Etude des Textes transmis à Jantel
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VDO - Les dialogues (1re époque) = en texte

D 15 février 2010     H 12:22     A Jean Claude Pantel     C 3 messages


 

Le Voyageur de l’Orage
Première époque
Dialogues

 

Prologue

Dans une petite chapelle sise quelque part en France, un prêtre énonce pour ses fidèles la phrase introduisant l’Evangile de Saint-Jean : - Au commencement fut « le verbe » - …

Après un défilé picturalement céleste, corroborant ce concept, un point de lumière personnifiant l’Energie Créatrice, descendant en cascade du firmament, rejoint un homme au pied d’un gigantesque chêne. L’homme dit alors :
Selon l’Evangile de Jean, au commencement fut le Verbe… Non… au commencement fut la Pensée…

 


>> chanson : La Pensée

 

Prenant le relais de la chanson, la Pensée, elle- même, prend la parole :

- « Mortels. Aimez ! Et non tremblez ! Car je suis Celle dont se réclame « Tout ce qui Est »… L’Ordre Éternel que tous acclament… Moi : La Pensée !

Dans les jardins des Mondes, toutes saisons, tous âges, je voyage, insouciante de ce que l’on dit de moi… Car c’est libre, affranchie de toutes vos écoles, libérée du « vocable » qui ferre mon essor, que déferlant je vogue, telle une vague folle, sur des flots d’univers, sans en toucher les bords… Pas d’écueil à ma lame ! Je l’ai dit : je voyage. N’étant pas la matière, la forme, n’ayant toit…

Et ma hotte est immense qui sème à tous les vents les germes du Savoir que savent les enfants… Près des poissons je vis, sans aimer l’aquarium, prônant la Liberté dont rêvent tous les hommes ; quant à dire que « pense » la bête ou bien la pierre, ce n’est là l’illusion d’une énième chimère ! Tenez : le grain de sable ne peut-il aussi bien poser pour ce « penseur » qu’un jour figea Rodin ?

« Je pense, donc je suis ! », vil « eurêka » d’une ombre, par des nuits soupira, morne, votre Descartes… Et c’est à sa bougie que, dans votre pénombre, vous rayâtes à jamais l’essentiel de ma Carte ! Or, que faites-vous donc de mes radiants soleils ? De mes Terres partout émaillant l’Infini ? Eux qui sont, avant vous, -Merveilles des merveilles-, parmi les « premiers-nés » à qui je prête vie ?

Guidant, par pluies et vents, les voix des monts qui grondent, des plaines et des mers criant paix et tempêtes, je m’en viens, des vers mêmes de l’un de vos poètes, vous heurter à nouveau sur la question profonde : - « Homme ! Libre penseur - te crois tu seul pensant dans ce monde, où la Vie éclate en toute(s) chose(s) : Des forces que tu tiens ta liberté dispose, mais de tous tes conseils l’univers est absent…. »

Pour me qualifier, je n’ai que : « Mouvement » ! Et pour une seule épithète, « l’Immensité » me sied… Mes attributs uniques, en marge du « paraître », sont la Lumière et l’Eau qui coulent de mon sein… Soulève cette pierre : je m’y trouve cachée ; secoue ce vert buisson : tu m’y verras dedans ; saisis le lion rugir : je puis être « l’instinct » ; surprends des larmes choir : je suis leur « raison d’être ».

L’ubiquité me vêt, depuis les galaxies jusqu’en ces « Au-delà » qu’ont leurs constellations ! La comète en son vol n’est qu’un dé que je jette ; je gis dans les trous noirs plus qu’en vos calculs flous ; les superbes quasars me concentrent aussi ; Saturne et ses anneaux connaissent tous mon nom ; mais ne « pensant » ainsi que vos illustres têtes, je demeure l’Alpha et l’Oméga du Tout !

Je « crée » et je « dé-crée » ! Et n’y voyez caprice… Cette Loi est pour tous qui fait naître et mourir. Très loin de vos concepts et de vos théories, sachez qu’on me ressent avant de me comprendre. Et même si la fleur un jour devient de cendre(s), souffrez qu’elle m’aura mieux que vous éblouie ! Car allez donc savoir si le fait de périr ne lui offrira point -Ailleurs- plus beau calice…

Mais, avant de partir rejoindre l’Initial du courant qui me meut depuis l’aube des Temps, connaissez cette chose : croyant me détenir au mode féminin, ce n’est qu’en le « penser » que, provisoirement, vous me posséderez… Quand j’erre librement, ineffable zéphyr, jusqu’à ce que se fonde, tel que le tendre enfant dans les bras de son père, ma « Sève » en…l’Essential !

Vivants, Soyez ! Et non craignez ! Car je suis Celle dont le royaume sera toujours : cette âme belle que certains nomment…« Le Haut Amour ». »

(Texte de Guillaume PAGANO)

 


Pas très loin d’où vient d’atterrir notre point de lumière, dans un château abritant une institution dite de « surperfectionnement » appelée Institut de Concordance, une femme, professeur de Vigilance, qui a proposé à ses élèves un sujet de dissertation, conclut :
Voilà…Personne ne voit de question(s) particulière(s) à poser ?.. Bon… Veillez tout de même à vous montrer le plus précis - et le plus concis possible - dans ce compte-rendu sur l’homme par rapport à son environnement…

 


Premier tableau : Dans la clairière voisine du château, au pied d’un gros chêne.

 

Sofana / Voyageur

 

Sofana : Qui êtes-vous ?

Voyageur : N’aie crainte…

Sofana : Mais qui êtes-vous ?

Voyageur : Un simple Voyageur, un passant… guidé par la Pensée.

Sofana : La Pensée ?

Voyageur : Ta pensée m ’a guidéjusqu’à toi..

Sofana : Ma pensée !?..

Voyageur : Plus exactement tes pensées… Celles que tu formules à l’Institut de Concordance, ou durant tes réflexions, comme tout à l’heure…

Sofana : Vous connaissez mes pensées ?

Voyageur : Je connais le courant qui les porte, les anime, c’est lui qui m ’a conduit jusqu’à toi… La Pensée est ce qui nous révèle tous ici-bas.. d’écho en écho, elle nous rapproche, nous rassemble, nous inspire… Les pages de nos livres sont remplies de pensées … Poètes et philosophes sont les serviteurs de la Pensée…

Sofana : Vous êtes un poète, un philosophe ?..

Voyageur : .. .Non, je suis un passant, un Voyageur, un Voyageur du temps qui passe…

 


>> chanson : Entre Existence et Vie

 

Sofana  : Vous reverrai-je Voyageur ?

Voyageur : Sans doute, Sofana, sans doute à l’annonce de quelque orage…

 


>> chanson : Introspection

 

Tandis que le Voyageur réfléchit, la voix de la Pensée s’adresse à lui :

La tâche est délicate, Voyageur… Tu t’inquiètes pour tes semblables, mais de quoi s’inquiètent tes semblables ? Reste mon Messager… N’attends pas plus de toi qu’ils n’espèrent d’eux-mêmes … Le monde n’appartient pas à « la justice », mais il se doit à « la justesse »…

 


Deuxième tableau : A l’entrée du Château

 

Sofana / Etudiants

 

Alexis : Tu es pâle, et tes vêtements sont trempés… Où étais-tu Sofana ?

Sofana : Si vous saviez ce qui m’est arrivé !

Yoanna : Dis-nous !

Tatiana : Raconte !

Sofana : J’étais partie en direction de « La Clairière », je songeais au sujet proposé par Janybel… Dans le lointain, l’orage commençait à gronder…

Romain : Oui, oui… Et alors ?

Sofana : Je courus me mettre à l’abri sous « le Vieux Chêne », comme appelée par une force étrange… Un vertige me prit, je m’allongeai près de l’arbre, et soudain, j’eus l’impression de m’absenter de moi-même… Etais-je endormie ? Etais-je éveillée ? Je ne saurais le dire vraiment…

Romain : Continue !..

Yoanna : Continue !..

Sofana : Dans une lueur, un personnage apparut, me sortant, pour ainsi dire, de ma torpeur…

Alexis : Comment t’est-il apparu ?

Sofana : Dans une lueur…

ZoItan : Etait-il réel ?

Romain : Ne rêvais-tu pas ?

Sofana : Non, je l’ai vu tel que je vous vois.., Il m ’a parlé, cherchant à me rassurer… Au loin, les tonnerres grondaient toujours, le ciel s’obscurcissait, l’orage se rapprochait…

Alexis : Que t’a-t-il dit ?

Sofana : Il semblait me connaître…

Tatiana : Comment cela ?..

Sofana : En vérité, ce sont mes pensées qu’il connaissait… qui l’ont guidé vers moi… Du moins, c’est ce qu’il prétendit…

Yoanna : Tes pensées ?

Sofana : Mes pensées. D’après lui, toutes les pensées sont reliées entre elles par une « Grande Pensée », une « Pensée-Mère »…

Alexis : La pensée universelle ?!

Sofana : Oui, sans doute…

Vérane : Et alors ?

Alexis : Que t ’a-t’il dit d’autre ?

Sofana : Que m’a-t-il dit encore ? Qu’il était un « voyageur », un « voyageur du temps qui passe »… Il m’a parlé de futur… d’un passage entre l’existence et la Vie…

Alexis : L’existence et la Vie ?!..

Sofana : Oui, c’est cela… L’existence et la Vie…

Alexis : L’existence… La Vie… Cela ressemble à un choix ?..

Vérane : Avons-nous vraiment le choix ?!..

Zoltan : Oui, bien sûr ! Il existe un libre-arbitre…

Sofana : Sans doute… Mais nos choix demeurent limités…

Vérane : Choisir, oui choisir, mais que nous offre-t-on de choisir ?

 


>> chanson : Choisir

 

Romain : … Sofana, si tu revois ton « voyageur » d’ici-là, demande-lui donc de t’aider pour la dissertation de Janybel… (rires)

 


Troisième tableau  :

Entre les parois d’une ruine sise dans la forêt, à quelques encablures de « l’Institut de Concordance », le Voyageur rassemble des branches sèches, afin d’éclairer un feu de camp…
Dans l’instant qui suit, un mystérieux personnage, d’apparence plus ou moins fantômatique, se présente à lui…

 


>> chanson : L’Alchimiste

 

partie récitée par La Pensée

A la question, si l’on peut dire,
Il fut soumis… Et le décrire
Serait, je crois, de mauvais gout…
Aussi, ce soir, contentez-vous,
En gens de bonne compagnie,
De ceindre de votre mépris
Ceux que ce qui brille rend sombres :
Qu’ils fassent l’élite ou le nombre,
Ceux qui destinent « le Savoir »
A asservir en « le Pouvoir »

- Maître des conditionnements -,
L’idéal de tout sentiment…

 


Quatrième tableau  : Auprès du Vieux Chêne.

 

Voyageur / Sofana

 

Voyageur : Bonjour, Sofana !

Sofana : Bonjour… L’orage s’annonçant, je suis venue…

Voyageur : Oui…

Sofana : … Vous semblez connaître tant de choses… Tant de choses sur la Vie, sur le monde…

Voyageur : Tu les sais aussi, Sofana, mais elles sommeillent encore en toi…

Sofana : Vous m’avez laissé entendre…

Voyageur : … Que je t’aiderais à te rejoindre ?

Sofana : … A me rejoindre ?.. Qu’entendez-vous par là ?

Voyageur : Et bien… Nous pourrons…si tu le souhaites, « réveiller » ces choses qui sommeillent en toi, pour que précisément, tu « te rejoignes »… Se rejoindre, c’est remonter à la source de ce que nous sommes…

Sofana : … De ce que nous sommes ?

Voyageur : Si tu préfères, retrouver la Connaissance : « connaître c’est naître avec »…

Sofana : Tant d’événements nous séparent de cette « Connaissance », est-il possible de rebrousser chemin ?

Voyageur : Rebrousser chemin, non ! Mais en réveillant, comme je te le disais, ces choses qui sommeillent en toi, tu sauras rejoindre la source…

Sofana : Oh oui, Voyageur !..

Voyageur : …Prends garde, Sofana ! Il ne faut point s’exalter : atteindre la source conduit à se heurter à mille embûches, à mille difficultés… Pour ne rien te cacher, cela ne peut se vivre sans « souffrance »… Tout accès à la Connaissance paie son « tribut » à « la souffrance »…

Sofana : Mais vous… Vous y êtes parvenu !?

Voyageur : « La souffrance » est quelque chose dont on ne s’acquitte qu’à long terme, à très long terme…

Sofana : Mais vous, Voyageur, ne l’avez-vous pas dépassée ?

Voyageur : On ne dépasse pas ce qui nous dépasse, ce qui est de toute éternité…

Sofana : Vous avez donc encore mal, Voyageur !

Voyageur : Toujours, Sofana, car « la souffrance » ne cède en rien à l’habitude… Elle se répand et se répartit selon son gré…

Sofana : Mais peut-être peut-on la partager ?!

 


>> chanson : Mal à l’homme

 

Sofana : … A ce propos Voyageur, Janybel, notre professeur de « Vigilance » nous demande d’analyser l’attitude de l’homme à l’égard de la nature, animaux, végétaux, etc…

Voyageur : Une analyse digne de ce nom implique précisément de la vigilance… Et cette vigilance se doit de ne pas seulement tenir compte de la situation actuelle… Ainsi, les temps jadis m’inspirèrent, un jour, un rêve : un rêve… éveillé…

 


Cinquième tableau  : Devant le château.

 

Janybel / Sofana

 

Janybel : Où vas-tu de ce pas, Sofana ?

Sofana : Je me rendais à « La Clairière », Janybel…

Janybel : Tu ne vois pas d’inconvénient à ce que je t’y accompagne ?

Sofana : Non… Au contraire… Avec plaisir…

Janybel : Tu vas souvent à « La Clairière » ces derniers temps, semble-t-il…

Sofana : Oui, c’est vrai : je ressens, comment dirais-je… une forme de complicité avec « le Vieux Chêne »…

Janybel : « Le Vieux Chêne » I ? C’est peut-être lui qui t’a inspiré l’analyse de ton dernier devoir… Auquel cas, aurait-il pu te prévenir qu’une dissertation ne se rédige pas sous forme de poème… D’ailleurs, Sofana, tu n’as jamais fait ça auparavant… Comment voudrais-tu que je note cela ?

 


>> chanson : Noé

 

Sofana : Pour ma note, faites tel que vous le jugerez bon, Janybel…

Janybel : Ne prends pas ceci pour une réprimande, Sofana, mais il faut que tu saches que je suis un peu inquiète : d’étranges propos circulent à ton sujet…

Sofana : Vous faites allusion à…(bruits de tonnerres dans le lointain)

Janybel : Le temps menace, nous reprendrons notre conversation plus tard… Rentrons !

Sofana : Non, attendez…

Janybel : Attendre ? Attendre quoi ? L’orage ?

Sofana : Oui… L’orage, en principe, il vient avec l’orage…

Janybel : Il vient ? Qui donc vient ?

Sofana : Celui qui m’a inspiré le devoir Janybel, celui qui suscite ces étranges propos qui vous font vous inquiéter à mon sujet, celui… Tenez, le voilà !

 


Sixième tableau  : Auprès du Vieux Chêne.

 

Voyageur / Janybel / Etudiants

 

Janybel : … En tant qu’amélioration, la situation n’offre guère de perspectives…

Voyageur : Il est coutume de dire « A l’impossible, nul n’est tenu », mais savons- nous définir « l’impossible » ?

Janybel : En attendant, l’histoire de notre humanité laisse apparaitre bien des limites…

Voyageur : Tentons de les « délimiter » quelque peu !…

 


>> chanson : Souvenirs du futur

 

(un groupe d’étudiants vient se joindre au trio)

Alexis (à mi-voix) : Il s’agit sûrement du personnage dont nous a parlé Sofana…

Tatiana (à mi-voix) : En tous cas, il est bien réel !

Sofana : Le Voyageur devisait avec Janybel sur la condition humaine…

Zoltan (à mi-voix) : A ce qu’il ressort, il rattache cette condition à une époque révolue ! …

Voyageur : A une époque sans Amour, à une époque qui a engendré celles qui lui ont succédé, dont celle que nous fréquentons !…

Romain : Vos propos insinuent que tout ceci a pour « cause » le passé ?

Voyageur : Pour « conséquence » le passé… Ou, plus exactement, un non-respect du passé…

Zoltan : Un non-respect du passé ?

Yoanna : Comment donc ?

 


>> chanson : Autres temps, mêmes moeurs

 

Janybel : Ce non-respect s’assimile au manque d ’humilité dont nous traitons parfois en classe.

Alexis : Et ce manque d’humilité favorise cette absence d’Amour à laquelle, je pense, vient de faire allusion le Voyageur…

Sofana : Nous ne sommes pas suffisamment attentifs à autrui, que cet autrui soit d’hier, d’aujourd’hui ou de demain…

Voyageur : A autrui, Sofana, comme à tout ce qui existe… la Vie anime toute existence… Quelle que puisse être la forme définissant cette existence, n’oublie pas : « L’existence appartient à la Vie… ».

Janybel : Il s’agit là de nuances subtiles qu’il serait opportun d’approfondir…

Voyageur : Les existences ne se limitent pas à ce que nous en percevons… Nous avons la fâcheuse tendance à figer les choses, les éléments qui nous entourent… Nous les rangeons dans des catégories, les enfermons dans des notions… Et, en conclusion, nous confinons leurs états aux fonctions qui nous conviennent…

Tatiana : Que faut-il saisir par « figer) ?

Voyageur : « Enfermer », comme je viens de vous le dire, si vous préférez persister à ignorer que tout reste voué à un « mouvement », à une liberté d’action totalement indépendante de notre conception du « choisi » ou du « subi »…

Yoanna : Tout reste voué à un « mouvement », soit ! Mais au juste… A quoi prédispose ce « mouvement » ?

Voyageur : A une réification quasi-permanente, à un changement au niveau des états, donc des fonctions… Nous le constatons simplement par rapport à nous-mêmes : nous n’avons pas toujours été semblables à ce que nous figurons aujourd’hui !

Alexis : Non, bien sûr !

Sofana : Ca s’appelle la « Loi d’évolution » !?..

Voyageur : … Qui passe par de sensibles modifications : tout ce qui se révèle en la « géométrisation » reste provisoire et demeure promis à une « mutation »…

Janybel : En réalité, ceci n’est de nature à surprendre que dans la mesure où, dissociée des jugements que nous portons, transparaît une idéologie libérant les choses de nos concepts… les plaçant sur un pied d’égalité avec l’espèce humaine, et je dois avouer que cette « vision » me séduit assez …

Voyageur : A propos de « vision », savez-vous ce qu’unjour me confia la plage qui vient de servir de décor à la récente dissertation de Sofana ?.

 


>> chanson : Confidences

 

Sofana : En finalité, le mouvement induit « la liberté »…

Voyageur : On peut considérer que les deux ne font qu’un…

Janybel : Oui, puisque « la liberté », elle-même, reste en mouvement…

 


>> chanson : Elle partira

 

(les bruits de tonnerres se rapprochent, de grosses gouttes de pluie commencent à s’écraser de-ci, de-là)

Voyageur : L’orage aussi nous a laissé un peu de liberté, mais apparemment cela ne saurait se prolonger…

Janybel : Oui, il est urgent de regagner le château… « La Clairière » est le lieu où, en principe, nous nous réunissons et…

Voyageur : Et ainsi qu’elle vient de le faire, elle saura - avec d’autres lieux -, nous réunir à nouveau…

Sofana : A l’annonce de quelque orage ?…

(le Voyageur se fond dans une sorte de halo de lumière tendre, puis disparaît de la vue de la petite assemblée)

Alexis : Mais…

Vérane : Vous avez-vous vu ? …

Zoltan : Ça alors…

Tatiana : Comment cela est-il possible ?

Romain : Il faut le voir pour le croire…

Janybel : Quel étrange personnage…

Sofana : Je vous l’avais dit… Ne vous sentez-vous pas absorbés par quelque chose d’indéfinissable ?

Yoanna : Oui, c’est vrai, on ressent une forme de paix intérieure…

Alexis : Intérieure et extérieure ! On dirait que tout ce qui nous entoure a subi une influence… Pourtant, de toute évidence, rien n’a vraiment changé…

Tatiana : Un peu comme si le cours du temps s’était interrompu… Même la pluie semble être restée en suspens…

Yoanna : Oui, et d’ailleurs, à présent, écoutez… Ecoutez les oiseaux chanter sous la pluie !

Janybel : Oui, mais nous ne sommes pas encore des oiseaux, nous chanterons une fois à l’abri, si vous le voulez bien !..

 


Septième tableau : Sur le chemin du retour au Château.

 

Zoltan / Romain.

 

Zoltan : Regarde, ne dirait-on pas les lueurs d’un feu de camp, là-bas, au niveau des vieilles ruines ?

Romain : Tu as raison… Allons voir !…

Zoltan : Il se fait tard, rentrons directement au château, n’oublie pas que demain Azélia doit nous faire effectuer une évaluation écrite…

Romain : Oh ! Un petit détour de dix minutes ne nuira pas à tes révisions… D’ailleurs, tu révises depuis deux semaines… Et puis, de toutes façons… Tu réussis toujours tes évaluations…

Zoltan : … Non, vas-y si tu veux, pour ma part, je préfère rentrer… Tu me retrouveras à la bibliothèque…

Romain : Bon, je ne t’oblige pas… A tout à l’heure…

Zoltan : A tout à l’heure…

 


Huitième tableau  : A la bibliothèque.

 

Romain / Etudiants

 

Tatiana : Ah ! Voilà Romain, vous voyez qu’il ne lui est rien arrivé…

Zoltan : Tu en as mis du temps ! Ton petit détour de la minutes, parlons-en… Alors, il s’agissait bien d’un feu de camp ?

Romain : Oui, d’un feu de camp… Et quel feu de camp !

Vérane : Tu ne vas pas nous dire que…

Romain : Si ! précisément…

Yoanna  : J’en étais sûre… Ne vous l’avais-je pas dit ?

Alexis : C’est vrai, Yoanna, tu l’avais pressenti…

Sofana : Bon, laissez-le s’expliquer, tiens, Romain bois cette infusion…

Romain : Merci, Sofana… Oui, c’était bien lui…

Alexis : Et… De quoi avez-vous parlé ?…

Vérane : … De quoi a-t-il été question ?

Romain : Du « mode de vie », de motivation à propos des « actes » que nous accomplissons ….

Yoanna  : … Des actes que nous accomplissons ?

Romain : Oui, enfin… des actes que notre humanité accomplit… Il m’a dit…

 


>> chanson : Qui donc fait quoi ?

 

Neuvième tableau : Dans un des couloirs du Château.

 

Dimitri / Vérane / Sofana

 

Dimitri : Déjà terminé votre exposé, mesdemoiselles ?

Vérane et Sofana (en chœur) : Oui, Monsieur Dimitri…

Vérane : Nous descendons nous détendre à La Clairière…

Dimitri : Tâchez d’y éviter les mauvaises rencontres…

Sofana : Soyez tranquille, monsieur Dimitri !

Dimitri : Mhm…

 


Dixième tableau  : Sur le chemin menant à La Clairière.

 

Vérane / Sofana

 

Vérane : … N’en doute pas, Azélia ne manquera pas de relever dans notre travail l’influence de ce qu’il nous est donné de vivre…

Sofana : … Elle réagira comme Janybella première fois, mais ensuite…

Vérane : Oh ! détrompe-toi… Azélia est beaucoup mieux adaptée que Janybel à ce que vit notre monde… Elle se plaît à prétendre que « l’humanité » se trouve en pleine évolution… N’oublie pas qu’elle est prof de « philosophie adaptative »…

Sofana : Non, je sous-entendais qu’une fois qu’Azélia aurait vu le Voyageur…

Vérane : Le Voyageur est guidé par les pensées, Sofana ! Et les pensées d’Azélia ont peu de chance d’attirer le Voyageur…

Sofana : Tu es dure avec Azélia, mais je reste certaine que le Voyageur saura se montrer plus magnanime…

Vérane : Tu nous l’as dit toi-même, Sofana, cet homme… S’il s’agit bien d’un homme, souffre, et c’est ta souffrance qui l’a conduit à te rencontrer.
Tu es profondément différente de nous tous, Sofana… Dis-toi bien que si, avec Janybel, nous avons accès à ses paroles, c’est uniquement parce que tu es là…

Sofana : Hier soir, quand il a eu affaire au Voyageur, Romain n’était pas avec moi…

Vérane : A cette différence près - et elle est de taille - : c’est que le Voyageur est venu à ta rencontre, alors que dans le cas de Romain, c’est le contraire qui s’est produit… Je maintiens ce que j’ai dit et j’irai jusqu ’à ajouter que le Voyageur est venu ici pour toi, et seulement pour toi !

Sofana : Tonjugement m’honore au-delà de tout ce que tu peux imaginer, Vérane, mais je puis te répliquer que ses paroles sont pour tous… pour chacune et chacun d’entre nous… Simplement faut-il admettre que nul ne saurait en faire usage à la place de l’autre…

Vérane : Ça, j’en suis convaincue, Sofana, et c’est précisément la raison qui va faire qu ’Azélia, avec le culte qu’elle voue à la famille et à la société, ne risquera pas d’apprécier ce que je viens de rédiger…

 


>> chanson : La peur de vivre

 

Onzième tableau  : A proximité du Vieux Chêne.

 

Janybel / Voyageur

 

Janybel : Le temps n’étant pas à l’orage, je ne m’attendais pas…

Voyageur : L’orage se déclare parfois sans que rien ne le laisse présager… Il peut gronder dans nos têtes, éclater dans nos cœurs, où et quand bon lui semble…

Janybel : Et… A votre avis, il va percer prochainement…

Voyageur : Il a déjà percé… Au fil des lignes que vous rédigez depuis tout à l’heure…

Janybel : Ah… Parce qu’il y a un moment que vous êtes là !?…

Voyageur : Disons qu’il y a un moment que, tels des nuages, vos idées flottent au-dessus de La Clairière… Annonciatrices de l’orage que vos écrits ont fait éclore…

Janybel : Et vous pourriez comme cela - sans les lire - dire ce qu’ils énoncent ? …

Voyageur : Les dire, oui, et même les chanter… Ne me sont-ils pas, en quelque sorte, adressés ? …

 


>> chanson : Au-delà

 

Janybel : En « l’Au-delà ! »… Mais… Je trouve qu’à l’heure présente, vous personnifiez idéalement cet « écho »…

Voyageur : Un écho reste le relais de quelque pensée émise, et, comme tout relais, il est destiné à transmettre, puis à s’effacer… Du reste, c’est ce que je vais m’employer à faire en cet instant, car il semble que l’on vous attende avec impatience au château…

Janybel :  !?… Ah bon !?… Alors, peut-être… A bientôt Voyageur !?…

Voyageur : Oui, Janybel, à bientôt…

 


Douzième tableau  : Dans le bureau de Dimitri.

 

Dimitri / Azélia / Raphaël / Gaëtan / Janybel

 

Dimitri  : Mesdames, messieurs, vous vous doutez un peu de la raison pour laquelle je vous ai convoqués…

Azélia : Oui, monsieur Dimitri…

Gaëtan : J’ai eu vent de certaines rencontres… Ou rendez-vous…

Raphaël  : Oui, moi aussi, monsieur, j’ai entendu dire qu’à la Clairière…

Dimitri  : Et vous, Janybel, vous en savez davantage… Je suppose !? …

Janybel : Certes, monsieur, et je comptais justement vous en faire part…

Dimitri  : Considérez que c’est chose faite ! Dans un premier temps, je mets chacun de vous en devoir de pallier tout débordement susceptible de se produire au château, et de jeter une ombre sur la réputation de notre « Institut »…

Azélia : Bien sûr, monsieur Dimitri…

Gaëtan : Dans un deuxième temps, vous avez quelque chose de précis à nous proposer, monsieur ? …

Dimitri  : Parfaitement, Gaëtan, et ceci concerne La Clairière !

Janybel : La Clairière est un lieu public, monsieur Dimitri…

Dimitri  : Je le sais, Janybel… Mais laissez-moi terminer, s’il vous plait… : Il n’entre pas dans mes intentions d’empêcher quiconque de s ’y rendre… Toutefois, à partir de ce jour, je tiens à ce qu’aucun étudiant n’aille seul à La Clairière… J’ai bien dit : aucun ! …

Janybel : En général, ils y vont en groupe, monsieur… Et… il m’est même arrivé d’y descendre avec eux…

Dimitri  : Je suis au courant, Janybel… mais, dorénavant, l’encadrement se composera, au minimum, de deux professeurs… Me suis-je bien fait comprendre ?

Azélia : Tout à fait, monsieur Dimitri…

Raphaël : Entendu, monsieur…

Gaëtan : Pas de problème, monsieur Dimitri…

Janybel : Peut-être serez-vous quelquefois des nôtres, monsieur ?

Dimitri : J’y compte bien, Janybel, j’y compte bien… Mesdames, messieurs…

Les 4 enseignants en chœur : Au revoir, monsieur…

 


Treizième tableau  : Dans La Clairière, aux abords du Vieux Chêne.

 

Janybel / Azélia / Gaëtan

 

Gaëtan : En tous cas, les règles sont plus que respectées. Nous sommes 3 pour 3 étudiants…

Azélia : Oh ! Abondance de précautions ne nuit pas… Dissuasion vaut mieux que répression… Le danger est réel…

Janybel : Ce point de vue n’engage que toi… Je juge pour ma part très répressif le fait de priver ces jeunes gens d’instants d’intimité…

Azélia : Je trouve tes propos déplacés, Janybel, toi qui enseignes « la Vigilance », tu devrais, au contraire…

Gaëtan : Sans vouloir t’offenser, Azélia,je pense que se montrer vigilant, c’est aussi rester attentif aux besoins de ceux qui nous entourent…

Janybel : Merci, Gaëtan ! Et les besoins de ceux qui nous entourent passent quelquefois par ces instants d’évasion, de solitude… Et j’ajouterai, en l’occurrence, que La Clairière est un endroit propice pour s’y adonner…

Azélia : Oui, eh bien moi, je prétends qu’en la circonstance, les mesures prises par monsieur Dimitri vont dans le bon sens… Ca s’assimile à de l’adaptation !

Janybel : La « philosophie adaptative » négligerait-elle l’Amour ?

Azélia : Mais n’est-ce pas aimer que de protéger des jeunes gens contre des idées nihilistes, telles que j’ai pu en déceler au cours des corrections de leur dernière évaluation ?!…

Gaëtan : Nihilistes, nihilistes… Prenons garde de ne pas tomber dans des excès !

Janybel : D’autant que les idées se déterminent avec l’époque qui les fait éclore, elles ne sont que le reflet de ce que nous vivons… Et, en étant objectifs, que l’on soit jeune ou moins jeune, tout ce que nous vivons n’encourage pas spécialement à l’optimisme…

 


>> chanson : C’est au nom de l’amour

 

Quatorzième tableau  : A quelques pas de La Clairière.

 

Voyageur / Gaëtan / Azélia / Janybel
en retrait : Sofana / Alexis / Vérane

 

Azélia : Monsieur le Voyageur, car je suppose que vous êtes bien ce fameux « Voyageur » qui perturbez nos étudiants… Je tiens à vous dire, au cas où vous l’ignoreriez, que le propre d’une humanité qui se respecte est précisément de laisser des traces : ce sont elles qui permettent le progrès…

Voyageur : Le progrès n’est pas synonyme de progression… Les traces que vous évoquez nous donnent à le vérifier, et ce, des civilisations aux sociétés auxquelles nous avons succédé…

Gaëtan : Il est vrai qu’en marge d’une avancée technologique, nous réitérons aujourd’hui les erreurs accomplies hier…

Voyageur : Faut-il s’en étonner ? Un mode de pensée, comme le nôtre, trop axé sur le matérialisme n’a pouvoir d’engendrer qu’une créativité limitée et limitative …

Janybel : Oui, et ainsi que vous l’avez fait valoir l’autre jour, tout ce que nous réalisons reste le produit d’un cloisonnement allant à l’encontre de « la liberté »…

Azélia : « La liberté » appartient au domaine de l’idéologie, Janybel, et chacun l’adapte à sa façon afin de la rendre profitable, rentable…

Voyageur : Une liberté qui s’adapte n’est plus digne de ce nom, « la liberté » demeure l’expression vivante de tout ce qui est, elle n’a à se soucier d’aucune idée de profit ou de rentabilité…

Gaëtan : Les propos du Voyageur dénotent bien l’asservissement que nous impose le progrès qui nous conditionne à considérer les choses dans une « dynamique » que je n’hésiterai pas à qualifier de robotisante…

Voyageur : Le progrès est devenu un système qu’il ne faut pas servir mais dont il faut se servir ….

Janybel : C’est vrai, et nous agissons à contre-sens… Il n’est que de constater combien, en matière de créativité, et justement, en dépit de la technologie, l’art a su dégénérer…

Voyageur : Oui, et pour en revenir aux traces à laisser ou à ne pas laisser, rappelons-nous que l’art figure le témoin vivant des civilisations et des sociétés…

 


>> chanson : Départ

 

Quinzième tableau  : Au Château, puis dans la Clairière.

 

Azélia / Dimitri / Raphaël

 

Dimitri : Et ils seraient donc toujours à La Clairière avec ce personnage ?

Azélia : Assurément, Monsieur Dimitri, je suis venue en toute hâte vous avertir, ils avaient l’air captivé par cet homme… Je me demande même s’ils m’ont vue les quitter !

Dimitri : Bon, il s’avère urgent d’aller nous rendre compte de quoi il retourne vraiment. Raphaël, vous nous accompagnez…

Raphaël : Bien, monsieur…

(les 3 enseignants descendent à la clairière, Zoltan, Yoanna, Romain, Tatiana leur emboîtent le pas)

 


>> chanson : Rencontre

 

Seizième tableau  : A proximité du Vieux Chêne.

 

Voyageur / Dimitri
en présence de Janybel / Gaëtan / Azélia / RaphaëI / Sofana / Alexis / Vérane / Romain / Yoanna / Zoltan / Tatiana

 

Dimitri : Le but de la vie est « d’évoluer », et ce que je sais de votre façon de l’aborder va à l’encontre de cette loi universelle…

Voyageur : Evoluer passe par évaluer…

Dimitri : Vos formules métaphoriques sous-entendent une inutilité à l’égard de tout ce qui « existe »… En le fait, vous culpabilisez les gens et leur donnez mauvaise conscience…

Voyageur : Il s’agit moins de se donner bonne ou mauvaise conscience que de prendre conscience…

Dimitri : Notre institut de concordance ne vous a pas attendu pour le faire, si telle est la finalité de votre présence en ces lieux, vous pouvez dès lors retourner d’où vous venez…

 


>> chanson : Dialogue

 

(le groupe se disloque, Dimitri remonte au château en compagnie d’Azélia et de Raphaël, les étudiants restent auprès de Gaëtan, tandis que Janybel et Sofana s’inquiètent auprès du Voyageur).

Sofana : Que comptez-vous faire ?

Voyageur : S’en tenir à la décision de Dimitri serait raisonnable… Mais d’autre part…

Janybel : … Il ne faut pas prendre au mot Dimitri… La saison universitaire va prochainement s’interrompre… L’Institut fermera ses portes jusqu’à l’automne… Cela apaisera les passions… Ensuite, il sera temps d’aviser…

Sofana : …Cela me fait songer que, juste avant la fin de la saison universitaire, tout l’Institut se rassemble dans La Clairière… Comme les années précédentes, Monsieur Dimitri s’y trouvera…

Janybel : Je vois où tu veux en venir, Sofana, l’état d’esprit qui régnera alors serait propice à une conversation entre le Voyageur et notre « doyen »…

Sofana : C’est cela, Janybel !…

Voyageur : La Pensée, celle qui révèle tout ci-bas, décidera, Sofana…

 


Dix-septième tableau  :

Dans son bureau, Dimitri entend la Pensée s’adresser à lui.

C’est un air d’autre part que vous souffle le vent,
En ce début de siècle ouvrant un millénaire,
Lequel gonfle les voiles de votre « vaisseau Terre »
D’où s’apprêtent à naître de nouveaux continents.

C’est bien là un relent de civilisation
Qu’exhale l’Espace-Temps en ses réminiscences,
Pour venir attiser l’âtre de vos consciences,
Par quelque prophétie de quelque trublion.

Qu’importe au Mystère d’où est issue la Vie ?
Vos notions de physique et de philosophie ?
Tout s’exprime en les cycles, loin de votre « savoir »…

Un plus d’humilité pour un peu moins de peur :
Si ce n’est qu’un voeu pieux, il arrive à son heure,
Afin de s’adonner à l’insatiable espoir…

 


Dix-huitième tableau  : Aux abords du Vieux Chêne.

Voyageur / Dimitri

 


>> chanson : Desmodromie

 

Dimitri : … Je me suis laissé dire que tu faisais chanter les oiseaux sous la pluie, Voyageur, peut-être, accepterais-tu… « Avant que Terre ne tremble », de faire entonner à notre petit monde de l’Institut un chant de circonstance…

 


>> chanson : Devenons

 

 

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3 Messages

  • Le 15 février 2010 à 18:24

    Pour le monologue de la pensée, ce n’est pas le bon texte qui est proposé ici, mais le brouillon (premier jet). Ne pas en tenir compte donc, et se référer à celui qui fut envoyé précédemment aux lecteurs de Jantel.org. Merci.

    Le 16 février 2010 à 07:47, par Isabella

    Merci pour les dialogues et pour tout le travail accompli par les responsables du site. Les dialogues permettent de bien comprendre la situation car les scènes sont vivantes et font bien ressortir les concepts des messages. On va relire tout ça (livret + dialogues + chansons) bien tranquillement car on risque de passer à côté de choses importantes. En tous cas, c’est très bien écrit et on a envie de lire la suite, faute de pouvoir l’écouter. Merci encore et bonne journée.

    Le 16 février 2010 à 09:51, par Yoyo

    Ok ! c’est corrigé…

    Le 16 février 2010 à 16:44, par Rock en bol

    Encore et toujours merci pour le superbe travail de Régis, Yoyo et bien sûr Jcp. On sent bien l’histoire à travers les dialogues qui amènent parfaitement les chansons. Jcp nous avait dit qu’il n’avait pas composé son vdo dans les normes mais de toutes manières c’est hors normes. Livret, chansons et dialogues ou dialogues, livret et chansons ou chansons, dialogues et livret, peu importe l’ordre dans lequel c’est écrit car tout se tient, tout est en « harmonie » comme disent les messages. Evidemment c’est la même source mais ça fait du bien de participer, même passivement, à cette aventure. A +

    Le 18 février 2010 à 21:10, par Isabella

    Je tiens à dire que des personnes auxquelles j’ai conseillé le site Jantel.org ont beaucoup apprécié le VDO. Je trouve dommage qu’on vienne sur ce site sans se prononcer quand il y a matière à le faire. Dans notre société on fait des sondages pour un oui ou pour un non mais quand il faut s’exprimer sans que ce soit dicté par les médias, c’est fini, on devient muet. A croire que la liberté d’expression ne sert finalement à rien. Enfin ce n’est qu’un avis personnel, un état d’âme qui va s’apaiser avec le week-end qui arrive. Bonne soirée.

    Le 19 février 2010 à 12:19, par Rock en bol

    Moi je crois que ce qui compte Isabella c’est le rôle qu’on peut jouer en faisant connaître le vdo. Pour les messages ça risque d’être + dur car tout le monde n’a pas l’ouverture d’esprit nécessaire. Le vdo reste une œuvre artistique, un spectacle qu’on peut lire et écouter et même faire partager. La relation avec les messages se fait d’elle même, il suffit d’être attentif et on s’aperçoit qu’on apprend des choses. On l’a testé avec des amis et des gens moins avertis. Et encore on n’a que la 1re partie mais l’introduction du livret en dit long. J’ai aussi la copie d’un CD où sont enregistrés d’autres morceaux et puis on connaît tous « quand » et « l’hymne à la terre ». Non croyez moi, il ne faut pas être défaitistes, on peut être à notre niveau de modestes ambassadeurs de l’art pour son côté le + noble. Ce soir des amis nous rejoignent et on va regarder ensemble les dialogues durant le week end. Ils pourront à leur tour en parler à d’autres, je répète que ça peut être notre façon à nous de vivre l’aventure et de se montrer utiles. Bon week end et à +.

    Le 22 février 2010 à 12:42, par Rock en bol

    On a bien étudié la 1re partie du vdo et quand Pique-feu disait que ça durait 4 heures en tout, ce n’est pas du tout étonnant . Rien que la 1re partie dépasse les 2 heures si on met environ 4 mn par chanson et si on prend le temps qu’il faut pour déclamer les dialogues et les poèmes de la pensée. En tout cas, ça a beaucoup plu à nos amis et ça confirme ce qu’on pensait, il faut que nous simples spectateurs, on fasse connaître cette œuvre. A +.

    Le 22 février 2010 à 21:20, par Esperluette

    En réalité, Jean-Claude a écrit bien plus de chansons que celles qui sont accessibles dans le VDO. Si on le voulait, on pourrait faire une œuvre d’au moins 8 heures…Que des chefs-d’œuvre, mes amis ! Que des chefs-d’œuvre ! Des hymnes à Hermann Hess, d’autres chansons sur l’androgyne, Des mythes irlandais, des chansons sur l’amitié, etc. etc. Avec les moyens technologiques modernes, on pourrait le faire, mais qui voudra bien m’aider à l’avenir ? Qui donc ?

    Le 22 février 2010 à 21:25, par Esperluette

    Aidez-nous dans la défense du projet de Parc Naturel Régional de la Sainte-Baume, cliquez ce lien et faites-le transmettre un maximum autour de vous : http://www.dailymotion.com/video/xc…; Merci beaucoup.

    Le 23 février 2010 à 07:30, par Isabella

    Hier soir, nous avons veillé asez tard pour regarder à la tv l’émission sur « la fin du monde ». Il faut dire qu’en 50 jours l’année 2010 a fait fort entre Haïti, le Mexique, Madère, les accidents de trains et j’en passe. Les messages de JCP disent qu’il ne faut pas être catastrophiste et que ces événements s’inscrivent dans une « mutation d’ensemble ». Je crois que c’est effectivement comme ça qu’il faut voir les choses car après avoir regardé l’émission on ne peut pas dire qu’on en sait + qu’avant. A part Hubert Reeves et les chercheurs du Pic du Midi et de la NASA, tout ce remue-ménage n’attire que des prédicateurs d’apocalypse. Ca spécule sur nos chances de survie : construire des bunkers, adhérer à des sectes pour être sauvé etc. Je crois et je ne suis pas la seule qu’il faut se faire à l’idée de cette « mutation d’ensemble ». C’est bien ce que fait JCP dans le dialogue de son VDO qui suit la chanson « Autres temps, mêmes moeurs ». Ca donne une idée de l’acceptation et on pourrait peut-être épiloguer là-dessus. Bonne journée.

    Le 23 février 2010 à 18:40, par Rock en bol

    Hélas cher Esperluette ! La Provence perd de + en + de son naturel d’origine et nous sommes un peu au courant parce que nous y avons des amis. Le petit documentaire et le poème de Guillaume Pagano qui lui sert de légende sont un s.o.s. et j’espère que ça portera ses fruits. Mais tout ça c’est le résultat de la société basée sur le fric comme on en a déjà parlé à propos de l’art. Ce dernier week end a été l’occasion de lire et d’écouter la 1re partie du vdo et à propos de la chanson « départ », un de nos amis a dit que pour nous humains, les modifications dont parlent les messages passent par une décadence. Le tout est de savoir comment on va s’en relever. Avec mes amis on pense avant tout aux + jeunes qui sont là et qui n’ont pas demandé d’être dans ce chaos mais peut être que c’est par ces constats qu’on peut parvenir à l’acceptation dont parlent les messages. On voit bien que pour nous ça s’avère + théorique que pratique. Je n’ai pas vu l’émission de télé qu’a regardé Isabella mais on va se remettre au dialogue du vdo qu’elle a cité ce matin, histoire de ne pas trop perdre le moral, ce n’est sûrement pas le moment. A +.

    Le 24 février 2010 à 10:46, par Rock en bol

    Esperluette vous dites « si on pouvait rassembler les chansons de Jcp on pourrait faire une œuvre d’au moins 8 heures ». Ok, mais que voulez-vous dire exactement quand vous demandez qui pourra vous aider ? Merci de répondre. A +.

    Le 24 février 2010 à 17:20, par Esperluette

    Une aide pour fabriquer les clips…

    Le 25 février 2010 à 07:55, par Isabella

    A Esperluette. Pourquoi ne pas confier la réalisation des clips à l’équipe de tournage qui a travaillé sur le VDO ? Je suis profane en la matière mais je suppose que les chansons du VDO sont filmées par rapport aux scènes. Dans ce cas, où est la différence de tourner sur d’autres chansons ? Vous parlez de différents thèmes traités par JCP, il doit y avoir moyen de les mettre en scène. Mais je répète que je suis une profane dans ce domaine. Bonne journée.

    Le 26 février 2010 à 08:51, par Esperluette

    Le monteur d’images du VDO compte arrêter en septembre 2011, pour des raisons de fatigue et de santé. Je ne sais pas si d’ici là tout sera en boîte. Jean-Claude a au moins une cinquantaine de chansons et de poèmes en plus qui ne figurent pas dans le VDO. C’est dommage mais je les ferai transmettre tout de même au site ultérieurement, si j’ai bien sûr l’autorisation de leur auteur. Il y a notamment un poème contre la peine de mort que j’aimerais voir figuré dans l’Œuvre, mais bon je n’en suis pas le réalisateur, alors…on verra bien.

    Le 25 février 2010 à 16:49, par Rock en bol

    On a suivi les conseils d’Isabella et on a relu les dialogues qui succèdent à la chanson « autres temps/mêmes moeurs ». C’est vrai que la situation évoquée rappelle bougrement ce qu’on est en train de vivre sur la planète en ce moment. On peut d’ailleurs voir avec la chanson « souvenirs du futur » un peu avant dans le même tableau (le 6e). On parle de changement climatique, de pays devenus de nouveaux états et tout ça juste pour se rendre compte qu’en finalité c’est normal. Ok puisque d’une certaine façon on ne peut rien faire de concret pour que ça change à notre avantage. Il faut bien qu’on arrive à « accepter ». Mais ce que je trouve de remarquable dans le vdo c’est surtout la manière dont on nous fait aller à « l’acceptation ». J’ai pris beaucoup de plaisir à relever quelques passages que je tiens à recopier parce que je crois que ça vaut la peine pour aller + loin que nos raisonnements habituels. Voyageur : « les existences ne se limitent pas à ce que nous en percevons. Nous avons la fâcheuse tendance à figer les choses, les éléments qui nous entourent. Nous les rangeons dans des catégories, les enfermons dans des notions… Et en conclusion, nous confinons leurs états aux fonctions qui nous conviennent » ; Tatiana : « Que faut-il saisir par figer ? » Voyageur : « Enfermer, comme je viens de vous le dire, si vous préférez persister à ignorer que tout reste voué à un mouvement, à une liberté d’action totalement indépendante de notre conception du choisi ou du subi. » Yoanna : « Tout reste voué à un mouvement, soit ! mais au juste, à quoi prédispose ce mouvement ? » Voyageur : « A une réification quasi permanente, à un changement au niveau des états, donc des fonctions. » Et on peut continuer le dialogue et le reprendre même avant. On a du pain sur la planche et je suis sûr qu’on doit encore passer à côté de plein de choses. On peut voir déjà que ça promet pour la suite. Je trouve bien que celui qui repère quelque chose d’important dans le vdo le fasse savoir comme l’a fait Isabella, ça permet d’étudier et de faire des rapprochements avec les messages et avec ce que le monde vit. A +.

    Le 26 février 2010 à 16:44, par Isabella

    Je suis d’accord avec Rock en bol pour le travail à effectuer sur le VDO. Je crois aussi qu’il faut laisser à tout le monde le temps de tout ingurgiter, si vous voulez bien m’autoriser la formule. Il faut dire aussi que c’est nous qui avons voulu que Yoyo et son équipe mettent l’intégralité des dialogues sur le site. C’est sûr qu’on risque de râter des subtilités dans les dialogues qui sont bien le complément des chansons mais c’est comme pour les messages, on sait que c’est à nous d’y revenir le + souvent possible. A Esperluette : je suis curieuse et je ne suis pas la seule de lire ce qu’a écrit JCP contre la peine de mort. C’est un sujet qui m’a toujours passionnée depuis que j’ai découvert dans mon adolescence « le dernier jour d’un condamné » de Victor Hugo. J’espère aussi que la personne qui réalise le tournage du VDO remettra à + tard son idée d’arrêter de faire des images, c’est peut-être ça qui le maintient en bonne santé.Bonne fin de journée.

    Le 27 février 2010 à 08:37, par Esperluette

    Bonjour tout le monde. C’est juste pour signaler une faute de frappe dans les dialogues. 16e tableau, Dimitri : « Vos jormules métaphoriques… »—> « Vos formules métaphoriques… » Pour le monteur d’images, en réalité, c’est en septembre 2010 et non septembre 2011 qu’il compte stopper net son travail. C’est dire que ça urge ! Le poème contre la peine de mort écrit par Jean-Claude s’appelle « Âme et Conscience ». J’espère l’envoyer à Jantel.org un de ces jours. Mais tout le monde a déjà beaucoup de travail avec les dialogues, alors, chaque chose en son temps.

    Le 27 février 2010 à 10:08, par Rock en bol

    Ok avec vous Isabella, la continuation de la mise en boîte des chansons de Jcp est une motivation pour se maintenir en forme. Je crois que le relâchement brutal après un travail difficile est préjudiciable pour la santé. Mais bien sûr nous ignorons le cas de la personne en question, attendons pour pouvoir en dire davantage. A +.

    Le 28 février 2010 à 20:56, par Rock en bol

    Toujours présents sur le vdo, on a relevé aussi un safana au lieu de Sofana dans la dernière réplique du 10e tableau. Mais bon, c’est du perfectionnisme et ça n’enlève rien au sens du dialogue. A part ça, le week end aura été dur et nous aura ramenés à la réalité des messages. Isabella n’a pas tort quand elle dit que 2010 est partie sur les chapeaux de roue. On n’est pas catastrophistes ou du moins on s’efforce de ne pas l’être mais il y a des moments où il y a de quoi se faire des cheveux pour l’avenir. Pour le moment on ne peut qu’avoir de la compassion pour tous ceux que « la mutation d’ensemble » touche de plein fouet, Haïti, l’Amérique Centrale, l’Amérique du Sud, le Japon et certaines régions de notre pauvre France comme le disait très souvent un de mes anciens professeurs de français. Allez courage et à +.


  • Le 1er mars 2010 à 07:47, par Isabella

    Espérons que l’ambiant du mois de mars sera différent de celui qu’on a depuis le début de l’année. Il y a eu un message en 2009 qui disait que tout serait touché du général au particulier. On a vu ça ! Bonne journée quand même.

    Le 3 mars 2010 à 09:35, par Esperluette

    A Castor. Pour ce qui a trait aux records du monde de Lucette Pantel, en réalité nous parlerons de meilleures performances mondiales. En effet, on ne parle pas de record du monde pour les épreuves du long, et ce, contrairement à ce qu’affirment les journalistes sportifs, dans la mesure où, même dans le cas où la distance à parcourir est identique, toutes les courses d’endurance ne se valent pas, notamment si on considère, entre autres, la différence de dénivelé les concernant et rendant certaines courses plus éprouvantes que d’autres. Ainsi, les marathons de Berlin, de Paris ou bien de New york ne se valent pas, c’est pourquoi on préferera parler de meilleure performance mondiale si un record est battu sur cette distance, mais non point de record du monde. Ainsi, dans cette optique, Lucette Pantel a couru, dans les années 80, durant 48 heures sur le stade Jean Bouin, à Marseille, pour établir une performance à près de 270 kilomètres (? à vérifier). A Tagliamento, en Italie, elle a parcouru, toujours dans les années 80, une distance de 177 kilomètres, record qui a tenu une bonne dizaine d’années avant d’être battu. Ces performances constituaient, à l’époque, les meilleurs performances mondiales sur les distances 24 h/ 48 h. J’ajoute à cela que Lucette, au cours d’une de ses fameuses courses, fut lourdement handicapée par d’abondants flux menstruels. Courir de telles distances était alors très novateur et on craignait que ce genre de courses pouvait engendrer énormément de blessures chez les athlètes. Du reste, ces éléments sont mentionnés dans le deuxième tome des VET de Jean-Claude Pantel. Devrais-je ajouter que Jean-Claude a refusé de toucher tout droit d’auteur sur son œuvre ?

    Le 3 mars 2010 à 18:42, par forcément… (des)espéranto

    Bon Esperluette on est en train de tourner en rond comme si le serpent se mordait la queue avec ce retour aux records de Lucette à qui nous tirons bien sûr un grand coup de chapeau. Mais nous pensons que valoriser la performance de lucette semble vouloir démontrer le processus pantélien… alors, s’il vous plaît, oublions ce passé puisque les textes disent qu’il ne faut rien figer et observons l’actualité d’un présent bien présent et dirigez vos réflexions sur (et nous en avons déjà parlé) la prouesse sportive d’un certain Serge Girard qui courent en ce moment même. Il a 56 ans et il a parcouru à ce jour plus de 8800 kilométres sans repos depuis 138 jours. Son projet : courir toute une année et s’affranchir de 25000 kilomètres. Vous voyez bien qu’il est porté par on ne sait quoi mais sûrement pas par les textes, en tous les cas il court avec ses pieds mais marche aussi dans sa tête. Peut-on le considérer comme un surhomme, un semi ? Mais puisque vous êtes revenu sur les exploits de lucette, êtes-vous bien certain que celle-ci soit complètement d’accord pour être citée sur ce site. Ce qui serait intéressant aussi serait de connaître les tenants et les aboutissements de sa séparation d’avec monsieur Pantel. Là, il s’agit certes de vie privé, mais nous sommes quelque uns à penser qu’il est étonnant que vivant au quotidien auprès d’un être aussi charismatique et rare que JC elle soit partie. Cela pose toujours question.

    Le 4 mars 2010 à 09:59, par Rock en bol

    J’ai pratiqué le jogging d’une façon assez régulière pour pallier à certaines mauvaises habitudes. On en avait parlé je crois par rapport à l’addiction. Je m’intéresse encore un peu à l’athlétisme et je sais que la fédération internationale ne reconnaît les records sur certaines distances qu’autant que la course a lieu sur une piste. Ca rejoint ce que vous dites Esperluette quand vous parlez du marathon et des différences de déclivité qu’on trouve selon les parcours qui sont bien sûr établis sur route. En tout cas, bravo à Lucette que je connais de réputation par mes amis provencaux. A +.

    Le 4 mars 2010 à 20:49, par Isabella

    Pouvez-vous me dire les uns et les autres comment avec le travail qu’il y a à faire sur les dialogues du VDO que nous ont si gentiment fait passer Régis, Yoyo et JCP, vous pouvez encore trouver le temps de vous chamailler sur des points qui ne regardent que ceux qui les vivent, c’est à dire ceux qui pratiquent le sport à ce niveau ? Les records concernent ceux qui sont capables de les établir ou de les battre. De +, j’ai lu les 2 tomes de JCP qui ont été édités et je n’ai pas vu que Lucette accomplissait ses performances sous l’influence des messages qu’elle recevait avec JCP. Prenons ce que nous pouvons prendre de ce qui nous est si généreusement donné et ne nous prenons pas pour qui nous ne sommes pas. On a déjà du mal à être ce qu’on dit devoir être, si en + on se disperse dans des sujets qui ne nous concernent pas vraiment, on ne risquera pas de garder le fil de ce qu’on essaie d’étudier sur ce site. Je ne fais que donner mon point de vue, tant mieux si ça peut être de quelque utilité. Bonne soirée.

    Le 5 mars 2010 à 09:18, par Esperluette

    Non, Isabella, je ne pense pas qu’on se chamaille. Il est normal que certains doutent de l’histoire, surtout s’ils n’ont jamais rencontré Jean-Claude Pantel. Mais vous, vous faites partie de ceux qui l’ont rencontré, est-ce que je me trompe ? Sinon, je ne vois pas en quoi les questions posées par Espéranto peuvent faire avancer la compréhension des messages avancés par les Textes. Surtout que je ne connais pas ce monsieur, Serge Gérard, sur lequel le moins que l’on puisse dire est qu’il démontre une telle pugnacité dans l’épreuve de course à pied qu’on se doit de déceler dans ce cas quelque peu décalé des aptitudes mémorielles (Réviviscences d’aptitude) amalgamées durant des Etats de suspens qui auront su se prolonger un peu plus davantage que de coutume, dirons-nous. Quant à Lucette, elle ne se plaindra pas que son nom soit cité dans le site Jantel.org, dans la mesure où elle a désormais bien d’autres chats à fouetter, ayant tourné la page Pantel depuis des années déjà. Je ne rentrerai pas dans des détails relevant de la vie privée de ces gens, mais révélons que - pour calmer les suspicions de certains - le Paranormal, et ses moult phénomènes parfois très violents (Je le sais pour y avoir souvent assisté), finit par briser des chaînes que la plus ou moins normalité des choses avait patiemment nouer au cours du temps. Vivez ne serait-ce qu’une seule heure au côté de celui que les Êtres surnommèrent très tôt « Jantel », comme un autre avant lui « Gotthelm », et vous comprendrez très vite ce qu’il en est…Je finirai en rappelant que les performances pédestres lucétiennes ont été réalisé il y a une trentaine d’années, et qu’à cette époque, les moyens techniques de préparation et d’entraînement n’étaient pas du tout les mêmes que ceux d’aujourd’hui, la course de fond sur 24 heures relevant en ces années-là, aux vues de certains, de pure folie, vu les dangers encourus par un corps que de nombreux médecins d’alors disaient être « traumatisé ». De nos jours, la course a été rendu « tout public » et bien des personnes sont à présent capables de courir des semi marathons tandis qu’il y a trois décennies, la plupart d’entre elles n’aurait pas pu enchaîner plus de 5 kilomètres…

    Le 19 mars 2010 à 11:37, par Castor

    Une question à propos de l’intervention d’Esperluette du 5 mars : comment pouvez-vous expliquer les exploits de Serge Girard par des reviviscences d’aptitudes alors que ce genre d’effort est inédit ? Ne serait-ce que courir un marathon ne se fait que depuis un peu plus de cent ans et encore à l’époque cela constituait un exploit réalisé que lors des Jeux Olympiques. Alors courir deux marathons par jour pendant un an ne peut être dû à des facultés mémorisées au cours de vies antérieures.

    Le 19 mars 2010 à 19:57, par Esperluette

    La Réviviscence - Patrimoine Mémorielle - est une amalgamation cellulaire qui ne concerne pas toujours ses propres vies antérieures, mais peut s’avérer être aussi une récupération post-rupture de vies conscientes passées d’autres individus. Prenons le cas de GABRIELA FERREIRA mentionné par Dany Le 7 Janvier 2004 : Cette jeune fille conseillait son père, alors entraîneur d’une équipe brésilienne de football adulte, sur le choix de tel ou de tel joueur à rendre titulaire ou à laisser sur le banc de touche, alors qu’elle n’avait même pas dix ans. Et dès l’âge de dix ans, elle débuta une carrière de commentatrice de football professionnel très appréciée sur une radio du Brésil. Comment expliquer ce miracle ? Et bien Madame DANY sut nous le révéler : Alors en Etat de Suspens, et sur le point de rompre avec cet Etat pour une nouvelle vie consciente, le Support Mémoriel (et donc Réviviscent), de cette fameuse G.Ferreira récupéra, à son insu, certaines cellules d’anciens commentateurs sportifs qui venaient juste de décéder « tragiquement » dans un accident d’avion au brésil, et ce, durant une coupe du monde de football organisée au cours des années 70 (Mexique ? Argentine ? Date à vérifier, et lieu du crash aussi). D’où son aptitude précoce tournant autour du ballon rond. Ce qui par conséquent aisément explique comment l’on peut renaître avec des aptitudes d’une certaine « époque », en rejoignant une ère dite contemporaine, tandis que l’on en vient d’une autre, en ayant quitté un temps dit révolu…

    Le 20 mars 2010 à 11:20, par Esperluette

    Ajoutons à cela que ce fait de récupérer des Portions d’Ambiants mémorisées par des Cellules n’ayant pas appartenu forcément à des vies conscientes antérieures dites nôtres - qui ne nous furent donc propres en quelque sorte - , força Jean-Claude Pantel a recadré très vite sa vision de l’Amour du Prochain en fonction non pas d’une appartenance à un « proche » (amour des siens), mais bel et bien en fonction d’une totale affiliation à celle ou à celui (Voire à ceux et à celles) qui reprendra, dans le cadre de sa revie, nos cellules entâchées d’une qualité de choses vécues le plus souvent attachée au souvenir de la matière (Réminiscence). D’où le Rejet d’une adulation de celle-ci (Immanentisme, thésaurisation, possessivité, etc.) par un travail constant et conséquent d’instrospection afin d’éviter que leur existence à venir soit un piètre copié/collé de la nôtre actuelle. Chacun aura saisi le rapport d’intime concaténation vivant tout et n’excluant rien.

    Le 5 mars 2010 à 11:40, par Rock en bol

    On peut toujours épiloguer sur la séparation de Lucette avec Jcp mais bon je sais de source sûre qu’elle a vécu près de 30 ans à côté de lui. C’est extraordinaire quand on a entendu ou simplement lu ce que comporte de vivre auprès d’un cas pareil et je ne parle pas que du paranormal. On ne peut pas imaginer dans notre petit coin les visites de tous les curieux qui ont gravité autour de l’histoire Pantel. J’ai pu assister à des conférences de Jimmy Guieu et il ne cachait pas toutes les difficultés que rencontrait le couple pour retrouver un peu d’intimité. Mes amis Provençaux qui pour certains connaissent bien les Pantel m’ont rapporté que Lucette avait de + en + de mal à supporter les visites des uns et des autres. Il n’y avait plus de vie privée pour les Pantel. C’est pour ça que je pense qu’il ne faut pas avoir d’idées préconçues. Quant à savoir si Lucette apprécierait de se savoir nommée sur le site, je ne pense pas que cela la perturberait + que ça du fait qu’elle a accepté de figurer sur le film de Jimmy Guieu dans sa série « les portes du futur ». Toutes ces idées qu’ont échangées Esperluette et Castor ou des(péranto) ne servent en finalité qu’à enclencher des cancans de bas étage. Ca fait du tort à la paix qu’il nous faut rechercher à tout prix au milieu des soubresauts de notre monde actuel. Ma compagne m’a fait remarquer qu’il existe d’ailleurs un message qui est daté du 5 novembre 2006 où il est justement conseillé de se départir de nos idées qui sont le + souvent fabriquées par notre cogito. Il y a même à la fin du message une allusion aux courses de longue distance, une métaphore qui engage à nous délester de ce qui nous pèse pour faire le vide. C’est pour ça que rester sur la vie intime de Jcp et de Lucette qu’eux deux seuls connaissent, mis à part bien sûr les VET, ne sert à rien sinon à nous éloigner de ce qu’on peut trouver dans les dialogues et les chansons du vdo comme le dit si bien notre amie Isabella. Le week end arrive, on va continuer à observer les absurdités de notre société, peut-être va-t-on assister encore encore à des réactions climatiques et des sautes d’humeur de la nature mais on aura aussi la chance de pouvoir étudier le vdo qui est à mes yeux beaucoup + qu’une simple comédie musicale. A +.

    Le 5 mars 2010 à 16:35, par Isabella

    Non pas du tout, Esperluette, je ne connais JCP que d’après les 2 tomes de son livre, le film des portes du futur + le livre du paranormal de Jimmy Guieu et aussi celui de Bernard Bidault. Certes, aujourd’hui je connais mieux votre ami grâce à ce qu’il nous écrit de temps à autre et à son opéra. Du reste, je ne vous cacherai pas que je l’assimile tout à fait au VDO de la pièce. Vous aurez, je pense, la gentillesse de me dire si je me trompe. A l’époque où Clyde déversait ses insanités sur le site, j’avais déjà dit que je ne connaissais pas JCP et que je ne cherchais pas à le rencontrer, que la chose se ferait si elle devait se faire. Je n’ai pas changé d’avis depuis et je suis tout à fait d’accord avec vous quand vous écrivez que vivre le paranormal n’est pas de tout repos. J’ai très bien compris qu’il faut être très disponible pour rester serein dans une histoire comme celle-là. Et encore si on a la chance d’y arriver ! Ni moi ni les personnes qui m’entourent n’avons cette disponibilité, c’est la raison pour laquelle je m’interdis toute rencontre avec JCP. Ca ne me prive pas de lui dire qu’il gardera toute ma reconnaissance pour ce qu’il nous donne et sur le plan artistique et sur le plan philosophique. Je sais que je passe parfois pour une radoteuse mais je suis allergique aux polémiques qui naissent souvent de sordides procès d’intention. Voilà pourquoi je me permets de nous inciter (souvent maladroitement)à limiter nos interventions à l’étude de ce qui nous est transmis sur le site plutôt que de palabrer sur des sujets annexes d’où on ne tirera rien de concret. Comme le dit notre cher Rock en bol, le week-end est là et on va être davantage disponible pour se remettre au travail, mais c’est là un travail bien agréable ! Bon week-end.

    Le 7 mars 2010 à 19:28, par Rock en bol

    Eh bien je ne pensais si bien dire, la nature nous refait des caprices, le thermomètre redescend à une allure vertigineuse. Mais on commence à prendre l’habitude, bien que « l’habitude soit une contrainte dans la mesure où on la subit toujours » comme ont pu le dire les VET dans un message des années 70 si ma mémoire est bonne. A +.

    Le 7 mars 2010 à 21:16, par Esperluette

    Voir l’exorcisme de Michel Anneliese sur ce lien (Âme sensible vraiment s’abstenir, attention ça déménage car c’est le cas véridique qui a inspiré directement le film « Exorcisme ») : http://www.youtube.com/watch?v=qr-I…; Ps : Voir aussi le cas de Maurice Thériault (Image sans trucage et absolument déconcertante !!).


  • Le 7 mars 2010 à 21:23, par Esperluette

    Pour l’exorcisme de Maurice Thériault, cliquez ce lien et allez à la sixième minute du reportage, c’est très impressionnant (Mais je vous conseille de regarder le reportage en entier) : http://www.youtube.com/watch?v=qr-I…;

    Le 7 mars 2010 à 21:33, par Esperluette

    Version plus soft (expurgée) pour l’exorcisme de Michel Anneliese : http://www.dailymotion.com/video/xa…;

    Le 7 mars 2010 à 21:56, par Esperluette

    Pour l’exorcisme de Maurice Thériault, ce lien est plus complet (Car on comprend bien, en fonction des témoignages, que ce n’est vraiment pas du chiqué !) : http://www.dailymotion.com/video/x5…;ériault_news

    Le 7 mars 2010 à 22:02, par Esperluette

    Bonsoir monsieur le Webmestre, excusez moi de vous déranger mais si on clique sur ma dernière intervention datée du 6 mars et commençant par : « Je m’excuse par avance… » cela de débouche sur rien. Je tiens à cette rectification et aimerais à la voir publiée, mais faites comme bon vous semblera. Merci et à bientôt. Esperluette.

    Le 8 mars 2010 à 11:26, par Yoyo

    Ah, oui, mais je ne sais pourquoi ça ne s’affiche pas …

    Je le remets ci-dessous :

    Esperluette : « Je m’excuse par avance de cette ultime rectification de la journée qui me fait (un peu trop à mon goût) monopoliser le site Jantel.org. Un quiproquo m’a fait dire que le monteur d’images du VDO arrêterait en septembre 2010. En réalité, il n’en est rien car quelque interprétation personnelle d’une discussion antérieure fut de ma part largement abusive. Et j’en suis très désolé. Néanmoins, et cela étant dit, je profite de cette dernière intervention - après m’être fait incendié au téléphone, je dois dire, comme un poisson pourri pendant 25 minutes, le temps restant de mon forfait - pour stigmatiser le fait prodigieux que certaines personnes s’imaginent être dans les Textes, alors qu’il n’en est rien, et que le mode d’appréhension du phénomène Pantel s’approche davantage pour chacun d’entre nous plus du côté de la reptation quotidienne que du prestige affiché. Se croire dans les Textes, voire dans les chansons de J-CP relève du délire psychotique, tant nous sommes le minuscule et insignifiant rocher de sable contemplant un slendide Himalaya fait de gneiss et de granit(e). Ainsi, bien des gens s’approchant de trop près de Jean-Claude attrape très souvent la maladie dite de « melonite », à savoir le gain égotique du « gros melon ». Mais je crois que Jean de la Fontaine, inspiré qu’il fut d’Esope et d’autres fabulistes latins et grecs, a écrit des fables remarquables pour remettre tout cela à niveau. Le manque de recul et d’humilité est grandement préjudiciable pour avancer, comme on peut, dans le vie. Personne ne doit croire qu’il a compris les Textes. Surtout pas. Nous sommes tous au pied du mur, et nous savons désormais que ce « mur des siècles », décrit il y a plus de cent ans par l’illustre Victor Hugo, va bientôt nous tomber sur le coin de la figure. Chacun a son poste, et tout ira mieux « dans le meilleur des mondes possibles », s’il nous faut accepter davantage aujourd’hui l’apophtègme Leibnitzien tant décrié par Voltaire en son temps. Je n’empêche personne d’évoluer à sa guise, qu’on me rende donc quelquefois ce service rendu. Je n’en serai que plus reconnaissant. »

    Le 8 mars 2010 à 07:55, par Isabella

    Le poème du 15e tableau qui raconte l’histoire d’un moulin qui vient parler de Deucalion et de Don Quichotte a beaucoup plu à des amis qui nous ont rendu visite. Les autres plaisent aussi mais il faut laisser le temps d’apprécier à ceux qui sont novices et découvrent de but en blanc des sujets qu’on n’a pas l’habitude d’aborder. Bonne journée.

    Le 8 mars 2010 à 16:36, par Rock en bol

    Vos amis ne se sont pas trompés, Isabella, toutes les chansons de Jcp sont remarquables et s’il y a un sujet que je prétends connaître, c’est bien celui de la chanson. Chez moi, on possède en CD tout Brassens, tout Ferré, tout Brel, tout Ferrat, tout Félix Leclerc, tout Moustaki, tout Barbara, tout Georges Chelon, tout Jacques Debronkart, tout Henri Tachan, tout Bécaud, tout Aznavour, tout Marc Ogeret, tout Herbert Pagani et tout Serge Reggiani. Il est probable que je ne cite pas tout le monde mais je ne parle ici que des œuvres complètes de ces artistes.D’autre part, sans vouloir faire des comparaisons et si on fait bien attention, on voit que les chansons de Jcp résument tout l’enseignement qu’il a reçu de la part des VET. Ca vient d’une dimension que nous n’avons pas l’habitude d’aborder. C’est d’ailleurs ce qui fait qu’on y trouve une immense originalité en + de son talent de compositeur. En tout cas vous me voyez ravi de voir que des personnes novices goûtent à cette qualité qu’on n’a malheureusement pas l’occasion de se mettre sous l’oreille en dehors de Jantel.org. Mais si chacun de son côté, on procède comme nous, on permettra à d’autres de participer au bonheur que l’on partage en petit comité. A +.

    Le 8 mars 2010 à 17:49, par Général Ganteaume

    A en voir les films laissés par Esperluette sur les possessions dites démoniaques, on ne peut que trop, hélas ! imaginer ce que les inquisiteurs du temps jadis ont pu faire passer comme « sale quart d’heure » à celles qu’on traitait alors d’hérétiques et qu’on brûlait le plus souvent en tant que sorcières. Par ailleurs, cette martyrologie serait - d’après Karzenstein (2002) - , liée à une des nombreuses périodes de l’histoire humaine perturbées par ces fameux Ordonnancements Magnétiques que subit régulièrement, durant le déroulement de tout Cyclique, la planette Terre.

    Le 10 mars 2010 à 13:57, par bertrand72

    Allo , allo , bientôt MAGLOOW . Hello .

    Le 11 mars 2010 à 16:42, par Isabella

    Que signifie cet appel téléphonique ? Bertrand ? On pense qu’il s’agit d’un message à venir ? Si on se trompe, merci d’être + clair. Bonne finde journée.

    Le 11 mars 2010 à 19:16, par Rock en bol

    A général Ganteaume, il y aurait beaucoup à dire à propos de la martyrologie. Je crois avoir compris que tout ça était le fruit de « l’intelligence événementielle ». Les gens qui sont donnés en martyrs doivent être des supports qui servent à exprimer cette intelligence à une heure H précise. Ca prend sûrement + de formes qu’on peut imaginer, ça n’intéresse pas que les sorcières ou les jugées comme telles. Au moment de la révolution française, il y a eu des religieuses guillotinées alors qu’elles n’avaient fait que se montrer charitables. Je pense à elles parce que des amis nous avaient prêté il y a quelque temps le film « dialogues des carmélites » qui est tiré du roman de Bernanos. Comme l’a écrit jean Ferrat dans une de ses chansons, « l’homme est toujours à la recherche d’un coupable », ça doit servir à exorciser cette peur qu’on a tous quand on est confronté à l’inexplicable. Qui aurait imaginé avant de le voir sur le site qu’il existe une « intelligence événementielle » ? Pas moi en tout cas et je ne dois pas être un cas isolé. A Bertrand, nous attendons avec impatience que vous nous fassiez passer les nouvelles de Magloow dont vous parlez. Merci et à +.

    Le 12 mars 2010 à 18:03, par Marechal Nouvoila

    Pour Yoyo - Depuis la nouvelle présentation lorsqu’on clique sur un commentaire on ne tombe pas dessus comme avant …et pourquoi le texte va en rétrécissant ? Merci pour votre dévouement en attendant le message de Magloow promis pas Bertrand.

    Le 12 mars 2010 à 20:59, par Yoyo

    Pour que ça ne rétrécisse pas, répondre à l’article et pas au message…

    Le 12 mars 2010 à 21:25, par Esperluette

    LETTRE OUVERTE A TOUT LE MONDE :

    Depuis plus d’un an où j’essaye (grâce à ce site) de partager comme je peux le VDO avec les internautes de Jantel.org, je me trouve en butte à 2 personnes qui font tout pour me mettre des bâtons dans les roues parce qu’ils considèrent que la comédie musicale doit rester uniquement entre les quelques personnes qui côtoient Jean-Claude Pantel en chair et en os, et ne doit pas être partager avec d’autres (Mais pour qui on se prend !)…Surtout pas ( Ben oui c’est bien connu : Il n’y a que des abrutis en ce bas-monde…) Que dois-je donc faire, arrêter ? Continuer ? Je ne vous dis pas tout ce qu’il a fallu faire, ne serait-ce pour que les dialogues soient à disposition de tout un chacun ! La croix et la bannière ! Enfin, le Vulgum pecus, vous savez, quoi…Grosso modo, Pantel il est là pour satisfaire l’ego de trois ou quatre personnes, et les autres ? Bien, qu’ils crèvent….Surtout que les deux personnes en question ne percent pas vraiment l’écran, niveau interprétation des Textes, plutôt limite limite même…Mais bon il faut de tout pour faire un monde…Dès lors, un mot de votre part, et moi je dégage…Parce que là : Basta. Vraiment, plein le …Merci d’avance de votre réponse.

    Le 12 mars 2010 à 21:48, par Esperluette

    Devrais-ajouter que ces 2 personnes refusent en bloc que les clips vidéos du VDO soit mis de manière officielle sur Jantel.Org ? 2 personnes que j’ai beaucoup aidées dans leur démarche de mise en forme du projet de comédie musicale ? Et à qui je ne dois absolument rien, soi-disant passant. Et à cause de qui je vais peut-être interférer avec la vocation anthropocentrique de Jantel ? Laquelle passe - et ce, plus que très largement - avant mes propres ambitions ?

    Le 12 mars 2010 à 21:31, par G.G. Général Ganteaume à Maréchal Nouvoilà : Pourquoi ce pseudo qui renvoit à une propagande pro Vichy (« Maréchal Nous Voila ! » fut une chanson carrément collaboratrice des années sombres 39-45) ? C’est bizarre non pour quelqu’un qui dit être un chercheur de vérité ?

    Le 13 mars 2010 à 07:52, par Yoyo

    Pour Esperluette : Peut-être faudrait-il demander l’avis de M. Pantel directement ?

    Le 13 mars 2010 à 07:55, par Yoyo

    Rappel :

    • N’utilisez : « Répondre à ce message », que si vous voulez spécialement répondre à un message précis
    • Sinon, utilisez le lien : « Répondre à cet article », merci…

    Le 13 mars 2010 à 11:10, par Tintin

    A G.G , pardonnez mon inculture due à ma jeunesse je change de pseudo .

    Le 13 mars 2010 à 20:02, par Esperluette

    Je tiens à réitérer mon amer écœurement face aux comportements de certains qui - Parce que la situation, provisoire, faut-il le rappeler, leur donne quelques prérogatives du fait qu’il ait eu la grande chance de côtoyer physiquement Jean-Claude Pantel - s’imaginent faire partie d’une élite intellectuelle tandis que, a contario (et quel a contrario !), ce rapprochement disons spatial avec une source charismatique cache une incommensurable distanciation temporelle, et donc spirituelle (Ceux qui lisent assidument les Textes saisiront), avec le charisme en question, distance que je chiffrerais les doigts dans le nez à plusieurs trillions de trilliards d’années lumière, et là encore je suis gentil ! Je tiens à préciser que je me tiendrai en face de ceux-là qui s’époumonent à gonfler leurs plumes en se croyant les détenteurs d’un savoir pantélien alors que, pour ce qui est de l’entourage direct de Jean-Claude, - Je le sais très bien puisque j’en fais partie - l’apport calorifique émanant de leurs divers travaux pseudo exegétiques confine la plupart du temps à la température du zéro absolu…Croire que Jean-Claude Pantel a écrit le Voyageur de l’Orage pour les quelques « ploucs » qui font sa basse cour (J’en suis le poussin qui sort de l’œuf) est une lamentable et dérisoire interprétation du phénomène Jantel. Le VDO est un leg à l’humanité. Il n’est pas là pour qu’on se complaise du fait qu’on l’a servi en tant qu’acteurs, voire en tant que monteur. Au circuit de la Pensée : Nulle impédance ou bien ce sera, tôt ou tard, le courcircuitage. L’Autre demeure le maillon d’or de ce magnétisme universel où le fer de l’acte devient, à l’autre bout de la chaîne, l’Agissement. Ceux qui s’opposent à cette transmission de la connaissance vraie, notamment en refusant de transmettre les images des clips vidéos des chansons du VDO sur le Site Jantel.org, chansons écrites durant plus de trente années par notre ami Jantel, par lui seul et par personne d’autre, sauront bien assez tôt ce que c’est que de s’électrocuter à mi parcours sans jamais passer la ligne d’arrivée d’un effort vers un « en-avant » qui ne les a pas attendu pour « être ». Les concernés se reconnaîtront très vite.


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