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Petite étude visant à développer « l’étrange retour de Zidane » (article antérieur rédigé en août 2005)

D 26 juin 2010     H 09:42     A Jean Claude Pantel     C 1 messages


A la demande d’Esperluette, voici une petite analyse faite a posteriori sur « l’affaire Zidane », suite aux quelques lignes que j’avais rédigées en 2005 et que, seul (semble-t-il) notre ami Bertrand 72 avait su conserver.

Je l’en remercie, ainsi qu’Esperluette et Yoyo, lesquels m’auront tous permis de traiter de « l’événement », en fonction de certains facteurs provenant des Textes délivrés par les V.E.T. Constatons pour la circonstance que cette petite étude se fait au moment où se déroule, sur un autre continent la nouvelle Coupe du monde de laquelle, soit dit en passant France et Italie ne font déjà plus partie.

Je souhaite à tous une bonne lecture, en vous transmettant mes plus amicales pensées.

Jean-Claude Pantel.

 


 

Dès le mois de mars 1978, Virgins dans un Texte traitant - entre autres - de « la chance », nous avisa de l’importance que savaient revêtir (en général) les phénomènes de groupe.

Suite à l’une de mes questions, la V.E.T. développa même plus particulièrement ce qui pouvait advenir lors du déroulement de certains événements sportifs (tels le football).

Nous comprîmes alors que nos comportements, sous la forme de la passion - sur ces entrefaites libérée -, pourvoyaient à un véritable apport d’énergie dont nous savons désormais qu’il appartient en propre au principe de répartition.

Suite au championnat d’Europe de football s’étant déroulé au cours de l’été 2004 au Portugal, la semi-géométrisée Dany nous fournit, à son tour, quelques détails supplémentaires en la matière (voir le Texte d’août 2004).

Les Textes devant avant tout servir à nous maintenir en « éveil », il était devenu logique de se montrer attentif à tout ce qui était susceptible de se produire, par rapport à cet ordre d’idées.

Ce fut le mardi 9 août que l’occasion se présenta avec l’article paru dans « Francefootball » à propos de ce que venait de vivre - de manière pour le moins insolite - Zinédine Zidane.

Pour lors, il n’était pas question d’établir un constat a posteriori de ce que nous avaient fait valoir les V.E.T., mais bien de surveiller de très près ce qui ne manquerait pas (vraisemblablement) d’advenir dans les mois qui allaient suivre.

Je me mis donc en devoir de « prévenir » par courrier mes amis (dont mon éditeur Jean-Michel Grandsire) quant aux événements qui, en toute logique, ne devaient pas manquer de survenir (à un moment ou à un autre) dans l’environnement direct de notre Zizou national.

Evidemment, j’ignorais totalement les formes que daigneraient prendre les événements. Mais, cela ne m’empêcha point de relever - au fil de la compétition que constitua la coupe du monde 2006 (en Allemagne) - les divers points conduisant au dénouement du 9 juillet 2006.

- A l’époque, Zidane participait au championnat espagnol, exerçant ses talents au Real de Madrid. Il s’apprêtait à mettre un terme à sa carrière et avait peu joué durant l’année, ayant eu à soigner quelques petites blessures. Toutefois, voulant terminer son parcours footballistique en beauté, il s’était visiblement beaucoup entraîné car il arriva au stage de l’équipe de France affûté comme jamais.

Or, tous les sportifs ayant paratiqué sérieusement la compétition ne me contrediront pas : un athlète au sommet de sa forme demeure très fagile, tant au plan physique que psychique.

Ainsi, dès les premières rencontres que l’équipe de France joua (de manière fort peu brillante d’ailleurs) contre la Suisse et la Corée du Sud, Zidane se distingua par une « nervosité » mal canalisée (rien ne nous interdit de songer ici aux flux contrôlables), récoltant au passage deux avertissements le privant de jouer le troisième match contre le Togo.

Parvenus au second tour de la compétition (hutièmes de finale) les Français eurent à affronter les Espagnols, lesquels connaissant bien - mais sans doute pas assez - Zidane, se mirent (par articles de presse interposés) à énoncer des choses peu valorisantes à l’endroit de ce dernier, lui promettant - ni plus ni moins - de l’envoyer directement à la retraite, bien plus tôt que prévu.

Le résultat ne fut pas celui escompté par nos amis ibériques et la France élimina l’Espagne. Zidane y alla de son but, à la suite duquel il se rendit au pied de la tribune où se trouvaient rassemblés les supporters espagnols afin de les narguer, leur rendant en quelque sorte la monnaie de leur pièce…

Au moment des quarts de finale, ce fut le Brésil qui se présenta ensuite sur la route de la France et l’influence mimétique fit tant et si bien que les qualités techniques - hors normes - que l’on se plaît à attribuer traditionnellement aux Brésiliens se firent l’apanage de notre Zinédine qui accomplit certainement là (selon tous les observateurs avisés) le plus beau match de sa carrière. Dans son sillage, les autres joueurs français se mirent au diapason et le Brésil fut à son tour bouté hors du championnat en cours.

La demi-finale opposa, dans un affrontement très tendu, la France au Portugal. Les lusitaniens s’inclinèrent à cause d’un penalty tiré par… Zidane et, à l’antipode de ce que laissait présager le début du tournoi, l’équipe de France arriva en finale : finale pour laquelle s’était qualifiée - de son côté - l’Italie.

En ce 9 juillet 2006, Berlin abrita l’ultime choc de la coupe du monde, et la France, cette fois, partait favorite. Mais l’oscillationnisme devait veiller au grain et nous écrirons que la répartition du principe orienta le cours de l’événement vers une direction totalement opposée à celle que les Français se trouvaient en droit d’espérer.

Cependant, le début de la rencontre ne laissait pas du tout envisager une contre-performance de la part de ces derniers. Dominateurs, ils bénéficièrent encore d’un penalty « transformé » par Zidane d’une façon que la raison pure déconseille d’utiliser dans la finale d’une compétition de cette envergure : « la Panenka », du nom de son inventeur Antonin Panenka, joueur international tchèque qui offrit la Coupe d’Europe 1976 aux siens en marquant ainsi contre l’équipe d’Allemagne.

Voici à ce propos ce que rappelle le journal « l’équipe magazine » n°1455 du 5 juin 2010 :
Laissez le gardien anticiper votre tir pour placer la balle hors de sa portée, idéalement au milieu de la cage. Le tir ne doit pas être trop puissant, et le geste sera parfaitement réussi si vous piquez la balle en « feuille morte ».

Dans ce même n° 1455, « l’équipe magazine », la journaliste Christine Thomas relate l’interwiew que lui accorda Zidane en 2007. Elle demande :
- Vous penseriez quoi d’un joueur qui tente une Panenka en finale de oupe du monde ?
La réponse de Zinédine Zidane fuse :
- En tant que footballeur, je me dirais « c’est un malade ! »

Ce 9 juillet-là, dans le couloir sombre du stade olympique de Berlin, les deux formations, en rang, se jaugent avant d’entrer sur la pelouse. Lilian Thuram, qui sent venir l’orage, demande à ses compagnons de jeu de ne surtout pas écouter, ni regarder les italiens. Il sent Zidane et Vieira nerveux.
Première minute de jeu, les Italiens donnent le ton. Fabio Cannavaro percute violemment Thierry Henry, qui restera K-O quelques secondes. Puis Gianluca zambrotta tacle Vieira par derrière.
Ce dernier qui, blessé, ne finira pas le match, dira : « Je savais que les Italiens avaient peur de nous. Je savais que l’intimidation était l’arme qu’ils allaient utiliser pour gagner. Je connais Cannavaro. Son geste sur Henry voulait dire : »On va vous marcher dessus. Ce sera le match de la mort."
C’est dans cette ambiance de défiance, d’intimidation, de« provoc » et de désir larvé d’humiliation que se déroule la suite des opérations.
Sixième minute du match, mouvement offensif des Bleus. Florent Malouda pénètre ballon au pied sur la gauche de la surface italienne et, lancé, s’effondre au contact (réel) de marco Materazzi, le défenseur central.
Horacio Elizondo, l’arbitre argentin siffle sans hésiter penalty pour la France. Zinédine Zidane, qui joue le dernier match de sa carrière, prend le ballon et le destin des Bleus en main. Il pose le ballon au point de penalty, comme en demi-finales contre le Portugal, pour le but de la gagne.
[…] Au cœur de l’ex « Plaine des sports du Reich », classé monument historique, la sueur coule sur les tempes de Zidane, monument dans le monument. Et là, la Panenka…
Christophe Dugarry, consultant : « Dans un premier temps, je me suis dit »Il est génial, c’est énorme  Et dans un deuxième temps : »Il est fou.« Mais qu’est-ce qui se passe dans la tête pour faire un truc comme ça ? » Flottement dans le stade pendant un quart de seconde. Le ballon est ressorti. Mais est-il bien entré ?[…]
[…] Robert Duverne du staff : « Les joueurs courent. On a marqué ! Je ne me dis pas que Zidane a pris un risque effroyable. Je me dis que, quand on veut marquer un but au meilleur gardien du monde, il faut faire quelque chose d’exceptionnel. Ca prouve que Zizou était relâché, qu’il faisait son match comme un enfant qui joue dans les quartiers. »
Gianluigi Buffon, le meilleur portier du monde, est humilié. Il a plongé sur sa droite, de tout son long. Un bon choix, pourtant, quand on sait que Zidane tire tous les penalties au sol, au ras du poteau droit. […]
[…] Buffon :« On m’avait dit de quel côté tiraient les joueurs français. Mais, si c’était à refaire, je me fierais à l’instinct. » Peut-être alors aurait-il senti le coup ?
Jamais de la vie selon Claude Makelele :« Buffon, j’en mets ma main au feu, jamais il ne peut penser que Zidane va faire ça en finale de Coupe du monde, quand on a l’occasion de mener 1 - 0 ! C’est impossible ! »
Mais il l’a fait. On se souvient de son visage fermé et tendu de rage juste après son but, alors que Ribéry et Henry tentaient sans succès de se pendre de joie à son cou. Il n’avait pas l’air heureux ni accompli d’un homme ayant prémédité son coup.
Zinédine Zidane, qui se méfiait de Buffon :« La Panenka, il n’y a que ça que je peux faire, et je le fais. Je me dis que, de toute façon, on aura le temps de faire autre chose si ça ne marche pas. C’est quelque chose d’instantané… entre le moment où je pose le ballon, où je prends ma course d’élan et où je vais tirer. C’est là que ça se passe, en dix secondes. Pas avant. Je me dis : » Il faut que je fasse ça." […]
[…] Costaud, fou, génial ou romantique. L’acte d’un homme qui désire apporter une dernière pierre à sa propre légende. Zidane :« Je me suis dit : »Voilà, il faut que ça reste, il fallait que ça reste. Inconsciemment, je voulais peut-être quelque chose à moi".
Quelque chose à lui et rien qu’à lui. De l’ordre de la grâce. Car la suite, plus sombre, plus animale, appartient à l’histoire.

Nous n’épiloguerons pas sur le fameux « coup de boule » qui ternit ce qui aurait pu être une « belle histoire », et dont tout le monde connait le dénouement.

La retranscription de cet article souligne ce que figurait l’ambiant lors de cette manifestation internationale, un ambiant dont nous ne doutons pas un instant qu’il profita à des êtres d’une strate supérieure, à ceux-là même qui avaient parlé à Zinédine Zidane dans sa chambre sur le coup de 3 heures du matin, un an auparavant…

Ceux-là connaissaient indubitablement l’informationnel de Zidane : sa probable propension à être vécu par des agissements, sa capacité à s’ériger en « meneur d’hommes », son talent footballistique, autant de facteurs qui, n’en doutons pas, intéressaient nos « semi-géométrisés » de service, à plus d’un titre…

A plus d’un titre : excepté celui de « champion du monde » qui échut, tel qu’on le sait, à l’Italie, après une série de… penalties.

 

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1 Messages

  • Le 27 juin 2010 à 21:50, par Isabella

    Il y a beaucoup de détails très troublants dans cette affaire. Attribuer tout cela à des coïncidences serait faire preuve de mauvaise foi. Mais si on n’a pas eu accès aux messages, on ne peut pas faire le lien avec l’événement. C’est toujours pareil, on ne voit que les conséquences. Là encore c’est assez flagrant, mais c’est bien parce que JCP a fait toute cette analyse. Nous, on avait complètement oublié que Zidane avait entendu des voix, on s’en est tenus au sentiment d’injustice après son renvoi du terrain alors qu’il était la cible d’injures proférées à dessein par les adversaires qui faisaient tout pour le provoquer, même si c’est vrai qu’il aurait dû garder son sang-froid, ses adversaires devaient aussi connaître son caractère soupe au lait. On le dit à chaque fois, on devrait être + attentifs à certains signes, mais on est pris par nos propres problèmes et c’est déjà difficile de voir clair pour nous-mêmes. Mais ça ne fait rien, c’est déjà bien d’apprendre, de comprendre. Il faut espérer qu’on retiendra quelque chose de tout ça et on sera sûrement + forts dans une autre vie.

    Le 28 juin 2010 à 13:04, par domenelka

    C’est comme pour le match qui vient de se terminer entre Allemagne et Angleterre, l’allemagne gagne mais on voit qu’un but tout à fait valable est refusé à l’angleterre (ce qui aurait changer la face de cette qualification) alors qu’on aura vécu il y a plusieurs années une finale entre l’Allemagne et l’Angleterre et là c’est l’inverse un but est accordé à l’Angleterre alors que le ballon n’aura pas passé la ligne de but… Oscilliasionisme quand tu nous tient…

    Le 29 juin 2010 à 10:41, par Yoyo

    Pourriez-vous nous préciser ce fait d’histoire ? Ce serait sympa…

    Le 1er juillet 2010 à 15:35, par Castor

    Quel sentiment d’injustice ? Zidane est renvoyé très justement puisque, vous le dîtes vous-même, il n’a pas gardé son sang froid. Si, même après avoir été insultée, on vous mettait un coup de tête vous trouveriez juste que l’agresseur ne soit pas puni ? Si c’était Matterazzi qui avait mis un coup de tête à Zidane vous auriez trouvé injuste qu’il soit expulsé ? « Patriotisme qui s’exacerbe… » (L’amour divin).

    Le 29 juin 2010 à 11:54, par bertrand72

    C’est un fait divers trés connu . En 1966 l’Angleterre joue en finale à domicile contre l’Allemagne….2.2 en prolongation..à la 100em minute but litigieux accordé à l’anglais Hurst le ballon ne franchissant pas complétement la ligne - pas de vidéo- mais des images ..L’Angleterre finalement gagne 4.2 .Les anglais sont heureux en attendant le karma…qui viendra en 2010 !

    Le 1er juillet 2010 à 15:09, par Castor

    Je trouve écœurantes toutes ces histoires de football dont se regorgent les médias et mêmes les politiques (toujours les premiers à nous garder abrutis) qui s’ils n’arrivent pas à exacerber notre patriotisme faute de victoires font mine de moraliser ou de demander des comptes pour mieux détourner notre attention. Jean-Claude a relevé les éléments ésotériques de ces événements à la lumière des Textes. C’est intéressant. Mais je crois surtout que la saine attitude est de signifier son rejet de tout cela et de boycotter ce sport business qui nous attire bien bas, parce que ces milliards dépensés pour savoir quels sont les sportifs représentants leur nation qui réussiront le plus souvent à faire franchir une ligne à une boule de cuir, franchement c’est non seulement ridicule mais honteux quand on sait toute la souffrance qu’on pourrait soulager avec cet argent, souffrance tant humaine qu’animale, surtout sur le continent africain c’est le comble du comble de la bêtise humaine. Vous direz que toute cette énergie n’est pas dépensée si vainement car elle nourrit des espèces sans morale d’un autre plan de la réalité. Sans doute, mais la tâche d’un homme n’est-elle pas alors de rejeter tout cela, de ne pas dépenser soi-même son énergie inutilement à en parler plutôt que de le relayer alors que cela n’a rien à voir ni avec le sport ni avec la spiritualité. Zidane a entendu des voix pour que son retour crée un surplus d’énergie dont pourrait se repaître des entités qui l’ont manipulé. Soit. Mais je ne vois pas en quoi c’est admirable ou en quoi il faudrait se focaliser sur un Zidane que notre société idolâtre en le consacrant « génie » et dont vous vous faites l’écho en en faisant maintenant même un Saint puisqu’il entend des voix, alors que son comportement a été à plusieurs reprises pour le moins bien peu exemplaire eu égard à son manque de maîtrise de soi. Et quelle importance que ce soit telle ou telle nation qui ait le privilège de soulever une coupe du Monde, ce Graal moderne. Vanité des vanités. Ce qu’il faut surtout comprendre de ces événements et de ces affrontements puérils c’est qu’ils ne sont dignes que de notre mépris. Je pense que Jean-Claude, dont la vocation anthropocentrique est si souvent rappelée, aurait pu aussi relever cela. Et s’il cotoyait ceux qui souffrent et meurent de faim, il ne penserait pas différemment et serait à même de relativiser ces événements et ce Zidane qu’il valorise par son intégrité, sa modestie, et sa capacité à nous procurer beaucoup d’émotion. Est-ce à un Zidane de devenir le guide de l’humanité en nous transmettant son énergie ? Est-ce cela « l’essentiel » de la Loi des échanges (cf. fin de l’article « L’étrange retour de Zidane ») ? Peut-être nous donne-t-il de l’énergie mais elle est je pense bien peu qualitative, donc bien peu essentielle.

    Le 1er juillet 2010 à 20:03, par bertrand72

    C’est pas tout faux !

    Le 3 juillet 2010 à 13:43, par bertrand72

    Si vous aimez le foot et le paranormal , intéressez-vous donc à Paul le célèbre poulpe allemand pronostiqueur , il a prédit la victoire de l’Allemagne sur l’Argentine de justesse .Aux derniers championnats d’Europe il aurait eu 80% de réussite .

    Le 6 juillet 2010 à 08:40, par Rock en bol

    A Castor.Je ne tiens à me faire l’avocat de personne mais l’analyse qu’a fait JCP sur Zidane ne m’a pas porté, ni mes amis non plus, à idolâtrer Zidane ou à porter au pinacle le foot ou même le showbiz. C’est une analyse c’est tout et je pense avec ma compagne et mes amis que JCP a simplement voulu nous prévenir à l’époque (2005) de certaines choses qui pouvaient se passer en 2006 au moment du « mondial » en Allemagne. Ni mes amis, ni ma compagne, ni moi-même ( et on est sûrement pas les seuls) n’avions relevé une importance particulière au fait que Zidane avait entendu des voix au milieu d’une nuit. C’est sûr qu’aujourd’hui si un événement semblable venait à mes oreilles je me montrerai un peu + attentif. C’est la leçon que je retiens de cette analyse que je respecte tout comme la vôtre d’ailleurs et avec laquelle je suis d’accord pour la place indécente qu’occupe le fric dans notre société. A+.


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