Etude des Textes transmis à Jantel
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Septembre 1973 - 2

D 1er septembre 1973     H 13:58     A Rasmunssen     C 2 messages



RASMUNSSEN :

Un berger, surveillant son troupeau, fut interpellé par une colombe qui le supplia de la protéger contre un aigle qui la poursuivait. Le pâtre acquiesça à cette prière et commanda à l’aigle de s’en retourner ; ce dernier alors se fit suppliant à son tour, prétextant qu’au nid, ses aiglons étaient sur le point de rendre l’âme tant la nourriture avait manqué, ces derniers temps. Le cœur déchiré face à un tel dilemme, l’homme s’en remit aux Dieux, demandant ce qu’il était bon de faire.

Une immense balance apparut alors et une voix intima au berger de déposer la colombe dans l’un des plateaux, puis d’y mettre l’équivalent de nourriture dans l’autre plateau. Etant pauvre, l’homme se refusa de sacrifier un membre de son troupeau et préféra s’entailler la cuisse à l’aide de son couteau, déposant en contrepoids de la colombe, un volume et même un poids équivalents de chair à l’oiseau convoité par le rapace. Le plateau demeurant toujours incliné du côté de la colombe, il réitéra l’opération à plusieurs reprises, jusqu’au moment où, perdant connaissance, il se laissa choir dans le plateau opposé, rétablissant l’équilibre des valeurs en présence.

C’est alors, que revenant à lui, il s’entendit dire : une « vie » est égale à une « vie ».
 


 

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  • # Septembre 1973 - 2 Le 9 juin 2011 à 16:45, par Castor Voilà une morale qui m’interpelle : « une vie est égale à une vie », qui doit sembler séduisante à certains. En effet, il s’agit pour ce Texte de remettre en cause la place que l’homme s’assigne dans la nature. C’est d’ailleurs une constante dans les Textes que de dévaloriser la vie humaine. La vie de l’homme ne vaut donc pas plus que celle de la colombe, la morale généralisant à ce que toute vie ne vaut pas plus qu’une autre. Après tout, pourquoi pas. Toutefois cela ne laisse pas sans interrogations. D’abord parce que cette morale est bien mal illustrée. Il s’agit d’une fable d’où bien sûr on tire en conclusion la morale, ici la sentence, puisque les dieux font apparaître une balance, symbole de la justice ; voilà encore une contradiction avec la leçon des Textes qu’il n’est que justesse et non justice. De plus, c’est à la question « qu’est-il bon de faire ? » que les dieux répondent. Il s’agit donc de la présentation d’une morale supérieure, une morale divine. Elle est à mon sens mal illustrée parce que du point de vue de la trame de l’histoire ce que réclame l’aigle c’est de la nourriture et non une vie. L’équivalent du poids de la colombe aurait donc suffit. Le point de vue adopté n’est donc pas celui de la nature, mais celui du « divin », d’une justice divine où tout est égal. Et où donc rien ne vaut. La question que je me pose donc, c’est : peut-on adopter sérieusement une morale où rien ne vaut ? Dans cette histoire, on ne voit que les incohérences d’une justice divine qui contrecarre une justesse naturelle ou une justice humaine : ce qui est bon de faire c’est ce qui relève de la morale, et il n’y a de morale que pour l’homme. Les dieux auraient dû donc dire que le berger s’en remette à lui-même, à sa morale : et c’est d’ailleurs ce qu’il fait, et une morale d’ailleurs très exigeante, quel berger, même pauvre, s’entaillerait la cuisse au lieu de sacrifier un membre du troupeau ? ; c’est même une morale invraisemblable, mais qui annonce celle divine du sacrifice total de l’homme. En effet, un mouton cela se remplace, un autre naîtra bientôt. Tandis qu’une cuisse en moins serait un handicap irréversible pour le berger et il en serait un moins bon berger qui aurait beaucoup de mal à exercer son métier et donc à subvenir aux besoins de sa famille. La morale du berger aurait dû être plus prudente, plus sage : il aurait pu prendre en compte que l’aigle doit se nourir, et il apprend même qu’il a des aiglons à nourrir, il y a là un besoin à prendre en compte qui fait qu’il ne doit pas protéger la colombe. Sa morale aurait donc dû lui commander de laisser faire la nature. A moins que sa sensibilité immédiate, voir la colombe mourir (alors qu’il ne voit pas les aiglons mourir de faim) ne prenne le dessus pour décider finalement de protéger la colombe. Pourquoi donc une telle morale divine vient se substituer à celle - la seule - humaine ? Et doit-on, voire peut-on, y souscrire ? Cette morale de l’histoire en fait ne présente qu’une morale qui n’en est pas une, car comme je l’ai dit, quand tout est égal rien ne vaut. Ne dit-on pas : « cela m’est égal » pour signifier que cela nous est indifférent. Il n’y a donc rien de bon dans cette sentence, rien qu’on ne saurait suivre. Cela se propose comme un critère absolu mais qui ne vaut pas, en tout cas pas pour l’homme, et même pas pour la nature. De cette égalité proposée découle une indifférenciation d’où naît l’indifférence. Si l’on file la métaphore, n’y a-t-il alors aucune différence entre arracher une salade et tuer un être humain ? L’histoire se garde bien de tirer les conséquences. On ne saurait donc se référer à ce critère proposer par les dieux pour savoir ce qui est bon de faire. Remettons-en nous à notre sens moral puisque la nature nous en a doté. Cette histoire m’interroge encore, mais cette fois-ci non sur sa pertinence, mais sur sa cohérence avec la philosophie des Textes et les actions des supposés VET : les Textes parlent de souffrance inutile, ce qui laisse supposer qu’il existe une souffrance utile. N’aurait-on pu pas prendre en compte dans ce récit la souffrance comme critère. D’abord, la souffrance consentie du berger (même pour des raisons de pauvreté, ce qui est peu vraisemblable, il choisit de se couper plus pour ne pas faire souffrir un autre être qui ne l’a pas voulu) pour se mutiler n’aurait-elle pu être prise en compte comme étant une bonne solution face à celle subie de la colombe, d’autant plus que celle-ci y laisserait sa vie. Autre solution dans ce registre de la souffrance comme critère : n’y a-t-il pas souffrance utile pour la colombe de mourir puisqu’elle va nourrir des aiglons, et donc finalement justice ou ordre naturel ? Enfin, celle morale présentée se trouve en contradiction avec les actions des VET : en effet on a pu lire que des disparitions physiques d’individus avaient été provoquées par les VET car elles mettaient en danger celle de M. Pantel. Au nom de quoi privilégient-ils la vie de M. Pantel au détriment des autres ? Au nom du fait qu’ils auront d’autres vies conscientes ? Quid donc de la valeur de leur vie présente et de celle de leurs proches ? En tout cas ce n’est sans doute pas au nom de cette morale négatrice que Rasmunssen nous présente. Comme d’ailleurs on peut se demander au nom de quoi ils interviennent dans la vie de M. Pantel, dans ce qu’ils appellent une équation perpétuée mise en place à son profit. Bref, cette morale, bien que séduisante (même pour un défenseur des animaux comme moi), outre le fait qu’elle est bien mal déduite de cette histoire, en quoi elle est mal illustrée, ne saurait valoir comme critère d’action pour l’homme, comme on voit que dans les faits elle n’est pas non plus appliquée par les soi-disant VET. Sa seule raison d’exister, d’une existence seulement poétique car aucune conséquence pratique n’est déduite, est d’illustrer une philosophie qui dévalorise sans aucune justification valable la vie humaine, comme toute vie d’ailleurs puisque « une vie est égale à une vie ». Car d’autres critères plus judicieux auraient dû être pris en compte, même du point de vue des Textes, comme celui de la nature ou de la souffrance inutile. On dira peut-être que cette fable sert à réhabiliter la valeur de la vie des animaux face à la surévaluation que l’homme fait de la sienne. Je m’accorderai bien à cela, et c’est pourquoi cette histoire est séduisante. Mais elle va plus loin, car elle sert en fait à justifier une vérité (« une vie est égale à une vie ») qui est tout sauf une morale destinée à savoir ce qu’il est bon de faire. On s’en tient donc à une vérité absolue. Mais si elle est absolue alors ne l’illustrons pas ; qu’elle demeure dans le monde des Idées, sans commune mesure avec le monde sensible des humains et des animaux où l’on doit vivre selon d’autres critères, même si ces vérités tiennent lieu d’horizon lointain. Je vois en cela qu’il y a un réel talent poétique mais dont on devrait bien se garder de tirer des conclusions philosophiques. On n’est donc pas dans le domaine de la vérité mais dans celui de la beauté. C’est pourquoi je m’étonne de surcroît que ces imminents VET ne savent concilier beauté et vérité, et figurent de bien piètres philosophes au regard de nos plus grand penseurs. Il y a ainsi grand danger de voir en ces beautés (peut-être illusoires car fruits de nos désirs) une quelconque vérité.

    # Septembre 1973 - 2 Le 10 juin 2011 à 07:37, par Yoyo Je crains que vous ne compreniez pas la morale du sacrifice ; c’est celle du non-profit. Elle est plus commune que l’on croît puisqu’elle est la base du tabou de l’anthropophagie et de l’interdit de l’inceste.

    # Septembre 1973 - 2 Le 10 juin 2011 à 09:24, par Castor [ Corrigez : il fallait lire évidemment « éminents VET » et non « imminents VET » ]. N’y a-t-il vraiment que cela qui vous dérange dans ce que j’ai dit, que je ne comprenne pas la morale du sacrifice ? (Si vous aviez lu attentivement vous auriez vu que je comprenais bien le sacrifice du berger même s’il n’est pas très intelligent). Non, en fait votre stratégie (je l’ai bien compris maintenant à force de lire vos brèves et allusives réponses toujours en décalage avec le propos) c’est qu’il est plus facile et plus efficace de mettre en cause l’émetteur (sa faculté de compréhension) que l’émission. En quoi pouvez-vous vous permettre de généraliser et de dire que je ne comprends pas la morale du sacrifice ? Si vous étiez objectif vous auriez dit que par exemple j’interprète mal ce texte et en quoi il s’agit exclusivement d’une morale du sacrifice (ce qui n’est d’ailleurs pas la morale de l’histoire : sinon le berger avant de perdre conscience s’aurait entendu dire : « sacrifiez-vous totalement pour ce que vous pensez bon » et non « une vie est égale à une vie »). Ici il ne s’agit pas d’une morale du sacrifice, mais au mieux - au pire ! - d’un sacrifice sans morale. Au contraire, le sacrifice (invraisemblable d’ailleurs) proposé par le berger en s’entaillant la jambe n’est pas pris en compte : sacrifice sans profit. Il doit sacrifier sa vie sans raison, ce n’est pas un sacrifice sans profit. La morale du sacrifice a un sens. Celui proposé par les dieux n’en a aucun. Ces dieux n’ont aucune morale sinon ils auraient trouvé le sacrifice du berger à la fois suffisant et sublime car effectivement c’est un exemple paradigmatique d’une morale du sacrifice, même si ce sacrifice n’est pas très judicieux. Ces dieux ne sont pas non plus amorals sinon ils auraient intimé au berger de laisser faire la nature, mais proprement immorals. Tout ceci pour illustrer le précepte (qu’une vie est égale à une vie) qui ne sert qu’à dévaloriser la vie, en particulier la vie humaine. Ces dieux ne tiennent aucun compte du sacrifice du berger ni de la valeur de la vie. Quand tout est égal tout est indifférent, et rien ne vaut. C’est là la morale des Textes, une dépréciation de l’humanité, qui va jusqu’à (comme je l’ai déjà dit et que personne n’a osé relever et discuter) justifier l’apologie du crime à grande échelle et valoriser la disparition totale de l’espèce humaine comme seule perspective de son évolution. Pour ma part j’aurai dit plus justement qu’une vie VAUT une vie (c’est-à-dire rien ne vaut une vie - pas de plus grande valeur que la vie), et non une vie est égale à une vie. La vie a de la valeur et toute vie n’a pas la même valeur. Peut-on penser sérieusement qu’arracher un brin d’herbe et tuer un enfant c’est égal ? Sinon à nier toute valeur de la vie humaine pour mieux légitimer l’acte d’un enthousiaste qui commettrait (par sacrifice bien sûr) un crime de l’humanité à grande échelle. Car dans cette parabole et ce précepte c’est l’humanité qui est sacrifiée, tout autant que la morale, même celle du sacrifice.

    # Septembre 1973 - 2 Le 11 juin 2011 à 17:10, par Yoyo Excusez-moi de ne pas être d’accord, mais c’est justement dans le sacrifice, comme position mystique, qu’une vie vaut une vie ; c’est un endroit de synonymie : le « tout » sans « partie » ; le sacrifice est une évocation du non-créé, d’avant les différences ; les mystiques y cherchent le divin ou la nature de Bouddha, parce que c’est par cette communion gommant les différences, abolissant les différences, persistant d’avant les différences spatio-temporelles, que naît l’union sacrée. Le sacré est justement incompréhensible hors de cela ; que cela ne vous plaise pas, je m’en doute, mais vous n’êtes pas obligé d’être mystique. C’est une position logique, donc qui persistera toujours et a toujours existé. C’est celle du retrait, dans ce qui persiste incroyablement hors de la désuperposition-démultiplication, comme disent les Textes.

    # Septembre 1973 - 2 Le 13 juin 2011 à 14:01, par Castor Ne vous excusez pas de ne pas être d’accord, c’est votre droit, mais je pense que vous vous trompez : Une vie vaut par elle-même, non à proportion du sacrifice dont elle est capable. Et toute vie n’a pas la même valeur. Sauf pour celui qui veut gommer les différences, qui a la nostalgie de la pureté et de l’unité. C’est une attitude très dangereuse. Vouloir communier avec le tout et sentir la parenté de toutes choses ce n’est pas du tout vouloir gommer toutes les différences. C’est voir que malgré nos différences nous sommes semblables, semblables mais pas égaux ! La synonymie (sens semblable mais graphie différente) n’est pas l’homonymie (sens différent et graphie différente mais prononciation identique : vert et verre) et encore moins la polysémie (un nom qui a la même graphie mais plusieurs sens : exemple : « sens » désigne la direction ou la signification). Ce n’est pas le mysticisme donc qui me dérange contrairement à ce que vous croyez, mais le nihilisme. Car ce Texte est un texte nihiliste (peut-être à son insu mais peu importe), et si vous voulez c’est un texte mystique (celui qui se sacrifie se retire du monde) mais un mysticisme immoral car ce sacrifice du berger voulu par les dieux n’a aucun sens (absurde), et un mysticisme nihiliste car la leçon de l’histoire est qu’« une vie est égale à une vie », toute valeur de la vie est abolie, elle est justement désacralisée, donc bien loin d’un vrai mysticisme. Enfin, voyons, croyez-vous qu’une bactérie et qu’un homme ont la même valeur ! Même si sans certaines de ces bactéries l’homme ne saurait vivre.

    # Septembre 1973 - 2 Le 13 juin 2011 à 17:53, par Yoyo Vis à vis de l’absolu, une vie est une vie. C’est cela le mysticisme et que cela vous défrise, je comprends. Politiquement, cela amené à des horreurs sans nom commz dans les totalitarismes communistes. C’est pour cela que la position mystique est à réserver au « sacré », c’est à dire à ce qui est limité par la barrière du sacrum et n’est pas réservé au monde courant.

    # Septembre 1973 - 2 Le 14 juin 2011 à 12:21, par bertrand72 Vis à vis de l’Absolu un Yoyo vaut un Castor et lycée de Versailles et pourtant avec la même paire de jumelles ils ne voient pas les mêmes choses . I l y a une grosse différence selon que l’on s’en serve par un bout ou par l’autre…Un jour Castor dans cette vie ou ailleurs pensera comme Yoyo..mais où sera Yoyo ? avec les V.E.T ? Wy not !

    # Septembre 1973 - 2 Le 16 juin 2011 à 09:55, par Castor Certes, vis-à vis de l’absolu, une vie est une vie comme dit Yoyo, mais c’est différent de dire qu’une vie est égale à une vie. Une vie est une vie est toute vie est respectable (je n’écrase pas les moucherons), mais toute vie ne se vaut pas (eu égard au niveau de conscience et au niveau de souffrance ressentie). C’est bien ce que je disais, vis-à-vis de l’absolu, en tout cas de l’absolu pantélien, tout se vaut, et donc rien ne vaut. Quand on voudra mettre en pratique cette philosophie, puisque régulièrement on voit dans les Textes des impératifs s’exprimer, on dira que sacrifier une vie humaine ou sacrifier un moucheron c’est égal. Quand on se sera emparé politiquement du sacré pantélien on aura du souci à se faire. Pourquoi ne pas étendre cette pensée à la politique puisqu’elle est Vérité ? Alors des vies seront sacrifiées, l’ordre im-moral règnera, et la liberté sera un vain mot (puisqu’il n’est d’autre liberté que celle de ne pas dépendre d’un travail pour subsister : liberté réservée aux élites qui vivront du travail des autres, de ceux qui, comme disent les Textes, ont les ailes coupées, et pour lesquels il est absurde d’ouvrir la cage : maintenons-les donc dans leurs fers pour qu’ils nous servent). Quant à Bertrand72, s’il y a peut-être une grosse différence entre ma vision des choses et celle de Yoyo, c’est justement parce que je regarde les choses à la loupe et non avec des jumelles inversées ou tout est rapetissé voire réduit à néant. Vision nihiliste qui (selon vous) lui permettra de rejoindre les VET, carotte ultime promise à ceux qui se conforment à la pensée pantélienne. Mais je ne suis pas sûr qu’il pense effectivement ainsi.

    # Septembre 1973 - 2 Le 16 juin 2011 à 21:33, par Yoyo La pensée mystique vous échappe, mais la synonymie est aussi une construction psychique (une réduction du réel) nécessaire ; c’est l’affect, en fait, comme système inhibiteur au niveau social. L’opium du peuple, disait Marx qui confondait mystique et religion (comme c’est réalisé dans la messe catholique).

    # Septembre 1973 - 2 Le 17 juillet 2011 à 20:18, par Castor La pensée mystique ne m’échappe pas. Vous réduisez ce Texte à du mysticisme alors que j’ai montré qu’il est bien plus nihiliste et immoral que mystique. Et je doute que le peuple ne fasse jamais du pantélisme son opium, en tout cas je ne l’espère pas.

    # Septembre 1973 - 2 Le 2 octobre 2011 à 12:15, par Ôlitvieest Nouveau lecteur, je découvre ces personnages (les V.E.T) supposés entendus par nombre de personnes, et en premier lieu, Jean Claude Pantel.

    Cette allégorie du berger, comme elle est la première, inaugurant finalement l’initiation à laquelle va être vouée Jantel, initiation pour son entrée au sein des V.E.T à la fin de sa vie consciente, je l’entendrais comme une forme d’introduction à cette initiation.

    Cette introduction viserait, selon-moi, à la présentation du décor, de l’arrière-scène et de l’avant-scène, qui seront la base constante des entretiens initiatiques entre les V.E.T et Jantel.

    En d’autres termes, cette allégorie semble une transposition de ce que pourrait espérer Jantel et son entourage, de se croire alors les « élus » de quelque chose, afin d’aider ou sauver l’humanité… . Cette allégorie semble plutôt un avertissement disant : « Prenez-vous pour un sauveur, pour un missionné, un élu…, et votre seule issue à intervenir dans les plaintes d’autrui, ne sera que votre propre sacrifice, sans pour autant stopper le principe inéluctable, que la colombe sera toujours la victime potentielle du prédateur, tôt ou tard ».

    Jantel, ait l’humilité de t’occuper, d’agir que de ce qui te concerne au plus près de ta vie…, c’est à dire des tiens…, et non du monde.

    Voilà. C’est pour moi, le sens principal de ce premier message.


  • Et c’est reparti pour un cycle ! C’est l’occasion de prendre de bonnes résolutions. RÉ SOL UT SI on. :) Mais peut-on mettre fin aux cycles ?

    Manger et être mangé… C’est ce à quoi pourrait faire penser l’histoire du berger de Rasmunssen. Une vie est égale à une vie. Une vie mange une vie. Cette vie est, à son tour, mangée par une vie. Qui a son tour est mangée par une vie qui se retrouve mangée par une vie qui mange une vie. etc…. Cela a tout l’air de ressembler à un cycle, non ? Quel meilleur symbole pour illustrer cela que l’OUROBOROS ? Chacun connait bien ce proverbe n’est-ce pas ? : Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas que l’on vous fasse : une vie est égale à une vie.

    « Les Textes dévalorisent la vie de l’homme. » mdr Tu n’as rien compris Jls, les Textes valorisent au contraire constamment la vie de l’homme ! Au cœur du règne animal, l’homme n’est-il pas le seul animal qui a la capacité de ressentir,comprendre, puis de mettre en application qu’il n’est pas nécessaire de manger pour durer ? L’homme n’est-il pas le seul animal qui possède la capacité de pouvoir se libérer de l’engrenage infernal des cycles ? à la 1h41min01s. https://www.youtube.com/watch?v=0zh… ( https://www.youtube.com/watch?v=jDV… )

    Merci à Jean-Claude de nous avoir filé un coup de pouce pour nous permettre de réveiller nos consciences !

    Quand je pense que l’on me reproche constamment mon manque d’ambition ! Pour une fois que quelqu’un en a, on lui reproche de trop en avoir ! « Jantel, ait l’humilité de t’occuper, d’agir que de ce qui te concerne au plus près de ta vie…, c’est à dire des tiens…, et non du monde. » Personne n’est jamais content.


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