Etude des Textes transmis à Jantel
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30 décembre 2002

D 30 décembre 2002     H 14:12     A Karzenstein + Magloow     C 0 messages


Question
- Nous avons eu droit au courrier de madame Dany, courrier qui, ainsi que vous le savez, nous a conseillé d’observer davantage de vigilance à l’égard du processus matériel que figure « la Pensée »… Me faisant part de l’entretien qu’il était prévu que vous m’accordiez, madame Dany a également fait valoir au passage l’importance que revêtait pour elle et les siens cet échange… Elle laissa entendre que ledit échange dépassait le cadre du verbe que vous échangeriez alors avec moi, ce qui nous alerta, si je puis dire, sur la qualité de ce qui était censé se produire dans ce que nous nommons communément le silence. Je ne vous apprendrai rien sur l’intervention de Magloow qui suivit notre déduction et sur la retranscription qu’en effectua Zilder…

Karzenstein
- Pratiquement un quart de siècle auparavant, Rasmunssen vous avait présenté « le silence » comme une angoissante nécessité. Dans le courant de la seizaine de cycles solaires s’ensuivant, Jigor sut saisir l’instant pour accréditer à sa manière cette définition, guidant pour ainsi dire votre ami Yannick dans le fait de se saisir d’un quotidien dont l’éphéméride du jour corroborait ce point de vision, tout du moins sur le plan théorique, une notable « impéritie » due à la spasmodicité d’échange résultant du scissiparitisme que vous savez, interdisant à votre espèce toute convenabilité en la pratique…

Dany, en le sous-entendu que vous décelâtes, n’a donc pas fait moins que de réactiver le mouvement de ce principe s’étant quelque peu engourdi dans « l’établi de votre souvenance »…

Question
- La Vérité se voulant la réalisation de toute chose, il apparaît au fil du temps qui s’écoule - et de l’expérience s’ensuivant - que l’immuable limitation de notre fonctionnement fait partie intégrante de cette Vérité…

Karzenstein
- C’est cela, Jantel… Souvenez-vous que Rasmunssen vous avait invité au nuancement qu’il convient de respecter au sujet de la Vérité…

Question
- Oui, il nous avait indiqué que « nous étions en elle du fait de sa constance, mais qu’elle n’était pas en nous dans la continuité »…

Karzenstein
- A l’instar de tout ce qui se trouve l’objet d’un enfermement… Car, ainsi que n’avait pas omis de le préciser Rasmunssen, la Vérité est, initialement parlant, extérieure à nous, autrement énoncé extérieure à tout formationnel…

Conséquentiellement, nous pourrons formuler que, de par la spécificité de votre formationnel s’interdisant à un réel « faire corps », la récente définition de Magloow ne fait donc que confirmer, si besoin est, que vous ne situez le juste fondé de cette fameuse réalisation des choses qu’autant que votre « cogito » en manifeste l’acceptation, et ce, au gré des notions qui le vivent desmodromiquement.

Puisque l’instant s’offre aux dires déjà formulés, il est opportun de se rappeler que nous vous avons confié que nous « aimions » le Père autant pour ce qu’il prend que pour ce qu’il donne…

Magloow
- Et donc ce que l’on en reçoit ! Ce qui m’avait fait vous dire que tous les ambiants sont propices…

Karzenstein
- Gardez toujours à l’esprit que vivre la Vérité n’a d’autre alternative que d’accepter dans un identique registre de réception « la réalisation » de ce qui est survenu, de ce qui paraît susceptible de survenir, de ce qui survient et de ce qui surviendra, tout ceci au gré du déploiement de l’impliement…

Question
- Est-ce pour atténuer notre déception que Rasmunssen avait énoncé que la Vérité, en rejoignant le Père, nous avait peut-être oubliés ?

Karzenstein
- Disons que dans le processus de réversibilité, dont il n’était pas nécessaire de vous avertir à l’époque, il subsiste toujours une part « d’informationnel » que je qualifierai de « non récupérable ».

Nous l’avions un tant soit peu évoqué lorsque je vous fis visualiser au stade de la récurrence réadaptatrice le point de non-retour, à travers son « positionnement existentiel » ou son « existence » si vous préférez… C’est à ce type de déperdition que Rasmunssen fit allusion lorsqu’il se laissa aller à ce mode de réflexion agissante qui vous perturba, d’autant que n’aviez pas réellement pris conscience que, d’une manière ou d’une autre, tout revenait au Père…

Question
- Oui, le fameux « Rien n’est à sauver, tout se sauvera » dont vous nous aviez gratifiés, suite aux états d’âme que nous avions au cœur des années 90… Mais revenons à Jésus, si vous le permettez… Dans la mesure où il savait que ses auditeurs ne possédaient pas la « capacité d’admissibilité d’impression » pour situer, dans les normes qui lui sont dues, la Vérité, pourquoi se laissa-t-il aller à lancer à Pilate qu’il était venu apporter la Vérité, avant de se réfugier dans le silence tel que l’a traduit Zilder ?

Karzenstein
- Simplement parce qu’en le désuperpositionnel comme en le démultiplicationnel de la Vérité, chaque support configure la révélation de la réalisation ou du moins l’idée qu’un sujet de votre espèce a de ladite réalisation, puisque vous n’êtes pas sans savoir qu’au sens littéral du terme, nulle géométrisation ne se réalise… Se rappelant que le support occurrentiel de la révélation nous intéressant présentement vivait une « vocation anthropocentrique », chacun sera à même de déduire pour quelle raison Jésus, dans un premier élan, se risqua à dire qu’il était venu pour apporter la Vérité…

Question
- Je conçois mieux à présent cette fameuse phrase des Evangiles où il est fait dire entre autres à Jésus : « Je suis la Vérité »…

Karzenstein
- Vous saisirez également de façon plus complète pourquoi je vous avais dit en d’autres circonstances : « La chose est en la chose, le reste est légende »…

Question
- C’est certain puisque la Vérité est en toute chose…

Karzenstein
- Y compris dans le déflexionnisme, Jantel… Il suffit de se remémorer que déceler le vrai est une chose, que vivre en conformité avec en est une autre…

Question
- Sous le couvert du fameux principe de la justesse divine…

Karzenstein
- D’où, comme nous l’avions évoqué, cette harmonie en la dysharmonie, cette unité dans le désunifié…

Question
- … Sans doute au nom de cette foi vacillante contre laquelle vous avez su nous mettre en garde… Ce type de concept recèle un caractère fort limitatif pour l’espèce à laquelle j’appartiens… J’en tiens pour preuve un certain fatalisme que manifestent la plupart de mes amis qui considèrent le plus souvent que la messe est dite, si vous m’autorisez cette expression quelque peu triviale…

Karzenstein
- Tout simplement parce que ces individus se refusent à l’inductionnime qui leur fut pourtant conseillé, cet inductionnisme édifiant, on ne saurait mieux, votre formulation favorite, à savoir cette marge de manœuvre qui est inhérente à chaque vie consciente… Que ces personnages se reversent dans ce qui fut transcrit suite à nos conversations et ils observeront que si tout est lié au mouvement des « flux », c’est-à-dire des directionnels, nombre de ces directionnels s’avèrent « contrôlables »…

Question
- Ces flux ou directionnels ne sont ni plus ni moins que de la Pensée, si j’ai bien compris tout ce que vous nous avez enseigné jusqu’à aujourd’hui…

Karzenstein
- D’où l’intervention scripturalisée de Dany, dont elle différa à dessein la formulation totale, en fonction des ambiants et des situationnels en découlant…

Question
- Le fait est que nous ne situons vraiment le mouvement de ladite Pensée qu’a posteriori, disons, pour reprendre une de vos expressions, « en effet différé »…

Karzenstein
- Précisément parce que le manque de constance dans le théorétisme favorise le cogito dans son confinement à l’option d’exister au détriment de celle du devoir être…

Question
- Qui se conclut par la prédominance de l’acte sur l’agissement…

Karzenstein
- De par l’effet démultiplicationnel s’enregistrant dans la réverbération en sa désuperposition, à savoir ce délai entre le « reçu » et la « conscience du recevoir »… dont vous n’ignorez plus la cause…

Question
- Chacune de vos interventions permet de mieux situer certaines parties de ce que vous nous avez appris, et aujourd’hui, suite à ce que vous venez de dire à l’instant, je songe à cette hiérarchisation établie par Rasmunssen selon laquelle il convient, dans l’ordre, de « ressentir », « comprendre », puis « passer », « triadisme » qui sous-entendait déjà à l’époque que « ressentir » vaut mieux que « comprendre »…

Karzenstein
- Oui, Jantel, mais il siéra également d’exercer sa souvenance en le fait que le « ressenti » représente aussi une existence qui s’écoule concomitamment à ce que formule le « cogito »… Selon les individus, il s’établira que le semi-conscient prendra le pas sur le conscient… ou vice versa, et ce, vous le savez, en vertu de la législation de l’incontournable Alternance Osmotique.

Question
- La fameuse balance de « l’oscillationnisme »…

Karzenstein
- Voilà, Jantel… Celles et ceux qui recevront votre rendu en la transcription et l’interprétation de ce dont nous venons de converser sauront ainsi qu’il ne suffit pas de vouer admiration au ministère de Jésus, voire, en désuperposition, à la lecture de Victor Hugo, pour se trouver en réverbération avec le courant initial de pensée de manière efficiente…

En contrepartie, la remise en cause qu’ils accepteront d’effectuer les autorisera à mieux utiliser leurs potentialités quant au fait de percevoir la Pensée sur laquelle, soit dit en passant, nous reviendrons… Qu’ils reçoivent, en outre, mes pensées d’usage à leur endroit… A bientôt, Jantel !

 

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