Etude des Textes transmis à Jantel
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09 mai 2007

D 9 mai 2007     H 17:38     A Magloow     C 0 messages


Votre entourage mêle avec allégresse le fait de souffrir et celui de se sentir malheureux.

S’il est exact que la chose appartient au même mouvement, il importe de garder en souvenance qu’établir le constat d’une « infortune », à quelque nature que celle-ci appartienne, n’exprime pas la densité de la souffrance, laquelle se développe sur un autre « plan de conscience », c’est-à-dire en marge du cogito .

Ceci est inhérent à la Loi des Echanges, et donc à l’énergie - qu’en stricte équivalence - chacun se doit de « fournir », et de « recevoir », afin de poursuivre son existence dans la localisation de son spécifisme.

Donc, nous rappellerons ici que nul ne souffre plus ou moins que son semblable, quand bien même « l’élément de projection », produit par le cogito précité, prête à l’infirmer, sous le couvert des notions élaborées par le comparativisme [1].

Loin de cette analyse sommaire qui néglige, de par la limitation de votre perceptivité présente, l’accès au véritable principe de répartition, il importe de se remémorer que, lorsque la souffrance atteint son paroxysme, il se produit - tel que vous ne l’ignorez plus -, une cessation d’échange : la rupture.

Concluons en paraphrasant Karzenstein vous énonçant précisément à l’endroit de cette situation paroxysmique : « la chose est en la chose et le reste est légende  » [2].

Notes

[1Jigor - 23 août 2006 : Suite aux indications que vous réceptionnâtes récemment, vous savez désormais « qu’apprécier » la souffrance (en toutes circonstances) ne doit prêter cours à nulle sorte de mesure, ce type de « reçu » ne devant fourbir aucune notion propre à céder au comparativisme.

[2Karzenstein - 30 décembre 2002 : Vous saisirez également de façon plus complète pourquoi je vous avais dit en d’autres circonstances : « La chose est en la chose, le reste est légende »… - 26 décembre 1996 : Souvenez-vous des facteurs entrant en jeu dans les actes dits désespérés… l’aboutissement n’est pas l’œuvre de « l’acte » mais de « l’agissement qui l’y prédispose… en »le circonstanciel« , c’est-à-dire l’instant qui délimite la démesure de l’échange déjà altéré, par l’afflux disproportionné de lumière qui s’établit… sinon pourquoi, Jantel, »l’acte« n’aboutirait-il pas immuablement à la rupture dite intentionnelle ?.. Remémorez-vous ce que je vous avais confié en 1979 »l’acte est en l’acte, la chose en la chose"… - 25 mars 1979 : L’individu n’a la sensation d’exister que s’il croit disposer de la durée de sa vie ou de la vie des autres… Sachez en outre que l’acte est en l’acte, la chose en la chose, le reste est fable…

 

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