Etude des Textes transmis à Jantel
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Réponse aux dernières interrogations figurant sur le site

D 24 septembre 2009     H 09:52     A Jean Claude Pantel     C 1 messages


 Je vous adresse quelques éléments de réponses, suite aux questions posées ces derniers jours sur le site.  

D’après ce que me commentent mes amis du site Jantel.org, « les séquences isolatoires » interrogent beaucoup de monde. Entre autres François et Valérie de l’Ariège que je salue au passage. J’avouerai tout de suite que répondre à cela s’avère pour le moins délicat.

  En fait, parler de ces séquences ne me gênerait pas du tout si je savais quoi en dire. Mais, d’expériences en expériences, je puis affirmer qu’il n’y a que le calendrier, et à un degré moindre l’horloge qui me donnent - à mon retour - une idée du temps passé à l’écart de ceux qui vivent près de moi au quotidien.



 Ces derniers témoignent parfois de vibrations émanant alors des parois de la maison et aussi de voix qu’ils attribuent à Karzenstein, Jigor, Jadöpher ou Magloow : autant de patronymes que nous retrouvons dans les Textes que nous recevons.



 Personnellement, je sais que je ressens le besoin d’une période (variable) de réadaptation après mon « retour à la normale ». En général, les sons (et notamment les voix de mes amis) me semblent lointains, les silhouettes et autres objets « gondolent » quelque peu et je mets un certain temps à retrouver mon appétit habituel. Ajoutons que mon entourage remarque également que les extrémités de mes membres (mains, pieds sont froids : sans doute l’algidité dont fait état Karzenstein dans les Textes de la fin des années 90), alors que la température se dégageant de ma tête laisserait penser à un état fébrile.



 Au niveau de l’alimentation, nous tentons de « prévenir » en entreposant à l’avance des aliments à l’intérieur des pièces où se produit en général « l’enfermement », mais nous constatons, après « libération », que tout ce qui est « solide » demeure, et que seules trois ou quatre bouteilles d’eau minérale sont vidées de leur contenu. Le reste revêt le caractère de ce qui s’ensuit après une isolation quelconque. Dans cet ordre d’idées, nous pourrons souligner que barbe et ongles paraissent pousser plus rapidement qu’en temps « normal ». Mais, il s’agit peut-être simplement là d’une vision modifiée qui se manifesterait chez n’importe qui, après une longue séparation.



 Voilà tout ce que je puis relater de ces moments particuliers dont le manque total de souvenirs me donne uniquement à penser (quelquefois) qu’une « portion d’existence » m’a été « dérobée ». Quant à savoir à quoi servent ces séquences isolatoires ramène chacun à sa propre conception. Pour d’aucuns ce sera « initiatique », pour d’autres ce sera un « rééquilibrage » voué à me préparer progressivement à une autre existence après ce passage actuel…



 Tout cela - qui à mon avis appartient à l’équation perpétuée dont je fais présentement l’objet -, ne mérite sans doute pas de venir se fixer sur le site qui, je me plais à le rappeler, invite à se servir des Textes pour mieux « positionner » ce qui survient, tant sur le plan général que sur le plan particulier.



 A cette fin, je continuerai à soutenir que tout le reste (qu’il s’agisse de poltergeist, de captages et autres « phénomènes ») ne doit se considérer qu’au plan anecdotique, dans la mesure où cela reste très…« isolé »… et donc peu utile pour autrui. Pour s’en convaincre davantage, nous nous référerons à ce que les V.E.T. surent nous énoncer à maintes reprises […] L’exemple reste inhérent à celui qui le vit […]. A la limite, nous pourrons même avancer que se confiner à ce plan anecdotique ne sert qu’à entretenir le privilège que l’on accorde à la forme (la partie voyante de l’iceberg , ainsi que l’émit en son temps Rasmunssen) par rapport au fond.



 Les Textes nous engageront à conclure que tout procédant du réverbérationnisme - et donc de la concordance en l’adaptabilité qui en résulte -, nous nous trouvons habilités à vivre et à être vécus par cette justesse que notre cogito (toujours en mal de confort) oppose à la justice inhérente à sa capacité de perception des choses.  

 B) Je me montrerai plus concis pour ce que m’a soumis Régis quant à certains passages de Textes dont fait mention Pique-feu et dont Yoyo déplore l’absence.



 Ces passages appartiennent à des interventions des V.E.T. survenues lors de conversations téléphoniques avec un ami avocat, sur la ligne de son cabinet. Dans la mesure où les V.E.T ne daignèrent pas apposer définitivement leurs dires sur les écrans d’ordinateur ou autres appareils d’enregistrement, nous n’en relevâmes que des bribes. Il manque notamment le contexte dans lequel ces interventions s’effectuèrent, et je tairai les phrases que nous ne captâmes qu’en partie et que j’assimilerai à des pièces manquantes sur un puzzle.



 Aussi, peut-on comprendre que leur contenu soit resté quelque peu confidentiel, d’autant que l’expérience a prouvé avec la polémique sur le soi-disant plagiat concernant les écrits du Docteur David Bohm (le releveur avait omis de mentionner qu’il s’agissait de citations et non de phrases des V.E.T.) qu’il valait mieux transmettre les Textes lorsque tous les éléments les composant étaient réunis.



 Toutefois, si Pique-feu veut bien envoyer à Yoyo ce qu’il a en sa possession, il n’est pas interdit d’en faire un commentaire par la suite, avec toutes les réserves d’usage qui s’exigeront, vu ce que les présentes lignes viennent de spécifier.  

J’adresse à tous mes plus amicales pensées.
Jean-Claude Pantel

 

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1 Messages

  • Le 25 septembre 2009 à 07:35, par Isabella

    A JCP. Mes amis et moi pensons que vos séances d’isolation sont des mises en condition pour recevoir ce que vous nous faites passer ensuite. Une énergie qui vous permet en même temps de vous connecter de manière simultanée sur tous les messages au moment où, par exemple, nous vous posons des questions ou alors quand vous êtes dans la composition de vos chansons. Je fais le rapprochement avec ce qui a été dit dans le dernier entretien que vous avez eu et où il a été question du conditionnement. Car ce qui est frappant chez vous, c’est cette capacité à ne pas perdre le fil et à vous trouver toujours relié à tout l’enseignement que vous recevez. En tout cas, merci de nous aider à regarder comme vous le disent vos messages. Bon week-end.

    Le 25 septembre 2009 à 14:04, par Rock en bol

    OK avec vous, Isabella. Dans la réponse qu’il développe sur ses périodes d’isolation, Jcp arrive à ramener des moments certainement pénibles pour lui jusqu’à certains morceaux de messages. C’est là qu’on voit que son cerveau ne dévie pas. Il répond mais il ne manque jamais de rappeler où est la priorité. Vous voulez savoir, soit ! Je vous dis ce que je sais mais c’est + utile pour vous de lire les messages que de vouloir comprendre ce qui m’arrive. C’est là qu’est sa vocation, c’est ça qui lui fait écrire « le mal à l’homme » que j’espère il va enregistrer bientôt. C’est ça qui lui fait composer Noé et tout le reste, le besoin d’apporter quelque chose qui serve à son prochain et au nom de tout ça, moi je tiens à lui exprimer ma reconnaissance. Samedi et dimanche, nous allons recevoir des amis avec qui on va parler de Jcp et bien sûr du vdo. 2 d’entre eux sont provençaux et fréquentent des gens qui le connaissent bien. J’essaierai de faire un compte-rendu de cette réunion la semaine prochaine. A +.

    Le 25 septembre 2009 à 16:36, par bertrand 72

    C.Q.F.D .ETC.ETC.OK ?


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