Etude des Textes transmis à Jantel
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Mars 1983

D 1er mars 1983     H 13:53     A Rasmunssen + Karzenstein     C 11 messages


Question
- Jean, lors des dernières « Vingt-quatre heures de Niort », comme au cours du récent marathon de Nice, n’a pas connu ses problèmes habituels d’ingestion. Peut-on considérer que l’entraînement de musculation, en développant son buste, mettra un terme à ses points de côté et l’autorisera à courir définitivement mieux ?

Rasmunssen
- Avoir réussi, quelque peu, à faire corps avec la douleur, est un progrès acquis pour votre ami. Toutefois, ce n’est pas l’étroitesse de son buste qui est la cause de ses maux : nombre d’individus plus étroits s’accommodent fort bien de cet état de choses. C’est la masse viscérale, la masse organique de votre ami qui est trop volumineuse par rapport à ce qui la contient.

Voilà pourquoi Virgins, en un temps, l’encouragea à déchirer son enveloppe, laquelle, entre parenthèses, ne confine pas uniquement des viscères mais comprime également une personnalité qui canalise trop, par moments, ses possibilités d’échange en structurant les choses… D’où l’importance d’exercices, non programmés à l’avance, de « jeûne » et de « fixation de bougies ».

En bien des points, votre ami Jean a progressé parce qu’il a donné au moins autant qu’il a reçu : chose qu’il ne vivait pas suffisamment avant de vous connaître, voire de vous « subir » à certains instants… Mais voyez-vous, Jantel, votre sincérité efface vos excès, votre persévérance dans le but d’améliorer autrui n’est pas à remettre en cause et ce, vous le savez depuis longtemps…

Question
- Que penser de la culture physique que nous pratiquons ?

Rasmunssen
- Vous n’êtes pas sans ressentir la limitation d’échange, dans l’exercice physique vécu en lieu clos. La culture physique ne doit en aucun cas vous faire délaisser la course : le mouvement est plus vrai lorsqu’il s’effectue à l’air libre… La lumière active non canalisée « agresse » mieux l’organisme dans l’échange gazeux existentiel avec l’élément aquatique (eau, salive, sueur, rosée, pluie, sang etc…).

La répertorisation alternative de la Lumière, en ces échanges évoqués, vous autorise, ne l’oubliez pas, à vivre des instants de désuperposition puisque vous faites à ce moment corps avec « l’ambiant »…

Question
- Comment cela ?

Rasmunssen
- Ne vous arrive-t-il pas, en courant, d’entendre, de sentir, une présence auprès de vous ?

Question
- Nous pensions qu’il s’agissait de « vous » ou de l’un de vos « semblables »…

Rasmunssen
- Pas du tout, l’acte se vit « spatialement » mais le geste se décompose temporellement ! Vous vous extirpez de « l’attraction » et imposez votre « pression » à la pression ambiante, construisant en quelque sorte un couloir : c’est le principe du vent, sans plus… C’est également ce qui explique la lucidité que vous avez pu ressentir en tant qu’inspiration artistique, en tant que solution à apporter à certains de vos problèmes, durant le geste de course…

D’ailleurs, en conclusion, vous pouvez très bien vous rendre compte que « l’acte », seul, demeure en votre esprit - en l’ensemble cerveau/corps - par la fatigue enregistrée, la satisfaction de la chose accomplie, mais le geste, lui, ne demeure en rien car vous ne vivez pas « l’inconscient » dans la continuité… Comme vous le savez, la mémorisation ne concerne que le « conscient » et le « semi-conscient »…

Question
- Vous avez souvent utilisé le mot « ambiant » au cours de nos diverses « entrevues »… Devons-nous aujourd’hui assimiler ce terme à l’atmosphère, dans le sens d’environnement direct ? Si ma déduction est fondée, dans quelles conditions, dans quel ordre d’échange, faisons-nous corps avec cet « ambiant », même en tenant compte, à ce propos, du caractère inconscient de notre vécu ?..

Rasmunssen - Sans se lancer dans des notions de cosmologie, de cosmogonie, pour l’heure très approximatives car non « situables » pour vous, il nous faut vous faire ressentir ce que vous vivez à votre insu… L’ambiant est la densité existentielle et dépend, pour ou dans ses formes, du principe volume/Vide.

Il y a originellement une « quantité viable » de laquelle découlent les Existences puis les Espèces, dans leurs modifications successives. La « qualité » propre de « ce qui est » appartient au Temps, la « quantité » à l’Espace… En s’amalgamant dans la constitution physique, les cellules, notamment en ce qui concerne votre espèce, s’extraient du Temps pour évoluer en l’Espace. Ces cellules, différentes dans leur(s) fonction(s) mais complémentaires, voire nécessaires quant à l’équilibre de « l’ambiant », se privent délibérément d’une partie de « Temps » et prennent une consistance accaparable par vos sens en devenant matière palpable, visible… Toutefois, la matière, en l’occasion, voile la transparence…

Question
- Qu’est-ce que la « transparence » ?

Rasmunssen
- Physiquement parlant, la « transparence » est la superposition harmonieuse de toutes les couleurs de l’Univers…

Question
- Cela dépend-il de la « Lumière » ?

Rasmunssen
- Tout est dépendant de la « Lumière », Jantel… La Lumière, dans sa constance, évolue différemment selon les corps dans lesquels elle se trouve et s’échange en permanence : c’est le principe Eau/lumière active/lumière passive…

La régénération dépend de la qualité des choses à vivre dans la longévité qui vous est impartie, si bien que, canalisée durant une période, la lumière active se rassemblera à l’intérieur du corps et, les circonstances aidant, se dissipera le moment de rupture de la vie consciente arrivé : c’est l’accumulation de lumière passive dont nous nous sommes entretenus et qui est propre à certaines espèces, dont la vôtre… L’instant, en l’occurrence l’individu, se fige… le « Temps » demeure en la Vie qui le constitue.

Question
- Comment concevoir la rupture dans le cadre d’un accident ?..

Rasmunssen
- La rupture n’est pas accidentelle… Il n’y a pas une forme donnée dans l’échange de compensation existentiel : ce qui est inhérent au Temps ne se détache pas du Temps ; les cellules sont Temporelles et occasionnellement Spatiales… physiquement parlant, cela s’entend.

Ce n’est pas le hasard si des espèces disparaissent : elles disparaissent spatialement car vos sens ne les perçoivent pas mais elles demeurent dans la densité existentielle et dans leurs modifications successives inhérentes aux cycliques.

Question
- Y a-t-il une qualité dans les espèces ?

Rasmunssen
- Toute l’Œuvre du Père est imprégnée de « qualité »…

Question
- Alors pourquoi cette différence dans les « choses à vivre », les « choses vécues » ?..

Rasmunssen
- Le « pourquoi » - je devrais dire le « parce que » - ne nous appartient pas quant au choix que nous y exerçons. Toutefois, nous nous devons de vous faire part de ce que nous avons conclu de cet état de choses…

J’ai souhaité que Karzenstein m’assiste en cette conversation, car c’est à Elle que notre évolution, à des titres divers, est redevable…

Karzenstein
- La chose est au Père Rasmunssen… y compris l’assistance que nous nous portons pour la vivre en « sa continuité »… Toutefois, eu égard à votre humilité, nous débattrons tour à tour de la chose précitée…

Originellement, il y a « l’Intelligence Divine » : amalgame fulgurant de Temps et d’Espace constituant l’Univers. Cette Intelligence Divine se suffit à elle-même… « Masse Ectoplasmique », elle est en fusion constante : elle s’amalgame, se déchire, se rejoint, se sépare à nouveau et ce, dans l’Infini de l’Eternité…

Rasmunssen
- L’échange est harmonieux, il est multidimensionnel et, de ce fait, ne se superpose ni ne se juxtapose durablement : la « chose » en le Père se meut constitutionnellement…

Karzenstein
- Toutefois, de cette explosion implosive, des éclats se figent et constituent un dérivé du Temps que nous nommons « Temps Dimensionnel »… Il est bien entendu que la chose appartenant à la chose la rejoindra dans la fusion constante : c’est ce que nous assimilons à la Volonté du Père… Contentons-nous d’assumer cette démultiplication fulgurante et provisoire que nous vivons…

Rasmunssen
- Ce Temps Dimensionnel procrée des systèmes intermittents de par la Loi d’Alternance Osmotique dont la qualité est acquise puisque l’élément de base ou de départ, comme vous voudrez, est « originel »…

Karzenstein
- Ce sont des amalgames fulgurants de « Lumière » qui procèdent à l’élaboration de mondes dits systèmes stellaires. Tous les systèmes de l’Univers sont interdépendants et « s’interchangent » dans la continuité.

Ils sont unidimensionnels dans le facteur Espace, multidimensionnels dans le facteur Temps, donc « situables » en ce qui concerne le « vécu » et ce, au niveau de la démultiplication d’Intelligence Divine qui s’exerce en chaque Espèce, non situés en ce qui dépend de « l’Eternité » car non « assemblables », sinon par le Père. Dans l’élaboration de ces systèmes, l’élément de projection esquisse en superposition un embryon de « l’ambiant » qui arrivera à terme à l’instant de rupture des possibilités évolutives des espèces minérales, végétales et animales dans le cadre des « cycliques » dits « existentiels », pour se reconstituer dans le Cyclique et ce, à l’Infini… Compendieusement parlant, en ce qui concerne les systèmes précités, la « chose » projetée se reçoit dans la densité existentielle qui est sienne. Souvenez-vous du principe du miroir et de certaines ondes que vos sens captent… techniquement parlant.

Question
- Tout est donc provisoire ?..

Rasmunssen
- En ce qui se fige « dimensionnellement », c’est obligatoire puisque tout est inhérent à la « Mue Constitutionnelle », à la fusion constante des choses…

Question
- Oui, mais quelle est votre place dans tout cela ?

Karzenstein
- Nous y venons par l’explication de la « Loi d’Evolution des Espèces ». Qualitativement parlant, nous assumons les cycliques dans leur intégralité. Ce qui vous différencie de nous, c’est que vous vivez la chose par vies conscientes discontinues. Ce qui se rassemble, ce qui se fige, « dimensionnellement » parlant, est provisoire : c’est aussi vrai par démultiplication qualitative, la dimension temporelle vous étant interdite, physico-consciemment parlant…

Rasmunssen - Il vous faut, là encore, tenir compte du principe volume/Vide… Ainsi, des Espèces évoluent autant que d’autres se figent…

Plus l’évolution est qualitative, plus la stagnation est quantitative… Or, le système de multiplication de la qualité appartient au Père, dans son inabordable raison d’être…

Karzenstein
- Par contre, nous nous devons de contrôler la quantité qui freinerait et, selon les cas, figerait l’évolution, si les Espèces se rejoignaient… Voilà pourquoi, compendieusement parlant, nous agissons par « récupération contrôlée » dans ce qui est à même de s’amalgamer à la qualité des choses à vivre, tout en sachant qu’une rupture interviendra pour nous aussi afin d’assumer cette continuité, Loi de l’Eternité…

Question
- En quelque sorte, vous limitez les espèces, dont la nôtre en particulier ?

Karzenstein
- Pas dans leur intégralité, Jantel ! Nous tenons compte des possibilités d’échange Lumière/matière qui conduit à la « transparence »… L’être irradié irradie automatiquement, la Lumière étant constante.

Il va vers la « transparence » dont l’explication vous a été donnée précédemment : il peut vivre la « dimension temporelle »…

Rasmunssen
- Il appartient en ce cas précis à un autre environnement…

Karzenstein
- … Parcelle spatio-temporelle de l’ambiant, c’est une modification de support, sans plus…

Rasmunssen
- Voilà un élément qui vous engagera à considérer le rapport « être/individu » !..

Question
- Qui vous a investis du droit de récupération ?

Karzenstein
- L’Harmonie se vit, Jantel ! Nous sommes à même de vivre ce que le Père nous a donné, nous sommes également à même de subir ce que « sa vérité » nous propose…

Notre Espèce vécut en son « cyclique » la chose sous ses formes les plus vraies. L’évolution de votre espèce, si elle avait dû avoir lieu dans la même qualité, aurait assumé le même processus.

Or, la consistance s’interdit, en son entité « figeable » - donc provisoire -, à la continuité et ce, à tous les niveaux de la superposition. La masse, en sa relative qualité, est un support dont toute évolution ne peut se faire que physiquement : elle vit l’attraction mais subit la pression due à la « surcondensation » des foyers lumineux des systèmes stellaires. De ce fait, elle porte en elle les gènes du gigantisme, démultipliant tout ce qui la constitue jusqu’à la rupture…

Rasmunssen
- Cette notion se retrouve dans vos ouvrages mythologiques avec les Géants et la tentative « d’élévation » des Androgynes… Vous la vivez philosophiquement par l’intermédiaire de l’insatiabilité inhérente à votre mode de vie, en fonction de votre cogito…

Question
- Et vous échappez au phénomène ?..

Karzenstein
- Nous n’appartenons pas originellement au même support… Nous fûmes projetés et nous amalgamâmes à la planète Terre sous forme de cellules identiques à celles qui vous constituent. Nous vécûmes des cycliques « spasmodiquement », jusqu’à celui qui nous conféra la dimension qui est nôtre en la période actuelle. Nous subîmes la « pression » jusqu’à faire corps avec elle et l’Harmonie nous limita dans « l’Osmose Attractive » que nous vivions : ainsi l’échange s’opéra et s’opère dans la continuité et « l’Alternance Osmotique » ne nous vécut plus en tant que « support » mais en tant que « parcelle(s) de continuité », nous octroyant la consistance indispensable à l’éternité existentielle, c’est-à-dire à la « vie consciente non discontinue »… Nous vivons en tant que « parcelles ectoplasmiques », nous projetant et nous recevant…

Rasmunssen - Souvenez-vous, Jantel… Recevoir n’est pas subir…

Karzenstein
- Toute chose, en ce système, est semblable à ce que nous sommes. C’est la superposition et la dispersion dans le procédé d’échange qui diffèrent, engendrant le processus de compensation existentiel et du fait, « la qualité des choses à vivre »… En les cycliques où nous vécûmes « l’attraction » et nous subîmes « la pression », nous existâmes géométriquement avec tout ce que la dimension limitative peut comporter de lacunes : la forme, les formes se modifient au fil des cycles, y compris celle(s) des systèmes stellaires. Pression et attraction s’exercent en tous sens car il n’y a ni bas ni haut, en ce qui se meut constitutionnellement… Tout élément de vie est projeté, se reçoit, se renvoie selon les fluctuations de la « Masse Ectoplasmique » dont il dépend…

Rasmunssen
- Pour l’image, dites-vous bien que le ciel est au-dessus des têtes, comme au-dessous des pieds…

Karzenstein
- La Lumière comme l’Eau épousent « l’ambiant » qu’elles constituent : il y a là « harmonie »… Ces deux éléments vitaux s’extraient de ce qui les canalise à tous les niveaux : ils sont les éléments qualitatifs de l’Intelligence Divine. La bioluminescence puis la transparence sont les facteurs essentiels à la continuité existentielle des « êtres »…

Sachez que certains végétaux nous ont précédés dans la chronologie de « l’originel » sur ce plan… Ils sont, au même titre que notre Espèce, habilités à vivre les modifications des cycliques que vous subissez et subirez…

Rasmunssen
- N’omettez jamais de garder en souvenance que vous analysez les choses dans les formes sous lesquelles vous les percevez mais les choses, en les Espèces qu’elles constituent, vous vivent dans votre intégralité.

Karzenstein
- En référence à ce que vous vivez : en procréant, vous ne multipliez pas, vous divisez… En voulant canaliser l’Intelligence Divine, vous « sous-bâtissez » et s’extraient de vos existences l’intuition, l’instinct, parcelles de « vérité » dont vos précellules ne demeurent que le support et ce, dans le provisoire, dans la « fugitivité » des instants, dans l’identité « figeable » et figée de vos vies conscientes successives… Vous êtes pour les Espèces vraies « le souvenir de leur expérience », c’est votre raison d’être : là se situe « physico-philosophiquement » votre fonction…

Question
- Pourtant, nous sommes à même, par prise de conscience répertoriée, de comprendre le processus…

Rasmunssen
- Dans les « choses vécues », sans contestation possible… mais pas dans les « choses à vivre », Jantel, où seule la conviction intuito-ascensionnelle vous est offerte…

Question
- Faut-il considérer cela comme une punition ?

Karzenstein
- Non, Jantel ! Mais nous nous devons de respecter et d’assumer « le Systématisme Originel » : ce qui est appelé à s’autodétruire s’autodétruit, matériellement parlant bien sûr, dans la démultiplication des systèmes de vie des Espèces…

Rasmunssen
- Ce qui peut sembler une « punition » mais s’assimilerait plutôt à une « loi » en ce qui concerne votre espèce, c’est la difficulté « incombable » à votre cogito d’assumer la chose car vous vivez pour la plupart d’entre vous une sérénité fugitive et, exceptionnellement, une forme de sagesse…

Karzenstein
- Les espèces animales, dans leur majorité, vous sont supérieures à ce point de vue, sans contestation possible… En ce point précis s’inscrit votre évolution : c’est ce que nous vous avons fait ressentir au cours de nos entretiens…

Rasmunssen
- En la matière, sachez que vos élans ayant pour but de vous améliorer, par conviction intuito-ascensionnelle déboucheront sur la Situation Etablie en son temps…

Karzenstein
- Là, se manifestera notre intervention en symbiose avec les cataclysmes situés dans ce cyclique…

Une fois dégéométrisés, vous subirez votre mode de procréation différemment mais votre modification physique, déjà vécue « androgynalement », portera ses propres limites… Ainsi se réitérera pour la seconde fois - souvenez-vous du « point de non-retour » dont nous nous entretînmes - la chute définitive de votre espèce en ce support qu’est la planète sur laquelle, en laquelle nous sommes… Rien ne nous semble plus probable que la voie donnée alors à notre évolution passera par un transfert en un autre système stellaire…

Question
- Et la Terre ?

Karzenstein - La Terre, en tant que planète, subissant la « pression » du système stellaire dont elle est membre, s’éloignera de l’astre solaire, se figeant, se glaçant puis explosant pour se « météoriser »… Votre existence se situera à ce moment selon la « vérité originelle », comme le Père l’aura décidé…

Question
- Où le fait de n’être pas du même support a-t-il son importance ?

Karzenstein
- Dans les facultés d’adaptation, dans les possibilités de mimétisme qui sont la symbiose entre la direction donnée et la direction reçue, en la « syzygie spatio-temporelle »…

Question
- Ce qui est dans le Temps n’a donc pas de forme et est transparent ?

Rasmunssen
- Ce qui « est » existe en chaque dimension au moment même où la chose se révèle, se réalise. Ce qui « vit » est dépendant du support d’Intelligence Divine qui l’anime et ne connaît la « transparence » qu’en modification de consistance et de forme… Tout rejoint le Temps mais tout ne vit pas en continuité existentielle dans la Dimension Temporelle : c’est la Loi de l’Echange donné/reçu, volume/Vide.

Le « transmis » ou « donné » est permanent, le « reçu » est spasmodique, le « renvoi » ou « rejet » provoquant l’échange ne varie que dans la qualité… la quantité « démultipliable » restant le support des Espèces. Ainsi, en extrapolant, vous êtes à même de situer les déplacements de continents, les explosions de planètes et la modification physique des Espèces : la consistance, nous vous le rappelons encore une fois, portant ses propres limites en chaque rassemblement cellulaire…

Question
- Jésus et Moïse, entre autres, ont su à leur époque tout ce que vous nous enseignez présentement. En quoi auraient-ils pu modifier ce qui semble être immuable, y compris ce mode de procréation qui est nôtre ?

Rasmunssen
- En les premiers cycles qui suivirent notre engloutissement, la « fulgurance mimétique » était possible au niveau de la « qualité des choses à vivre » et ce, bien évidemment, pour votre espèce alors plus… humaine…

Karzenstein
- Ainsi s’opérèrent ce que vos religions qualifient de « miracles » : des procréations sans échanges corporels…

La « vérité », en la colère qui occasionna le « déluge » avec lequel, en fin de course, nous fîmes corps, éclaboussa toutes les Espèces en une sorte de « Volonté Divine » de modification spontanée. Mais la répartition d’Intelligence Divine, en son inexplicable cheminement, délaissa la plupart des Espèces afin de se rejoindre : elle ne demeura en le facteur « quantité » qu’en tant que philosophie et intellectualisme « conventionné » chez votre espèce et en tant qu’instinct(s) chez d’autres espèces… Cela est surtout vécu, pour vous, en matière de progrès technique (éclaboussures de nos errances d’un temps) ou au moyen de remises en question par les fameuses prises de conscience répertoriées et convictions intuito-ascensionnelles donnant accès à la philosophie inhérente à votre mode de vie, ou encore en « notions d’Absolu » …

Rasmunssen
- A l’exemple de Saint-Exupéry…

Karzenstein
- … Mais le tout vite récupéré par la dimension spatiale qui limite tout élan dans le facteur « continuité »… C’est, très schématiquement, le principe de l’éclair durant l’orage : fulgurant d’essence mais spasmodique car limité géographiquement et géométriquement… Quant aux autres espèces, cela se traduit par l’instinct de conservation et une sérénité relative face à la « rupture » de leur vie consciente…

Rasmunssen
- Les contemporains de Moïse, voire de Jésus, ressentirent ce que le Maître leur transmit par l’intermédiaire des deux personnages cités… mais ils n’acceptèrent pas, par manque de sérénité dû à une « foi vacillante », de s’offrir à la Situation Etablie… Ils sont les semeurs des germes dont vos civilisations successives ont hérité…

Karzenstein
- Nous demeurons convaincus que la chose n’était pas programmée dans votre façon de la vivre…

Question
- Qu’aurait-il fallu faire ?

Karzenstein
- Ne pas structurer la « finalité provisoire » puisque la rupture poursuit la rupture jusque dans la rupture, refuser « l’acte » en tant que facteur existentiel, s’offrir à une sélection naturelle car ambiante.

Question
- En quoi vos agissements peuvent-ils carencer et mettre en colère la Terre… et pourquoi depuis quarante siècles ?

Karzenstein
- Il faut nuancer, Jantel ! Nous vivons en tant qu’Espèce, nous existons en tant que civilisation et le spasmodique du « reçu » en matière d’Intelligence Divine crée une rupture en l’un des états précités… C’est au niveau de ces ruptures qu’il faut entendre que nos agissements plus ou moins troubles mettent en colère la Terre, masse quantitative mais support non dépourvu de qualité existentielle. Il y a en l’Espace les réminiscences de nos erreurs que multitudes d’espèces vivent à leur insu. La plupart de ces éléments sont les gènes de l’autodestruction que votre mode de vie prône, au niveau des pseudo-décisions de ceux qui vous dirigent, avec votre accord toujours provisoire puisque le rejet intervient.

En cela votre situation s’apparente à celle que nous vécûmes… en cela seulement. Même si la chose est voulue, nous ne la souhaitâmes en aucun cas… Eh oui, Jantel… nous semblons étrangers aux sentiments mais nous sommes encore capables d’amour, de compassion comme dirait votre ami Camille !..

Rasmunssen
- Tout ce qui partage, et l’amour en est le symbole vivant, se limite, se structure et s’interdit à la continuité…

Karzenstein
- Nos balbutiements se situent là : voilà pourquoi nous espérons accéder à l’état de « non-penser »… Quant aux quarante siècles, fort approximatifs, c’est pour vous aider à fixer chronologiquement la date de notre prise de conscience effective de la qualité des choses que nous pouvons vivre en marge de nos ruptures et de nos revies, sous les diverses formes que le mouvement leur confère…

Question
- Peut-on considérer que vous souffrez ?

Rasmunssen
- Souvenez-vous ! « L’amour », « la promesse »… tout cela crée souffrance, particule(s) de « Souffrance » : élément vrai…

Karzenstein
- Simplement nous assumons la chose parce qu’elle est partie intégrante de « l’ambiant ». Faire corps, Jantel ! Faire toujours corps… même en votre mode de vie…

Rasmunssen
- Faites corps avec l’hygiène de vie que vous ressentez. La démarche spontanée, en la disponibilité qui est vôtre, doit, nous vous le rappelons, faire fi de toute logique. Délaissez en le geste vrai de course tout programme établi car vous ne vivrez ainsi que des situations provoquées : votre emprisonnement entre les appareils de musculation et les murs de la salle que vous fréquentez est largement suffisant… Vivez à l’écoute de ce que vous avez d’instinct ! Vos cellules enfermées dans une dimension donnée, en l’occurrence votre corps, s’échapperont toujours en « temps choisi »…

Karzenstein
- N’enfermez ni vos gestes ni vos idées ! La « qualité des choses à vivre » et, dans le cas de vos semblables, à revivre, dépend de cette Loi.

Rasmunssen
- Fasse le Père que là se situent les futures réminiscences de votre espèce !..

 

Mots-Clefs

11 Messages

  • Par la (re)lecture et l’étude de cet écrit, j’ai suivi le récent conseil de JAPÖPHER et JANTEL. Sans doute le Texte parmi tous ceux qu’il m’ait été DONNE de lire,…, de sentir !, le plus extraordinaire : combien de fois l’ai-je abordé, telle une citadelle imprenable, une île fortifiée, insubmersible à tout (ar)raisonnement par une fragile esquisse (mon radeau), secouée de par l’Onde de Vide et le Volume à fond ?!…pour finir de guerre lasse, par échouer en ces arides rivages..rêvâges..ravages…et me ramasser -ce qui est en haut est comme ce qui est en bas-, après m’être fluidifié -bis repetitas- tant je m’étais fait dessus/dessous… Il faut le dire : je suis un naufragé qui a abandonné toute illusion en cette injurieuse expression ou mode de Vie. Pas de gaité de coeur, mais en souffrant mille et une épines de pas si fleurs bonnes pensées…et mes larmes sont du sang en ce qui est parodie de la Vie. Après avoir longuement erré sur la grève d’existence minable et désordonnée, on (bien utile quand je se sent seul) se relève comme neuf, tel un nouveau né, vous savez, René, ce petit prince venu s’amuser aux parterres désertés d’un marchand de sable endimanché… Alors, comprenez que ce genre d’accouchement en l’Homme nouveau ne peut se faire que dans la douleur. Bien-sûr que je préfère rire, parler, chanter, danser, méditer, théorétiser, inductionner ou faire silence ou s’abstraire en l’idée du vide.. mais voilà ! Soyez -bruissez comme la soie- et laissez VIVRE l’Émerveillement qui n’attend que ça, à la bon’heure !.. Alors, bien-sûr qu’en l’État il faille renaître Enfant avant d’appréhender puis prendre le lourd fardeau du Cogito et voir fleurir ce Leg dont nous affubles nos Augustes Visiteurs, juste valeur en Libre-Echange… Et de se dire que ce propos frise l’Inconscience, voire l’Inconsistance serait me rendre un bien injuste honneur, moi qui ne suis plus rien qu’un vulgaire rejeton de L’INACCEPTABLE (charité bien ordonné !..) Et pourtant mes manches sont élargies par des univers d’auto-complaisance. Alors que disait donc cet ancien éclaireur ? « Il vous faudra renaître en ou par l’Esprit et pouvoir passer par un chas d’aiguille pour atteindre (sans attendre…) le Royaume de Père ». Père , noyé, dilué, divisé, en les mers asséchées de nos croyances qui (le) veulent en nuage pépère, où crèchent veau vaches cochons et moutons, tandis que s’illumine l’immensité de ses mondes passés ou à venir.. Alors probablement, notre désarroi et déchéance sauront nourrir quelqu’ Espèce en Devenir, sous de nouveaux Cieux tandis que déclineront nos vieilles lunes et leur(s) astre(s) avec nos chimères et leurs cohortes d’indicibles immondices. Et puisque Tout retourne au Temps Présent, nous sommes en nos errances, le terreau de cadeaux à venir, nous les apprentis-muants ou déclinants, forgeant ainsi de par notre nature inconstante, de lugubres et tristes souvenirs gravés à jamais dans le marbre des Futurs en points de mires itinérants : ni structure, ni forme.. prémisses, promesses, de la Vraie Vie, nouvelles esquisses, desseins inédits, qu’après tempêtes, brassages et tries, l’Esprit des choses ré-amalgamera… tandis que s’essaieront en de nouveaux parcours, plus loin que les confins encore, poussant les portes inconnues au paroxysme de l’oublie, ces infinitésimales poussières qui Étoilent nos nuits, ces Fleurs de la Pensée, aux invisibles contours, immarcescible(s) DON(S) DE SOI, nos Estimables/Inestimables et merveilleux Visiteurs EXTRA Temporels.


  • oups ! j’ai omis pseudo et e-mail..


  • Question

    • Alors pourquoi cette différence dans les « choses à vivre », les « choses vécues » ?..

    Rasmunssen

    • Le « pourquoi » - je devrais dire le « parce que » - ne nous appartient pas quant au choix que nous y exerçons. Toutefois, nous nous devons de vous faire part de ce que nous avons conclu de cet état de choses…

    J’ai souhaité que Karzenstein m’assiste en cette conversation, car c’est à Elle que notre évolution, à des titres divers, est redevable…

    « - Le « pourquoi » - je devrais dire le « parce que » - ne nous appartient pas quant au choix que nous y exerçons. »

    Je ne comprends/appréhendes pas ce que veut dire Rasmunssen… Le « pourquoi »(…) le « parce que » ??? Qu’est-ce à dire ?


  • J’ai reconnu la plume de JLA ! :)

    Le Texte du 21 Mars 1983, (4 jours après, je débarquais dans la géométrisation !), LE Texte fondamental ! Aussi appelé le « Texte des 6 pages » ! Texte fondamental s’il en est ! Il me semble avoir entraperçu dans les Textes suivant, un nombre incalculable de fois où il va être répété à Jean-Claude de relire ce Texte ! lege, lege, lege, lege, re-lege… (Je ne suis pas allé au delà des Textes de 1994)

    Texte fondamental ! Jean-Claude clos son tome 2 sur le Texte qui précède celui-ci (le très court, mais très riche dialogue de Novembre 1982) ! J’ai hâte de lire le tome 3 de Jean-Claude qui devrait démarrer, à n’en pas douter par le Texte de 1983. Avoir un point de vu différent sur un Texte est vraiment riche d’enseignement !

    En attendant, on pourra peut-être compléter ce Texte de Mars 1983 avec un discours de Métatron sur la cosmogonie, en lien avec les travaux fort intéressant de Jean-Pierre Petit qu’il expose dans son système JANUS qu’il a élaboré sur la base des textes transmis par UMMO.

    En tout cas, ce qui est indéniable, c’est que sans l’apport des Textes de Jean-Claude, jamais je n’aurai pu affuté mon esprit tel qu’il est aujourd’hui ! C’est grâce aux Textes que je peux appréhender d’autres sujets qui peuvent paraitre compliqués. Avec tout ce qu’il m’a été possible d’étudier, force est de reconnaitre que rien n’a de qualité équivalente à celle des Textes ! Encore merci Jean-Claude !

    https://www.youtube.com/watch?v=8wx… https://www.youtube.com/watch?v=IFj…


  • Je suggérais la possibilité de faire le lien avec le système cosmologique de Mr. petit car, comme le Texte de 83, il situe Originellement le plasma (qui équivaudrait à la « masse ectoPLASMique ») duquel découle les trois états de la matière que nous connaissons (solide, liquide, gazeux) qui forment notre système stellaire. Mais là s’arrête malheureusement la similitude, me semble-t-il. En effet, il paraissait pertinent d’associer ce que nos scientifiques appellent anti-matière qui échapperait à nos sens, et à nos instruments de mesure, (elle serait donc non-situable), et dont parle Métatron dans son discours (disponible sur youtube) sur l’aura et l’antimatière, à ce que les VET appellent le TEMPS (lui-même démultiplié en temps dimensionnel puis en temps chronologique) ! Mais après relecture du Texte je doute que l’analogie soit possible. Pourtant, je me souviens avoir lu dans un des ouvrages de Pierre Teilhard de Chardin que si notre espèce était arrivée à maitriser « la dimension Espace » à un degré sans équivalent par rapport aux époques précédentes (cela témoignerait quand même d’une forme d’évolution de notre espèce au fil des époques successives) ; elle demeurait toujours incapable de maitriser « la dimension Temps » ! Notre espèce sera-t-elle en capacité un jour de pouvoir maitriser le Temps ? Même si elle doit passer par des concepts flous comme l’anti-matière ? Ou bien peut-être que notre espèce parviendra à ne plus vouloir chercher à maitriser quoi que ce soit ? Peut-être est-ce cela finalement se libérer du Temps !


  • Karzenstein

    • Nous n’appartenons pas originellement au même support… Nous fûmes projetés et nous amalgamâmes à la planète Terre sous forme de cellules identiques à celles qui vous constituent.

    Qui a deviné de quel support ILS viennent ? =D (Un indice : ce support n’est pas si éloigné du notre…) ;)


  • Raphaël, tu fais allusion à Mars ?


  • JLA, moi aussi, je croyais que c’était Mars. Il y a bien eu des « contacts » avec Mars qui possédait, « à l’époque » une espèce géométrisée. A la 28min.54s. https://www.youtube.com/watch?v=mrA…

    Mais il semble qu’Ils viennent d’un autre support que Mars !

    Il s’agirait en fait de la planète Athéna qui se situait entre Mars et Jupiter ! A la 1H02min50s. http://www.tistryaproductions.com/s…

    « Ils furent projetés », sans doute sur Mars également, pour s’y amalgamer. « Cohabitant » avec l’espèce géométrisé de Mars avant qu’elle ne disparaisse. Il n’y a plus qu’un support actuellement qui héberge l’espèce géométrisée (géométrisation ou dimension 3 selon Serge-Reiver Nazare évoque le même concept), le notre : la planète Terre qui a pour nom « dans le subtile » (ou bien la dimension 4) Gaïa.

    Si la géométrisation (synonyme de quantité figeable ou bien encore de « solidification » au sens de René Guénon) est pauvre en qualité par nature et de surcroît s’appauvrit de par le mouvement cosmique, il est tout à fait logique que pour limiter la pauvreté (c’est à dire la perte de qualité (disons plutôt la diminution (pour garder l’idée de mouvement) de qualité) un support de géométrisation soit « sacrifié » au profit d’un dernier support de géométrisation. Le dernier support qui héberge encore une espèce géométrisé (on peut appeler aussi cela « une dimension géométrique » ou bien « une dimension 3 ») est notre support la Terre. Ainsi la quantité de quantité (si l’on peut dire Lol) diminuant, la qualité sera plus importante sur l’unique support restant. Cela a un avantage supplémentaire ! C’est que selon le principe d’équilibre Quantité/Qualité, le peu de « capital de qualité » qui restait à la planète Mars a été transféré (ou plutôt projeté) sur la planète Terre pour pousser « la solidification du Monde », (pour pousser le Règne de la Quantité) a son paroxysme sur le dernier support ! N’oublions pas que l’espèce semi-géométrique « récupérera » la Qualité que notre espèce néglige orientée qu’elle est (du fait de sa nature géométrique) vers la Quantité (donc la Pauvreté). (Souvenez-vous ! « Le règne de la Quantité » ! La quantité ne se fait qu’au détriment de la Qualité ! Du fait que l’équilibre entre Quantité et Qualité est permanent les espèces semi-géométrisées récupéreront la Qualité pour se fluidifier).

    « En référence à ce que vous vivez : en procréant, vous ne multipliez pas, vous divisez… En voulant canaliser l’Intelligence Divine, vous « sous-bâtissez » et s’extraient de vos existences l’intuition, l’instinct, parcelles de « vérité » dont vos précellules ne demeurent que le support et ce, dans le provisoire, dans la « fugitivité » des instants, dans l’identité « figeable » et figée de vos vies conscientes successives… Vous êtes pour les Espèces vraies « le souvenir de leur expérience », c’est votre raison d’être : là se situe « physico-philosophiquement » votre fonction… »

    Cet extrait du Texte de Mars 1983 souligne la perte de Qualité par l’attrait vers la Quantité.

    Entendons-nous bien ! Le terme de Quantité est vraiment à prendre au sens large ! Ainsi, en multipliant les individus de notre espèce, notre espèce se tourne sans cesse vers la Quantité au détriment de la Qualité. Mais qu’est-ce que la Qualité exactement ? Il s’agit pour notre espèce de la « Qualité de chose à vivre » qui s’exprime par la Liberté (au sens large !) Mieux qu’une lourde explication : regardons ce cours extrait de la série britannique avortée faute de succès (comme on s’en serait douté puisqu’elle était de qualité) UTOPIA : https://www.youtube.com/watch?v=Hw9… Regardons la à nouveau et écoutons bien ce que dit le personnage assis sur le banc (tout le monde aura deviné qu’il s’agit là d’un semi-géométrisé) :) Écoutons le à nouveau…

    Cette scène est d’une puissance démonstratrice sans équivalent ! La décrire serait d’une longueur pénible. Chacun sur ce site est à même de ressentir le Message transmis par cette scène : un enfant plongé dans un environnement « agressif » : la scène a lieu dans une gare ; on est pas à la montagne entrain de respirer le bon air pur devant un beau coucher de soleil ! Le petit a la grippe : l’environnement l’agresse ! Le couple est monoparental ! On a pris bien soin de ne pas montrer le père ! Ce qui veut dire que le gosse ne grandira pas dans un milieu équilibré féminin/masculin. Ils sont dans une gare ! Pas un aéroport ! Ce qui veut dire qu’il n’ont pas le loisir de prendre l’avion ! Ce qui est synonyme de trajet plus long et plus pénible :Angleterre - sud de la France en voiture ! Imaginez le calvaire ! Vous appelez cela des vacances vous ? Tous les éléments démontrent la pauvreté de l’environnement dans lequel va vivre le gosse ! Mais là où la « solidification du Monde dans sa spirale infernale » prend tout son sens ; c’est que tout cet environnement paraitra normal à ce gosse puisqu’il grandira dans ce milieu et qu’il n’en connaitra pas d’autre ! Ainsi, il engendrera à son tour de nouveaux géométrisés qui grandiront à leur tour dans cet environnement « agressif », pauvre en Qualité et la solidification du Monde se poursuivra jusqu’à on ne sait où ! Le vocabulaire est d’une précision chirurgicale ! Il est concis est précis. il est choquant sans être vulgaire ! Pragmatique ! Typique du caractère des anglo-saxons !

    • Pourquoi l’avez-vous eu alors ? (Vous qui prétendez vous souciez de l’environnement ?)
    • Ce fut un acte purement égoïste ! (Comme toute situation provoquée en fait !)
    • C’était brutal ! Brutal : le mot est délicieusement choisi ! Définition de brute selon wikipedia : lourd, grossier, matériel, dépourvu de sens, sans intelligence. Définition de brute selon Larousse : Se dit des êtres sauvages et de leur comportement. Tout est dit…

    La musique est pesante ! L’homme est froid ! Indifférent ! Glacial ! Tout le portrait des semi-géométrisés ! Il sait qu’un individu n’est qu’une manifestation éloignée du Principe (selon René Guénon), un simple hologramme, un tas d’informations quantiques (selon David Bohm) !

    D’ailleurs n’est-il pas étonnant que le premier « long » Monologue de Rasmunssen porte sur le thème de la Liberté ? Bien sûr que non puisque la Liberté est synonyme de Qualité chez notre espèce ! La Qualité des choses à vivre pour notre espèce dépend de cette liberté, dépend de LA Liberté ! Doit-on en conclure que la Liberté de ne pas nous multiplier nous a été retiré ? Pour ma part, je ne le constate pas. C’est donc bien que notre espèce est imbécile ! Car « elle relie, elle même, ses chaines à des boulets » !

    « Multipliez les individus et vous multiplierez les problèmes ! »


  • Raphaël, tes 2 premiers liens du 4 Décembre ne fonctionnent plus : DOMMAGE ! Et ton 3e est génialissime : Utopia, ah lala…


  • "L’être appartient en ce cas précis à un autre environnement… … Parcelle spatio-temporelle de l’ambiant, c’est une modification de support, sans plus… Nous vivons en tant que « parcelles ectoplasmiques », nous projetant et nous recevant…"

    Cette description pourrait faire penser aux parcelles spatio-temporelle imaginées dans le film Interstellar à la 2h21min : https://voirfilmsenstreaming.com/in…

    Ces parcelle spatio-temporelle seraient donc vivantes, c’est à dire douées de consciences ! (La Vie ne s’exprime pas seulement où vos sens la décèle !) Ces êtres ; parcelles ectoplasmiques, parcelles spatio-temporelle de l’ambiant agencent les destinées des êtres géométriques. (Voir les livres De J-C Pantel Les Vet1 et les Vet2)

    Qui n’a pas rêvé un jour, de pouvoir entendre (ou lire) ce que ces êtres ont à nous apprendre de notre environnement ?

    Certes, l’Amour du prochain est au cœur des Messages (lire la fin du message de Décembre 1996 : « Même en position de point de non-retour, il demeure possible de mieux conjuguer à l’unisson « qualité des choses à vivre et qualité des choses vécues »… Vos semblables pourront toujours traduire cette expression du « mouvement » en tant « qu’amour de son prochain »… mais sauront-ils vraiment s’en convaincre ?.. La « chose » leur appartient… ») Pourquoi s’enquiquiner à lire tous ces messages pour en arriver là ? Pourquoi ne pas « maîtriser » le message de Jésus pour le transmettre à son prochain ?

    Parce qu’à présent, nous marchons sur les pas de Pierre Teilhard de Chardin et que ces Messages répondent aux questions qu’il soulevait : (lire le chapitre 2 et 3 de l’Activation de l’Energie), et surtout parce que, comme il le dit à la page 52 du même livre : Depuis la promulgation de l’Évangile, on pouvait croire que l’Homme avait enfin trouvé une expression définitive et exhaustive de rectitude intérieure, et donc de salut. « Aimez-vous les uns les autres ». Dans ce précepte paraissait devoir à jamais culminer et se résumer la fleur de toute moralité. Or aujourd’hui, après vingt siècles d’expérience, il semble que la formule évangélique n’ait rien donné.


  • « Il s’agirait en fait de la planète Athéna qui se situait entre Mars et Jupiter ! A la 1H02min50s. http://www.tistryaproductions.com/s…; » LA VIDÉO SE TROUVE ICI : https://www.youtube.com/watch?v=bhF… Serge-Reiver Nazare : La vibration de l’Univers


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