Etude des Textes transmis à Jantel
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20 juillet 2006

D 20 juillet 2006     H 17:42     A Jigor     C 0 messages


« Mieux vaut solliciter la souffrance que d’attendre d’être sollicité par elle », comme « la souffrance s’exprime quand bon lui semble et ne cède en rien à l’habitude » axiomatisent en toute convenabilité la permanence actionnelle de ce « processus presssionnel », lequel ne concrétise, ni plus ni moins, qu’un « reçu » à l’endroit des supports qu’il vit.

Pour l’espèce pensante dont vous faites actuellement partie (et en adéquation avec « la capacité d’admissibilité d’impression » impartie à chaque individu), ce « reçu » s’établit, chimiquement parlant, par la voie des « circuits neuroniques », puis, après un bref délai, par « le cogito ». Celui-ci, en tant que siège de « l’existentialisation » qu’il figure, en assume la perception consciente, avec toutes les dérivées qu’elle génère, entre douleur(s) d’ordre physiologique et tourment(s) de teneur psychologique, les deux se trouvant étroitement liées.

Nous ne nous appesantirons point sur « l’interactionnel » régissant ce mouvement, l’ayant déjà abordé, notamment dans la reconnaissance du « psychosomatisme », mais nous rappellerons opportunément que : « Souffrir, c’est être » et « être, c’est faire corps »…

Sans qu’il soit question de gradualiser « la souffrance », il reste fondamental de concevoir qu’au niveau des espèces vécues par « la conscience d’une participation au mouvement », le facteur « élément de projection » exacerbe le « reçu » dont nous débattons.

Ainsi, avez-vous eu et aurez encore l’occasion de constater que, « espérer » comme « redouter », au même titre que « se réjouir » et « se morfondre » sont parties intégrantes de l’élément en question.

Par rapport à tout ce qui vient de s’énoncer, vous conclurez uniment que : plus se révèle l’incapacité à « faire corps » avec ce qui survient, plus « la pression » exerce sa force.

En la violence de la sorte générée, votre fonctionnalité vous engage à ressentir cette dernière tel un « subi », et c’est pourquoi nous vous recommandâmes « l’inductionnisme »(en quelque sorte, aller à la souffrance mentale), et « l’effort physique » par le biais de l’exercice sportif, toujours dans la constance présidant à toute « progression ».

Exercer une pression à la pression, sous-mouvement générateur (entre autres de la fameuse projection contrôlée), provoque une « percussion » dont la « répercussion » s’avère être « l’éveil ». Cette praxie que nous qualifierons de biochimique vous reconduira, quatre cycles solaires auparavant, à la remarquable intervention de Dany, amalgamant les deux syntagmes « Se faire violence » et « Se faire souffrance ».

Pour l’heure je m’en vais rejoindre Karzenstein sur l’un des sites d’accueil de « l’éveil » du présent « cyclique », non sans vous transmettre les pensées d’usage que vous saurez répandre autour de vous.

 

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