Etude des Textes transmis à Jantel
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Concept d’interception - citations

D 8 juin 2007     H 08:44     A     C 0 messages


MARS 1974

Jigor : La lumière astrale, solaire en l’occurrence, traverse ces particules et leur octroie, selon la profondeur du volume qu’elles vivent et qui les vit, des expressions ondulatoires que vous pouvez nommer spectres : le spectre dont nous faisons état ici intéresse la vue, en tant que moyen de perception et parfois d’interception.

JANVIER 1994

Karzenstein : Emanant d’une perception dont la qualité n’échappe à personne de par la provenance du Reçu, directement dépendant du Donné, l’artiste ne va se différencier des autres qu’en le facteur « interception » qui va pourtant le surprendre, toujours cette impossibilité, en votre géométrisation, de vivre la « pression » et va s’adonner à une forme de « l’attraction » qui va conférer par le processus de compensation existentiel une Dynamique, sous-entendez par là une canalisation énergétique, laquelle donnera accès à l’Acte à agir. Vous appelez cela la « créativité ».

OCTOBRE 1994

Karzenstein : De là naît votre problème : de l’incapacité à donner autre chose de vous-même qu’une image. L’image étant véhiculée par la « pensée », la « pensée » étayée par le « verbe », vous êtes conscient de la déperdition du qualitatif qui s’opère au fil de l’interception et de son interprétation.

8 août 1996

Karzenstein : Sachez que de part et d’autre de l’acte de rupture que vous évoquez, un fond de sublimation s’est opéré, dans la qualité des choses vécues, durant ces instants, que vous interprétez uniquement au niveau des formes, faute de situer les facteurs d’échange entrant en fonction lors de ces situations qu’il convient de qualifier de semi provoquées… Faut-il vous inviter à vous souvenir que Rasmunssen avait abordé cet état de fait de manière sommaire quoique satisfaisante, lors d’une évocation de la stigmatisation de certains individus ? Il ne s’agit ici que de la résultante d’un phénomène d’interception que connurent du reste, les premiers martyrs chrétiens… pour ne citer qu’eux…

26 DÉCEMBRE 1996

Karzenstein : Le caractère théorique, voire subjectif de cette manifestation incombable à votre dimension ne vous a nullement interdit de ressentir une forme d’accès à l’onde de vide… d’où la teneur axiomatique du mot « relais », que j’emploie ici afin de traduire le cheminement de l’Intelligence Divine, donc de la Pensée, en l’interception qui saura l’exprimer… Le phénomène d’interception ne s’exerçant pas seulement dans le domaine artistique… comme chacun s’en sera rendu compte…

C’est la même qualité de choses qui se réalise dans le cas des « intuitions provoquées » dont nous vous fîmes sommairement état par le passé. Nous dirons que ces phénomènes sont liés au Processus de Compensation Existentiel… mais, je vous engagerai, pour l’heure, à réduire le principe à une schématisation, laquelle vous ferait considérer la chose, en sa conclusion, comme un « choc en retour »… dans le même ordre que l’interception de votre pensée à laquelle je viens de me prêter…

janvier 1998

Karzenstein : Cette répercussion du systématisme originel, vous l’aurez noté, génère un effet du « multipliable » inhérent à l’harmonie s’exprimant en tout. Nous localisons là, pour les membres de votre espèce, et ce à des degrés variables, les problèmes de conscience survenant à la suite d’une interception du « vrai » : ceci ne devrait plus être de nature à vous choquer, Jantel…

28 novembre 1998

Zilder : La réalité, dans son sens primitif, signifie « la chose », prise en général : chose vraie et la qualité d’être d’une chose. Il est particulièrement intéressant que « res » vienne du verbe latin « regere » signifiant « penser », de telle sorte que littéralement la chose est ce à quoi l’on pense. Il est naturellement implicite que ce qui est pensé, soit au sujet de quoi l’on pense, a une existence indépendante du processus du penser , voire d’autres mots pendant que vous créez ; il faut donner une idée, une image mentale. Vous ne créez pas et ne soutenez pas les vraies choses de la même façon ; là entre en jeu l’interception. Néanmoins, la chose vraie, la vraie chose est limitée par des conditions qui doivent être exprimées en termes de « penser ».

10 mars 1999

M’interrogeant sur le terme qui pouvait correspondre à ce type de comportement, à savoir le fait de réciter un texte très dense avec le mouvement, constituant une vision d’ensemble, il fut répondu :
- MAGLOOW : C’est une interception.
- J.C.P. : L’interception, c’est une façon de faire corps.

23 juin 1999

Karzenstein : Tous ont accès à la quasi-totalité des captages dont vous faites l’objet ainsi qu’à l’intégralité des interceptions auxquelles pourvoit votre « capacité d’admissibilité d’impression ».

7 novembre 2000

KARZENSTEIN : Captage comme interception illustrent, au gré de ce que vous savez à présent être le déploiement de l’inveloppement, toutes nuances confondues, le phénomène d’Osmose Attractive, les ambiants puis les sous-ambiants en lesquels vous vivez les choses et les choses vous vivent.

8 novembre 2001

Karzenstein : Plus que l’opinion juste - empressons-nous d’en convenir - que vous partagez avec vos amis, Jantel, c’est l’adaptation spontanée que vous en faites, suite à mes propos, qui prête à émotion… Nous sommes toujours demeurés très sensibles à tout ce qui appartenait au domaine de l’interception, de quelque espèce que cette dernière émanât…

A quelque strate que le phénomène s’exprime, concevez que la révélation, en l’interception qui l’engendre, passe par l’agissement. La résolution, quant à elle, se traduit le plus souvent par l’acte et le geste qui l’y conduit, sous la tutelle de l’ambiant, ambiant qui, au sens existentiel du terme, n’est rien de moins, en le circonstanciel qu’il déploie, qu’une interactivité des spécifismes s’opérant avec la Pensée postoriginelle…

…en ce domaine précis du désuperpositionnel de la Pensée, je viens de vous soumettre l’importance de l’interception, interception à laquelle, du reste, vous vous prêtâtes fort joliment à cette occasion. Je le répète autrement que j’ai pu vous le révéler : la faculté d’intercepter appartient à tout.

… en les ambiants conditionnant ce que Magloow vous a défini en tant qu’interception dirigée… La créativité quantitative, en la spécificité occurrentiellement traitée, prit le pas sur la créativité qualitative. Il s’agit là d’une illustration de la dégradation de la Pensée, dans « le suspensif de la densité existentielle »…

22 novembre 2001

Dans l’instant, j’assimile l’idée en question - sans toutefois l’exprimer verbalement - à l’interception dont venait de nous entretenir récemment KARZENSTEIN. MAGLOOW poursuit aussitôt :
- Il y a interception et interception. Le conséquentiel a ses conséquences : elles émanent de causes dont il sied de percevoir à un moment donné l’origine. Voilà pourquoi je vous ai conseillé de faire montre non pas de remise en conséquence mais de remise en cause.

6 décembre 2001

Dany : Le domaine fondamental de « l’interception » a été très bien abordé par KARZENSTEIN lors de l’entretien du 8 novembre dernier. Il est acquis pour vous et ceux qui partagent des instants de votre existence que la qualité de l’interception varie, puisqu’elle dépend de la capacité d’admissibilité d’impression. Etant confirmé que « l’idée » est « la préexistence de l’acte », « l’interception » doit se voir considérée telle « la préexistence de l’idée », allant même en marge de cette dernière jusqu’à conditionner « le geste ».

15 mai 2002

- KARZENSTEIN : Certes, restant acquis que la notion de « subi » intervient dans la mesure où « l’existant » n’a pas capacité d’exercer un « faire corps » dans la constance.
- MAGLOOW : S’il fallait exemplifier la chose, nous dirions à l’endroit des espèces pensantes qu’il s’agit là de la nuance à observer entre « captage » et « interception ».

8 septembre 2002

Dany : Au stade de la bilanisation, il s’avérera toujours délicat pour votre espèce d’embrasser l’intégralité du situationnel entre causal et conséquentiel dans la mesure où il en va là du rapport existant entre « qualité des choses à vivre » et « qualité des choses vécues ». De la disparité s’ensuivant, chacun aura décelé le produit de ce qui ne figure qu’une facette du mouvement d’interception, lequel, ne l’oublions pas, demeure totalement dépendant des flux dont vous savez qu’ils s’exercent sans souciance à l’endroit de tout ce qui les reçoit.

19 septembre 2002

Jigor : Considéré sur un plan individuel pour votre espèce, laquelle ne collectivise pas la Pensée, il va sans dire que la capacité d’admissibilité d’impression préside à la fonctionnalité de ce diagramme. Dans les phases actives d’Osmose Attractive, c’est lui qui va déterminer la stratification du qualitatif dans le situationnel, tant au plan de l’interception qu’à celui du captage.

8 mars 2003

Karzenstein : Il s’agit là du déplacement de l’harmonie, laquelle multiplie selon les « ambiants » dans leur « désuperposition », et ce n’est là que justesse, Jantel ! Les individus présentement concernés par nos propos du jour sont davantage en réverbération avec ce que leur propose l’interception de la « vocation anthropocentrique » que vous manifestez qu’avec le courant initial de pensée auquel leur « capacité d’admissibilité d’impression » leur donne accès…

7 juin 2003

Seule la capacité d’admissibilité d’impression reste susceptible d’en différer, voire d’en modifier les effets, au travers des interceptions s’offrant à elle. La stratification de l’informationnel pourvoit à l’interceptionnalisme initialement inscrit dans la Loi des Echanges avant de devenir, selon l’édification du formationnel, un mode fonctionnel du processus de compensation existentiel. L’interception, en la révélation qui la configure, ne représente rien d’autre que le donné. Un nuancement s’adéquationnant à votre entendement fera formuler que le donné est, tandis que l’interception existe.

3 mars 2004

Karzenstein : Oui, en ne négligeant point tout de même que Jésus s’apprêtait à consommer la rupture et que, la clairvoyance des ultimes instants aidant, il put mettre en pratique ce qu’il s’était le plus souvent satisfait de théoriser. De toute façon, vous et vos amis aurez relevé qu’il n’est que redite de mettre à nouveau en exergue que ce sont les supports occasionnels du verbe ayant le moins à exprimer qui s’expriment davantage que ceux qui, précisément, nourrissent de plus qualitatives interceptions.

16 juin 2004]

Dany : L’alliciance participe de l’onde de forme et à la révélation du charisme. Le mouvement initial, en enclenchant le situationnel, procède en son aboutissement à la révélation du dit charisme. La chose s’établit au gré de l’osmose attractive qui la vit entre interception et captage, elle provient en amont de l’onde de vide.

1er avril 2006

Magloow : Le « sous échange » auquel confine le cogito dénature la vision et modifie la teneur du « reçu ». En subséquence, l’interception du « désuperposé », comme du « démultiplié », se refuse (en grande partie) à ce que vous cherchez à faire valoir au travers de ce que vous rapportez de nos entretiens, tant dans votre ouvrage littéraire que dans vos dialogues avec vos semblables.

23 juillet 2006

Traits d’iconisme verbal, les leitmotiv de tendance volontariste sous-entendant des actes de foi, et émanant d’instants de « passion », n’offrent aucune perspective fiable quant aux tournures prises ensuite par les « phases d’implicabilité » : celles-ci procédant de ce que positionne l’Ordre implié en le déploiement de ses « ambiants ». Simplement, savent-ils souligner, au gré des interceptions qu’ils provoquent, le décalage existant entre l’estimation du « devoir vivre » et l’appréciation du « vécu ».

24 juillet 2006

Magloow : La « créativité » s’illustre toujours au travers de « l’interception », de par l’interdépendance que cette dernière affiche avec l’Initial, en « désuperposition » comme en « démultiplication », et au regard de la capacité d’admissibilité d’impression impartie au « créatif » ou « intercepteur ». En référence à ce constat, nous réitérerons au passage qu’il y a « interception » et « interception »…

5 novembre 2006

Zilder + Magloow : Davantage que les possessions matérielles qu’il convient, sur la durée, de délaisser, ce sont les « idées » dont il faut se départir. L’exercice ne fraternise avec aucune difficulté particulière quand ces idées reflètent des « interceptions », de par le fait de « l’agissement » qui les utilise, mais il se révèle plus délicat lorsqu’il s’agit d’idées dites « reçues » ou « arrêtées », de par le « figement » que produit « l’acte » qui les éloigne (cogitalement parlant) de « l’Initial ».

12 juin 2007

Zilder : Le reproche que nous nous trouvons, au demeurant, versés à vous formuler, concerne votre absence de « synchronisation en l’interception » : une incapacité flagrante « d’exiger » spontanément une halte qui aurait assez singulièrement atténué le sentiment de « contrariété » de l’individu conditionné à concevoir une immobilisation, laquelle s’est par voie de conséquence, prolongée au-delà d’une « certaine normalité » .

21 juillet 2007

Jigor : Cela doit servir à vous souvenir que le déflexionnisme n’interdit en aucun cas le réverbérationnisme . Concédons que les effets réels de cette caractéristique ne se situent pas de manière ponctuelle pour vos semblables de l’heure, lorsque se prononcent les « phases oscillatoires » du sujet habilité à la continuation en question. Ceci vaut dans la mesure où la chose se reçoit avec toute la déperdition allouée à l’interception, autrement formulé : où elle se révèle quasi-uniquement au plan extrasensoriel des occasionnels témoins que les dits semblables ont faculté de figurer lors de ces phases d’oscillation.

 20 octobre 2007

- JIGOR : Certes, mais avec ce délai mentionné précédemment qui ne peut vous échapper, sachant qu’intercepter nécessite que « l’interceptable » existe et se manifeste donc à l’extrasensoriel pour ce qui a trait à l’agissement - en le cas précis l’interception -, puis le sensoriel par lequel l’acte se trouve conduit à résoudre ledit agissement…
- JANTEL : Il est vrai que nous ne situons « l’interception » qu’a posteriori et que d’aucune façon on ne peut prétendre s’y adonner…
- MAGLOOW :  L’interception demeure la résultante la plus subtile de la vision, Jantel ! Les différenciations relevables à travers « l’expression » de l’interception restent affiliées à la vision, elle-même dépendante de l’incontournable capacité d’admissibilité d’impression.

 

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