Etude des Textes transmis à Jantel
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Extrait du chapitre 3 du tome III des Visiteurs de l’espace-Temps

D 29 juin 2009     H 10:06     A Jean Claude Pantel     C 3 messages


 

Avertissement de M. Pantel

Avec le petit délai supplémentaire qui s’impose, voici la partie du chapitre 3 du tome III des Visiteurs de l’espace-Temps. Susceptibles « d’étoffer » un peu ce que nous avons plus ou moins développé jusqu’à présent, ces quelques pages englobent un ensemble de valeurs destinées à résumer tout ce qui m’a été lu au téléphone au sujet des questions récemment soulevées.

 Je répète que la transcription demeure en adéquation avec l’époque à laquelle le chapitre fut rédigé : il faudra donc tenir compte de ce qui a déjà été dit à propos de l’Androgyne, sans déconsidérer totalement certains critères de l’argumentation.

 A travers son approche de  la scissiparité - dont notre embranchement humain s’est révélé issu -, ce chapitre a surtout cherché à faire valoir « le besoin d’harmonie qui nous hante » depuis que nous avons été voués à cette  seconde nature .

 Nous aborderons donc « la recherche d’un autre soi » en tant que facteur de complémentarité :
ce qu’il est convenu d’appeler communément l’amour. Un amour qui - peut-être l’aura-t-on ressenti - revendique une autre « identité » dans la chanson exposée sur Jantel.org.

 En fait, ce qu’il importe de retenir, restera l’appel à l’unité auquel nous nous livrons, la quête de l’unitaire à laquelle nous disons aspirer, en attendant le stade ultime de l’accès à l’unitif si cher à Pierre Teilhard de Chardin.

 La continuation du Voyageur de l’Orage m’appelle, mais comme d’habitude, si quelque détail vous interpelle, faites-le savoir et, dès mon prochain retour, nous poursuivrons tranquillement l’étude. Bonne lecture et cordiales pensées

   Jean-Claude Pantel


Extrait du chapitre 3 du tome III des Visiteurs de l'espace-Temps

[…] Bien que nous ne le sachions pas encore, nous amorçons une période transitoire entre « l’enseignement » qui nous est dispensé depuis dix ans et ce que nous allons en transmettre au « hasard » des diverses implications auxquelles va nous convier le quotidien. Davantage qu’une modification radicale de notre vécu, cette transition va enclencher une amplification de nos faits et gestes coutumiers (basés, sans dévier, sur l’hygiène de vie).

Conformément à cet ordre d’idées, témoignons également que de notre société émergent ça et là des associations se vouant à agencer l’entretien d’ordre physique et, plus accessoirement, d’ordre spirituel. Dès le retour de notre escapade alpestre, nous découvrons ainsi que Michel Rouillé a fait des émules durant notre absence : Pierre Giorgi, associé à un dénommé Roger Giovannaï, vient d’ouvrir à Marseille une « salle multisports » baptisée Giorgio/Sports. A cet ersatz d’influence mimétique, il n’est pas vain d’ajouter que, par ailleurs, les médias ont mis tout en œuvre afin que la nouvelle vogue native d’outre-Atlantique (selon laquelle il faut à tout prix prendre soin de sa personne) déborde de ses frontières. Ostensiblement, le début de l’avant-dernière décennie du millénaire voit fleurir les magazines de remise en forme et les chaînes de télévision ne sont pas en reste pour éveiller le citoyen moyen au culte de son corps. N’y-a-t-il pas lieu, au vu de ce mouvement, d’accorder au docteur Alexis Carrel un statut de visionnaire lorsqu’il soutenait, presque un demi-siècle plus tôt : Il convient mieux d’ajouter de la vie aux années que des années à la vie  ?

OUI, si l’on se contente d’établir une simple relation de cause à effet entre ce remodelage particulier auquel s’adonne une frange de la population et cette prédication prônant l’idéal de reconstruction de l’homme cher au prix Nobel de médecine de 1912.

PEUT-ETRE, si nous adjoignons aux statistiques alarmantes des maladies cardio-vasculaires et autres dépressions nerveuses, une prise de conscience incriminant un mode de vie trop sédentarisé ou parfois trop stressant.

NON, si l’on constate de visu qu’aérobic comme body-building drainent à leurs trousses des cohortes d’individus aspirant au « besoin de paraître », davantage qu’à la « nécessité d’être ». Souscrivant à un plan plus élévateur de cet état de fait, comment ne pas remettre l’ouvrage sur le métier en relisant le début du Texte de septembre 1982 où Rasmunssen met en exergue le « sauve-qui-peut » général découlant du déclin programmé de notre espèce ? Avoir pris conscience de l’authenticité des prédictions de notre Initiateur préféré, quant aux soubresauts inhérents à notre dégénérescence, n’incite pourtant pas au découragement, voire au nihilisme tant redouté par Jimmy Guieu. Au travers de ces spasmes issus d’une souffrance pluridimensionnelle, ne sommes-nous pas en train de concilier pour demain les « mémoires » de la future espèce destinée à pourvoir à notre remplacement ? Rien ni personne n’interdit de le croire, eu égard à ce qui nous a été récemment dévoilé dans l’intarissable discours traitant de la Loi d’Evolution des Espèces.

En droite ligne de ces commentaires, la fréquentation assidue du gymnase où professe Michel et la création d’un club de course à pied à Auriol vont nous conduire à formuler d’audacieuses mais plausibles perspectives quant à la « mutation androgynale » promise à notre endroit par Karzenstein. Il est vrai que la remise en cause des valeurs morales et sociales de notre système, survenue à la lueur des événements de mai 1968, avait singulièrement modifié nombre d’attitudes de la gent féminine, sans pour autant, empressons-nous de le signaler, jeter à bas la caricature de la femme-objet. Au nom de l’égalité des genres, ces deux dernières décades nous font noter qu’un symptôme de masculinité s’est ainsi intégré au psychisme du sexe dit faible, avant de déborder sur des caractéristiques plus physiques, quoique toujours mues par un souci d’esthétique. De la sorte « libérée », madame Tout-le-monde n’hésite plus, par exemple, à se produire dans les compétitions sportives jusqu’alors réservées à monsieur.

Virilisant leur apparence en se dotant, à des degrés variables, d’une structure musculaire presque toujours délaissée auparavant, nos compagnes de cette fin de siècle préfigurent-elles un tant soit peu la modification promise à la race humaine par nos Initiateurs ? Je ne m’aventurerai pas outre mesure dans cette hypothèse, d’autant que s’il doit survenir une mutation de cet ordre, elle concernera conjointement les fils d’Adam.

C’est, n’en doutons pas, vraisemblablement sous le couvert de cette notion d’équilibrage que nous dénoncerons au passage une symptomatique modification comportementale de ces derniers. Bien évidemment, nous ne prendrons pas ici en considération la féminité exacerbée que revendiquent certains invertis, dont l’extraversion coïncide à merveille avec cette volonté de choquer dont se repaissent nos modes d’actualités. En revanche, notons que ceux-ci, à grands renforts de publicité, attisent, chez la gent masculine, une forme de préciosité dans l’apparence, dont l’histoire de notre humanité laisse transparaître qu’elle demeurait depuis, à quelques rares exceptions, l’apanage des femmes. Adopté dans l’optique, peu ou prou avouée, « d’exister » par la séduction (tel que le détermine outrageusement l’époque), cet affinement des mœurs, auquel se prête le genre masculin, occasionne-t-il une déperdition de ce qu’il est convenu de nommer la virilité ? L’affirmer à brûle-pourpoint est un pas que franchissent allègrement nombre de nos « anciens » ayant connu les rudesses des périodes de la première moitié de ce siècle. Personnellement, je me montrerai plus mesuré, conscient que si la chose advient sous des formes reçues, elle émane avant tout d’un fond donné.

Attachons-nous pour l’heure à ce fond, dont témoignent une multitude d’écrits afférents à notre passé historique. Ces documents, en symbiose avec l’Harmonie multiplicatrice, attestent qu’à une période de notre humanité, homme et femme ne faisaient qu’un. Les férus de philosophie songeront tout de suite au Banquet de Platon qui se confirme être le compte-rendu le plus révélateur du mythe de l’hermaphrodisme originel. Les kabbalistes, quant à eux, se rangeront au Zohar qui postule que « l’Adam primordial » fut tout d’abord créé « androgyne », l’homme et la femme étant liés dos à dos. Sur un plan plus exotérique, la Bible traditionnelle ne désavoue nullement cette unité quand elle évoque dans la Genèse II : Alors l’Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit ; Il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place. L’Eternel Dieu façonna une femme de la côte qu’Il avait prise de l’homme et l’amena vers l’homme. Dans son ouvrage « Au cœur des Mythologies/En suivant les Dieux », Jacques Lacarrière nous rappelle à propos de cette scissiparité initiale que le Coran prend juste soin de préciser qu’Allah tira une côte d’Adam sans que celui-ci en souffrît. L’auteur interprète cette délicatesse du geste en concluant : Si Adam en avait souffert, jamais ensuite un homme n’aurait osé approcher une femme ! Divers commentateurs de cet épisode de la Création s’accordent à reconnaître que sa traduction fit l’objet d’un contresens, prétendant qu’il faut lire « côté » et non « côte », ce détail nous conviant à considérer que la femme est bien la moitié de l’homme.

Nous n’épiloguerons pas sur cette controverse, préférant nous reporter à d’autres sources d’information tenant compte de cette dualité ancestrale. Parmi celles-ci, retenons un texte de la Brhadâranyaka Upanishad, extrait du Traité d’histoire des religions de Mircea Eliade, narrant très joliment le peuplement de la Terre par Purusha, l’androgyne indien.

« A l’origine, Purusha existait seul. Il avait l’ampleur d’un homme et d’une femme qui se tiennent embrassés. Il se divisa en deux : de là naquirent l’époux et l’épouse. L’époux s’unit à l’épouse : de là naquirent les hommes. Puis l’épouse devint vache et l’époux, taureau : de là naquirent les bovins. Elle devint jument, lui étalon : de là naquirent les chevaux… Ils produisirent ainsi tout ce qui va par couples, jusqu’aux fourmis. »

Sans prendre au pied de la lettre ce récit, convenons qu’il s’en exhale indubitablement un relent du fameux amour/partage que nous avait invité à déprécier Rasmunssen, à la fin de l’année 1978. Cette « sous-Création » indienne avalise d’ailleurs on ne peut mieux les dires de Karzenstein quand cette dernière proclame, sur un ton aussi désolé que péremptoire : En procréant, vous ne multipliez pas, vous divisez. De toute évidence, il se détermine progressivement que la sexualité, sans qu’il faille l’assimiler à un péché, s’affirme comme le support « matriciel » de toutes nos limites. A cet effet, Jacques Lacarrière enfonce davantage le clou, en soulignant dans son recueil « Au cœur des Mythologies » : Dans les mythes - comme en biologie - sexualité signifie inéluctablement mortalité. (Recommandons, dans le cadre de cette spécificité scientifique, la lecture du remarquable traité du biologiste Jacques Ruffié : « Le Sexe et la Mort ».)

Avant de nous faire appréhender la nuance fondamentale qu’il sied de respecter entre Existence et Vie, le Message nous avait habilement conviés à nous détacher de nos notions, à rejeter, à faire le vide. Au sens où il nous est proposé le plus souvent, accomplir cet exercice reviendrait (à notre échelle) à éviter, autant que possible, de se remplir. Concevons autrement cette formule en la traduisant ici tel un refus conscient d’accéder à la propriété. Malgré ce, les expériences millénaires rapportées par notre histoire prouvent que nous n’en sommes pas capables, puisqu’il se révèle toujours un manque à ce que nous estimons devoir configurer. Rasmunssen sut remarquablement nous faire valoir que nous n’avons la sensation de vivre les choses qu’autant que nous nous situons par rapport à elles. Du fait, nous ne savons vraiment les apprécier qu’en nous les octroyant : avoir pour être.

Citons opportunément Krishnamurti, lequel releva également ce concept (ô combien limitatif, que nous entretenons de génération en génération) et le dénonça à maintes reprises, au cours de ses causeries. Prenons au passage celle du 11 mai 1969 à Amsterdam, où le conférencier déclare à son auditoire : Vous êtes la maison - les volets, la chambre à coucher, le mobilier que vous avez entretenu pendant des années, que vous possédez - c’est là ce que vous êtes. Enlevez tout cela et vous n’êtes plus rien.

Eu égard à ce qui vient d’être transcrit dans le chapitre en cours, nous voilà enclins à déduire que cette recherche de possession ou du moins ce « désir d’avoir » ne figure rien d’autre, dans l’absolu, que la démultiplication d’une quête semi-consciente à « l’unitif essential ». Uniformément, en fonction des méandres qu’il emprunte circonstanciellement, nous avons le loisir d’observer notre cogito élaborer cet égoïsme altruiste - ou altruisme égoïste - que nous nommons « l’amour ». Conformément à nos déductions du moment, qui oserait nier que le fondement de ce dernier exprime en priorité l’attachement (au sens global du terme) résultant de tout accaparement, qu’il soit de nature matérielle ou spirituelle ? Jugera-t-on extravagant de relever, à ce propos, l’antilogie s’exhalant du leitmotiv des années 60 « Faites l’amour, pas la guerre », étant entendu que détenir un bien engage à protéger ce bien, y compris au péril de la paix ? Cette concomitance antinomique confirme, à ce stade paroxysmique, que les deux tendances contradictoires qui la constituent corroborent on ne peut mieux la règle d’unification prévalant sur tout : chaque valeur canalisant son salut dans l’autre.

Poursuivre cette analyse incline à présent à se remémorer comment Rasmunssen, en décembre 1979, démonta intégralement le mécanisme que déploie notre esprit quand il se trouve sollicité par ce besoin d’avoir pour être. A l’occasion, l’ancien Druide nous offrit de localiser l’insatiable intention, de visualiser la promesse telle la garantie d’une perpétuation de l’intérêt porté à l’acquisition (quelle qu’elle fût). Ce pertinent exposé nous mit en devoir de constater le caractère éphémère de chacune de ces phases. Il apparaît flagrant que nos sentiments, affiliés à ce compartimentage, voguent ainsi de couple en famille, puis envahissent les autres territoires que matérialisent nation, race et religion (la liste est extensible à souhait, proportionnellement au quota de subdivisions générées par notre mode de vie). Nous venons de le vérifier, cette versatilité quasi permanente, plus que d’attiser les insuffisances de nos mœurs, concourt à nous entraîner à la pire discordance imaginable : marier la vérité que l’on proclame avec son contraire.

Ces lignes n’ont pas pour mission de s’appesantir plus que cela sur le cortège de bassesse et de rancœur mal assumées, accompagnant régulièrement les déchirures dans les rapports affectifs, à quelque palier que ceux-ci se définissent. De façon uniforme, ce paragraphe ne s’autorisera qu’à suggérer l’identique violence sous-jacente qui hante les groupements religieux et les partis politiques. Sous le couvert de privilèges annoncés, ces collectivités n’exposent-elles pas tôt ou tard leurs adhérents à un déchirement comparable à celui de l’exemple qui précède ? S’il est exact qu’ en croyant multiplier, nous divisons, il n’en semble pas moins vrai qu’en voulant nous rassembler nous nous déchirons, bafouant sans vergogne ce que notre ressenti conceptualise en tant qu’Unité Originelle.

Empreint de spontanéité, cet aparté s’est tout bonnement confiné à démontrer, en les constatations qui en ont découlé, que chacun « s’unit » à quelqu’un ou quelque chose, qu’autant que ces communions lui renvoient l’image d’une représentation flatteuse de lui-même. L’exemplification de ces situations éclôt à point nommé pour rappeler au lecteur que la provenance initiale de ce qui ne formalise qu’un « transfert existentiel » s’est vue abordée lors de notre brève étude du conditionnement, dans le chapitre 18 du « Message ».(nous décelâmes, sur ces entrefaites, la dépendance du « processus unificateur » de tout conditionnement à l’endroit de la Fusion Constante, dans sa démultiplication)

Par extension, la récente conversation avec les Visiteurs de l’Espace-Temps clarifie singulièrement la relation étroite qu’il y a lieu de constater entre notre condition et tout ce qui la détermine. Plus explicitement, nous réalisons, mieux que jamais, que « ce dont » nous venons de débattre (entre la discontinuité de nos existences et les modifications formelles qu’elles vivent et qui les vivent) se rattache bien à une législation cosmique. Ce constat nous ramène quelques pages en arrière où il est mis en évidence que toute chose, en ses formes reçues, émane d’un fond donné.

Ceci nous induit à réaliser que les dires de Rasmunssen et Karzenstein offrent une connotation moins allégorique quant à la concrétisation de tout ce que nous venons d’ébaucher, suivant la « récurrence androgynale » prévue pour notre humanité .

C’est tout d’abord notre Educatrice qui, après avoir porté à notre connaissance l’existence d’une Masse Ectoplasmique, la soumet à notre entendement de l’heure en commentant : … elle est en Fusion Constante : elle s’amalgame, se déchire, se rejoint, se sépare à nouveau et ce, dans l’Infini de l’Eternité… avant de laisser son alter ego poursuivre : L’échange est harmonieux, il est multidimensionnel et, de ce fait, ne se superpose ni ne se juxtapose durablement : la « chose » en le Père se meut constitutionnellement…

Tout se retrouvant dans tout, comment s’empêcher de procéder à un recoupement par une « transposition » de cette « partition divine » qu’exécute le mouvement essential, dans le registre spécifique auquel nous sommes dévolus ? Il saute aux yeux que nos ambivalences - dénoncées au fil de notre analyse - sont inhérentes à cette incommensurable production d’énergie, déployée par ce que nous nous permettrons de définir par l’expression karzensteinienne de Systématisme Originel. Un élan d’optimisme (« jumelé » à celui d’Aristophane) pourra toujours projeter une harmonisation idéale, que nous vivrions consciemment, dans les liaisons s’apparentant à cet amour duquel nous nous efforcerons d’écarter le côté pernicieux révélé dans les paragraphes antérieurs. Cependant le Message ne se dérobera pas pour nous faire valoir que « transposition » comme « harmonisation », en le provoqué qui les anime, s’interpréteront sur les orgues du Temps selon le vouloir du chef d’orchestre que personnifie l’Etabli ayant rédigé la partition initiale (… jamais une situation provoquée ne prendra le pas sur une situation établie).

Alors, les élus du choix de ce Temps pourront peut-être se reporter aux paroles que prononce Jésus dans l’Evangile de Thomas :
- Et si vous faites le mâle et la femelle en un seul, afin que le mâle ne soit plus mâle et que la femelle ne soit plus femelle… alors vous entrerez dans le Royaume.

Faute de repères suffisants, délaissons présentement la chronologie de ce que nous ne saurions contrôler à l’échelle humaine et veillons au grain quant aux potentialités pourvoyant à la marge de manœuvre nous restant impartie. Dorénavant, cette dernière privilégie avec insistance toute démarche nous invitant à faire le vide. Point n’est superfétatoire de réécrire qu’il s’agit là de la condition sine qua non pour rejoindre cette unité tant prisée, au nom de laquelle nous citerons encore Thomas rapportant une autre parabole de Jésus :
- Lorsque vous vous dépouillerez sans que vous ayez honte, que vous ôterez vos vêtements et les déposerez à vos pieds à la manière des petits enfants, et que vous les piétinerez, alors vous serez les fils de Celui qui est « vivant ».

 

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3 Messages

  • Le 29 juin 2009 à 20:22, par bertrand 72

    Merci Jean-Claude , y’a du boulot …

    Le 29 juin 2009 à 20:35, par Rock en bol

    N’en jetez plus, la cour est pleine ! Bonne nuit et à demain.

    Le 30 juin 2009 à 07:46, par Isabella

    L’étude est très intéressante. Elle témoigne d’une vraie observation. Ca rejoint tout à fait ce que demandent les messages, voir qu’il y a une orientation commune qui guide l’individualité vers une globalité et vice-versa. On a + de facilité pour comprendre que tout va en même temps, dans ce qui est présent comme dans ce qui est en train de muter. Se remettre en cause c’est remettre tout en cause. Le texte de 1983 parle d’une intelligence divine qui organise tout, de la création à son fonctionnement. Finalement, on a la sensation qu’il y a une logique implacable que tout se fait aussi bien à nos dépens qu’à notre profit, tout se fait dans la dispersion pour avoir à se rejoindre, tout fonctionne dans l’interdépendance. Merci et bonne journée.

    Le 30 juin 2009 à 11:21, par Rock en bol

    Dans l’un des livres de jcp, l’entité rasmunssen précise que la disponibilité ne demande rien mais se saisit de tout, aidée des sens, elle construit la sérénité et la sagesse. Je crois que c’est face aux épreuves de la vie qu’on est capable de jauger sa sérénité et je ne parle pas de la sagesse qui nous échappe totalement comme le dit rasmunssen. Je viens de faire face à de gros problèmes de santé et ma famille est étonnée de voir mes réactions. Ce que je peux dire, c’est que le site jantel.org que j’ai découvert en 2008 m’a beaucoup servi. Je n’aurai jamais imaginé ressentir tant de choses en lisant l’immense quantité de messages reçus par jcp. Aujourd’hui je me dis que ce n’est pas le hasard si ma convalescence me permet d’aller encore + loin ou + haut dans ce ressenti. Comme quoi la disponibilité est vraiment importante même si on ne la choisit pas toujours dans ses formes. J’ai l’impression d’avoir franchi plein d’épreuves d’un seul coup et j’ai une pensée pour Jimmy Guieu et Bernard Bidault qui malgré leurs problèmes de santé eux aussi m’ont été d’un précieux concours dans l’affaire Pantel. Je n’aurais aussi jamais osé intervenir sur le site sans les élucubrations de clyde, mais là non + ce n’est pas le hasard. Il faut laisser à la paix le temps de s’installer, même si on sait que tout est provisoire. Il y a encore beaucoup à faire mais on aura tous avancé grâce au dévouement de certains. Merci et à +

    Le 30 juin 2009 à 14:31, par bertrand 72

    Avant de connaitre Jean-Claude et ses VET je me suis intéressé à un grand Yogi , philosophe,écrivain et poéte (Savitri-24000vers-)nommé Sri Aurobindo (1872-1950) qui croyait totalement à L’UN et pensait que l’homme se transformerait gràce à la descente du supramental ,il fut aidé par Mère( une française)et le travail continue… Il a écrit : « Le Maitre et le Moteur de nos Œuvres est l’UN…etc ; ;etc » A propos de poésie à quand la prochaine œuvre de Guillaume Pagano ?

    Le 30 juin 2009 à 16:31, par Isabella

    Exact, Bertrand. Je me suis également intéressée à Sri Aurobindo. Comme JCP nous conseille des recoupements, j’ajouterai que le principe de la conscience élargie du subconscient à la supraconscience possède beaucoup de points communs avec les conscient, semi-conscient et inconscient des messages reçus par JCP. D’accord aussi pour les œuvres de Guillaume Pagano. J’avais bien apprécié ce que Yoyo avait mis sur le site. Enfin, d’accord aussi avec Rock en bol : si Clyde ne s’était pas manifesté, je ne me serais sûrement pas aventurée à écrire sur le site. Tous ces avis semblables concordent à l’unité. Vous pourrez le faire savoir à JCP, je pense qu’il sera content. Bonne fin de journée.

    Le 30 juin 2009 à 18:23, par Rock en bol

    Je termine l’après midi avec la chanson « devenons les titans de l’amour ». C’est fort, très fort. Pique-feu et Bertrand me comprendront certainement.

    Le 7 novembre 2009 à 12:22, par Giovannaï Roger

    Merci mon vieux Jean-Claude pour cette pub concernant le Giorgio Sports. Je vois que tu poursuis ta destinée et c’est très bien ainsi. Il faudrait peut-être que je témoigne sur les phénomènes que j’ai pu enregistrer lors de nos longues et fructueuses fréquentations, mais ne vaut-il pas mieux laisser la vie à la vie. En tous cas, bonne continuation, assortie de toute mon affection. Amitiés. Roger

    Le 1er juillet 2009 à 14:23, par bertrand 72

    Le Monde diplomatique est tout fier d’avoir fait un dossier sur les ET ; avec un article du grand sociologue Pierre Lagrange…mais point de V.E.T….patience .

    Le 1er juillet 2009 à 21:31, par Isabella

    Pour ceux qui en douteraient encore, la lumière de l’été provoque de sacrés dégâts, elle aveugle plus qu’elle n’éclaire. C’est très net, on constate une recrudescence dans les lois des séries et on a certainement pas tout vu. On était tous d’accord avec Isabella pour dire que la pression se ressentait de + en +. Il va falloir être très attentifs avec les directionnels.

    Le 1er juillet 2009 à 21:38, par bertrand 72

    Et le« miracle » de la jeune fille qui tombe d’un avion et résiste dans l’eau 12 ou 24 h …avec une fracture … On ne nous dit pas tout !!!

    Le 1er juillet 2009 à 21:59, par Rock en bol

    Oui et dans le chapitre du tome III le message de 1983 on nous dit qu’il n’y a pas de rupture accidentelle ! Les anciens avaient une formule pour parler de la mort, ils disaient c’était son heure ou c’était pas son heure. C’est un genre de fatalisme mais ça n’explique pas les miracles. Je pense que chaque cas est personnel. Il faudrait relire ce qui avait été marqué sur l’apoptosisme.

    Le 1er juillet 2009 à 22:58, par Falcon

    Apoptosisme : Gros travail à faire avec les sels de silice (silicates). A bientôt.

    Le 2 juillet 2009 à 11:46, par bertrand 72

    Registre apoptosique : Karzenstein :8 nov 2001 et 17 mai 2003 « Les » Univers" sont dotés d’un registre apoptosique…….. les disposant à une réintégration au Vide. L’Apoptosisme : Karzenstein : 17 mai 2003

    Le 2 juillet 2009 à 13:21, par Rock en bol

    La définition du Larousse de l’apoptose + la définition que donnent les V E T sur le suffixe « isme » indiquent bien que la mort a comme tout le reste son mouvement programmé. Les VET disent aussi que ce qui est appelé à s’autodétruire s’autodétruit.

    Le 2 juillet 2009 à 16:30, par Falcon

    Et je pense que ce mouvement est permanent au niveau de la régénération cellulaire, galaxies comprises…

    Le 2 juillet 2009 à 17:58, par Isabella

    Sans pouvoir bien dire dans quel message il en est question, je me souviens avoir lu que les galaxies étaient concernées par l’apoptosisme.

    Le 2 juillet 2009 à 18:05, par Falcon

    Oui, c’est au sujet des ruptures autogestionnelles des galaxies…

    Le 2 juillet 2009 à 18:59, par Rock en bol

    On peut penser que les galaxies font partie intégrante des cycliques et j’ai lu cet après-midi dans un message de 1996 que -les cycliques connaissent ausi la rupture mais l’effet spiralisant dudit mouvement les réordonnance d’après ce que vous savez être à présent la récurrence réadaptatrice- Les cycliques sont donc concernés par l’apoptosisme. Ca paraît être une réaction en chaîne. Peut-être le mouvement de désuperposition.

    Le 2 juillet 2009 à 19:31, par Isabella

    Vraisemblablement, Rock en bol. Ca doit faire partie de cette unité qu’on retrouve dans l’interdépendance du tout. Rien n’est dissocié mais quelle vision il faut avoir pour s’en souvenir à chaque instant ! J’ai relu plusieurs fois avec mes amis le dernier morceau de chapitre que JCP a eu la gentillesse de nous donner avant l’heure, et je rêve d’arriver un jour à sa façon de raisonner, de garder le fil de la pensée pour pouvoir recouper les événements, même si c’est seulement au plan des conséquences. Ca relativise tellement l’importance qu’on accorde à notre petit train-train journalier.

    Le 2 juillet 2009 à 21:10, par Falcon

    Tout cela nous dépasse à un niveau qu’on ne pourra jamais réaliser…

    Le 2 juillet 2009 à 21:53, par Rock en bol

    En date du 6 mars 2007 l’entité Jigor dit à jcp le déroulement de votre œuvre musico-verbale énonce en franche convenabilité le concept du recommencement en toutes choses. Pique-feu et Bertrand qui semblent connaître l’œuvre peuvent-ils nous en dire davantage ? Merci.

    Le 2 juillet 2009 à 22:34, par Pique-feu

    Je viens d’avoir Jean-Claude au téléphone. Pour ce qui est du concept du recommencement, il m’a dit qu’il faut écouter les chansons : Quand, L’hymne à la Terre, Métamorphose…Et être patient !

    Le 2 juillet 2009 à 22:37, par Isabella

    C’est vrai que la mise sur site des chansons de JCP permet de faire la relation avec ce qui lui est dit dans certains messages. Tout ce qui concernait l’œuvre musico-verbale m’échappait complètement avant ça. Merci et bonne nuit.

    Le 2 juillet 2009 à 23:39, par questioninterminable

    Pardonnez-moi de détonner dans cet ensemble particulièrement cohérent des intervenants qui semblent assez parfaitement comprendre le sens des messages des vet. Alors et si vous le voulez bien et si cela cadre avec l’axe principal de ce site qui se veut étudier les textes m’autoriserez vous à livrer une expérience personnelle. Voilà, il y a près de deux années j’ai rencontré une personne qui avait été un proche de jcp. Par lui j’ai pu obtenir une masse d’informations (les livres) et aussi des dizaines et des dizaines de feuillets des textes (que l’on retrouve maintenant sur le site) Cette personne se débarassant en quelque sorte de toutes ses archives j’aipu également récupérer des cassettes de musique et de chansons, peut-être l’essentiel de jcp. Cette masse d’information devrait m’aider avancer dans « l’étude » des textes mais la où je bloque c’est le pourquoi qui aurait amené cette personne à se séparer de jcp. Il me disait avoir beaucoup souffert et avoir beaucoup perdu suite à la relation qu’il avait entamé avec jc. Mais devant mesquestions il resta toujours évasif dans ses réponses. Cela m’interpelle vraiment. Pourquoi n’en dit-il pas plus ? Mais il se pourrait aussi qu’il ne puisse rien dire de plus ou bien qu’il aurait peur de quelque chose car dans les livres on lit bien que tous les « opposants » ont subis des effets considérables en retour. Comment être éclairé sur cette rencontre et le fait que l’on me remit toutes ces archives. Est-ce que cela pourrait signifier que je serai dans cette fameuse équation perpétuée ?

    Le 3 juillet 2009 à 06:36, par YOYO

    Peut-être cherchait-il un gourou et a été déçu ?


  • Le 3 juillet 2009 à 07:38, par Isabella

    Pour répondre brièvement à Questioninterminable, j’irai un peu dans le sens de Yoyo. Beaucoup de personnes cherchent un guide et si possible un guide qui les mène sur une voie de confort, vers quelque chose où ils se sentent sécurisés. J’ai un peu connu ça à une période de ma vie et c’est la lecture de Krishnamurti qui m’a dégagée de ce comportement. Le philosophe indien recommandait à ceux qui venaient à ses conférences de voir par eux-mêmes, de ne pas suivre aveuglément les paroles qu’il prononçait. J’ai retrouvé un peu de cela avec JCP qui conseille dans les lettres qu’il transmet sur le site de faire des recoupements, de chercher par nous-mêmes. Il n’impose rien de particulier ni dans ses livres ni dans la cassette des Portes du Futur où on voit même le regretté Jimmy Guieu l’inciter à écrire un livre. Si mes renseignements sont bons, la cassette a été tournée au tout début des années 1990 et l’histoire de JCP semble avoir débuté un peu avant les événements de 1968. Ca dénote une grande discrétion, ne trouvez-vous pas ? Je peux aussi comprendre ceux qui ont préféré délaisser les messages qui ne promettent rien de réjouissant mais les roses portent toujours des épines. Il faut avoir une idée de ce que l’on recherche quand on s’engage dans une étude. Si vous vous trouvez à les lire tout comme moi et d’autres personnes, c’est que vous devez être en réverbération avec ce qu’ils contiennent. Personnellement c’est ce que je pense sans penser pour autant appartenir à l’équation perpétuée. J’ai fait + long que prévu et je vais être en retard, je vous souhaite une bonne journée.

    Le 3 juillet 2009 à 10:06, par Pique-feu

    Pourtant vous faites tous partie de l’Equation Perpétuée. Cette forme d’agencement permanent de son état psycho-physique, exigé par sa situation provisoire d’accomodation à notre mode vie totalement en contradiction avec ce que lui reçoit de la Vie (Le vide), ne se limite ni dans le temps (Chronologie), ni dans l’espace (Lieu). Elle n’engage aucune question de distance. C’est la fidélité (Etat conscient) au Courant Initial de Pensée qui est le gage du rapprochement fidéique (Etat Semi-conscient) à cet adhésionnisme noétique (Etat Inconscient) qu’éconduit - par voies fluxiales - l’Amour fiduciel de Jean-Claude pour son Prochain. En gros, on peut-être très proche de lui physiquement, et en totale déphasage avec son Ressenti (Tout contre le contraire est vrai). Karzenstein avait dit un jour à Dakis, ainsi qu’à sa mère, et d’autres personnes qui se trouvaient présentes : « Je vous ai tous choisi, et j’en choisirai d’autres ! ». En d’autres termes, c’est cette Entité qui tient la baguette et orchestre tout : Y compris par le biais de Jantel.org. Ceci étant dit, arguons que cela ne doit déboucher sur aucun acquis de supériorité : Nulle élite ne serait se former autour d’une personne ayant forgé son devenir (forcé) parmi nous dans le métal d’une totale abstraction d’elle-même…

    Le 3 juillet 2009 à 10:20, par Pique-feu

    Pardon : Non pas qu’éconduit mais que canalise, voire que « téléguide » - par voies fuxiales - l’Amour fiduciel…(C’est dur le matin !).

    Le 3 juillet 2009 à 09:25, par Pique-feu

    A questioninterminable : Avec seulement les initiales de cette personne qui vous a remis ces documents, je pourrais tout vous raconter sur ce qui a suscité sa réaction versatile (Voire sa volte-face ?) à l’encontre de Jean-Claude. Mais cela servirait-il vraiment à quelque chose ? Les hommes ne sont que des hommes. Et la fragilité de nos cerveaux (Voyez la multiplication des cas alzheimer et parkison de nos jours) n’est pas là pour arranger les choses, loin s’en faut. Les gens qui approchent de trop près Jean-Claude, et surtout très longtemps, finissent par être vite usés. Alors, très souvent, on préfère évoquer tel ou tel prétexte pour se cacher derrière les broussailles épaisses du premier déni venu. Ce qui est sûr, c’est que lorsque vous parlez avec lui à table et que cette table se met à décoller à 40 cms du sol, que vous retrouvez ensuite un rocher de 80 kilos posé sur le toit de votre voiture (dont vous avez juste avant entendu le fracas de la chute censée avoir défoncé la carosserie) resté pour autant intact, avec un casque de moto qui vous traverse le corps, sans dégâts non plus (Pour le corps, car le casque a fini en galette), ah oui ! J’oubliais le boulet de canon qui a fusé à travers toute la pièce (craché depuis un canon du 17e siècle), une plaque d’égout traversant la table avec un énorme cierge apparu soudainement dessus (Comme en combustion depuis des heures) et j’en passe et j’en passe…Un jour ca va, après… bonjour les dégats !!!! Les nerfs craquent.

    Le 3 juillet 2009 à 10:25, par Rock en bol

    J’avoue m’être intéressé au cas Pantel par rapport au paranormal. Il faut dire qu’après avoir écouté Jimmy Guieu dans ses conférences, vu la cassette jcp et ses étranges visiteurs, entendu puis lu Bernard Bidault, suivi de loin les travaux de Francis Gatti,et même lu les deux premiers tomes des V.e.t, il y a une curiosité qui pousse à en savoir + sur les phénomènes. Mais je répète que c’est grâce au site de jantel.org que j’ai ressenti quelque chose dans les messages qui dépasse et de très loin les poltergeist et autres manifestations des entités. En + j’ai découvert les chansons et comme je suis sensible à ce genre d’expression, je me satisfais grandement de cet apport intellectuel et de ce qu’il provoque chez moi. Je rejoins Isabella quand elle souligne que les roses ont des épines, mais comme elle je peux dire que j’apprécie leur parfum. L’équation perpétuée est quelque chose qui m’échappe pleinement. Pour l’instant, je reçois sans donner et c’est la seule chose qui me gêne un peu. J’en profite pour remercier Pique-feu pour sa réponse d’hier sur les chansons. A +

    Le 3 juillet 2009 à 12:23, par Chou

    C’est comme pour l’émission de Marc Menant à la radio qui ne s’est jamais faite. On a raconté n’importe quoi là- dessus. En fait, Karzeinstein s’y est diamétralement opposée avec un cinglant : « C’est moi qui décide ; vous n’irez pas ! » jeté à l’attention de Jean-Claude.

    Le 3 juillet 2009 à 14:20, par bertrand 72

    A ma connaissance l’émission a bien eu lieu le 16 novembre 2003 de 15 h à 17 h avec JM Grandsire et Michel Carmassi mais sans Jean-Claude qui est rentré chez lui par le train( sans discuter)pas forcément enchanté … Je crois me rappeler d’une transcription sur CASAR .Marc Menant a été soulagé…il n’était pas trés rassuré par rapport à l’O.M ( Organisation Magnifique) bien connue .

    Le 3 juillet 2009 à 16:01, par questioninterminable

    Comment voulez-vous que je ne continue point à me poser des questions car en lisant vos réponses je me rend compte à l’évidence qu’il y a toujours un ou plusieurs élèments qui s’installent ou interfèrent pour faire que ces réponses collent toujours à la thèse de jc et des textes et vont toujours dans le sens que l’on désire voir s’exprimer en prenant pour acquis et certitude la voie explorée. Est-ce un manque d’objectivité ou une volonté délibérée de tourner le dos à d’autres questions ? Ainsi pour reprendre les propos de deux intervenants concernant une émission de Marc Menant, ne pensez-vous pas qu’il serait plus juste de s’adresser directement au sujet principal, producteur de l’émission ce monsieur Menant ? Je ne sais comment y parvenir mais je vais m’efforcer de contacter ce monsieur, et d’ailleurs je le ferai aussi auprès d’autres personnes qui ont approchés jcp. D’ailleurs, et cela est un souhait, j’aimerai bien rencontrer monsieur pantel qui a quitté le sud de la france je crois. Où est-il aujourd’hui et comment le joindre. La personne qui m’a donné les archives habitait dans le sud et il m’a dit que des portes s’étaient dégondées chez lui. A l’époque (j’ai le récit) la compagne de monsieur pantel en avait fait un contre-rendu. Respectant cette personne je désire conserver son anonymat comme d’ailleurs rock en bol le fait, isabella, bertrand, yoyo et les autres. Mon souhait serait que les uns et les autres nous puissions marcher à découvert sans aucune craintes et ainsi je m’éloignerais de mes questions interminables… Merci

    Le 3 juillet 2009 à 16:36, par bertrand 72

    Sans jouer les « voyants » la photo de Jean-Claude m’a suffit..cependant je crois comprendre votre souffrance elle fait partie sans doute du travail de confiance que vous avez à effectuer sur vous-même….la rencontre avec des gens sympathiques ne changerait pas grand chose…votre scepticisme reviendrait au galop…ce qui compte c’est votre vie et non pas de savoir si machin ou truc est honnête ou pas .Avec le temps la réflexion et la sagesse vous apporteront le calme…si vous croyez que vous êtes le seul à avoir des doutes…c’est même trés sain pour le fameux discernement.Ce qui doit arriver ,arrive pas forcément quand on le voudrait…La vie est un long fleuve tranquille .

    Le 3 juillet 2009 à 16:48, par Isabella

    Personnellement, je ne peux répondre à vos questions. je n’ai pas rencontré JCP si ce n’est à travers ses livres et aujourd’hui les messages et les chansons inspirées par ces messages. Je ne désire pas le rencontrer pas + que je n’ai cherché à rencontrer ses amis. Si un jour je dois faire sa connaissance, ça se fera et ça se fera également pour vous si vous devez le rencontrer. J’ai une vie familiale, une vie professionnelle, je suis férue de littérature et je considère que ce que j’apprends dans cette histoire s’ajoute à mes expériences d’être humain. Je remercie simplement les personnes qui mettent ce site à notre disposition, il est très intéressant pour ceux qui ont une quête spirituelle. Vous trouverez toujours des détracteurs à toutes les causes, mais les causes resteront ce qu’elles sont.

    Le 3 juillet 2009 à 17:52, par Rock en bol

    J’adhère totalement à ce que dit Bertrand. L’épreuve assez douloureuse que ma santé me fait vivre à l’heure actuelle me pousse à ne pas mélanger les genres. Ma disponibilité forcée m’a ouvert les yeux sur des points que je n’aurais jamais imaginés. Les réputations sont ce qu’on en fait et je crois que la plupart des gens qui ont eu quelque chose à voir dans cette histoire ont fait de l’affaire Pantel un problème de personne. Je sais de quoi je parle car j’ai un ami qui est en relation avec des amis de jcp. Il y a eu des polémiqueurs sur le site mais jamais ils n’ont su poser de question sur les messages, ce n’était pas leur but. Il est + facile de détruire que de construire. Ils ont préféré négliger le fond pour s’occuper de la forme. Je n’ai jamais vu de porte se dégonder et ça ne me manque pas. La Bible et d’autres récits relatent plein de miracles mais ça n’a jamais aidé à trouver la marche à suivre pour arriver à nous améliorer. Je vois jcp comme un canal, surtout pas comme un gourou et là encore je sais ce que j’avance en la matière. Il a de + un talent de compositeur et je ne le suis serai jamais assez reconnaissant de nous faire don de ses œuvres. Vous dites qu’une personne vous a laissé des cassettes, elles contiennent peut-être des chansons, vous pourrez sûrement en faire profiter le site et pour ce qui me concerne, je vous en remercie d’avance.

    Le 3 juillet 2009 à 19:31, par Isabella

    Je suis dans le groupe d’Isabella et je suis intervenu dèjà sur le site. Je voudrais dire à questioninterminable que l’important n’est pas d’étudier les personnes mais ce qu’elles expriment. Nous en tout cas c’est ce qu’on a trouvé de mieux à faire sur jantel.org et croyez-moi ça occupe pas mal de temps. Chaque fois qu’on s’est dispersé pour répondre à un ou à l’autre sur des trucs qui nous éloignaient du sujet, on a vu qu’on perdait le fil de ce qu’on était en train d’étudier. Cette histoire, je l’ai prise en route et elle dure depuis plus de 40 ans, à ce qu’en disent les spécialistes. Moi,je m’estime un novice avec ce que j’en sais à travers les livres, le film et les messages. J’ai été dans plusieurs groupements où on apprenait la spiritualité mais je n’ai jamais senti de vibration comme j’ai aujourd’hui avec ce qui est exprimé dans les messages. Il y a un temps pour tout mais comme dit Isabella il faut essayer de ne pas le perdre. Bonsoir et bon week-end.


  • Le 4 juillet 2009 à 16:02, par questioninterminable

    Je voudrais répondre à l’intervention 38 où il m’est conseillé d’étudier le message exprimé plutôt que de tenter d’étudier la, ou les personnes qui les véhiculent. Ceci est pour moi intéressant et rejoindrait le pourquoi du comment de la personne qui m’a transmis ses archives pour que (sûrement) j’en fasse le meilleur usage. Ce que vous dites me semble important et rejoindrait cette notion de recoupement et de cohérence. Ces actions qui nous sont proposées de mener en toutes choses. Voilà pourquoi mes questions interminables s’orientent plus vers ce recoupement pour connaître qui porte et dit la chose. Est-ce que tout l’univers pantélien peut-être présenté en justesse ? Bien sûr je suis certain qu’en soulevant cela je vais m’attirer les foudres des intervenants mais je crois aussi avoir bien compris une chose dans cette étude c’est qu’il me semble que chacun aurait en quelque sorte « sa spécialité », qui peut aider en science apporte ses connaissances, qui peut aider en musique peut amener ses instruments, qui peut aider en informatique fait vivre le site et de la même façon qui peut amener toutes les réponses à l’existence (physique et quotidienne) de monsieur pantel peut aider à clarifier les choses. La cohérence et l’action juste doivent aussi passer par là. A quoi servirait à un pape de proner la paix et l’amour quand on peut relever quelques étranges ambiguités dans son passé. A quoi bon être un très bon chef d’entreprise quand on relève des malversations dans une comptabilté, à quoi bon être un grand sportif quand on vérifie qu’un temps celui-là se serait dopé ? Connaître tout pantel c’est aussi se poser des questions non pas sur l’Hissarlik insaisissable et l’hypothétique guerre foudroyante annoncée ainsi que les « systèmes tubicoles » mais également sur la vie du personnage. S’il est blanc comme neige il devient la cohérence même et son message ne pourra être que perçu et compris… Telle est ma quête qui n’est pas une enquête. Merci

    Le 4 juillet 2009 à 16:53, par Bonbon

    Personne n’est blanc comme neige. Aimez-vous les vers de Victor Hugo ? Si oui, lui reprocheriez-vous d’avoir couché avec moult prostitués, commis l’adultère (alors que c’était réprouvé par la bienséance de l’époque) pendant qu’il se targuait du personnage de Juste ? Et la pédophilie de Verlaine, qui cela intéresse aujourd’hui ? Non, nous nous contentons d’apprécier leurs vers, sans plus. Jean-Claude a fait des conneries dans sa vie, comme les autres et s’est très souvent trompé en matière d’appréciation des compétences de tout à chacun. Je dois même rajouter qu’il s’est bien planté. Etait-il de bonne foi ? Seul lui le sait. Et lorsqu’il s’est vautré dans des agissements qu’il réprouvait chez autrui, s’est-il vraiment rendu compte de ce qu’il faisait ? Je ne le pense pas. Mais les Textes dépassent tout, il faut s’en tenir là.

    Le 6 juillet 2009 à 13:44, par Anonyme

    Je corrobore quelque peu ces dires, ne serait-ce qu’au nom de la dichotomie Être/individu promulguée par Karzenstein. Rappelons brièvement que Rasmunssen, au cours de son ultime existence druidique parmi nous, dut se contenter du fait qu’il ait eu à pratiquer en son temps - afin d’exorcicer la peur de certains de ses contemporains - des sacrifices humains (qu’il abhorrait particulièrement, par ailleurs).

    Le 6 juillet 2009 à 14:19, par Falcon

    « Les mystiques élans se cassent quelquefois »…Arthur Rimbaud.

    Le 3 juillet 2009 à 19:36, par Anonyme

    En lisant les Textes, je ne sais même pas comment on peut douter - ne serait-ce qu’un milliardième de seconde - de la profondeur des dires évoqués. Franchement, des Voix qui parlent du philosophe allemand Leibnitz en l’appelant par son intime diminutif Gotthelm ! (Que surement aucun être humain, digne de ce nom, n’a jamais prononcé !) Ma foi, si Jean-Claude est un gourrou, pourquoi va t’il s’emmerder la vie avec des idées pareilles, alors qu’un guguss débile, qui a fait édifier des statues de 30 mètres de haut à son effigie dans le Verdon, n’a eu qu’à raconter simplement, pour mystifier des gogoles auxquels il volait le pognon, que tous les soirs il abattait, à l’aide de son super rayon laser, des milliers d’extraterrestres venus l’attaquer à Castellane avec des soucoupes volantes ! Non, Jean-Claude, si tu m’écoutes, arrête la philosophie et arme-toi d’un pistolet à rayonnement gamma ! Qu’est-ce tu vas t’enquiquiner l’existence !

    Le 3 juillet 2009 à 20:17, par YOYO

    Gotthelm veut dire littéralement en allemand : « Dieu casque », le casque de Dieu. Donc ce n’est pas tout à fait martien…

    Le 3 juillet 2009 à 20:22, par YOYO

    C’est en fait un prénom masculin… http://www.baby-vornamen.de/Jungen/…

    Le 3 juillet 2009 à 21:04, par Isabella

    Il est possible que je me trompe mais j’ai l’impression que le surnom Gotthelm dans le cas de Leibnitz n’est qu’une contraction de Gottfried Wilhelm. Pour moi, ça ressemble beaucoup à ce que fait dans le tome 1 des VET l’entité Karzenstein pour Jean-Claude Pantel qui devient Jantel et Jean-Claude Dakis qui devient Jankis. Mais ce n’est là qu’une hypothèse. Bonne soirée.

    Le 3 juillet 2009 à 21:16, par Indic.

    Oui mais ici en l’occurence c’est une contraction de Gott(fried) (Wil)helm (Leibnitz).

    Le 3 juillet 2009 à 20:27, par Rock en bol

    Moi je reste branché sur la philosophie d’Isabella quand elle dit qu’il faut savoir ce qu’on recherche. Ce qu’on recherche se voit aux questions que l’on pose. Ce n’est pas une critique, c’est un constat. Dans la majeure partie des cas, dans le milieu de l’ésotérisme et même on peut dire de la spiritualité les gens veulent du surnaturel. C’est leur droit mais chaque chose doit rester à sa place. A perdre de l’énergie à se poser des questions, autant se poser les bonnes ! J’ai une question pour Pique-feu ou Bertrand : l’un de vous peut-il m’expliquer la chanson qui porte le titre de « quand ». Comme je n’ai pas les paroles, je suis un peu paumé… Merci.

    Le 3 juillet 2009 à 21:03, par Général Ganteaume.

    « Quand » ? Mon pote, c’est de la balle…Cela a trait à l’humanocide à venir en asie méridionale (entre autres) : « Quand, »bactéries« et »neutrons« / tariront l’illusion/ de la Dissuasion*,/ Que l’Ambiant en son humeur guerrière,/ Embrasera la Terre/du feu de nos canons !… »

    • Arme dissuasive = Ogive nucléaire.

    Le 3 juillet 2009 à 21:06, par Rock en bol

    Ok mon général. Auriez-vous le texte entier ? Merci.

    Le 3 juillet 2009 à 21:34, par Général Ganteaume.

    Il est trop long, Bertrand s’en occupera…Extrait tout de même : « D’Hissarlik*, droite ligne de l’Illiade,/ Un souffle inspirera en le drame/ Un aède dont les mots en cascade/ Consummeront au corps de leurs flammes/ Tant de »héros« qu’immortalisera/ Qui peut dire au nom de quel exemple,/ Notre pensée qui, pour ce, conduira/ Au »futur« ce qui unit ensemble :/Le »subi« ,/ Le »choisi"… Je pense que cette chanson fait référence aux épopées guerrières chantées par les rhapsodes antiques, notamment celles relatées par le mâhâbharata indien qui, selon Oppenheimer lui-même (Père de la bombe atomique), parlerait d’un éventuel conflit atomique ayant précédé notre civilisation, durant un Cyclique antérieur…*Hissarlik est le lieu de fouille archéologique qui a révélé la présence de Troie (Mais que vient faire Troie ici ? Je n’en sais rien).

    Le 3 juillet 2009 à 21:47, par Pique-feu

    Général ! Gardez vos chevaux ! C’est trop pour ce soir. Cette chanson est au-delà de tout ; il est peut-être une strate de Troie (11 superpositions au moins) concernée par une explosion atomique ? Qui sait ? Mais le couplet que vous avez cité exige 800 mille ans d’exégèses, au moins !

    Le 3 juillet 2009 à 21:41, par bertrand 72

    Je préfère les chœurs : Sempiternellement nous restons les sujets du Royaume du Temps ! Chronologiquement nous sommes les projets que figent les instants ! Dimensionnellement nous sommes en le courant les Stigmates du Temps ! Originellement mous sommes les sujets du Royaume du Temps !

    Le 3 juillet 2009 à 21:50, par bertrand 72

    Cher Jean-Claude , en pensant à ceux qui n’ont pas la joie de t’écouter accepterais-tu de nous donner les paroles de « Quand » et si ce n’est pas trop d’accepter que YOYO nous prépare un mp3…J’ai connu une époque où on achetait les CD rémunérant à juste titre les artistes…disons que tu nous offres ces titres « fortune faite »-humour- Remerciements anticipés à toi ;R…. ;et YOYO .

    Le 3 juillet 2009 à 22:03, par Réponse terminée

    A questioninterminable : Fais ton enquête, coco, mais tu abandonneras en chemin, comme les autres qui n’ont rien trouvé contre lui…Je le sais par expérience.

    Le 4 juillet 2009 à 12:40, par Rock en bol

    Oui, il semble bien qu’Hissarlik soit le lieu qu’a défini Schliemann comme emplacement de Troie. mais dans le contexte général de la chanson, ça ne me dit pas grand chose. Il faut vraiment avoir et lire le texte complet. J’attendrai donc pour mes conclusions. En tout cas le morceau est impressionnant.

    Le 4 juillet 2009 à 17:27, par Général Ganteaume.

    Je me rappelle avoir lu chez Jules Vernes un extrait du 20000 lieues sous les mers où le capitaine Némo explique à son hôte qu’il existe un passage sous-marin reliant la mer rouge à la méditerranée. sachant aujourd’hui qu’il a été initié par les VET, je me demande si la marine française n’a pas tenté d’aller y jeter un coup d’oeil, au cas où un commandant sous-marinier aurait, lui aussi, lu cet auteur.

    Le 25 novembre 2011 à 21:12, par Dimitri

    salut questioninterminable je crois que nous avons rencontré la même personne, puis je correspondre avec toi stp ?


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