je pense être un tout petit peu d’aide...Qu’il en soit fait selon votre vouloir que je ne peux qu’imaginer « bon »...

Karzenstein :
- Sachant que vous ne vous trouveriez jamais réellement positionné pour « abréactionner » les divers paramètres de l’existentialisation vous personnifiant, nous avons toujours oeuvré, dans les normes de l’équation perpétuée, pour que votre reçu s’adéquationne avec un donné qui vous submergea parfois... Il en allait de la qualité de votre rendu.

Au cours de cette dernière décennie, et plus particulièrement dès l’éclosion de l’Ordonnancement Magnétique, la dynamique déterminant tout le système actionnel de votre phase extatique se modifia sensiblement, de percussion(s) en répercussion(s)...

Plus pragmatiquement, il s’avéra patent que l’usure érodant alors votre système psychophysique ne pouvait, et ne pourrait plus tolérer une similaire densité du reçu en question. Vous disiez aspirer à une « prise de relais » et, en présence directe de votre amie Lucette, je vous en avais dissuadé, tout du moins dans les formes sous lesquelles vous « projetiez » la qualité de ce, voire de ces relais. Dans la même praxie projectionnelle, votre ami Jean s’employa à rédiger, puis à commenter le produit de nos entretiens. Selon l’oscillation de cette même praxie, Lucette, pour les raisons que vous savez, consomma le dépariage, se soustrayant du partage de la qualité des choses vécues vous étant imparties...

Nous étant de nouveau refusés à précipiter l’enclenchement de votre phase de récursivité, nous donnâmes à l’équation la tournure qui s’impliquait, toujours en « harmonie contrôlée » avec ce que nécessitait votre processus de compensation existentiel.

La grande problématique, relevée dès le départ dans le cadre de votre mode d’échange, Jantel, se résume en le fait que conscient et semi-conscient s’interfèrent couramment chez vous, provoquant des disjonctions, tel que vous l’avait signifié Jigor, disjonctions modifiant d’un instant à l’autre données et fonctionnalité de votre compensatoire existentiel. Voici quelques instants, vous avez utilisé l’adjectif « dangereux »... Il ne peut s’approprier qu’incidemment à « l’échange » auquel vous participez.

Tout danger représente ce qui va à l’encontre de la rassurance, de l’idéalisation que votre cogito vous fait valoir du confort dans lequel les individus « projettent » d’accéder à la rupture. Lorsque ce « sentiment de fiabilisation contrôlée » défaille, il enclenche la création de sous-ambiants : ceux-ci, en l’exercice de pression qui les propulse, procèdent instamment à une suractivation du mode pulsionnel dont dépendent les données humorales.

Chacun aura su l’observer et saura à nouveau l’observer : réverbérationnisme, et en désuperposition influence mimétique conditionnent amplification comme atténuation du processus. Nous en avons débattu, lors de l’approche effectuée dans l’optique de cerner la situabilité de certains événements, vous saurez donc vous y reporter... Le seul « danger » que vous pouvez susciter, Jantel, demeure au niveau de la réverbération incidente : en ce que celle-ci est à même de vous « envoyer » et de vous « faire renvoyer »... Sachez au passage que la chose, en les flux qui la déterminent garde une contrôlabilité, si nuançable se veut-elle...

Néanmoins, dans le cadre de ce que vous situez de votre reçu, nous entérinerons donc votre requête, non sans vous signaler que vous vous trouvez en possession de la quasi totalité de ce à quoi vous et votre entourage demeuriez susceptibles d’accéder...Quant à ce que vous savez vous représenter de votre rendu, confinez-vous à la scripturalisation de votre ouvrage et aux dialogues que votre entourage sera susceptible de vous réclamer.

Sachez en outre que l’équation perpétuée conserve, comme toute existence qui se respecte, son processus d’échange, lequel ne détient aucun pouvoir pour se dissocier de la mutation d’ensemble ayant ouvert notre dialogue.

En subséquence, nul ne devra s’étonner, suite à ce qui s’est compendieusement développé ce jour, d’avoir à établir constat de sensibles modifications tant abiotiques que biotiques. Ceci concerne bien évidemment la planète Terre mais également ses environnements galactique et extragalactiques...

Plus pragmatiquement, et pour gagner en sérénité, au gré des normes de la contrôlabilité leur étant acquise, vos semblables devront bien prendre en considération, qu’entre autres, données climatiques comme données humorales sont parcelles du reçu.

Et pour encore davantage de précision, ajoutons que ce qui est appelé à être décelé de ce reçu ne devra en aucun cas se voir voué à une quelconque séquentialisation. Ainsi, l’adage énonçant chez vous qu’il faut « diviser pour régner » dévoile ici ses propres limites : le palier de perceptivité de chacun saura faire usage de cet ultime conseil...

Pour la dernière fois, sous ce formationnel, Jantel, vous aurez donc à aviser votre entourage du don de mes pensées de bon augure... Pour ce qui reste lié à votre relation avec nous, il se maintiendra une continuité qualitative en l’échange, quand bien même sa situabilité vous échappera le plus souvent... Je ne puis donc vous dire qu’à bientôt, Jantel, le reste appartient déjà à la légende...

 

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