Etude des Textes transmis à Jantel
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23 août 2006

D 23 août 2006     H 06:47     A Jigor     C 0 messages


Suite aux indications que vous réceptionnâtes récemment, vous savez désormais « qu’apprécier » la souffrance (en toutes circonstances) ne doit prêter cours à nulle sorte de mesure, ce type de « reçu »ne devant fourbir aucune notion propre à céder au comparativisme.

Ainsi, sied-il de concevoir que souffrance comme plaisir, en les circuits neuroniques qui les génèrent - et en marge de « l’anesthésie » ou de « l’éveil » qu’ils conditionnent -, relèvent de la praxie du processus de compensation existentiel [1].

Ceci revient à réitérer que ces produits de la pression sont partie intégrante de la mouvance oscillatoire inhérente à la Loi d’Alternance Osmotique.

Or, n’ignorant plus que le compensatoire existentiel en question demeurait axé sur l’immarcessible [2] « concordance en l’adaptabilité », il devrait aller sans dire qu’en amont de toute expression de ce que nous nommerons occurrentiellement une « mobilisation énergétique », se positionne « l’habilitation à l’implicabilité », l’instant seul pourvoyant à déterminer l’acuité de ce qui se reçoit alors, en « la répartition » toujours légitimement allouée. De fait, tout le reste, en le verbalisme visant à analyser « le situationnel », s’avérera identifier l’œuvre de l’élément de projection dont nous débattîmes naguère. [3]

Conséquemment, « le cogito », selon la schématique ipséitaire le caractérisant, orientera la résultante de l’analyse vers une interprétation erronée définissant « le situationnel » précité par rapport au fameux élément de projection auquel tout un chacun se trouve diversement voué.

Il se révèle opportun d’engager celles et ceux se trouvant mêlés de près ou de loin à votre équation perpétuée, à constater que toutes ces considérations reconduisent à des énonciations telles « On ne juge les autres que par rapport à soi, donc de façon très superficielle » et « Chacun a les préoccupations qu’il mérite ».

Ces formulations pouvant s’extrapoler à l’idée que vous cultivez de la souffrance, vous inclineront à concéder de mieux en mieux que tout reste lié à l’informationnel auquel (seule) donne réellement accès la fulgurance mimétique, d’après la consistance infiniment moins géométrisée qu’elle réclame.

En conclusion, ceci vous engagera non plus à formuler qu’un tel souffre davantage ou moins qu’un autre, mais uniment à déduire que son « informationnel de base » l’induit à vivre cette qualité de choses en toute équité.

Je ne vous « tourmenterai » pas au-delà de ces lignes et prendrai ici congé en sachant que vous répartirez autour de vous l’intégralité de mes pensées de civilitude.

Notes

[1Processus de compensation existentielle : citations 

[2Immarcescible ; du latin marcescere = se flétrir - se dit de ce qui ne peut se flétrir

[3Voir le 20 juillet 2006 

 

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