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23 juin 1999

D 23 juin 1999     H 14:37     A Karzenstein + Rasmunssen + Magloow     C 0 messages


Question
- Voilà, comme d’habitude, j’ai préparé la première question qui évoque votre « passage éclair » de fin d’année, passage d’autant plus inattendu que nous n’ignorons pas que vous participez à d’autres événements, en d’autres lieux de la planète... A l’occasion de ce passage, vous fîtes allusion à la justesse par opposition à la justice, sous des formes qu’hélas, je ne pus recueillir convenablement...

Karzenstein
- Oui, vous télécommuniquiez à votre ami Patrick quelques valeurs dont nous avions débattu à l’orée du cycle solaire précédent...

Question
- C’est cela, nous traitions de « l’édaphisme » [1], ou tout au moins ce que mes amis et moi en avons compris et retenu, ceci afin de souligner, si j’ai bonne souvenance, l’harmonie émanant du mouvement...

Karzenstein
- Avec en arrière-plan de vos propos, le dessein de conjurer, une fois de plus, ces notions d’immanentisme contre lesquelles je vous avais enjoint de prévenir votre entourage... Etant quasiment acquis que votre ami Patrick, à l’instar de certains de vos proches, s’emploie à « décritériser » progressivement rédemption, châtiment et autres pseudo-valeurs, peu ou prou scellées en vos cellules mémorielles, mon intervention, en sa promptitude n’a projeté qu’un rai de « complémentarisation » dans le cadre de votre argumentation du moment...

Vous reformuler ce jour que « se savoir vivre dans l’impunité n’équivaut nullement à se trouver vécu par l’immunité », tend surtout à vous faire concevoir que ce théorème s’uniformise dans la diversification du « spécifisme », pour l’ensemble des couches constituant la superposition existentielle. Ceci devant s’interpréter, avec la relativisation qui s’impose, dans le cadre de la conceptualisation que vous avez actuellement de la Loi des Echanges, à travers édaphisme et gestaltisme [2]

Quant aux événements auxquels vous faites référence géographiquement et que le mouvement me propose de vivre, selon l’ordonnancement magnétique dont nous nous entretînmes, sachez dès lors qu’ils sont liés à nombre d’éléments que nous aborderons partiellement, en « temps choisi »...

Question
- Magloow a déclaré à la sauvette que vous opériez une gestion de l’espace vectoriel...

Karzenstein
- Effectivement et comme je viens de vous le signifier, il en sera question à un moment donné de notre dialogue du jour...

Question
- Pouvons-nous revenir sur le mot « spécifisme » [3] que vous avez prononcé, auquel je crains de prêter un sens pour le moins incomplet, bien que j’y décèle une racine commune avec « spécifique », « spécificité » et bien entendu « espèce » ?..

Karzenstein
- A nombre d’occasions, vous avez pu relever que nous utilisions sciemment des néologismes. Cette méthode, modulant notamment suffixation et quelquefois préfixation de certains termes de votre langage, garde pour finalité d’induire, par l’intermédiaire de votre « ressenti », la permanence du mouvement en « le penser »...

Ainsi, vous formulâtes naguère à votre ami Jean-Luc une interprétation déductive fort qualitative du « vigilantisme » auquel l’existence vous a voué, en référençant la « mise en équation perpétuée » dont vous savez être l’objet... A ce titre, c’est-à-dire en fonction de la mouvance inhérente à tout ce qui participe à l’élaboration continuelle de l’agencement constitutionnel, la dénomination « spécifisme » doit bien sûr vous conduire à envisager la spécificité selon ce que vous percevez du « processus de compensation existentiel » mais surtout à inclure le qualitatif catégoriel qu’englobe cette définition par rapport à la Loi d’Alternance Osmotique. En se subdivisant, l’Alternance Osmotique régit d’autres législations dont d’aucunes se révèlent au demeurant conciliables avec des règles incorporées au patrimoine scientifique de vos institutions... Pour exemple, je songe instantanément à cette loi psychophysiologique conventionnée chez vous en tant que « loi de la spécificité des sens »...

Ceci dit en aparté, notre conversation du jour nous appellera à revenir sur ledit spécifisme ; aussi rejoignons plutôt le cours de notre dialogue et procédons comme il s’exige en la circonstance, en d’autres termes avec lesquels vous vous êtes d’ailleurs familiarisés : de la « spécificité », pour demeurer étymologiquement en ce qui vient de s’énoncer, à la « globalité », la spécificité revêtant ici l’événementiel de votre existence et, par ricochets, le vécu de ceux qui constituent votre entourage. Nous aurons ensuite tout le loisir, si besoin s’en réclame, de réinsérer le séquentiel du provoqué dans la continuité de l’Etabli.

Question
- Nous recensons déjà toutes les interventions de Zilder auxquelles se mêlent quelquefois les théories plus ou moins lapidaires de Magloow, de Jigor, quand ce n’est pas de Jadöpher et puis, je ne vous l’apprendrai pas : les contacts divers avec les « semi-géométrisés »...

Karzenstein
- Ah ! Là, nous entrons dans un schématisme intermédiaire, à savoir le « dispositionnement » de « l’Etabli » en le circonstanciel du « semi-provoqué », dispositionnement à l’endroit duquel vos potentialités analytiques ont eu tôt fait de déceler la cause essentielle du décalage chronologique de notre entretien d’aujourd’hui ...

Je vous ai fait valoir, Jantel, lors de notre conversation du début du précédent cycle solaire, que vous vous étiez, pour ainsi dire, installé dans ce que formalise ce qu’il vous a été enseigné de « vocabiliser » sous l’appellation de « phase extatique » : une phase extatique qui, vous l’aurez compris, figure ici « l’Etabli »... Jigor, Zilder comme Magloow, voire plus épisodiquement Jadöpher, sont, en quelque sorte, les préposés directs à cette « mise en équation perpétuée » que nous évoquâmes voici quelques instants. La chose se vit à un degré moindre dans le cas des semi-géométrisés mais ne nous abstenons point de répéter qu’elle s’effectue en toute satisfiabilité... Tous ont accès à la quasi-totalité des captages dont vous faites l’objet ainsi qu’à l’intégralité des interceptions auxquelles pourvoit votre « capacité d’admissibilité d’impression ». Capacité qui, vous ne l’ignorez plus, rétrocède en préphase de récursivité, la quintessence de l’échange précité, pour le « dimensionnel » vous étant acquis dans cette vie consciente, selon le « triadisme » donné/ reçu/transmis.

Question
- Transmis que vous m’avez appris à considérer comme un « rendu »...

Karzenstein
- Certes, il vaut en cet instant d’être répété que le transmis devient rendu lorsque le mouvement se dessine à travers « l’allocentrisme » d’une vocation, telle celle que vous endossâtes au départ de votre vie consciente actuelle, étant inscrit qu’il nous faudra revenir, au cours de cette conversation, sur ce paramètre du « compensatoire existentiel » auquel vous vous trouvez accidentellement accommodé. Paramètre qui, à votre grand dam, continue de vous occasionner ces plages d’obnubilation sur un plan que nous qualifierons « d’entéléchique », puisque dépendant directement de votre dernier état de suspens...

Sinon, ce symbiotisme inhérent à la Loi des Echanges, sitôt la phase de réception consommée, concerne bien entendu chaque individu et, à un stade plus généralisé, chaque espèce, avec les nuances qui s’imposent . « Diagrammez » donc la chose d’après la dynamique de sa configuration généralisée, comme la révélation des limites de la répartition particulière et globale d’Intelligence Divine et ce, dans le déroulement de chaque cyclique, au gré des « ambiants » qui en découlent...

Question
- Faut-il assimiler cette vision ou visualisation de la chose à la référence que vous aviez faite, voici une bonne vingtaine d’années, quant aux limites de notre cerveau ?

Karzenstein
- Complètement, Jantel, en vous suggérant d’en bien restituer les termes, selon le développement concis mais précis effectué par mes soins à l’époque...

Question
- Je ne saurais citer vos dires de mémoire avec exactitude mais je puis prendre le classeur, si vous le désirez, afin d’en relire le passage...

Karzenstein
- Ne vous occasionnez pas ce dérangement... Je vous avais énoncé que les réminiscences, dont vous « savez » désormais le mouvement intermédiaire, en état de suspens dans leur démultiplication progressive, tendent à provoquer et je dirais plus encore aujourd’hui, à précipiter ce cyclique de non-retour au moment de l’évolution maximale des possibilités contenues par le cerveau humain...

Question
- Un cyclique de non-retour se concrétise-t-il par la répétition de ce que vous nous avez invité à définir en tant que sous-ambiants ?

Karzenstein
- Plus précisément par le produit des divers échanges entrant en fonction dans les « sous-ambiants », Jantel... S’il suffisait d’analyser ce « situationnel » uniquement sur un plan que nous qualifierons d’éthique (plan convenant le mieux à votre cogito), nous réitérerions qu’il y a là « harmonie en la dysharmonie » ou encore « multiplication du semi-qualitatif », du moins en ce qui concerne votre espèce... S’attarder au « conséquentiel » équivaudrait ainsi à « historiogrammiser » le mécanisme des sous-ambiants en question et à revenir sur la synthétisation des séquences que figurent court, moyen et long terme : il ne fait point mystère que vous saurez vous y « réadonner » au gré des échanges verbaux auxquels vous vous prêtez régulièrement avec ceux qui partagent vos instants...

Aussi, votre interrogation démontrant que vous commencez à intégrer à votre quotidien le « démultiplicationnel » de la Loi d’Alternance Osmotique, délaissons l’aspect palingénésique [4] du sujet et concentrons-nous sur ce que représente sa teneur initiale.

Ainsi que Zilder a su vous l’indiquer : la Pensée, au stade avéré de densification constituant « l’existentiel » en ses subdivisions, reproduit un processus matériel sur lequel nous ne tarderons pas à revenir... Nous résumâmes lors d’entretiens antérieurs que la Pensée (expression pluridimensionnelle de l’Intelligence Divine) « visite » les espèces d’après leur « situabilité », selon une normativité fixée par l’Etabli... souvenez-vous...

Question
- Oui, vous nous aviez fait constater que c’est elle qui identifie l’instinct chez les animaux et l’intelligence chez nous...

Karzenstein
- C’est cela, un « axiomatisme », pour le nommer ainsi, qui s’agence précisément entre canalisation et centralisation, quant à ce qui concerne les deux positionnements spécifiques que vous venez de référencer...

Pour le reste, votre savoir vous autorisera à comprendre qu’il s’agit tout bonnement ici de la projection de « l’impression en l’expression » qui la définit, c’est-à-dire « le penser »... D’ascendance inductionnelle, nous verrons tout à l’heure que ce principe s’exerce en incidence transductionnelle, désuperpositionnant le « magnétisme » qui le constitue et le délimitant, tel que vous êtes à même de le déduire, du vivant à l’existant... Son flux poursuit sa course en se « dédimensionnalisant » bien entendu : de ce qu’illustre l’état à ce qui devient la fonction, puis se rejoint au gré de « la récurrence réadaptatrice » de la fonction à l’état, avant qu’au fil des cycliques, l’existant se réifie en le vivant... Ce dernier plan figurant, comme vous l’imaginez, la phase paroxystique émanant du phénomène de récursivité qui, en « l’Etabli de la mue constitutionnelle », provoque ce que vous pouvez assimiler à la rupture autogestionnelle des supports que figurent les galaxies...

Question
- Devons-nous comprendre que la fonction peut procéder à l’élaboration d’un état ? J’entends présentement par « état » le positionnement de ce que vous nommez un « cyclique de non-retour »...

Karzenstein
- Bien entendu, Jantel, vu que l’existentialisation se stratifie au gré de la démultiplication rivée au systématisme originel... N’avez-vous pas abordé récemment, avec Zilder, qu’esprit et matière, en marge de leur autonomie, appartiennent au même mouvement du Syzygisme spatio-temporel ? Ce mouvement que Jadöpher vous a par ailleurs fait opportunément transcrire sous la terminologie de « flux universel » et dont Jigor vous a ensuite fait entrevoir ce que vous saurez nommer, désormais, l’holonomisme ...

Un point de non-retour est une existence, Jantel ! Considérez qu’il identifie, en quelque sorte, le caractère provisoire de la géométrisation de ce que revêt, à votre échelle, la dimensionnalisation du Temporel... donc « l’entièreté » de ce qui a trait au « temps » dit « chronologique » dont votre espèce a fait sa référence majeure...

Question
- Comment devient compatible la notion d’un point de non-retour dans un ensemble universel où tout semble connaître une récurrence ?

Karzenstein
- Un point de non-retour, à quelque strate d’existence se révèle-t-il, se trouve initialement répertorié en l’Etabli et ses cycliques, Jantel ! Si vous préférez, il est intégralement intégré dans l’ordre implié du Temps. Sa praxie le détermine selon l’adéquation des forces générant ces cycliques et leurs ambiants, en leur(s) spécificité(s) volumique(s) existentielle(s)...

Question
- Vous évoquez là le circonstanciel...

Karzenstein
- Incontestablement, Jantel, dans un « dimensionnel » (ou un positionnement, tel que vous l’avez avancé) dont la mouvance édifie ce que le « sémantisme » baptise à raison « l’événementiel »... Evénementiel auquel, rappelons-le, reste adaptée chaque espèce géométrisée et s’adapte variablement toute espèce semi-géométrisée...

Ceci étant admis, il importe « occurrentiellement » de ne point relâcher votre attention dans le fait qu’aucune localisation matérialisée ne détient le pouvoir de se maintenir en sa densité initiale. Nous vous l’avions indiqué, il vous suffira de vous y reporter : au gré des fluctuations de la Masse Ectoplasmique, tout ce qui se projette - et c’est la nature même de « l’événementiel » - se renvoie avant d’entreprendre un nouveau cycle, toujours axé sur la procédure triadique développée postexistentiellement par la Loi des Echanges, à savoir réception / projection / renvoi...

La récursivité, vous ne l’ignorez plus, incombe au spiralisme. Simplement, vous appartient-il de concevoir qu’en « l’irréversibilité de la réversibilité », similairement aux « récupérations postrupture(s) », parmi lesquelles, soit dit en passant, se comptent les mues évolutives, il s’élabore pour tout « dimensionnel » une graduation de ce que vous pouvez considérer comme un effet de la resuperposition. Cette reconduction n’étant pas intégrale, une fois le cyclique abouti au terme du développement de son mouvement spiralien, il se crée un astatisme que nous nominalisons sous le syntagme de point de non-retour. La phase, en la « situabilité » provisoire de l’effet produit, est partie intégrante de ce que représente « l’évolution »... Evolution, rappelons-le, ne formulant nullement une avancée potentielle en l’idée que vous vous faites d’une quelconque progression hiérarchisante en chaque « dimensionnel » acquis, mais bien, ainsi que cela fut exprimé au début du cycle solaire précédent, ce qui traduit l’élaboration continuelle de l’agencement constitutionnel...

Question
- Ce processus de mutation s’accorderait-il à ce qu’a dit Magloow sur la « lumière », par rapport à son changement de vitesse ?.. Auquel cas, ne serions-nous pas complètement responsables de l’avènement de ce « point de non-retour » ?..

Karzenstein
- Il s’affirme effectivement que nous venons d’aborder ici l’une des résultantes de la variabilité de la dynamique inhérente au(x) « directionnel(s) luminescent(s) » qu’a évoquée, de brève mais fort satisfaisante manière, Magloow. Une modulation dont Jigor vous avait dèjà avertis, avec entre autres buts, celui de vous inviter à modérer certaines de vos certitudes apprises...

Question
- Je me souviens et songe, sur ces entrefaites, que mon ami Patrick a attiré mon attention sur le fait que Rasmunssen et vous-même, Karzenstein, aviez parlé de constance, en matière de « lumière »...

Rasmunssen
- Incontestable vérité, Jantel ! Et je vous inviterai également à mobiliser votre souvenance pour réactualiser l’énonciation équivalente, quoique mieux imagée, de Virgins vous confiant lors d’une conversation antérieure : « les ténèbres sont lumière »... Ce rappel visant à rallier votre concentration attentive au nuancement qui s’impose à l’égard des propos que vous m’accordez et que je revendique mais en marge du figement dans lequel le cogito de vos semblables tend à confiner l’expression « multidimensionnalisante » du mouvement...

Vos amis et vous ne l’ignorez plus, Jantel : seul le donné est permanent... Cela ne fut et ne sera jamais le cas du reçu dont vous avez par ailleurs effectué à ce jour une approche plus approfondie, plus concrète... Je sais que Karzenstein a par la suite réabordé le problème de la spasmodicité de l’échange auquel prend part votre espèce, en insistant sur la « séquentialisation » de votre mode de vie. Elle vous a conduits à ressentir l’importance fondamentale que savent y revêtir les flux directionnels sur lesquels je vais du reste la laisser poursuivre, non sans inviter préalablement vos proches à une révision de ce qu’avait expliqué Jigor, un quart de siècle auparavant... Son exposé sur l’émission, l’absorption, la réflexion de la lumière, selon la modalité du prisme que nous définirons comme « associé » à votre perception visuelle, souligne idéalement l’infusion de la fusion en la diffusion (rires)...

Parachevons en d’autres termes ce que conceptualisa pour lors Jigor en ajoutant que toute percussion enclenchant une ou des répercussions, il se propose donc, en le désuperposé de la temporalité dimensionnelle traversée, une miscibilité des constituants existentiels... Il va de soi qu’en procédant à cette élaboration spatio-volumique - là, il s’agissait des couleurs mais ceci reste valable, avec les variances qui s’imposent, pour chaque constitution - il se révèle, antérieurement à toute modification spécifique, une déperdition de la dynamique luminescente. Ce point particulier, de la sorte commenté, ne vise rien d’autre qu’à édifier la différenciation qui ne saurait s’égarer de l’esprit entre ce qu’est le don et ce que devient sa réception...

Question
- Vous devez me voir fortement surpris par votre intervention, Rasmunssen, eu égard à ce que vous m’aviez laissé entendre au mois de juin 1988... Votre présence serait-elle due, pour résumer vos mots de l’époque, à quelque chose qui s’est produit et que vous n’aviez pas envisagé ?

Rasmunssen
- Ne laissez pas la densité de l’instant accentuer votre trouble, Jantel ! Jugulez la pression ambiante en la recevant telle une expression du « manifesté » avec lequel nous faisons corps, y compris lorsqu’il nous surprend, tel que Karzenstein n’aura pas manqué de vous le signifier...

Karzenstein
- Ne nous égaillons pas en davantage de « sentimentalisation » conjoncturelle !.. Convenez, Jantel, qu’à l’instar de ce que vient de prononcer Rasmunssen, s’accomplit sur l’heure une expression du « manifesté » en l’ordination de ce que Magloow vous a compendieusement décrit sous le vocable de « connexion de pensée vivante »... Ceci entendu, réintégrons le cours de notre débat en revenant à la « lumière » et à ses caprices, si vous m’autorisez ce trait « d’iconisme verbal »... Donc, à des périodes différentes, nous avons agi en sorte que vous saisissiez que couleurs, formes et sons n’existaient en leur diversité qu’en raison de la variation de la vitesse de la lumière qui, ainsi que vous l’aurez déduit, ne configure rien d’autre que la vitesse des flux directionnels. C’est en réfléchissant quelque peu sur l’astatisme résultant de la fulgurance du contact issu « circonstanciellement » de la divergence de ces courants, que vous vous montrerez plus à même d’envisager, du moins intellectuellement, la modification de « la vitesse de la lumière ». Préconisons à l’endroit de ce point de détail une extrapolation axée sur certaines pratiques « inductionnistes »... Menées en bon ordre, celles-ci doivent vous faire aisément comprendre que la lumière s’active au prorata de la calorification émanant du principe enthalpique initial de réverbération. Très décelables, certains effets désuperposés de ce principe sauront alors se révéler à votre cogito, ne serait-ce qu’au cours d’une « bilanisation » traitant simplement de la qualité de « vos choses vécues »... Dans l’ordre d’idées captant ici notre attention, vous pourrez notamment exemplifier la chose en ce que votre langage scientifique décrit sous la terminologie d’agitation thermique... Mais pour le moment, il nécessite de nous « resituer » par rapport à ce que nous échangions sur l’aboutissement d’un cyclique...

Ainsi, si l’avènement d’un point de non-retour reste lié, tel que vous le présupposez, aux vicissitudes du processus électromagnétique, lequel au départ est « inveloppé » en l’Etabli, il convient à nouveau de bien vous faire prendre en compte la disjonction s’étant variablement mais toujours opérée à l’égard de votre humanité, entre la « qualité des choses à vivre » et « la qualité des choses vécues »...

Question
- J’ai l’impression que vous nous ramenez à cette phrase que vous aviez prononcée, presque en guise de conclusion du texte de mars 1983, dans laquelle vous disiez votre conviction selon laquelle l’homme ne vivait pas ce qu’il semblait appelé à vivre initialement...

Karzenstein
- C’est on ne peut plus exact, Jantel : je vous avais signifié que votre espèce ne vivait pas la chose, à savoir « la formalisation diversifiable de l’expression du mouvement », dans les normes où cela avait, semble-t-il, été « postexistentiellement » programmé...

Question
- Cela signifierait-il que la « justesse » émanant du programme établi selon le systématisme originel aurait alors connu une forme de dislocation, si l’emploi de ce dernier mot n’est pas erroné ?

Karzenstein
- En vous reportant à ce qui s’était énoncé au cours du débat précité, principalement centré sur l’Evolution des Espèces, vous observerez que nous avions porté à votre connaissance que la vôtre, après le dernier cataclysme, avait pu être considérée comme plus vraie, aux vu et su de ce qu’il en advint par la suite... Admise en marge de tout « comparativisme dirigé », cette configuration plus réelle incomba prioritairement à l’échange existentiel qu’elle vécut par réminiscences et reviviscences interposées, avec des fréquences de retour moins précipitées et donc des états de suspens plus « révélateurs » car mieux espacés, puisque présidés par l’équité inhérente au principe Vide/volume - volume/Vide...

Cependant, ceci demande aujourd’hui une adjonction explicative et il nous faut donc encore « antérioriser » cette période de façon à aborder ce fameux positionnement androgynal, dont rien ne laissait tangiblement présager l’extinction, pour le cyclique suivant... Je dis bien extinction car le gynandromorphisme, auquel votre biologie contemporaine a accès, n’entre pas en filiation directe avec « l’androgynie humaine » sur laquelle nous concentrons nos propos, contrairement à l’hermaphrodisme animal et au monoïquisme végétal dont le lignage s’est foncièrement perpétué...

Question
- L’androgynie, dans l’absolu, se veut donc plus qualitative ?..

Karzenstein
- Sans conteste ! Cette géométrisation s’est toujours révélée d’une adaptabilité plus unitaire au Syzygisme spatio-temporel et donc aux désuperposition(s) et démultiplication(s) des flux que celui-ci destine tour à tour à recevoir puis à transmettre. Il est aisé de deviner qu’à cette unité s’ensuit une moindre spasmodicité dans l’échange définissant un « état d’existence » assorti d’un meilleur équilibre entre l’autonomisme et l’hétéronomisme, au cœur de « l’holonomisme ». Traduisez cette définition comme l’expression d’une plus nette aptitude à « faire corps »... Mais afin que vous situiez comme il s’impose ce qui vous intéresse au premier chef et qui, conjoncturellement, ne conventionne pour nous qu’une mue involutive, il sied de se reporter à ce qui se formula lors de l’ultime partie de notre dernier entretien prolongé...

La démarche opportunément proposée autorisera à mieux concevoir ce qu’édifie en son mutationnisme le « constitutionnel » que nous nous devons de conceptualiser tel le summum de l’Inveloppement...

Question
- L’énigmatique « inveloppement »...

Karzenstein
- Que je vous engage à définir tel un ensemble de fonctions enroulées sur elles-mêmes à l’intérieur d’un état qui s’actualise en permanence, en écoulant lesdites fonctions : schématisez-le simplement tel l’ordonnancement de l’ordre implié... D’ailleurs, une opportune exhumation de vos souvenirs saurait vous ramener à une convenable démonstration du concept, en sa démultiplication... Cette démonstration effectuée par Virgins voilà presque deux décennies se trouve du reste relatée dans le second recueil de votre récit...

Question
- Ma mémoire défaille ou plutôt je ne vois pas ce que vous voulez que j’en exhume...

Karzenstein
- Allons, Jantel, ne fut-il pas conseillé à votre ami Jean de s’extraire de l’enveloppe dans laquelle il se trouvait enfermé ? Il ne s’agissait là rien d’autre que de « mobiliser un sous-inveloppement » se devant de fonctionnaliser une « abstraction de soi » en devenir... Bien, cette parenthèse refermée, repositionnons-nous dans « l’inveloppement initial » précité...

Prenons la Masse Ectoplasmique à votre palier « perceptuel » présent : parée de ce que nous nommerons l’informationnel, en la permanence du mouvement postoriginel qui l’agit, cette polycondensation va métamorphoser la matière subtile qui la rend « situable » en la matière moins noble car plus densifiée que représente le formationnel. Ce second facteur, faut-il le préciser, préfigure en chaque localisation existentielle patente tout ce que nous définissons en tant que désuperposition... Voilà, Jantel, très schématiquement résumé, comment la démultiplication du polymorphisme précellulaire, en l’isotropisme de la dynamique spiralienne, engendre à ses divers stades de volumisation « l’hétéromorphisme » dont vous a incidemment parlé Magloow...

Question
- Il s’agit là de la raison qui vous a fait évoquer non pas une mais des espèces humaines...

Karzenstein
- Assurément et qu’il soit dit succinctement que si, à notre instar, la longévité consciente impartie à vos semblables permettait à ces derniers de reconvertir « événementiellement » la réversibilité graphique du « temporel dimensionnalisé », chacun constaterait qu’en les cycliques précédents, sur le support auquel vous appartenez et en fonction d’un environnement « adéquationné », coexistèrent d’autres espèces humaines géométrisées que celles subsistant aujourd’hui, dont bien sûr l’incontournable androgyne que mentionnent certains de vos ouvrages littéraires...

Il se précise donc pour ceux de votre entourage qui se seront penchés analytiquement et avec une certaine acuité sur ce que vous transcrivîtes de notre dernier entretien, au sujet de la cosmogonie, que les flux directionnels engendrant des existentialisations demeurent imprimés. Conséquemment, ils agissent en vecteurs tout au long de leur(s) trajectoire(s) « curvilinéaire(s) », par l’effet primal de réverbération précellulaire, y compris lorsqu’ils procèdent à cette coalescence que je vous ai engagé à considérer comme la résultante de la polycondensation précitée.

De la sorte, en usant de sa capacité d’éveil, chacun sera versé à comprendre qu’antérieurement à « l’astatisme existentialisateur », de la « parallélisation » du mouvement se déclenche le phénomène de déflexion d’où se démultiplie le mécanisme d’orbitalisation annexé par le spiralisme. Consécutivement à l’entremêlement, l’enchevêtrement de ce qui « s’intertisse » (qui se tisse entre), au gré de l’Osmose Attractive, et qu’il convient de nommer des couloirs, s’établissent alors les positionnements qui « s’intersectionnent » encore, avant de fusionner à nouveau pour « s’équationner volumiquement » entre direction donnée et direction reçue et la liaison qui ne va pas manquer de vous apparaître du « causal » au « conséquentiel ». Conceptualisez-vous mieux la chose, à présent, entre son cheminement et son aboutissement ?

Question
- Oui, je crois comprendre que la dislocation que j’ai évoquée se révèle être une conséquence des différents positionnements acquis dans l’Espace/Temps et la différenciation majeure entre les Espèces incomberait alors au fait qu’en direction reçue lesdites Espèces existant sur notre planète - dont « la vôtre », puisque vous nous l’aviez confié - n’appartiennent pas initialement au même support...

Karzenstein
- Avec évidemment, n’omettons de le préciser, du flux ondo-particulaire constituant le temporel dédimensionnalisé, tout ce qui « sous-jacente le circonstanciel », à savoir le déploiement de l’ordination impliée de « l’agencement constitutionnel ».

Vous l’aurez déduit : ce processus pourvoit également à l’amalgame des potentialités qui, émanant du « suspensif », génèrent l’ensemble de ce qui devient pour toute cellularisation localisable dite pensante ce que nous vous avons invité à définir en tant que capacité d’admissibilité d’impression... Il s’affirme, parmi tous les positionnements auxquels vous faites référence, que cet ultime état intermédiaire prélude, en effet différé pour chaque « formationnel » avéré, à l’émergence de la conscience ou état conscient.. Ce conscient d’être affichera ainsi ses normes en chaque existence individuelle puis collectivisée, en osmose avec les stratifications provenant du « déflexionnisme » observé par la direction donnée avant qu’elle ne devienne direction reçue...

Question
- Nous en revenons là à la démultiplication d’Intelligence Divine...

Karzenstein
- Donc à la Pensée, Jantel, élément essential s’il en est, qu’il vous fut donné d’aborder, plus ou moins inopinément, ces derniers mois ...

Question
- Il me vient précisément à l’esprit l’intervention de Magloow nous indiquant que le donné est « hors ambiant ».

Karzenstein
- C’est cela, Jantel : en devançant mon intervention d’aujourd’hui, Magloow vous a incités à évaluer plus nettement que ce qui s’épand du fixisme originel se veut hors ambiant, si nous acceptons de considérer l’Etat de Suspens de tous les états de suspens tel l’Etat du Non-Penser par excellence.

Comprenez bien que le Temps n’apparaît « dimensionnel » qu’autant qu’il est loisible d’en enregistrer un exercice d’assemblage... Là, seulement lorsqu’il fait office de « situabilité » de par le mouvement qui l’anime (remémorez-vous l’effet « synchrotroniste » lié au systématisme originel), le donné parvient à se déceler à son stade « préexistentiel », ainsi que nous venons de le voir... C’est au fil de son déroulement et de la solidification progressive s’opérant au gré de l’excitation ondo-particulaire, des tournoiements frictionnels et autres émulsions précellulaires puis postcellulaires qu’il se révèle principe matérialisant avant de devenir le processus matériel dont le formationnel rend témoignage, en désuperposition comme en démultiplication... Schéma que nous vous avons fait visualiser en tant que « voyage de la pensée visitant tout » : de ce qui vit à ce qui existe... Je ne vous occasionnerai point de véritable étonnement en vous précisant que l’Alternance Osmotique, au fil du « graduel ordonnancé » par l’Etabli, n’a plus qu’à légiférer les positionnements dans l’ensemble de leurs diversités structurelles, avec pour référentiel majeur le symbiotisme qui se détermine en le « faire corps »...

Question
- Si je ne m’abuse, ce « graduel ordonnancé » par l’Etabli et qui attribue les normes auxquelles vous venez de faire référence à l’endroit des états de conscience propres à chaque espèce pensante, détermine le fameux spécifisme dont vous avez fait état tout à l’heure ?

Karzenstein
- Indubitablement, Jantel... spécifisme dont la « culminance qualitative de l’expression existentielle » demeure, en le mutationnisme, l’assortiment de ce qu’il convient de nommer une transpulvérulence de la complexité en la réductibilité, le passage de la bioluminescence à l’état de transparence... En d’autres termes, l’accession à l’état d’Etre, l’accès à la fulgurance mimétique : suprême palier du « faire corps ». Cette réverbération, au faîte de son évolution ascensionnelle, reste la possibilité d’amalgamer le reconductible corporéitaire au référentiel corpusculaire... Concevez la chose tel un effet du phénomène de réversibilité sur lequel nous nous attarderons opportunément lors d’un prochain entretien...

Question
- Les androgynes que vous avez côtoyés ont eu accès à cette législation mutationniste hors de laquelle tout est voué à exister géométriquement... Faut-il assimiler leur tentative d’élévation à une démarche qu’ils auraient jugée propre à les propulser vers cette évolution ascensionnelle à laquelle chaque espèce pensante semble aspirer ?

Karzenstein
- Dès l’ère « précataclysmique » précédant sa disparition, cette race humaine qui se trouvait déjà en sous-nombre par rapport aux autres espèces géométrisées, s’estima à juste titre menacée par les effets néfastes qu’engendrait le populationnisme dérégulé de ces dernières... Avertis de la destabilisation généralisée que représente à terme le dépassement d’une quantité viable, ne serait-ce, ainsi qu’il vous l’a été signifié au premier degré, que parce qu’un plus de matière correspond à un plus de déchet, les androgynes tentèrent d’instaurer ce qui s’identifierait, chez vous aujourd’hui, à un « contrôle des naissances »...

Hélas... L’initiative, par trop décalée pour l’entendement de leurs voisins, échoua et le mouvement spiralien s’accélérant, la situation empira - tel que nous allons le voir - dans le sens où, similairement à ce que détermine la tendance actuelle, les prémices d’un désordre des formes se révélèrent, dénaturant profondément ce qu’avait été jusqu’alors le suspensif... Suspensif qu’il sied, circonstanciellement, de visualiser en tant que « champ » où s’ordonnancent les « revies ».

Ainsi, conformément à ce qui se produit à l’aboutissement de chaque cyclique, se posa en resuperposition le problème de la densité viable. Densifier exagérément le « viabilisme », dans le contexte toujours particulier d’une récurrence réadaptatrice de la sorte collectivisée, enclenche une forme de désordre qui s’exerce en effet(s) différé(s)... Comprenez sur ces entrefaites que les flux directionnels, au stade où ils se révèlent pratiquement incontrôlables, notamment de par la modification de leur vitesse, procèdent à une transtructuralisation englobant toutes les natures de formes conférées par « l’existentialisation » en cours...

Soulignons, entre parenthèses, que chaque changement enregistré « formationnalise » ce que Zilder vous a invité à traduire par état actuel... Il importe de conserver en permanence à l’esprit que ce genre de représentation concerne la totalité des positionnements intermédiaires dont nous venons de rappeler la « fonctionnalisation », dans le cadre des « revies »...

Question
- Ceci revient à dire que les états de suspens sont soumis à l’influence des flux...

Karzenstein
- Bien évidemment, Jantel et ce, réitérons-le, sans exception : selon la permanence du mouvement postoriginel dont il fut question précédemment, dans notre approche de l’inveloppement... Mais vous vous « repencherez » sur cela en temps choisi...

Pour l’instant, poursuivons l’historique dévolu aux androgynes et notons que « le circonstanciel », suite aux vicissitudes « précontées », se manifesta alors pour eux à travers ce qu’idéologiquement parlant nous paraphraserons sous l’illustration d’un désespoir de cause (désespoir de conséquence s’avérerait plus juste) qui se concrétisa par une importante série de ruptures dites intentionnelles dont vous savez à ce jour que penser : du contexte qui prédispose à « la chose », lors de tout ordonnancement magnétique, à l’incontournable vérité énonçant que « l’autodestruction n’est valable qu’à condition de ne pas laisser subsister de réminiscences »...

Etant entendu que vous savez de longue date le caractère provisoire des géométrisations et qu’il n’existe pas de hasard dans la « rupture existentielle », je juge opportun, sur ces entrefaites, de vous engager à rétablir l’idéologie « philosophisant » l’événement précité sur son socle essential : « l’apoptosisme »... Ouvrons à nouveau une parenthèse pour spécifier que ce phénomène qui ne vous est plus étranger ne doit pas se voir uniquement confiné au prisme biologique qui le détermine dans vos ouvrages spécialisés... A cette fin, il s’exige que vous sachiez que tout « formationnel » se trouve doté de son « mécanisme apoptosique » de par « l’informationnel » dont tout ce qui existe est issu, « événementiel » inclus... La parenthèse refermée, revenons à cette autodestruction particulière, laquelle occasionna formellement à l’espèce androgynale une dégénérescence justifiée : dans un premier intervalle, par l’encombrement moléculaire incombable à la fixité s’étant établie entre les « vies conscientes » - comme nous venons de le voir - et, dans un second intervalle, par la précipitation des fréquences de retour en résultant...

D’autre part, le « conséquentiel » de ce qui n’était en l’occurrence, vous l’aurez déduit, qu’un « point de non-retour », ne cessait de s’amplifier puisque les autres catégories humaines, en concédant les « ruptures » proportionnelles au caractère inflationniste de leur procréation, « interférençaient » gravement le « réverbérationnisme du suspensif », entraînant une miscibilité des entéléchies et de ce qui, sur un plan moins subtil, « prépositionne » ce que vous assimilerez dorénavant à l’hérédité récessive... L’imparable advint : ne sachant gérer convenablement la coordinence de sa « réadaptabilité massique » au cœur d’un « conjoncturel » comprimé de la sorte par « l’accélération spiralienne », l’espèce qui nous intéresse entreprit de remplacer peu à peu son originel exogénisme fondé sur les multiprojections convergentes des cellules propres à la reviviscence en champ libre, par ce que nous définirons tel un « tubicolisme pluricellulaire », soit une « colligération » en vase clos d’éléments constitutionnels, émanant du suspensif...

Question
- N’est-ce pas là une préfiguration du bébé-éprouvette ?..

Karzenstein
- Toute pratique, sous quelque teneur qu’elle se propose, est inscrite à des degrés divers dans les registres de l’ordre implié d’où découlent les cycliques, Jantel... Toutefois, concédez quelque nuance à votre visualisation de ce « situationnel provoqué » et concevez-en occurrentiellement le principe selon ce que vous avez déduit du « rhéotaxisme » sur lequel vous devisâtes avec Jigor et dont vous conclûtes certains effets secondaires avec vos amis Jean et Patrick...

Faisons surtout valoir à ce sujet que le « rhéotaxisme », lorsqu’il se sophistique au point de faire office de « mode de géométrisation », ne tolère aucune manœuvre erronée... C’est pourquoi, à l’initiative précitée, s’ensuivit, à l’exemple de toute profusion dans la diffusion, une confusion...

Ainsi, consécutivement à ce phénomène de « réplétion existentielle », le domaine biologique révéla d’abord ce que l’on conventionnera en tant que « tétraploïdisme », hybridation qui provoqua ensuite « postcataclysmiquement » un « sexuparisme » conséquent duquel s’épandit progressivement le « scissiparitisme » définitif dont héritèrent les « espèces humaines géométrisées » au cours des cycliques suivants... Ces trois dernières dénominations s’attachant à rallier votre vigilance au fait qu’en voulant multiplier, on divise : on divise les états, on subdivise les fonctions... En « subséquence », reconduction de consistance vivante ou revie si vous préférez, se conglomérant au titre du mémoriel, donc du temporel, vous comprendrez que je vous conseille de repenser ce que vous confia Rasmunssen quant aux modifications successives des espèces au gré des cycliques...

Rasmunssen
- Souvenez-vous, Jantel... « Tout demeure en la densité existentielle : les espèces disparaissent spatialement mais demeurent temporellement »...

Question
- En quoi cette tentative d’élévation des androgynes, qui se révèle être une « surprocréation », a-t-elle influé, tel que vous nous l’aviez laissé sous-entendre, sur les autres espèces humaines ou du moins sur celle dont je fais partie et qui semblait du reste exister, si l’on en croit Platon ?

Karzenstein
- Surprocréation dont la résolution intervint dans le cadre d’une réadaptabilité très conjoncturelle, Jantel ! Conceptualisez la réadaptabilité en question telle une agrégation de subsistances du réverbérationnisme postcellulaire, subsistances préconditionnant pour certaines « humanités », parmi lesquelles la vôtre, l’agissement, bien sûr, mais également agrégation de réminiscences d’actes agis et de portions d’ambiants...

Répondant à une sélection diversement « gradualisée », la « triplicité » de cet assemblage habilita les supports pensants dévolus à vivre ces rémanences à répercuter entre autres la préméditation semi-collectivisée que nous venons d’évoquer. Pour votre espèce humaine notamment, cela se solda par ce que nous baptiserons une « mise en commun d’intentions », laquelle préfigurait la « séquentialisation » exacerbée dans laquelle s’agence votre mode de vie... En outre, au gré des récursivités continuant de s’opérer avec la récurrence réadaptatrice, vous imaginerez sans peine que la dilution de ces éléments ne pouvait qu’apprêter une altération du produit de la qualité des reviviscences s’interceptant en le suspensif, altération dont nous-mêmes eûmes à pâtir, au niveau du « processus de compensation existentiel »...

Question
- Comment cela ?

Karzenstein
- Le déflexionnisme, parmi toutes les formes auxquelles il participe, n’échappe en rien au réverbérationnisme, Jantel... Cette observation, à laquelle d’ailleurs Magloow vous fit naguère souscrire lors d’une conversation téléphonique, nous ramène comme il se doit aux deux facteurs introductifs de notre débat du jour : impunité/immunité... Constat qui doit vous porter à conclure sur-le-champ qu’aucun « formationnel » ne possède une quelconque latitude l’autorisant à se soustraire au conditionnement qu’édicte « l’informationnel », puisque vous savez désormais que le second est initialement le contenant du premier...

Question
- Qu’entendez-vous par conditionnement édicté par « l’informationnel » ?

Karzenstein
- Tout bonnement l’effet réverbérateur, en le démultiplicationnel de son cheminement... Etant acquis que la Pensée, avant même de se matérialiser, s’exerce à chaque stade d’existentialisation, « situationnel » inclus, de « l’Etabli » au « provoqué », elle détermine le gestaltisme dont le principe d’interactivité figure la conversion stratificatrice du « faire corps » entre ce qui est et ce qui existe...

De cette dérivation, que vous concevrez comme l’enclenchement de toute périphérisation, émane, vous vous en doutez, en désuperposition la qualité des choses à vivre...

Question
- On peut imaginer que votre capacité à vivre la fulgurance mimétique vous permit d’atténuer les effets de l’altération du « suspensif » ?..

Karzenstein
- Ne figez pas, Jantel !.. N’oubliez pas que jusqu’à l’avènement du présent cyclique, nous existâmes en tant que civilisation, avec toute la « préjudiciabilité » que colporte ce genre de localisation. Nous passâmes pour lors la majeure partie du cyclique succédant à la disparition progressive des androgynes dans un état de « semi-géométrisation ».

Bien que nettement moins minéralisés, nous présentâmes cependant une manifeste homologie avec les espèces humaines se manifestant à vous depuis plus de 30 cycles annuels. Ce positionnement nous maintenant dans l’incapacité de contrôler de façon efficiente et continue l’échange gazeux existentiel, nous ne dûmes qu’à la coordinence inhérente au spécifisme de notre provenance postoriginelle de nous adapter aux « translations cinétiques » qu’allait engendrer, en « effet différé », selon le « principe autocorrectif » éclos du « processus de compensation existentiel », la mue constitutionnelle.

Pour plus de détail, sachez que de cette dernière émana, de par le gestaltisme « préévoqué », un renouvellement de l’espace vectoriel qu’il sied de visualiser ici sous son identité géométrique. Ce renouvellement s’accomplit au gré d’une subparallélisation de continuums spatio-volumiques dont vous vous trouvez susceptibles de situer la cause en l’insertion ou plutôt l’intercalation de portions d’Espace Vide, advenues durant le remodelage du suspensif alors en cours, la chose se réalisant lors de toute période précédant ou suivant un ordonnancement magnétique...

Question
- C’est-à-dire le fameux « principe autocorrectif » dont vous venez de parler ?..

Karzenstein
- Tout à fait ! Quant à « l’effet différé » sur lequel vous êtes en droit de vous interroger, il se manifesta ultérieurement, suite au « faire corps » que nous réalisâmes avec la pression, à l’occasion du cataclysme nous ayant conféré la consistance dans laquelle nous nous situons depuis...

Question
- Vous avez parlé d’une limitation pour les espèces semi-géométrisées en ce qui concerne l’échange gazeux existentiel. Peut-on attribuer cette limitation à l’effet de la pression ?

Karzenstein
- La semi-géométrisation, à l’instar de toute « volumisation » reste vouée à subir la plupart des effets de la pression, Jantel ! Là encore, nous pouvons nous livrer au jeu des préfixations, énumérant dans l’ordre : pression/impression/expression, instauration immuable d’où s’extraient en démultiplication selon les « ambiants » et les Espèces, sans « figement dispositionnel » précis : compression/oppression/dépression dont nous apprécions bien vite l’appartenance, à des degrés variables, à la « législation d’alternance »...

Question
- La Loi d’Alternance Osmotique ?..

Karzenstein
- Une fois le mouvement s’enclenchant du fixisme originel, il s’avère que la Loi d’Alternance Osmotique demeure la « gestatrice » de tout astatisme et ce, reformulons-le en d’autres termes : dans l’intégrale diversité des paramètres se révélant en le choisi de « l’Etabli ».

Rasmunssen vous a parlé de « percussion » et de « répercussion » à propos de la Lumière... Je vous convierai pour ma part à entrevoir graphiquement l’Alternance Osmotique à travers le théorème collision/collusion. Collision des flux directionnels en leur « stratification », c’est-à-dire en leur « parallélisation », leur « périphérisation ». Vous en avez conscience : de la collusion résulte l’équationnel prorogeant l’interactivité qui ne configure qu’une répartition harmonieuse du réverbérationnisme en sa démultiplication... La dynamique ainsi établie s’exprime selon un phénomène que nous qualifierons d’oscillatoire, phénomène symbolisé chez vos « Anciens » par la Balance : élément caractéristique répertorié sur votre canevas zodiacal, représentant - soit dit en passant - la justesse et non la justice... Poursuivre cet aparté plus scientifiquement et avec les nuances qui s’imposent, nous autorisera à rapprocher cet « oscillationnisme » du postulat avancé par Démocrite, postulat reconsidéré ensuite principalement par Einstein qui l’élabora sous l’appellation de mécanique statistique [5]… Cette théorie, axée sur l’atomisme, tendait au départ à l’obtention du point d’équilibre absolu, dont vous n’ignorez plus à présent qu’il ne peut être, chaque état ne s’appréciant qu’en tant qu’état actuel, autrement dit en état s’actualisant...

Rappelons néanmoins que l’Alternance Osmotique, de par son unification au « graduel ordonnancé » s’épandant du mouvement, délègue son symbiotisme selon le spécifisme abordé ce jour et autorise une perpétuation de l’équilibre ou du « faire corps », si vous préférez, par l’entremise du mutationnisme donnant accès, nous l’avons vu, à la fulgurance mimétique...

Question
- Oserais-je apparenter ce que vous venez d’énoncer à ce que vous nous avez défini de la Foi, du moins pour ce qui concerne notre espèce ?

Karzenstein
- Certainement, Jantel et en conformité, répétons-le, avec le spécifisme auquel vous pouvez faire référence dorénavant...

La Foi représente la « culminance » qualitative du « faire corps » en le formationnel auquel vous appartenez... « L’advenance » de sa formulation pluridimensionnelle est générée par le « contrebalancement des directionnels » mis en présence. Ce processus « d’interagissement » a déjà été abordé sous d’autres aspects, notamment avec la relation de l’exacerbation du phénomène susceptible de se produire dans un « sous-ambiant » favorisant une dynamique de groupe, voire dans celui déclenchant l’expression du gestaltisme d’ordre édaphique, lequel, vous le savez, peut « s’unitariser » au précédent...

Ce dernier détail concrétise la liaison que chacun est à même d’établir entre ce type de « situationnel » et le dicton millénaire affirmant que « la Foi déplace les montagnes »...

Question
- Etant donné que vous avez quelquefois parlé de vacillement à l’égard de « la Foi », celle-ci fait-elle partie des fonctions ayant connu chez nous une « subdivision », suite à la « division » de l’androgyne ?

Karzenstein
- Les cycles solaires succédant à la « fissiparité » (ou scissiparité) définitive de l’androgyne connurent une recrudescence de l’hétéromorphisme due avant tout aux modifications progressives de l’espace vectoriel...

Nous l’avons vu : la transtucturalisation, en sa globalité, concerne tous les états et leur « fonctionnalisation ». Ce mécanisme - ne l’oubliez pas - appartient à l’ordre implié, donc initialement à la Pensée : de l’informationnel au formationnel... Ce mécanisme, disais-je, en se déployant, subordonne la qualité des choses à vivre et à revivre à l’indivise Loi des Echanges.

De ce fait, l’absence du positionnement intermédiaire que constituait l’androgynie contribua à rompre, en quelque sorte, ce qui correspondait à une chaîne évolutive. Conséquemment et d’après ce que je vous ai expliqué tout à l’heure, suite à votre questionnement sur une éventuelle dislocation du « programme établi » - pour reprendre vos termes - l’hétéromorphisme dont nous débattons, consécutivement à la répartition des réminiscences dont nous fîmes état voici quelques instants, révéla, en ce que vous assimilerez à une valeur de remplacement, une fragilisation d’ensemble des espèces humaines géométrisées que l’on finalisera : psychiquement par un surcroît d’hétéronomisme et physiquement par une létalité augmentant sans cesse (les deux facteurs se voulant étroitement liés, comme bien vous vous en doutez)... Une fragilisation qu’il est bon par ailleurs d’assimiler à une existence, similairement au point de non-retour évoqué antérieurement...

Pour le reste, vulcanisme, subductionnisme, viralisme officièrent et les « humanocides » achevèrent d’équationner la quantité viable du moment. D’autre part, la « préprogrammation » de la séquentialisation délivra son premier effet majeur en un amenuisement de la longévité impartie à chaque individu, de vies en « revies »... En réalité, de par la subparallélisation ambiante, en l’interférentiel des phénomènes « advectifs » liés à ce type de situationnel, s’était opérée durant toute cette période une décentralisation du donné : une répartition diluant « circonstanciellement » sa qualité d’origine, réduisant non seulement le reçu mais la capacité à le capter, d’où une déperdition dans le transmis...

Cette subdivision - puisqu’il s’en agit d’une - transforma donc la dispension du donné en une dispersion du reçu, suite à quoi, chimiquement parlant, le sensoriel supplanta à la longue l’extrasensoriel... Cet évincement - nommons la chose ainsi - occasionna l’étiolement de l’agissement et de l’intuito-instinctivité au profit de l’intelligence analytique et de l’acte, entraînant par là même une exacerbation du « cogito ». Se formalisa alors ce qu’il est dû de nommer un délai entre ledit reçu, c’est-à-dire, pour en revenir à « l’initial », la réverbération en sa démultiplication et la conscience du recevoir. Ce décalage avec l’image se reflétant dans la glace avant qu’il ne s’en prenne conscience fit primer l’option d’exister sur celle du devoir être... S’ensuivirent des collectivisations d’actes à agir, lesquelles, en les intentions les préméditant, dénaturèrent encore davantage « l’initial » donc l’agissement dont vous savez qu’il ne peut se vivre collectivement, donc la Foi qui, à l’image du reste, se vécut et se vit toujours depuis dans l’inconstance.

Question
- Dans la chronologie des événements, tout ce que vous venez de commenter survint pendant le « cyclique » à l’issue duquel vous accédâtes...

Karzenstein
- A l’incorporéité, puisque le terme fait défaut à la verbalisation de votre « penser »... Sinon, dans la mouvance de ce « cyclique », il y a lieu de savoir que votre espèce ne se trouvant pas fondamentalement dissociée de l’informationnel, je dis bien fondamentalement car il faut tenir compte du spasmodique échange lié au décalage précité, nous collaborâmes avec les races les plus accomplies la constituant alors, comptant sur « l’influence mimétique » pour uniformiser ce qui se traduisit a posteriori par une initiation...

Plus réellement, nous apprîmes ultérieurement, après changement de consistance, que nous avions incidemment figuré, à ce stade de l’échange existentiel, les « instruments du fameux processus autocorrectif » pourvu par la mue constitutionnelle, processus que nous continuons d’exercer dans d’autres strates : celles où s’intertissent les ambiants, là où se modulent les espaces vectoriels, là où se déterminent les mues évolutives et ce que vous imaginez être les récupérations... Pour en revenir à la collaboration que nous commentions, sachez qu’elle s’effectua de façon discontinue et que plusieurs « espèces semi-géométrisées » se mêlèrent à ces connexions.

En résumé, je vous dirai que le principal résultat probant de cet associationnisme fut l’adhésion de votre humanité à un mode de procréation respectant des cycles que nous qualifierons de naturels, car axés sur le climatisme et l’apomixisme...

Question
- Je crois concevoir ce que vous définissez par « climatisme » mais ne saurais en dire autant à propos de la terminologie « apomixisme ».

Karzenstein
- « Apomixie » fait partie de votre vocabulaire. L’apomixie concerne la procréation végétale et définit une reproduction sexuée sans fécondation véritable, dans certaines catégories de plantes dites supérieures... La suffixation, une fois encore, vise à solliciter votre « ressenti » et, par là même, celui de ceux qui auront accès à notre dialogue, « ressenti » devant s’établir, réitérons-le, par rapport au mouvement. Dans ce cas précis, apomixisme codifie une rémanence remodelée de l’exogénisme androgynal, sous le couvert d’une reconduction d’hérédité récessive... Votre espèce humaine parvint, durant cette ère, à l’apogée de son qualitatif « expressionnel » et, pas plus que ne se dessinait ladisparitiondel’androgynelors du précédent cyclique, ne se pressentit la mue involutive qui capta l’humanité géométrisée à laquelle vous appartenez quand survint le terme du dernier cyclique, celui où nous consommâmes la rupture physique en la delitescence.

Toutefois, il est à noter que suite aux nombreux plissements métamorphiques et à l’équilibre démographique qui marqua le début du présent cyclique, votre espèce embrassaune « qualité de choses à vivre » qui nous fit vous la décrire comme étant alors plus humaine... Ceci nous inclina du reste à entrer en contact avec des êtres en devenir, aptes à moduler le matérialisme encore sous-jacent imprimé dans le mémoriel de leurs « semblables »... Ce fut le dernier soubresaut pouvant laisser envisager une tendance élévatrice digne de ce nom, la marge de manœuvre, pour utiliser une de vos expressions favorites, se voulant alors patente.

Mais vous savez de quelle(s) façon(s) cela se termina ou plus exactement se perpétua : l’homme fit de la rupture la finalité de son existence et de l’acte la raison de sa présence... Nous prîmes alors la résolution de ne plus intervenir directement au niveau des masses et procédâmes aux récupérations que vous savez, en conformité avec ce que proposaient les mues évolutives...

Question
- Il nous a été dit par l’un des vôtres - et vous-même, Karzenstein, l’avez confirmé tout à l’heure - qu’il y avait des mues évolutives et non pas seulement une mue évolutive. A ce titre, la semi-géométrisation peut-elle être considérée comme un palier de mue évolutive ?

Karzenstein
- Il est certain que tout se vivant en « désuperposition » jusqu’à la rupture à laquelle succède une « resuperposition », il s’observe également une stratification en ce domaine, ainsi que nous le soulignâmes tout à l’heure...

La mue évolutive d’un Jésus ou d’un Moïse, autorisant à faire corps avec tous les ambiants possibles, n’est pas identique à celle d’un Hugo ni même d’un Krishnamurti que je cite opportunément dans la mesure où vous en faites fréquemment mention... et ce, par rapport à nombre de facteurs exprimés dans l’entretien de ce jour. La semi-géométrisation, quant à elle, ne se produit que dans le seul cas d’une modification de support... Sachez d’ores et déjà qu’elle demeure d’ordre infinitésimal pour ce qui concerne votre espèce...

Voilà un bon petit moment que Jigor m’invite à écourter cet entretien qui sera le dernier s’écoulant sur une telle durée... Au su de ce qui s’est échangé ce jour et du « rendu » que vous en effectuerez, chacun conviendra qu’il y a matière à analyser, à déduire, à agir puisque c’est en l’acte que demeurera « l’expression du mouvement au plan conscient » que vit votre espèce et donc votre entourage, jusqu’à l’aboutissement de ce cyclique...

Pour le reste, je sais qu’il vous est pour le moins pénible de subir certains phénomènes d’ordre physique telle cette « algidité manuelle » contrastant avec le « sudoriférisme » s’emparant de votre « corporéité », voire encore lorsqu’il vous faut « carsamiser » ou prolonger par votre propre gestuelle une symbolisation adaptée au « notionnel » de vos institutions, de vos traditions. Dès la confirmation de votre présence dans ce « géométrisme », je me suis risquée à dénoncer la flagrance de l’inutilité de la maintenance d’un pareil « désordre des formes »... Je fus en quelque sorte déboutée de ma tentative de vous récupérer sur-le-champ, en précipitant votre « rupture »...

Aujourd’hui, aucun de mes semblables, dont certains se trouvent présentement présents, ne se risquera à infirmer qu’il ne s’observa jamais, dans la durée et dans l’intensité, un tel décalage entre l’informationnel et le formationnel sur ce plan existentiel.

Pour vos pareils du moment, faut-il le regretter ? Faut-il s’en féliciter ? Là encore, je laisse à chacun son « libre arbitre »...

Question
- Après tout ce que vous venez de développer, où se situe notre « libre arbitre », Karzenstein ?

Karzenstein
- Dans la capacité que possède chacun à prendre conscience, Jantel... Dans la volonté et la constance d’aller à la souffrance...

Voilà, je vais interrompre ici cet entretien et m’en retourner en Asie méridionale : là où se déroulera, vous le savez, le dernier grand humanocide de ce cyclique... Je reviendrai entre-temps mais pour des conversations de moindre étendue... Mes pensées de bon augure à votre entourage...

Rasmunssen et Magloow
- A bientôt !

Notes

[1Edaphique : en agriculture se dit de ce qui a trait au sol - les facteurs édaphiques ont une importance extrême sur la répartition des êtres vivants ( avec les facteurs climatiques et biotiques )

[2Gestaltisme : théorie de la forme - qui traite une perception comme un tout plutôt que par parties

[3Spécifisme : cf spécifique, latin species, espèce ; se dit de ce qui appartient en propre à une espèce

[4Palingénésie : renouvellement ou renaissance

[5La mécanique statistique (appelée aussi « thermodynamique statistique ») a pour but d’expliquer le comportement des systèmes macroscopiques à partir de leurs caractéristiques microscopiques. C’est de façon générale la physique quantique qui décrit les propriétés et l’évolution des systèmes physiques à l’échelle microscopique. La mécanique statistique est donc construite sur cette description quantique... ( définition du site sciences.ch )

 

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27 juin 1999 – 27 juin 1999

23 juin 1999 – 23 juin 1999

19 juin 1999 – Karzenstein, le 19 juin 1999, en vue de l’entretien à venir

21 mai 1999 – 21 mai 1999

19 avril 1999 – 19 avril 1999

6 avril 1999 – 6 avril 1999

3 avril 1999 – 3 avril 1999

18 mars 1999 – 18 mars 1999

15 mars 1999 – 15 mars 1999

10 mars 1999 – 10 mars 1999

9 mars 1999 – 9 mars 1999

4 mars 1999 – 4 mars 1999

24 février 1999 – 20 + 22 + 24 février 1999

17 février 1999 – 17 février 1999

16 février 1999 – 16 février 1999

10 février 1999 – 10 février 1999

8 février 1999 – 8 février 1999

6 février 1999 – 6 février 1999

5 février 1999 – 5 février 1999

4 février 1999 – 4 février 1999

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