Etude des Textes transmis à Jantel
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Sonnet pour une destinée + Abysse + Sonnet à Jantel

D 6 mai 2008     H 10:36     A Guillaume Pagano     C 0 messages


SONNET POUR UNE DESTINEE

Quand Jantel, en comète, ira illuminer
Ces Espaces épars qu’on croit inhabités,
Caves de l’Univers que l’on pense pénombres
Tandis qu’à côté d’eux les soleils ne sont qu’ombre,

Halley de l’infortune, au triomphe exilé,
Orphelin malchanceux - plus que désespéré
D’avoir perdu ce qu’il aimait le plus au monde -
Sachant que parfois brise, entre le Flux et l’Onde,

Quelque existence, élue du berceau à la fosse,
La Loi des Cycles qui embrasse tout Cosmos,
L’âme alors au suicide, au bord du sombre Gouffre,

Souffrant plus que d’aucuns croyant vraiment qu’ils souffrent,
Je dirai, simplement (En pleurant, je le crois) :

« Voilà bien un flambeau qui ne reviendra pas ! »

ABYSSE

  • « Gueuse de ma pensée, descends ! Descends ! Descends ! De notre ami Jantel explorer l’Inconscient ! » Je ne sais depuis quand jamais crié cela, Mais toujours et encore elle fonçait plus bas !

Or l’abysse sondant de cette intelligence, Quoiqu’à pic je coulais, s’accroissait la distance, Entre simple surface et fond faramineux, Qui me séparait là de l’Esprit lumineux !

Non ! Jamais ma plongée ne trouva le repos : J’arborais barbe blanche et craquaient mes vieux os ! Quelque Infini happait cette submersion folle.

Et puis je succombai, me disant que Mayol Aurait saisi qu’auprès de ce caverneux crâne, Qu’un dé à coudre n’est la fosse des Mariannes !

SONNET A JANTEL (LETTRE)

Ils ne te croiront pas ! Sache-le, non : Jamais ! Puis viendra la Légende assez tôt griffonner, Mythes en devenir, bien de sombres épures Achevant d’achever une caricature !

Mes vers n’y feront rien, pas même, ô Voyageur ! En sublime épopée, ce chef-d’œuvre de l’heure Par lequel ton Amour, Lumière faite script, Sous le flambeau d’un film, illumine nos cryptes !

Qu’importe ! Car tel lion n’a pas, contre des chats, Sa justification, comme un mea culpa, A miauler, quand son cri est le rugissement !

Laissant tous ces châtrés vautrés dans leur divan, Qu’il soit donc répété que Jantel, à coup sûr, Fut pour l’homme trop haut, trop beau, trop dur, trop pur !

 

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