Etude des Textes transmis à Jantel
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19/20 octobre 2007

D 20 octobre 2007     H 08:34     A     C 0 messages


ZILDER : transcription d’une partie du dialogue du 19/20 octobre 2007 s’étant déroulé lors de votre dernière « séquence isolatoire » pouvant servir à votre rendu et à celles et ceux qui y participent.  


JIGOR  :
- Les sept cycles annuels s’étant écoulés depuis notre entretien dans le local à pare-corps de votre refuge auriolais auront efficiemment coordonné la progression initialement conçue pour la complexion de votre prochain « amalgame cellulaire ».
 Aussi, se recevant de la Pensée que vous traitez de fort honorable façon  dans votre spécifisme actuel à travers votre rendu verbo-musical, la convenabilité nécessite présentement que vous entriez en phase avec l’appréciation à porter sur ce cheminement douloureux, certes, mais indubitablement harmonieux des sept cycles solaires précités.

JANTEL :
- Ce que vous me demandez là correspondrait à établir une sorte de « bilan », tel que cela s’était produit avec Rasmunssen en 1981 ?

JIGOR :
- Au-delà de l’analytique, vous avez « intercepté » des éléments qui, bien qu’en évidente réverbération avec votre admissibilité d’impression, demeuraient seulement, jusqu’alors, au stade de la périphérisation, avec toute « l’inconstance d’expression » que la chose donne à vivre.

JANTEL :
- Une « prise de conscience », si je puis dire, de la qualité des choses à vivre  ? J’entends, bien sûr, me concernant…

JIGOR  :
- Exactement, Jantel, en établissant la ou les relations de vos pensées émises vocalement, lors de vos dialogues avec vos semblables du moment, ainsi que lors des diverses formes de scripturalisation que vous sûtes employer antérieurement.

JANTEL :
- Pourriez-vous me fournir un exemple qui me permettrait ensuite de mieux cerner ce que vous me demandez ?

JIGOR :
- Il suffit de vous remémorer ce que vous formulâtes en présence directe à vos amis Martine, Yvon, Eliette et Annie…

JANTEL :
- A propos de l’influence du « mouvement » sur les situations, et par ricochet, sur les individus ?

JIGOR  :
- Prenons l’exercice verbo-musical intitulé « Qui donc fait quoi ».

JANTEL :
- Oui, je crois que vous faites allusion à la phrase « dérive des sentiments, dérive des continents »…

JIGOR :
- Au gré de l’immarcescible principe attraction / expansion qui, en la continuité du mouvement existentiel, dispose ensuite le « prolongement actionnel » en la phase expansion / rétraction.

JANTEL :
- Je dois cette inférence à Magloow, d’autant que lorsque j’ai composé « Qui donc fait quoi », je n’avais pas projeté aussi loin…

MAGLOOW  :
- Ce n’était là que révélation de ce qui vous vivait déjà, Jantel, puisque l’occasion nous verse à paraphraser Rasmunssen qui ne manqua pas de vous confier que vous saviez depuis le premier jour…

JIGOR : 
- Là où vous êtes parvenu présentement, il n’y a plus lieu de manifester de constance cogitale au regard des résultantes de l’existentialisation et de ses aboutissements.

JANTEL :
- Sans me cacher derrière « la vocation » que vous m’attribuez, je crois que c’est mon souci de transmettre aux autres qui m’interdit de lâcher davantage prise avec le cogito

JIGOR  :
- Souvenez-vous que « les choses » vivent les spécifismes en intégralité, et donc pas seulement au plan du conscient d’être, comme cela demeure le cas pour les espèces pensantes. Vous vous devez d’engager vos « semblables » à l’observer dans la mesure où, entre autres, il s’agit là d’un aspect de votre rendu. 

JANTEL :
- C’est-à-dire les engager à « regarder » ce qu’il y a lieu de « voir »…

JADÖPHER :
- Réitérons à nouveau qu’en resuperposition de toute interprétation conséquentielle cette praxie procède de l’expression de « l’équilibre » vous étant dû.

JANTEL :
- En marge de « l’analytique » auquel vous avez fait allusion tout à l’heure, il s’est toujours avéré difficile de « considérer », ou plutôt pour reprendre votre mot « d’apprécier » les événements et les situations les amenant…

JIGOR :
- Nous n’avons jamais exigé de vous un abandon de l’analyse, Jantel, dans la mesure où, pour votre spécifisme actuel, elle figure sans conteste le « support conjoncturel » du ressenti… Autrement formulé : « la continuation du donné », selon l’effet percussion / répercussion dont vous traitez souvent avec notable pertinence.
Cependant, il convient de conserver à l’esprit qu’en n’allouant point attention au délai existant entre la Pensée et le penser, le regard de vos semblables posé sur l’événementiel en fausse l’approche, une approche fort nécessaire quant à l’application de la marge de manœuvre leur étant impartie.

JANTEL : 
- Puis-je me permettre, Jigor, de vous prier de m’indiquer, une fois encore, une situation précise et, si possible récente où j’ai failli en la matière…

JIGOR  :
- Par exemple, en ne respectant pas l’ordre établi entre les noumènes vivre et être vécu. Nous avons pu dernièrement vous ouïr entériner la pseudo démonstration selon laquelle un artiste vit une œuvre, alors que de par la disposition initiale de la chose, c’est l’œuvre qui vit l’artiste !

JANTEL  :
- Ne peut-on pas convenir qu’il y a là « interaction » ?

JIGOR : 
- Certes, mais avec ce délai mentionné précédemment qui ne peut vous échapper, sachant qu’intercepter nécessite que « l’interceptable » existe et se manifeste donc à l’extrasensoriel pour ce qui a trait à l’agissement - en le cas précis l’interception -, puis le sensoriel par lequel l’acte se trouve conduit à résoudre ledit agissement

JANTEL :
- Il est vrai que nous ne situons « l’interception » qu’a posteriori et que d’aucune façon on ne peut prétendre s’y adonner…

MAGLOOW :
- L’interception demeure la résultante la plus subtile de la vision, Jantel ! Les différenciations relevables à travers « l’expression » de l’interception restent affiliées à la vision, elle-même dépendante de l’incontournable capacité d’admissibilité d’impression.
Rappelons encore que la chose n’appartient pas exclusivement au domaine artistique, mais précisons aussi qu’elle figure « la stigmatisation » de la qualité des choses à vivre

JANTEL :
- Ces différences à relever au niveau de « l’interception », laquelle détermine, à mon idée, la qualité des choses à vivre me mène à vous demander si vous entendez, en ce principe, que l’expression de la fameuse« interception » peut se qualifier de positive ou de négative

JIGOR :
- Nous retrouvons là cette propension qu’a votre cogito de tout scinder à travers ce « manichéisme » que vous vous efforcez de rejeter, du reste, dans votre « Voyageur de l’Orage »…
Il en va ainsi, Jantel ! Il n’y a point de « mauvaise » ou de « bonne » énergie qui se dispense en « l’existentialisation » : il y a uniquement, selon le principe de répartition, une justesse préalablement instaurée, garante de l’astatisme indispensable à la praxie de la Loi des Echanges. La chose s’assimile tout simplement à une facette de la désuperposition de l’Etabli.

JANTEL :
- Je conçois tout cela, mais dans la mesure où vous nous avez souvent fait valoir qu’il convenait de « nuancer », nous rencontrons parfois des difficultés à positionner nos « actes », ou du moins à les jauger pertinemment…

JADÖPHER :
- Rendez à terme votre développement, Jantel !

JANTEL :
- Eh bien, par exemple, je me servirai de l’appréciation de Magloow, en présence de mon ami Patrick, à propos de Victor Hugo… En quelle action particulière, en marge de toute notion « manichéiste », peut-on déceler cette médiocrité, qui, selon nos critères humains, dénote tout de même un caractère « négatif » ?

MAGLOOW :
- La médiocrité est une existence qui ne se révèle qu’à la faveur de situationnels au cours desquels « le support » qu’elle identifie marque une résistance routinière du « cogito » et du provoqué que ce dernier entretient à l’encontre de l’Etabli, Jantel !
L’ambiguïté qui se dessine alors entre l’appréciation que le sujet reste susceptible de porter sur la Vie et « l’intérêt » qu’il persiste à accorder à l’existence, détermine le caractère « médiocre » dudit sujet par le situationnel opportunément concerné…

JANTEL :
- Nous sommes tous dans ce cas : je parle bien entendu de mon espèce…

MAGLOOW  :
- Là, intervient « le nuancement » dont vous avez fait état, voici quelques instants… Dans le cas précis de Victor Hugo, « la médiocrité » s’exprime davantage au vu de « l’interception » de l’Initial caractérisant son œuvre… Cela doit vous aider à maintenir l’observation qu’il vous incombe d’effectuer sur la qualité des choses à vivre et la qualité des choses vécues

JANTEL :
- N’est-ce pas là un effet de l’Oscillationnisme « vécu » au stade du paroxysme qui nous fut mentionné à propos de certaines aptitudes de ces personnages voués à une mue évolutive  

JIGOR :
- C’est cela, Jantel… Et vous saisissez bien mieux pourquoi le fait d’être médiocre n’interdit pas à un individu, de devenir un Etre

JANTEL : - Oui, je me souviens « être médiocre n’exclut pas d’être »…Je comprends davantage pourquoi Magloow nous avait conseillé de ne pas davantage nous « indigner » que nous « extasier » à l’endroit d’un individu…

JIGOR :
- Il s’agit en l’occurrence d’un aspect du « faire corps », et donc de l’amenuisement possible du « délai » observable entre le donné qui devient le reçu et la conscience de recevoir, entre la Pensée qui « pourvoit » et le penser qui « réceptionne », puis émet…

JANTEL :
- Ce sont là des paramètres très subtils qui nous échappent…

JIGOR  :
- Au plan conscient, sans conteste, Jantel ! Mais nullement au  plan semi-conscient… C’est précisément sur ce plan que votre rendu  officie lorsque vous vous adressez à vos semblables du moment, tant  vocalement que scripturalement…

JANTEL :
- Ceci tendrait à confirmer que ce que je continue de « pratiquer »  contre vents et marées - et dont il m’arrive de douter parfois quant à son  efficacité -, demeure utile aux autres ?

JADÖPHER  :
- Précisons néanmoins - et vous ne l’ignorez pas - que votre auditoire ne « s’imprimera » de la teneur de nos entretiens qu’en vertu de sa capacité d’admissibilité d’impression, donc pour ce à quoi il se trouve apte à correspondre, donc à « réverbérer ».
Et c’est dans le mouvement de réverbération que se dispose le rejet propre à « élaborer l’agencement » idoine à chaque existence, de quelque spécifisme que celle-ci se définisse

MAGLOOW :
- Jadöpher illustre ici sous une autre tournure l’adage karzensténien évaluer pour évoluer…  

 

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