Etude des Textes transmis à Jantel
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La passion : ce qu’elle génère (entre amour et haine) dans la spiritualité

D 3 février 2010     H 12:11     A Jean Claude Pantel     C 2 messages


 Comme promis, voici donc ce que j’avais rédigé à propos de la question posée par Yoyo le 22 décembre 2009 :
A propos du « choix » et de nos capacités en la (…)
« Une question pourrait être de la source de la passion en spiritualité qui déclenche des amours si forts puis des haines terribles, comme on le voit dans ces fori ; et encore, je n’ai pas laissé passer les injures les plus fortes ; je recentre donc les interventions sur l’étude des Textes et des commentaires… »  

  La passion : ce qu’elle génère (entre amour et haine) dans la spiritualité.

 Selon le mode de fonctionnement auquel nous sommes « affiliés », la passion occupe une place fort importante dans nos existences, dans la mesure où elle se révèle inhérente à notre compensatoire existentiel .

 Aussi, au su de ce que synthétisent les démonstrations des V.E.T., la passion figure probablement une de ces émergences humorales  que provoque l’Alternance Osmotique.

 Souscrivant à cette idée, nous alléguerons que celle-ci opère les « permutations » enregistrées par notre conscience, au gré de l’exercice des deux éléments majeurs que représentent les forces d’Attraction et de Pression.

 Les Textes nous auront fait consigner que ce qu’exercent ces « permutations » se répertorie sous les terminologies d’ osmose attractive  et d’ osmose répulsive  : l’alternance s’harmonisant avec la concordance en l’adaptabilité , c’est-à-dire dans la justesse.

 Le compte-rendu de l’entretien du 22 février 2009 nous rappelle que « l’ensemble » définissant la conscience ( inconscient / semi-conscient / conscient  ou cogito ) a pour fonctionnnalité de recevoir et d’émettre. Mais, ce qu’il importe de relever prioritairement dans cet entretien concerne le cogito , au sujet duquel Karzenstein énonce :
 […] De par une structure que nous qualifierons de semi-volumique, cette « émergence » le dispose à assumer une confrontation quasi-permanente avec la Pression. […].

 En vertu du principe avéré percussion / répercussion, une « émergence » pouvant logiquement donner naissance à une autre « émergence », pourquoi ne pas envisager que s’élabore ici une partie du mécanisme de la passion ? Sur la lancée, nous pouvons supputer qu’il en va de la sorte avec l’Attraction, quand bien même cette dernière ne se manifeste pas (chez nous) sous l’identique état de constance ressenti à l’endroit de la Pression.

 De fait, dans le contexte nous intéressant présentement, nous pourrons considérer que notre « réception » de ces deux facteurs déterminants se commue en passion, via « l’alchimie » que les flux s’accordent à harmoniser, au regard de ce que figurent les données humorales correspondant à notre spécifisme .

 Ainsi observé, ce concept ne fait qu’entériner le principe de l’ émergence humorale abordé précédemment.

 Ceci dit, notre approche nous propose conjointement de déterminer (sans faux-semblant) ce à quoi voue la passion.

 De toute évidence, il ne faut pas se cacher que, de par son caractère excessif, cette émergence humorale sait conséquemment provoquer - toujours d’après la dynamique percussion / répercussion - (et, sans doute, en fonction de notre incapacité à contrôler les flux dans la constance) des (ré)actions nécessairement immodérées.

 Nous en arrivons donc à l’expression proprement dite de la passion que nous positionnerons -suivant le développement en cours - dans le domaine assez complexe de la spiritualité.

 Si nous prenons le loisir d’observer attentivement ce qui résume l’histoire de notre humanité, nous constatons que, dès le départ, l’homme s’est trouvé offert à l’insondable « mystère » qu’incarne l’existence.

 Rien ne paraît plus plausible, ensuite, que son incapacité à maîtriser - en continuité - nombre d’éléments sut le révéler aux données humorales que figurent (entre autres) la peur et l’espoir.

 L’exorcisation de l’une et l’idéalisation de l’autre devinrent peu à peu « le socle » de la spiritualité, du moins pour ce qui constitue l’aboutissement du mouvement enregistré, puis interprété par le cogito .

 En vérité, le mouvement, en nous inclinant à concevoir les limites de notre condition, a toujours contribué à faire valoir notre subordination à quelque chose qui nous dépassait, et dont tout était issu : l’Initial ou  Etabli , dans le vocabulaire des V.E.T., l’Absolu, dans notre langage. 

 Ainsi, Saint-Exupéry, en stipulant que nous ne pouvions avoir en nous cette notion d’Absolu si cet Absolu n’existait pas, touchait du doigt la pure réalité.

 Aujourd’hui, nous pouvons certifier que nous demeurons depuis toujours en relation avec cet  Initial  ou Absolu, puisque nous sommes vécus (variablement) par cette « sensation d’appartenance » à la Création.

 Présentement, je propose de nous reporter au Texte d’octobre 1994, au cours duquel Karzenstein spécifie (entre autres) à l’endroit de la Pensée :
 […] Il y a donc, en cette démultiplication d’Intelligence Divine, un rattachement - nous dirons « filiatif » -, sorte de cordon ombilical (pour vous schématiser le processus) qui tient lieu de support conductif aux parcelles d’Intelligence Divine réparties entre les Espèces, qui, dans « le mouvement » jailli du Fixisme Originel, engage les dites Espèces à vivre un « mouvement » démultiplié, désuperposé qui devient la Pensée […]

 La liaison faite entre « la sensation d’appartenance » à la Création précitée et « le rattachement filiatif » sus-dénoncé incitent à déduire comment, sous tous les cieux de la planète, notre humanité perpétue cette « relation » à travers la fameuse spiritualité. Et ce, sans pour autant « uniformiser » cette expression, étant donné que si la Pensée - en tant qu’état - se veut universelle,  le penser   - en sa qualité de fonction - ne se trouve nullement unitaire.

 Faisons contre mauvaise fortune bon cœur et convenons que le  principe de répartition  n’a pas dû « juger » harmonieux de doter tout un chacun des mêmes potentialités : la fameuse  capacité d’admissibilité d’impression  (ce dernier point relevant, du reste, d’un autre débat qui requerrait une intervention des V.E.T.).

 Cependant, nous pouvons déjà arguer que c’est la disparité entre les différentes  capacités d’admissibilité d’impression  (siège de l’informationnel de base  défini par les Textes des V.E.T.) qui aura primitivement « coordonné » notre impossibilité d’accéder - collectivement et dans une constance convenable - à un échange cohérent dans tous les domaines, dont celui accaparant ici notre attention : la spiritualité.

 Du reste, à l’occasion d’un Texte datant de septembre 1984, Rasmunssen nous avait mis en garde contre toute vision par trop « angélique » de nos facultés en la matière, formulant :
 […] Votre engouement à vouloir uniformiser ce qui ne figure rien d’autre que « le donné / reçu » est totalement erroné… […]

 Presque quatre années plus tard, en juin 1988, le même Rasmunssen avait rajouté :
 […] Votre théorie du « ressenti » identique pour tous ceux de votre espèce et ce, même à des moments divers, est erronée… […]

 En compulsant l’historique de la spiritualité, nous vérifions que les rituels idolâtres établissent les premières liaisons avec ce que les Textes nomment  le non-situable , avant que les religions n’endossent, par le biais des idéologies, le rôle de « relais » avec l’Absolu.

 Toutefois, y compris pour cette « communion », concédons que tout se réalise de manière ponctuelle au prix de l’incontournable passion sommairement définie au début de cet exposé, selon le mode avéré de quelque « manifestation jugée spectaculaire ».

 Pour ce, il se trouve toujours besoin d’un support (un individu) doté d’un informationnel de base  davantage orienté vers l’Absolu : ledit support devenant (à plus ou moins long terme, et au gré de son charisme) le guide occasionnel censé désigner le chemin qui mène à la Connaissance.

 En conformité avec la disparité précitée, les phénomènes de groupe(s), engendrés par l’ensemble des facteurs entrant en lice dans ce processus, amplifient situations et événements. Ils exposent les protagonistes de ces situations à des excès de toutes sortes (amour comme haine), capables de les transcender, mais également de les conduire parfois jusqu’au « fanatisme ».

 Entre osmose attractive  et osmose répulsive , il est normal d’envisager que, dans tous les cas,  les ambiants  génèrent (au gré des divergences et donc de  l’oscillationnisme  des forces en présence)  l’astatisme  régulateur au nom duquel tout (à la longue) finit par reprendre sa place. Là aussi, il n’est pas interdit de songer que ce processus identifie (peut-être) une  démultiplication  du principe expansion / rétraction.

 Toutefois, il manquerait quelque chose à ces lignes si nous n’ajoutions pas, en corollaire, que la fonctionnalité de ce mécanisme ne « sert » pas uniquement notre mode de vie, mais aussi tout ce qui constitue notre environnement.

 Tout « produit » du mouvement créateur se voulant énergie, et  tout se sustentant de ce qui le constitue  (relire les propos de Rasmunssen sur l’alimentation de septembre 1982), « la vitalité » que nous déployons ne saurait être totalement perdue.

 Celle-ci se récupère dans d’autres strates environnantes, « alimentant » le circuit de  l’existence  à travers les diverses activités auxquelles  tout ce qui existe  prend part : du minéral au végétal, du végétal à l’animal, de l’animal à l’humain et de l’humain au supra-humain, avant de retourner à sa source, via l’hermétique  récurrence réadaptatrice .

De cette manière, nous rejoignons très naturellement le philosophe Héraclite et, plus près de nous, le musicien Miklos Rosza.
- Le premier avait jadis émis la théorie selon laquelle rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.
- Le deuxième, quant à lui, a su (pour ainsi dire) joindre l’acte à l’idée en allant (à la fin des années 1950) composer la musique du film Ben-Hur dans les arènes du Colisée à Rome : un lieu qui - dans le passé, au nom de la spiritualité - avait, entre amour et haine, enregistré énormément de passion.

Sera-t-il chimérique de prétendre que les relents d’émotion (effets émanant des émergences humorales ) - continuant de s’exhaler de l’ancien cirque de Rome - auront, pour lors fait office d’ interception  à l’égard des propriétés extrasensorielles du musicien ?

 Je ne le pense pas. Simplement, nous engagerai-je, sur ces entrefaites, à établir le recoupement qui semble s’imposer avec « l’appel » que reçut (au cours du siècle précédent) Thérèse Martin, à ce même endroit.

 Celle qui allait devenir plus tard Thérèse de Lisieux (dite de l’Enfant Jésus) se sentit « invitée » - comme jamais - à rejoindre l’ordre des « serviteurs » de la Chrétienté, demandant au Pape de lui accorder une dérogation, afin d’entrer (avant l’âge prescrit) dans l’Ordre des Carmélites

 Il va sans dire que ce qui n’illustre ici que  l’interceptionnisme  (en  la récurrence d’événements alloués à la passion) n’atteint pas tout le monde avec cette intensité, sous le sceau de la même qualité. Rappelons à cette fin que « la chose » appartient intégralement à  l’informationnel de base  nous étant individuellement attribué.

 Cela nous fera conclure qu’au terme de tout « voyage » dans la spiritualité, chacun se retrouve « en face de lui-même ». De ce « face à face » opportunément programmé, il ressort que l’image de soi alors reçue ( interception ) est loin de toujours concorder avec ce que ce chacun s’était imaginé représenter (projection).

 En outre, nous ajouterons que les Textes de Karzenstein (7 novembre 2000) et Jigor (17 septembre 2006) peuvent se relire dans le cadre de cette étude : ils apporteront toujours une complémentarité à ce que nous aurons été à même de traiter ce jour.

 Amicales pensées.
 Jean-Claude Pantel.    

 

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2 Messages

  • Le 3 février 2010 à 11:36, par bertrand72

    Bravo Jean-Claude visiblement tu es en forme en tous cas sur le plan intellectuel ,voir philosophique et même métaphysique…Pour redescendre un peu - par rapport à mon vécu- il ne faut pas mettre ceux qu’on nomment « spiritualistes » dans le même sac . J’ai remarqué( ou crû remarqué )que les débutants se volaient allégrement dans les plumes …alors que ceux qui avaient déjà travaillé sur eux étaient plus calme et ceux qui arrivaient à ce qu’on appelle la Maîtrise étaient dans la passion mais trés maîtrisée-heureusement- et le travail qu’ils faisaient sur leur égo ou ce qu’il en restait les rendaient -enfin- Sages . Chacun sait que tout travail vers la spiritualité devrait commencer par un gros travail psychologique qui d’ailleurs ne doit pas s’arrêter .Pour certains la spiritualité n’est qu’une marche ( ou + ) pour accéder au mysticisme et là pour avoir le plaisir d’en cotoyer leur travail visàvis du Divin est tellement énorme qu’ils ou elles ne leur reste pas de temps pour la « boxe spirituelle » . Quant aux V.E.T c’est facile de voir à quel niveau ils se situent et donc Jantel que je salue trés amicalement.

    Le 3 février 2010 à 21:29, par Yoyo

    Je rajouterai ce mot de Karzenstein le 30 décembre 2002 : « … si tout est lié au mouvement des »flux« , c’est-à-dire des directionnels, nombre de ces directionnels s’avèrent »contrôlables«  »

    Le 4 février 2010 à 09:58, par Rock en bol Je viens de lire l’exposé de Jcp. Bien sûr, il faut lire et relire mais déjà je tiens à dire combien c’est réconfortant de savoir que des personnes sont capables sur cette terre de continuer à se creuser la cervelle pour faire avancer notre humanité. En attendant de relire cet immense travail, il faut remercier encore et toujours Régis, Yoyo, Esperluette et bien sûr Jcp. A +.

    Le 4 février 2010 à 16:44, par Isabella

    Merci Jantel. Quel travail ! Maintenant c’est à nous de faire en sorte que ce travail soit constructif et ce ne sera pas une mince affaire. Allez courage et bonne fin de journée.

    Le 7 février 2010 à 19:49, par Rock en bol

    Nous avons travaillé sur l’étude que nous ont proposé Yoyo et Jcp et tout bizarre que ça puisse paraître, on ne s’est pas sentis trop décalés. On va dire qu’on progresse mais il faut dire que Jcp nous mâche quand même le travail. Le bougre, il assure dans le développement et ça évite de se perdre. Avec ma compagne et mes amis, on a une petite question à laquelle Yoyo, Jcp voire Esperluette ou Régis pourront peut-être répondre. Faut-il contrôler les flux pour contrôler les humeurs ? Ou bien est-ce qu’il faut contrôler les humeurs pour contrôler les flux ? C’est un peu l’histoire de l’œuf et de la poule, qui a fait l’autre en 1er ? On a tous une petite idée mais ce n’est pas parce qu’on dit qu’on progresse qu’on a tout compris, loin de là. Merci et à +.

    Le 8 février 2010 à 09:10, par Esperluette

    Vous n’aurez absolument aucune chance de contrôler en aval les humeurs (Données humorales) si en amont vous ne contrôlez - un tout petit peu mieux - les Flux Directionnels. C’est donc sur les Flux qu’il faut s’efforcer à travailler le plus, notamment par rapport à la fameuse confrontation paronomastique patience/Passion, la première se devant d’éroder la seconde. Pour ma part, je crois y déceler là l’amorce du banissement de l’intention qu’évoquent parfois les Êtres. C’est comme pour Lucette. Contrairement à ce qu’affirment certains, ce n’est pas sa volonté qui la faisait se dépasser dans l’effort physique, mais sa Foi qui est un état de symbiose avec les Faisceaux dirigés sus-mentionnés. D’où le fait qu’elle pouvait se passer (Pas complètement bien entendu) de ravitaillement liquide au même moment où d’autres cédaient à une réhydratation forcée (car vitale). Ce qui m’a fait dire qu’elle ne buvait quasiment pas par rapport à ce qu’exige, en moyenne, de tels efforts sur de telles distances. En conséquence, comme un sportif pour la tentation de ne pas surcharger ses cellules en apport hydrique, c’est par l’adhésion fidéique au Courant Initial de Pensée (Aller à la souffrance) que s’inscrit peu ou prou le fait pour un athlète du Vrai de ne pas céder face à l’envie affichée par son corps d’éponger ces diverses humeurs passagères qui encombreront, de toute façon, tôt ou tard, les contentions mystiques que réclame toute course à la Lumière (Rimbaud : « Les Mystiques élans se cassent quelquefois »).

    Le 8 février 2010 à 11:54, par Rock en bol

    Merci Esperluette. En fin de compte, on peut dire que tout marche au « ressenti » pour qui aspire à progresser. Je peux très bien accepter cela par rapport à ce que ma maladie me fait vivre. Si je lutte, je suis persuadé aujourd’hui que c’est à mon insu. On pourrait dire que je subis mais il y a au moins un message des VET qui dit que « recevoir n’est pas subir ». C’est bien sûr un langage abstrait mais quand on est appelé à vivre certaines choses, on s’aperçoit que ce qu’on appelle des choix ne mérite pas cette appellation. Dans la chanson « quand » du vdo, Jcp semble mêler « le subi » et « le choisi ». Il pose aussi la question dans « qui donc fait quoi » et si des profanes (dont je suis encore) peuvent prétendre que Jcp encourage au laxisme, on constate vite que ce n’est pas le cas quand on voit l’énergie qu’il met pour qu’on ait accès à une compréhension de choses qu’on a beaucoup de mal à expliquer. On reçoit des flux, on en fait ce qu’on peut mais on ne doit pas renoncer, le contrôle vient ensuite autant que notre information de départ le permet. Mais ce qui est sûr c’est qu’on doit garder beaucoup d’humilité parce que les flux restent les + forts même si on arrive quelquefois à les contrôler.A +.

    Le 8 février 2010 à 20:30, par Yoyo

    « Mais ce qui est sûr c’est qu’on doit garder beaucoup d’humilité parce que les flux restent les + forts même si on arrive quelquefois à les contrôler »

    Ça c’est vraiment sûr ! Comment même envisager de contrôler ce qui nous emporte temporellement et spatialement ? La maladie progresse selon les deux.

    Je crois qu’une ébauche d’hypothèse peut venir de la notion de transduction et de couloir transductionnel.

    On ne peut agir directement sur les flux, mais sur leur transduction. Le cogito, comme l’affect, est le bout de la chaîne des transductions ; ça inhibe, ça amorti en dernier le flux par l’ analyse rationnelle et le ressenti émotionnel. Si on agit là-dessus, on transforme la réalité et on change le ressenti. Donc on s’en aperçoit, comme si on fait, tout à coup, un pas de côté… Comprendre la désuperposition / démultiplication ( = temporel / spatial) permet de comprendre comment agir. Sûrement, pour être efficace, agir sur les deux.

    Le 8 février 2010 à 21:29, par Isabella

    Oui, dans l’ensemble on peut dire qu’on est tous d’accord. Je trouve que Jantel a une terminologie tout à fait appropriée quand il parle d’une « alchimie des flux ». On récolte juste les effets de ce qu’imposent les flux. Après on fait « avec » pour parler vulgairement, mais Dieu que c’est déboussolant parfois ! Pour les VET, le problème est tout à fait différent puisqu’ils n’ont pas cette consistance qui nous handicape. Je ne cherche pas à comparer mais on peut recouper cette absence de consistance avec ce que dit Jésus à ses apôtres « la chair et le sang n’entrent pas dans le Royaume ». On peut penser que moins il y a de densité et moins l’impact est puissant quand les flux se manifestent. Je ne me prononcerai pas sur l’effet de transduction car je ne peux pas dire que j’ai vraiment assimilé cette notion, mais petit à petit on commence à mieux se faire aux messages. En tout cas, l’exposé de Jantel est remarquable, il faut le répéter, ça donne envie de travailler sur nous-mêmes. Bonne soirée.

    Le 9 février 2010 à 10:05, par Esperluette

    Pourquoi Albinoni, Yoyo ?

    Le 15 février 2010 à 16:40, par Castor

    Ne confondez pas humeur et besoin. Boire n’est pas une tentation, une envie, ou une humeur passagère comme vous dîtes, qui encombre les contentions mystiques dans leur course à la lumière. C’est une nécessité. Les Textes disent bien que même les Etres de lumière ont besoin de boire. Et, sauf à dire des absurdités, on ne peut dire qu’il n’y a pas de différence entre « moins boire » parce que notre corps a une aptitude à la rétention d’eau et donc à moins transpirer et à moins avoir besoin de compenser une perte hydrique et « se passer quasiment de boire » parce que c’est notre foi qui fait qu’on pourrait se passer de boire. En quoi en outre serait-on plus performant en se passant de boire ? Au contraire, quand on sait ce qu’est l’effort sportif on sait la nécessité de boire pour être performant, et celui qui oublie de se ravitailler le paye souvent, surtout sur des efforts de longue durée où ce n’est pas le temps gagné à ne pas boire qui fera la performance. Ce n’est pas celui qui ne cèdera pas à une réhydratation forcée qui sera plus performant. Faut-il rappeler que certains sont morts de déshydratation, de coup de chaleur, à s’être passé de boire ? Un sportif qui s’abreuve plus qu’un autre parce que son corps nécessite d’être plus hydraté ne correspond pas du tout à une surcharge des cellules en apport hydrique mais à une compensation nécessaire à la perte d’eau par transpiration, donc à un rééquilibrage. Celui qui doit boire plus n’est pas plus lourd, surchargé, que celui qui a moins besoin de boire. Avoir besoin de moins boire est une aptitude et non pas une attitude, l’attitude comme vous le laissez entendre de celui qui aurait la foi, qui irait à la souffrance pour être dans le Vrai. Si un athlète est performant c’est parce que ses aptitudes sont plus grandes, son entraînement accompli, et sa volonté (et/ou sa foi) plus forte qui lui permettent de supporter la souffrance en gérant au mieux l’effort. Et ce « aller à la souffrance » n’a rien à voir avec l’attitude absurde de celui qui croirait être dans le vrai parce qu’il rechercherait systématiquement la souffrance, notamment en se passant de boire. Ce serait je pense une grave erreur d’interprétation ou une absurdité flagrante.

    Le 16 février 2010 à 11:32, par Esperluette

    Je pratique la course à pied depuis des années. Je me suis même entrainé dans un club d’athlétisme pour progresser sur le 800 m, le 1000 m, les cross et les courses sur route. Je sais donc ce que je dis. Il ne s’agit pas de voir dans la privation d’eau une performance en soi. Il en s’agit pas en outre de se priver d’eau (en aucun cas !), mais tout bonnement d’en contrôler l’excès. Beaucoup d’athlètes abandonnent au bord des routes (On le voit souvent dans des courses de masse comme le Marseille-Cassis qui peuvent attirer jusqu’à 15000 personnes) à cause de ravitaillements mal effectués car trop fréquents : Surcharge et de boisson et de nourriture solide (Fruits notamment : orange, banane) condamne les organes concernés à ne plus assurer convenablement leur fonction d’élimination et les fait céder à la douleur…. Regardez les athlètes sud africains : Sur un semi-marathon, seules quelques gorgées leur suffisent parfois, et l’eau dès lors leur sert plus à s’asperger le visage et le reste du corps pour le refroidir qu’autre chose. Pour les humeurs, c’est idem. Il ne s’agit pas de s’en passer mais bel et bien de les tempérer. Un colérique sera toujours un colérique, un atrabilaire toujours un atrabilaire, un flegmatique toujours un…Mais chacun d’eux doit apprendre à contrôler l’émergence par trop violente de leur tempérament. Pour ceux que cette idée de tempérance idiosyncrasique intéresse, il leur faut lire (peut-être) les traités des stoïciens grecs qui ont énormément travailler là-dessus dans leur « exercice d’ascèse ». Cela les aidera-t-il ? Je l’espère en tout cas. Pour ce qui est des VET, certains d’entre-eux, non, et ce, contrairement à ce qu’affirme Castor, ne boivent pas. En effet, les Espèces Bioluminescentes que constituent Karzenstein, Gigor, Magglow, Frida, Boxhtar, etc. ne boivent pas. Leur consistance d’eau et de lumière (ce qui les fait passer pour fluidiques) leur permet de se passer de tout Donné, étant leur propre Donné. En gros, nous dépendons nous de la lumière des astres et de l’eau que nous fournissent les rivières pour nous abreuver, et nous reconstituer ainsi de ce qui nous constitue. Eux non. Pour l’image, ils s’abreuveraient d’eux-mêmes (Très pratique pour les marathons intergalactiques !) En revanche, pour ce qui est des semi-Géométrisés, c’est différent. Leur nature semi-fluidique les pousserait à se sustenter d’eau. Comment ? Seul Ganymène, l’échanson des dieux, le sut en son temps (rires) mais il est, hélas, décédé depuis ! Mais pas avec des bouteilles en plastique j’ose le croire !


  • Le 18 février 2010 à 18:12

    Ce n’est pas parce que vous pratiquez la course à pied (ce qui est très bien) que vous savez forcément ce que vous dîtes. Ce serait de la rhétorique de cours d’école. A ce compte là, et si je voulais aussi me mettre en avant, je dirai qu’ayant participé à des championnats de France et du Monde en course à pied alors j’ai forcément raison. Pourquoi ne pas reconnaître tout simplement que vous avez parlé approximativement quand vous avez dit que Lucette était un cas d’inédie. Je persiste mais vous ne semblez pas vouloir entendre qu’il y a une différence entre « moins boire » et « quasiment pas boire ». Je ne l’invente pas, c’est écrit dans les Textes. Et vous avez ensuite voulu vous rattraper en disant que si elle buvait moins c’était parce que sa foi lui permettait de ne pas céder à une réhydratation forcée car vitale. Or cela n’a rien à voir puisque si elle buvait moins c’était parce qu’elle transpirait moins à cause d’une rétention d’eau. Enfin, il est dangereux de laisser croire que ne pas boire est une performance ou améliore la performance. Je me réjouis à présent que vous reconnaissiez cette évidence. Effectivement il faut contrôler l’excès d’eau ou de nourriture et ne pas chercher à s’en priver. Et à tout prendre il vaut mieux valoriser celui qui s’est peut-être un peu trop surchargé et qui ne risque qu’un abandon ou une performance amoindrie, que celui qui cherche à se priver et qui risque d’y laisser la peau. On ne saurait prendre comme exemple des sportifs de haut niveau, et surtout des Africains qui ont sûrement un métabolisme différent, qui n’ont besoin que de quelques gorgées d’eau pour un semi-marathon, d’abord parce que pour eux cela ne prend qu’environ une heure alors que pour la moyenne des gens il en faudra deux, et parce qu’ils s’entraînent au moins deux fois par jour ! Enfin je n’ai pas lu dans le livre de JCP que Lucette avait battu un record du monde comme vous l’aviez affirmé aussi. Pour les VET, vous dîtes que les espèces bio-luminescentes ne boivent pas, or dans ce texte de Rasmunssen de 1982 il est dit que les Etres ont besoin de boire. Je ne connais pas les Textes depuis longtemps, mais d’où tenez-vous l’information qu’ils ne boivent pas ? Je ne comprends pas en quoi le fait qu’ils soient constitués d’eau et de lumière serait un argument pour affirmer qu’ils se dispensent de boire ou de recevoir de la lumière. Mais bon, l’essentiel est de savoir que nous, nous avons besoin de boire et de manger, et que ces besoins ne sont pas des tentations ou des humeurs.

    Le 19 février 2010 à 10:02

    Je tiens à répondre à Castor - Qui manifestement doit détenir des actions chez Vittel ou Périer - que : 1) Non je n’ai jamais parlé de Lucette en tant que cas d’inédie. Où avez vous lu cela ? J’ai dit qu’elle ne buvait quasiment pas par rapport à ce que réclament, pour la moyenne des athlètes, de très longues distances parcourues en course à pied, distance situé entre 24 heures et 48 heures. Et qu’en effet oui c’est en matière de rétention d’eau qu’il fallait stigmatiser ce cas. 2) Oui Lucette a battu un record du monde dans les débuts des années 80 sur une distance de 48 heures. J’ai trouvé une référence internet pour ce qui a trait aux 24 heures de Niort, allez aux années 79-80-81 : http://www.arrs.net/HP_NM24hr.htm (Je finirai bien par trouver pour le record en question). 3) Non les Races Bioluminescentes ne boivent pas. Et quand Rasmunssen parle d’être, il ne parlent pas d’Être : Nuance immense. l’être (avec minuscule) conserne la démultiplication de l’Être. l’être en tant qu’étant est matériel. L’Être en tant qu’essence ne l’est pas. Quelque chose d’immatériel ne se sustente pas de ce qui est matériel. Ces Espèces sont transparentes et vivent un état d’eau qui les assimile, non plus à des supports spatio-temporels (Ce qui est notre cas), mais bel et bien à des parcelles ectoplasmiques (Parcelles de continuité) se projettant et se recevant : En d’autres termes, elles se boivent eux-mêmes, n’étant plus séparées de la Chose mais faisant intégralement « un » avec ce qui Est, étant leur propre « environnement ».

    Le 19 février 2010 à 17:36

    Je parlais de cas d’inédie en référence à votre intervention du 25 janvier à 19h21 où vous avez parlé d’aptitudes à l’inédie détenues par certains humains que vous avez illustrées en parlant de Monod et Lucette, à moins que vous ne parliez seulement de xérophilie à leur endroit, mais comme vous avez rajouté « sans boire quasiment » j’ai pensé que cela se rapprochait de l’inédie. Mais bon, puisque vous avez ajouté plus tard la précision « par rapport à ce que réclame habituellement ce genre d’effort », alors il aurait mieux valu dire « moins boire » (comme c’est dit dans le texte de 1982) que « sans boire quasiment ». Pour ce qui est du record du monde j’ai les mêmes références internet que vous, j’attends donc que vous trouviez ce record. Mais puisque vous l’aviez affirmé c’est bien que vous le déteniez de quelque part. Et alors d’où ? Pour ce qui est des races bioluminescentes je comprends mieux votre raisonnement, mais dans le Texte de 1982 il est écrit Etre avec une majuscule (même si c’est une transcription d’un dialogue) : « Tout Minéral, Végétal, Animal, et Etre n’ont, dans l’absolu, qu’un seul besoin réel : boire. » Vous dîtes donc que ce besoin de boire pour les Etres se limite à « se boire ». Pourquoi pas. Mais si elles se boivent elles-mêmes cela signifie donc qu’elles boivent, et on ne peut donc dire strictement qu’elles ne boivent pas comme vous dîtes. Elles boivent, ne serait-ce qu’elles-mêmes. On peut donc mieux comprendre la phrase de Rasmunssen, qui parle bien d’Etre et non d’être.

    Le 19 février 2010 à 20:00, par Esperluette

    Vérification faite, il y a effectivement un problème avec le terme d’être qui, dans ma version (Elle date des années 90), prend une minuscule. Qui a rajouté une majuscule au fil du temps, est-ce Jean-Claude ? Je ne le sais pour le moment. Si c’est le cas, je pense que l’immense respect de Jean-Claude pour le vivant lui a fait prendre cette initiative, ce qui existe appartenant, dixit Karzenstein, à ce qui Est. Mais je réitère cette idée que les Êtres, dans leur conception définitive, ne dépendent pas d’un environnement pour pouvoir subsister. Ils sont leur propre Environnement. Ou, si vous préferez, leur propre source de vie, leur propre soleil, leur propre pluie, etc. Leur Etat de Bioluminescence leur permettant de créer leur propre lumière, pourquoi ne serait-il point de même pour l’eau, qui est un élément beaucoup moins volatile et subtil que son confrère aérien, ne serait-ce qu’à en juger de la vitesse du photon que n’atteindra jamais aucune goutte d’eau sur Terre ? Dès lors, ce serait cela, Être : S’autosuffire. Cela rejoindrait leur définition de l’Intelligence Divine : Ce Mouvement perpétuel qui ne semble connaître aucune forme de rupture, aucun changement d’état, ce qui nous exclue de cette subtilité d’être dans la mesure où, chez nous, alimentation solide et liquide passe par des modifications de formes (dissolutions multiples). Je crois qu’en leur temps Origène et Ptolémée parlaient déjà d’une état d’Eau éternel sis dans une région d’Univers qu’il nommaient le Cristallin. A vérifier donc.

    Le 19 février 2010 à 10:15, par Esperluette

    Pour Lucette Pantel, j’ai trouvé ça aussi : http://www.brunoheubi.com/bilans/bi…; (Année 82)… C’est un tableau retraçant les meilleures performances françaises féminines de tous les temps sur 24 heures.

    Le 9 février 2010 à 11:26, par bertrand72

    Le Forum a pris de la hauteur et il faut en remercier les auteurs…Dans le meilleur des cas les flux sont parfois contrôlés…la base c’est d’être au moins au courant qu’ils existent…et quand on les répère essayer de les modifier , dans ce monde limité avec des paramètres souvent inconnus .Mission impossible ? A chacun de cogiter .

    Le 10 février 2010 à 21:23, par Isabella

    On peut dire que le forum prend de la hauteur parce qu’on ne privilégie pas les polémiques inutiles. Si on consacre notre énergie à essayer de comprendre, on ne pourra que progresser. Dommage que tous ceux qui viennent sur le site ne posent pas + de questions (j’en connais quelques uns), mais ça viendra peut-être avec le temps. Sans les élucubrations de Clyde, je ne sais pas si moi aussi j’aurais osé. Comme quoi le dicton est fondé quand on dit qu’à quelque chose malheur est bon. Il faut continuer dans cette direction, vu que les messages nous laissent un sacré choix. Bonne soirée.

    Le 12 février 2010 à 10:11, par Rock en bol

    En réécoutant et en relisant le dernier morceau de la 1re époque du vdo « devenons », on vient de s’apercevoir que Jcp a intercalé des rimes au cœur même de ses vers, ce qui double la rime. Renseignement pris auprès d’un ami, ça s’appelle des hémistiches. Je ne suis sûrement pas le seul à m’en être aperçu mais je tenais à rendre hommage au travail et aussi au talent de Jcp sans oublier les muses qui l’inspirent. A quand la suite ? Merci et à +.

    Le 12 février 2010 à 11:48, par Esperluette

    En réalité ça s’appelle des rimes léonines ou des vers léonins. C’était très critiqué chez certains auteurs mais il est vrai que cela rajoute de la musicalité dans les chansons. J.-C.P. m’a déjà avoué les avoir écrit sans y penser, et s’être rendu compte par la suite des effets de cette improvisation semi-consciente, comme pour la chanson Métamorphose.

    Le 13 février 2010 à 09:52, par Isabella

    Merci Esperluette pour toutes ces indications mais il y a quelque chose dans votre réponse qui m’échappe totalement, c’est votre allusion à la chanson Métamorphose. On a eu beau chercher sur le site, on n’a pas trouvé trace de Métamorphose. Merci de nous éclairer à ce propos.

    Le 13 février 2010 à 11:30, par (des)espéranto

    Isabella, vous écrivez : « … vu que les messages nous laissent un sacré choix… » En sommes nous vraiment si sûr et avons nous réellement une possibilité de choix quand il est souvent énoncé que nous aurions « évolué » d’erreurs en erreurs depuis notre dégénérescence de l’androgyne à la forme ; parlerons-nous alors d’involution ? Où se trouve donc le choix quand tout semble voué à disparaître quand, si nous comprenons bien, la forme soit une erreur de parcours. Sinon notre petit groupe a réfléchi (un peu, en tous les cas avec ses moyens) à la question suivante : au fil des textes et des interventions, au fil des exemples rapportés par jcp il est toujours question de recoupements, et si nous avons bien compris, tout se répèterait et ce qu’est l’histoire aujourd’hui ne serait qu’une suite de répétitions de l’histoire passée. Ainsi de recoupements en recoupements sont activées veille et vigilance pour une approche de la « compréhension ». Pourtant quelque chose nous intrigue car n’est-il pas proposé par certaines pensées et philosophies de « vivre le temps présent », ce Temps Présent que l’on peut considérer comme la Réelle Réalité tangible, le fameux « ici et maintenant » qui semble aller à l’encontre des recoupements qui ne se développent que dans le passé pour ne proposer qu’un à… venir incertain, voué à l’échec parce que l’humanité consciente n’aurait pas compris le son de la vie (leçon) mais l’on peut dire aussi que « la vie » ne s’est pas bien fait comprendre. Ne risque-t-on pas ainsi de nous éloigner de l’Instant à Vivre ? Ces mêmes théories prônent le lâcher prise et comment lâcher prise si l’esprit est en perpétuel recherche de recoupement, comme à l’affût de la moindre erreur il nous semble qu’il n’est donc point libre. On justifiera ainsi sa quête en se réfugiant dans une illusoire notion de connaissance… comme un gargarisme intello-scientifico-ésotérico-spirituel… Est-on en droit de penser que l’on s’éloignerait de la simplicité qui nous semble être le chemin, et si ce n’est le chemin, une petite trace que chacun peut suivre…en liberté.

    Le 14 février 2010 à 09:46

    Le lacher-prise n’empêche pas le recoupement puisque ce dernier fait partie intégralement de « l’interceptionnisme », qui est issu lui d’un état de recevoir appelé état semi-Conscient. Victor Hugo parlait de magnétiser l’idée, comme si nous étions des aimants dont le pouvoir attractif est d’induire soit le faux, soit le vrai. Teilhard de Chardin lui parle d’un état qu’il « qualifie d’indifférence passionné ». Je comparerais volontiers cet état d’être à ce que vit l’Athlète de haut fond lorsqu’il est en plein effort tout en manifestant un relachement mental et physique complet (Visible notamment chez les coureurs africains au niveau des machoires qui se laissent agiter dans tous les sens). Simone Weil image elle aussi la chose à travers la métaphore du passager d’un train. Il avance dans l’espace et le temps sans bouger lui-même, sans volonté d’aller en avant, la Chose évoluant à sa place. Ce mouvement non mû par-soi doit se voir interpréter, chez les lecteurs de Jantel.org, en tant qu’Agissement. Les recoupements s’imposent donc d’eux-même à notre conscience. Il faut juste leur laisser la porte grande ouverte et ne pas se crisper dans des attitudes intellectuelles où la reflexion et l’analyse prendrait le pas sur l’émotion et l’acceptation du caractère subi de tout ce que nous entreprenons et vivons. A Isabella, Métamorphose existe en tant que chanson et fais partie du VDO : Ainsi sonnera l’heure du Recommencement/ Et sombrera le leurre des conditionnements/Et se dépassera et le moi et le je/ Et se déphasera en l’émoi de l’enjeu…"

    Le 14 février 2010 à 11:14, par Isabella

    A (des)espéranto. Je pense que je ne me suis pas bien fait comprendre. Quand je dis que les messages nous laissent un sacré choix, je parle de la diversité des thèmes qu’on peut aborder. Et là on ne peut pas dire qu’on n’a pas le choix, le + dur est de tout relier comme le fait JCP, mais je crois qu’il ne faut pas se presser, on fait avec nos moyens. Pour les recoupements, je pense que vous mettez en opposition le lâcher prise et le fait de rechercher une unité dans tout ce qui fait notre connaissance de l’univers, ce n’est pas du tout incompatible. On fait partie d’un tout mais on ramène tout à l’homme. On lâchera prise au fur et à mesure que l’on sera conscient des choses inutiles que notre humanité répète depuis qu’elle est sur cette terre. Bonne continuation et merci de votre intervention.

    Le 14 février 2010 à 15:27, par Rock en bol

    A espéranto, Vous parlez du chemin et ça me fait penser à une maxime de Sénèque qui disait « ici-bas quand tu auras trouvé le chemin, délaisse le chemin pour trouver le chemin ». En fait c’est de la perpétuelle remise en cause qu’il est question et bien des fois pour ne pas dire toujours la remise en cause est imposée de l’extérieur. Après Sénèque, je pense à Jcp et à sa chanson « desmodromie » qui est l’avant-dernier morceau de la 1re partie du vdo. Il y a un couplet où il dit : "Le chemin parcouru semblait mener à un but mais lequel, A chaque étape semble défaillir et puis se renouvelle, S’égrènent les saisons, se gaspille l’espoir, Le devenir de l’être s’étiole sans pourvoir A ce que l’on disait Etre la vérité. En fait c’est tout ce qu’il écrit dans la chanson qui est important mais comme on a fait allusion au mot « chemin », je n’ai pas voulu trop m’écarter du « chemin ». Oui je crois aussi que tout est un recommencement mais qu’on ne s’en souvient pas en revenant sur terre et qu’il nous faut recommencer un apprentissage jusqu’à une prochaine vie après laquelle on n’a plus à revenir. Après tout ce n’est pas un drame, on a déjà la possibilité de se poser de bonnes questions et au rythme démentiel où va notre société ce n’est pas donné à tout le monde. Mon état de santé m’a permis de me poser un peu et ce qu’on pratique ensemble sur le site est en train de faire le reste. A +.


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