Etude des Textes transmis à Jantel
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Janvier 1998

D 1er janvier 1998     H 14:56     A Karzenstein     C 4 messages


Question
- La première question qui me vient à l’esprit a trait à ce qu’il y a lieu de considérer, de l’avis général, comme une recrudescence des phénomènes de télékinèse, à l’occasion de ces dernières années… Ayant compris que cette pratique avait pour but d’établir un état de vigilance de notre part, pouvons-nous prétendre qu’il s’avère là un aspect que doit prendre ce que vous nommez la « phase extatique », que j’assimile, pour ma part, à un état d’éveil ?

Karzenstein
- Ne généralisez pas, Jantel ! N’englobez pas dans un identique « vigilantisme » acteurs et témoins des situations que vous évoquez… La qualité d’éveil, à laquelle vous êtes personnellement habilité, fut acquise lors de votre dernier « état de suspens » : un état de suspens que vous aborderez en marge de « l’iconisme verbal », en temps choisi… L’éveil, auquel vous faites référence, doit se voir considéré ici tel un facteur existentiel, ne nécessitant de vigilance que dans le cadre de ce que votre cogito vous incite à formaliser, selon la diversité des expressions que sait prendre votre vocation anthropocentrique. Cependant, vous l’aurez saisi : tout s’effectuant en interdépendance, la vocation précitée ne pouvait échapper à la mouvance du « cyclique » et à la phase extatique qui y préfigurait. N’omettez pas, en outre, de rallier à votre esprit que cette « phase extatique » densifie l’intégralité de ce que représente votre « rendu ». Ceci se traduit donc sur plusieurs plans, non seulement interactifs mais aussi compensatoires, ainsi que l’exige, de « désuperposition » en « démultiplication », la Loi d’Alternance Osmotique… Alors, s’il s’avère fondé que les phénomènes télékinésiques demeurent, dans leur globalité, un support alternatif des informations physico-philosophiques que nous échangeons avec vous, il conviendra dorénavant de les « resituer » dans l’inconditionnel « circonstanciel » que détermine « l’Etabli » par rapport au « provoqué ».

Question
- Qu’est-ce à dire ?

Karzenstein
- Tout simplement qu’il sied dorénavant d’édifier à ce propos, non seulement un rapport de cause à effet mais prioritairement un rapport de cause à origine de la cause. Délaissons momentanément le fait que votre entourage, dans des proportions disons… « nuançables », éprouve, plus ou moins consciemment, le besoin de se voir proposé à des manifestations dites métapsychiques pour vous amener à la causalité initiale de la chose. Pour ce, il nous appartient de vous faire comprendre ce que vous avez déjà été à même de ressentir et dont il s’affirme que vous allez devoir l’exprimer sous formulation orale, puis scripturale.

Question
- Je vous écoute !

Karzenstein
- Dès que votre survivance, votre maintenance dirons-nous, dans ce positionnement spécifique, fut confirmée, il nous incomba, suite aux dispositions que nous prîmes à votre égard, de mettre en équation perpétuée vos capacités « d’admissibilité » et « d’émissibilité »…

Question
- En « équation perpétuée » ?

Karzenstein
- Indubitablement, Jantel, puisque « impression » comme « expression », vous l’aurez déduit, étaient vouées à se voir déplacées en permanence, au gré de leur mouvement conjonctif, dans le souci d’une harmonie assurant votre équilibre : celui-ci devant se canaliser sur toute la longévité vous étant impartie, selon les diverses formes de démultiplication influant sur ce « cyclique » et ses positionnements. Cette jugulation, pour employer ce langage, par instants très dirigée, de votre qualité de choses à vivre, se projeta donc, tel que nous vous l’indiquâmes, après force discussions. Elle fit suite à la décision définitive que prit le Maître, aux premiers instants de l’existence qui vous personnifie à ce jour… Devrais-je ajouter qu’il s’avérait évident, dès ces premiers instants, que votre adaptabilité inappropriée à certaines situations du mode de vie de vos semblables actuels occasionnerait des interférences avec les « ambiants » et la quasi-totalité des espèces y participant…

Question
- Vous faites allusion aux « semi-géométrisés » ?..

Karzenstein
- Entre autres, Jantel… Car ce qu’il convenait avant tout de prendre en considération, j’oserai dire en charge, pour demeurer dans la notion d’échange propre à toute « volumisation », était et reste ce « rendu » dont nous nous entretînmes à plusieurs reprises. Bien que répondant postoriginellement à une législation d’ordre physique, nous ne pouvions en négliger l’ordonnancement philosophique, lequel ne manquerait pas de se révéler, selon les normes inhérentes à votre « conscient d’être ». Vous ne l’ignorez point : le « cogito » déterminant la caractéristique majeure de votre espèce ne pouvait se soustraire, tel que nous vous l’avions confié, d’autres exemples à l’appui, au mécanisme pression/attraction. La forme de réactivité s’ensuivant, notamment dans les phases « d’osmose attractive », figurait donc ce qu’il sied de décrire ici tels des accès d’obnubilation axés sur un sentiment de redevabilité : sentiment prenant son essor dans un état de conscience, lui-même inhérent à « l’état géométrique » vous ayant échu… Cette obnubilation, nous l’enfermâmes, ainsi que vous le savez, dans l’appellation de « vocation anthropocentrique »… La pensée, en concordance avec la « densification » vous étant acquise, se fonctionnalisant chez vous par le verbe, ce serait faire offense à vos potentialités déductives que d’expliquer présentement, dans le détail, ce que matérialise, au plan conscient, la nature de votre « rendu », Jantel… Je précise bien au « plan conscient » parce que, par ailleurs, il restait à finaliser la gestion du « plan semi-conscient », conformément à la quasi-permanence régentant cet état : détail que Virgins avait mis en exergue une vingtaine de cycles solaires auparavant, non sans la citation de quelques exemples célèbres à l’appui. Disons, en résumé, qu’il s’agissait pour nous, et ceci perdurera jusqu’à votre « rupture », d’astatiser cette sorte d’accommodat qui vous vit et que vous vivez… tant en l’harmonieux qu’en l’interférentiel… C’est précisément ce dernier critère qui doit vous engager à visualiser plus efficiemment « l’origine de la cause » du thème dont nous débattons en cet instant…

Question
- Il faut donc considérer « l’interférentiel » en tant qu’origine de la cause des manifestations dont je vous ai fait part, au début de notre conversation…

Karzenstein
- Pour ce qui entre dans le cadre de votre perceptivité, incontestablement, Jantel, mais je ne vous surprendrai pas en vous annonçant que les interférences touchent à bien d’autres éléments, éléments dont la teneur ne vous est pas accessible… pour l’heure, dirons-nous…

Question
- Ce sont les états de semi-conscience que mentionna Virgins ?

Karzenstein
- Absolument, Jantel et si votre capacité analytique éprouve à ce propos un sentiment de frustration, c’est tout simplement parce qu’elle n’en jauge pas les effets compensatoires, notamment au moment de « bilaniser » ce que vous figez des phénomènes… Souvenez-vous que la plupart des espèces semi-géométrisées se connectant en ces occasions avec vous, vivent en toute satisfiabilité, aussi bien dans les « ambiants » que dans les « sous-ambiants » qui en découlent, « l’impression » et « l’expression » auxquelles l’existence vous a circonstanciellement voué. Concluez donc que ce qui ne figure que des désuperpositions de « directionnels » divergents formalise ainsi, dans des proportions totalement similaires, l’échange « lumière active/lumière passive » auquel vous êtes soumis, lors de nos dialogues et, quelquefois, lors de l’apport que vous en faites aux autres…

Question
- Si je ne m’abuse, les « semi-géométrisés » m’aident à compenser, plus ou moins à mon insu, les accès d’obnubilation liés au caractère obsessionnel, dirai-je, que revêt à mes yeux ce que vous m’enseignez …

Karzenstein
- Concevez ce type de décompression telle une démultiplication du gestaltisme, passagèrement abordé au cours d’un entretien antérieur, et convenez, du fait, que cette opération ne s’effectue pas à sens unique : les semi-géométrisés en question bénéficiant, à ces occasions, de plusieurs aspects de votre « rendu »…

Question
- Y-a-t-il matière à établir un rapprochement avec ce qu’a énoncé Zilder au sujet d’une capacité d’admissibilité d’impression capable de mener autrui à « l’agissement » ?

Karzenstein
- Zilder, en vous confiant que votre capacité d’admissibilité d’impression est de nature à pouvoir déclencher « l’agissement » chez autrui, a précisément voulu souligner que « l’expression » vous concernant personnellement, s’avère plus constructive pour votre prochain en l’agissement qu’en le verbe duquel vous vous servez, dans l’optique d’interpréter la quintessence de ce que nous échangeons avec vous. Convenez, en référence à ce que nous résumâmes du « semi-consient », quelques instants auparavant, que cette dynamisation extrasensorielle de votre « rendu », exerce à votre endroit une perception que nous qualifierons de plus « universelle »…

Question
- Que voulez-vous dire par « universelle » ?

Karzenstein
- Entrentendez sous la définition présente, ce « dimensionnel » qui vous vaut d’être capté quasi-intégralement, et quelquefois même, intégralement par différentes espèces : « les espèces humaines », dont la vôtre, à travers ce fameux « charisme existentiel » porté à votre connaissance voilà une décennie, les espèces « animales », « végétales » et circonstanciellement les espèces « minérales ». Comprenez bien Jantel que l’accès à la « fulgurance mimétique », inscrit dans vos précellules, ne peut se soustraire à la « dimension temporelle » où, même en « préphase de récursivité », tout continue de s’exprimer, à quelque palier que cela se révèle. Le « temporel » vit « tout », Jantel… il suffit seulement de se souvenir que tout ne peut le vivre en état de conscience, conformément au changement de consistance indispensable à ce mouvement, mouvement que Rasmunssen vous avait convenablement illustré en tant que « phénomène axiomatique inhérent à l’universalité de ce qui est »… Par ailleurs, j’ajouterai afin d’apaiser ceux de vos amis trop enclins à céder au « comparativisme », qu’ils se cantonnent à considérer le caractère unicitaire de la chose, comme nous le faisons : à travers « l’influence mimétique » à laquelle procède la position de point de non-retour incluse dans ce « cyclique ». Position relevant elle-même d’un notable particularisme, ne serait-ce qu’au vu de la recrudescence, pour reprendre une terminologie utilisée dans votre première question, des événements proposés par l’ère cataclysmique…

Question
- Tel que vous le disiez, il est vrai que nous constatons un regain de certaines manifestations liées à ce que vous nous avez identifié en tant qu’ère cataclysmique…

Karzenstein
- Avec, vous l’aurez remarqué, selon les « ambiants » et au fil des situations provoquées dans lesquelles votre espèce se confine à exister, des différenciations sensibles dans « l’autodestructisme » qui définit le « dimensionnel » de votre mode de vie.. Comme il se doit, l’unitaire de l’Etabli, en la « fusion constante des choses », pourvoit à mimétiser les divers échanges en l’équation « reçu/transmis » auxquels les ensembles existentiels sont adaptés. Cela s’exerce, vous ne l’ignorez plus, au gré des « directionnels » dont vous êtes à même de ressentir un embryon de configuration, ainsi que des positions intermédiaires d’immobilisme pouvant s’ensuivre et ce, avec toutes les vicissitudes appelées à en éclore. Ces dernières génèrent alors, de par le Syzygisme spatio-temporel en sa subdivision, ce que nous nommerons des modulations ondulatoires dont les espèces minérales, végétales et animales sont vécues. Il s’agit du « mode pulsionnel » inhérent à la qualité de l’échange auxquelles elles correspondent, sans plus… Cet échange les inclinera à vivre, en le transmis, une réactivité dont les formes entreront en parfaite adéquation avec le processus de compensation existentiel. S’élaborent ainsi, au gré des interactions liées à la Loi d’Alternance Osmotique, les divers « ambiants » qui connaissent des phénomènes d’amplification ou d’atténuation en chaque dynamique, y compris en celle « d’autodestruction » concernant votre espèce… Vous aurez déduit sans peine, que cela s’exprime variablement au gré de la densité de l’Espace Volumique où la chose se révèle…

Question
- Nous avons noté, suite à ce que vous nous aviez indiqué au sujet de ce qui peut résulter de la densité existentielle, dans le cas des phénomènes de groupe notamment, ce qui s’est produit lors du changement de gouvernement à Hong-Kong…

Karzenstein
- Je sais que vous avez relevé, dans le cadre des interactivités précitées, ce qui a prolongé, dans l’archipel cantonnais, les festivités destinées à fixer l’apparente modification hégémonique des lieux. Vous avez, à cette occasion, authentifié le phénomène « d’amplification » lié à l’ambiant… Sauriez-vous identifier, en l’instant, le même exercice du mouvement en sa phase « d’atténuation », au gré d’une autre manifestation d’égale envergure dans laquelle, bien entendu, votre espèce se trouva impliquée au premier chef ?

Question
- A l’improviste, comme cela, rien ne me vient à l’esprit !

Karzenstein
- Je ne vais pas vous occasionner plus d’accumulation de lumière passive en laissant s’activer votre souvenance sur un point auquel vous n’avez pas prêté attention, dans les conditions d’impression requises, en le circonstanciel y référant. Je vous citerai donc, en tant que valeur de contrebalancement des « directionnels » en présence, les élections qui se déroulèrent en Perse, au cours du cycle annuel précédent, et le tremblement de terre qui les précéda.

Question
- Je me rappelle en effet qu’il y avait eu un séisme en Iran, peu avant des élections qui avaient du reste déjoué, si ma mémoire ne me trahit pas, tous les pronostics, puisqu’il est vrai que contre toute attente, un parti dit modéré avait triomphé des partis intégristes engagés dans ce scrutin…

Karzenstein
- Et bien voilà, Jantel, un modèle « d’atténuation » du mouvement, étant donné que vous avez bien ressenti que la prise de conscience, plus ou moins répertoriée, des électeurs du moment et de l’endroit, avait été déclenchée quasi-simultanément par les courants telluriques en première instance, puis les secousses telluriques tout de suite après. Précisons qu’en règle générale, ce processus gestaltique, d’ordre on ne peut plus édaphique, s’opère en mode inversé… mais il y a nécessité, ici, de ne pas perdre de vue le conjoncturel du « point de non-retour ». Il s’avère également patent que la totalité des multiformulations du mouvement s’uniformise en la « récurrence réadaptatrice » du « spiralisme » sur lequel nous reviendrons…

Question
- Pouvons-nous apparenter votre description et les deux exemples d’amplification et d’atténuation à « l’ordonnancement magnétique » qui nous fut annoncé, au printemps dernier, par les « semi-géométrisés » ?

Karzenstein
- Non seulement vous le pouvez mais vous le devez !

Question
- Malgré la netteté de ce que vous venez d’exposer, j’ai le pressentiment que nous aurons toujours force difficultés à « intercepter », si le terme n’est pas galvaudé, ce que vous nommez « phénomène d’atténuation ». Ainsi, je ne prétendrai pas, du moins en ce qui me concerne, savoir déceler les nuances que vous avez évoquées, quant au processus autodestructif proprement dit. Peut-être est-ce dû à l’état général de confusion dans lequel nous baignons…

Karzenstein
- La chose est conforme à la spasmodicité de l’échange que vous vivez et nous autorise à revenir sur l’état d’éveil précédemment survolé… Un état qui, en retrait de la télékinèse ouvrant ce dialogue, gagnera à se voir entretenu consciemment, et le plus constamment possible, par des pratiques « d’induction dirigée ». Ceci s’adresse prioritairement à ceux qui, partageant vos instants, n’ont pas le loisir de vivre la même disponibilité à laquelle d’autres de votre entourage ont eu accès. Ce mode analytique saura enclencher, à la longue, une régulation des sens qui leur fait souvent défaut au moment d’agir leurs actes. En participant assidûment à l’expérience, les acteurs maîtriseront, entre guillemets, plus correctement certaines formes des « flux directionnels » émanant des « ambiants ». Ils pourront alors vivre, avec davantage de constance, ce qu’ils savent déceler du « vrai ». Au stade de la « bilanisation », vos amis, puisque c’est particulièrement d’eux dont il s’agit, constateront à leur endroit une conséquente déperdition de ce que vous traduisez présentement par le mot « confusion »…

Question
- Devons-nous considérer ces « flux directionnels » tels des effets de la « pression », lesquels identifieraient, au terme de leur mouvement, nos actes ?

Karzenstein
- Pas seulement de la pression mais aussi de l’attraction, Jantel ! En omettant de prendre en compte les accès de fulgurance de cette dernière, je dis bien les accès, avec ce que cette dénomination traduit des caractères désuperposé et démultiplié de la chose, vous vous limitez dans le fait de bannir « l’intention » ! Le terme du mouvement n’a de réelle incidence que dans le cadre de la « bilanisation » que vous établissez, ainsi que vous l’énoncez fort justement…

Question
- Cet ajout d’information laisse envisager que la confusion précéderait donc nos actions…

Karzenstein
- C’est effectivement ce que je veux vous faire valoir, Jantel ! Ceci doit aider votre cogito à interpréter le « nuancement » en toute(s) chose(s) ! Tenez, puisque vous sortez précisément de cette période, prenez l’exemple des repas et du noctambulisme que votre espèce juge bon de mettre en pratique, lors des fins de cycles annuels… Le fait de savoir l’inutilité dans le fait de se répandre n’interdit pas à vos amis de disperser leur conduction émotionnelle dans ce qu’ils savent être une expression fort représentative du « semi-qualitatif »… Ne se dupent-ils pas eux-mêmes, en disant relativiser l’engouement avec lequel ils prétendent agir ces actes traditionnels ? Ces inutilités flagrantes élaborées au logis, en famille ou en cercle restreint d’amis, plutôt qu’en des refuges privés conçus pour, ne modifient qu’infinitésimalement, en le « nuancement » préévoqué, l’effet de confusion dont il est question dès qu’il importe de faire front aux fluctuations des « ambiants ». Il incombe à chacun de traiter chaque acte à agir avec cohérence, il vous l’a déjà été signifié : en marge de toute complaisance à l’égard de soi, en communion avec ce que vous savez être la « souffrance »… La qualité d’un mouvement introspectif reste dépendante de cette démarche. En désuperposition, une identique qualité couronnera chaque prise de conscience, concrétisera chaque remise en cause et par là-même ce que tout un chacun estime devoir être son évolution. Ce dernier point d’ensemble n’étonnera personne, étant acquis qu’il avait pratiquement clos notre dernier entretien…

Question
- Faut-il se référer à ce qu’a dit Zilder, lorsqu’il évoque des séances de théorétisme ?

Karzenstein
- Sans conteste, Jantel ! Le mode de vie auquel votre espèce s’est confinée et continue de se confiner est par trop séquentiel… Il correspond à une organisation trop délimitatrice et par ce, trop limitative, sur laquelle il n’est pas utile de s’attarder : ne venons-nous pas d’en faire une approche en traitant du caractère festif des fins de cycles annuels ? Cette désuperposition du processus de compensation existentiel, en l’équation labeur/loisir, conditionne chez vous un éloignement incontestable de ce à quoi vous prétendez aspirer le plus : la liberté… Hélas, Jantel ! La grande majorité des individus ne sait plus recourir à cette idéologie primale. La « liberté », ou tout du moins l’image qu’elle est encore susceptible d’offrir, se trouve profondément dénaturée au niveau des relations affinitaires qu’elle entretient. Je dis « affinitaires », vu que l’emprisonnement auquel elle est soumise en les autres relations, dites de circonstance, la fait collaborer harmonieusement avec les parties en présence, d’après ce que « l’autodestructisme » propose à votre condition… C’est bien entendu une conséquence de la spasmodicité de l’échange que vous savez… Néanmoins, ne feignons pas d’ignorer, non plus, que ceux et celles qui ont eu et ont écho de ce que nous échangeons avec vous, détiennent matière à remettre en cause nombre de paramètres dans lesquels une « foi vacillante » les maintient. Le subi des divers « ambiants » et le « rejet » qu’ils en effectuent, trop inconstamment, les entraînent là où ils s’imaginent ne plus se trouver situés. La chose, de la sorte vécue, secondée par ce que nous apparenterons à un dérivé du « desmodromisme originel » [1], conduit du fait leur(s) prochain(s) à perpétuer le même mouvement… Ceci a été exprimé sous d’autres formes mais vous constaterez aisément que cette formulation, à peine plus technique, n’influe en rien sur le fond.

Question
- Vous estimez que ceux avec qui je partage vos dires n’effectuent pas le « rejet » comme vous le souhaitez ?

Karzenstein
- Plus exactement, comme cela reste souhaitable par rapport à ce qu’ils sont capables de ressentir parfois… D’où l’unité du désunifié ou encore… l’harmonie dans la dysharmonie… Comprenez bien : la Situation Etablie étant dès le départ harmonieuse, il va de soi que c’est d’elle qu’émane « la constance » en toute chose, en toute expression du mouvement. Vos semblables se montrant inconstants, de par le « séquentiel » évoqué voici quelques instants, il se révèle obligatoirement un phénomène de constance dans l’inconstance… Cette répercussion du systématisme originel, vous l’aurez noté, génère un effet du « multipliable » inhérent à l’harmonie s’exprimant en tout. Nous localisons là, pour les membres de votre espèce, et ce à des degrés variables, les problèmes de conscience survenant à la suite d’une interception du « vrai » : ceci ne devrait plus être de nature à vous choquer, Jantel…

Question
- Mais cela m’affecte, vous ne l’ignorez pas…

Karzenstein
- Précisément parce que votre vocation, de par l’entrain qu’elle vous fait manifester, vous occulte, un peu trop souvent, ce que vous pourriez percevoir de la nature de votre « rendu ». Concevez, une fois pour toutes, les différences à observer entre les diverses capacités d’admissibilité auxquelles vous êtes confronté, Jantel ! D’autre part, au cours de vos « bilanisations » personnelles, vous fréquentez le désenchantement dans votre persistance à assimiler les effets de votre présence à la justification de cette présence…

Rassurez-vous, les célébrités en la matière auxquelles vous songez n’ont pas su davantage « séréniser » les effets de ce phénomène… A votre image, ils ne gardèrent jamais en permanence à l’esprit « qu’entrain » comme « désenchantement » sont initialement intégrés dans le principe pression/attraction. Nous avions compendieusement traité du processus chimique qui s’empare chez vous de ces facteurs essentiels et les métamorphose, par cogito interposé, en « données humorales »… Ne prenez pas ombrage du fait que je m’autorise, en la circonstance, à vous inviter à une visualisation plus modérée de ce que vos amis scientifiques vous ont indirectement engagé à relater, dans votre ouvrage, à propos des circuits neuroniques où prennent source plaisir et douleur…

Question
- Ce que j’interprète est erroné ?..

Karzenstein
- Etant acquis que le « causal », à son origine, s’établit dans le principe pression/attraction et que vous n’abordez que très succinctement le mouvement dans le « désuperposé » de son développement primaire, il n’y a pas lieu de considérer ce que vous avez écrit comme étant erroné. Toutefois, je vous mets en garde à propos du « conséquentiel » dont je vous demande de considérer le rapport en « effet différé ». Pour ce, ne quittons pas l’entrain, très souvent mû par le mécanisme de « l’osmose attractive », qu’on assimilera au passage au plaisir sur le plan sensoriel nous intéressant, et le désenchantement qui, occasionné par la « pressurisation » ambiante [2], conférera à votre appareil réceptif la notion de douleur, voire de souffrance. Sans disconvenir du fait que les deux tendances emprunteront, dans leur circonstanciel respectif, les mêmes canaux neuroniques, il faut savoir qu’il s’opérera une disjonction des deux valeurs en cours de cheminement, jusqu’à modification totale du « reçu », en sa finalisation existentielle. Plus concrètement, le « plaisir », en l’occurrence « l’entrain » prédisposera à une perte de lucidité, matérialisée soit par un effet anesthésiant, soit par un effet euphorisant, à l’inverse de la « souffrance » qui, elle, en le « désenchantement » l’identifiant saura dynamiser l’éveil donc la lucidité… D’où la différenciation de « rapport en effet différé » dont j’ai trouvé opportun de vous avertir, à propos du « conséquentiel »… Vous situez mieux, à présent, pourquoi vous ne parvenez qu’imparfaitement à jauger le « rendu » de votre vocation anthropocentrique…

Question
- En quoi une vocation anthropocentrique n’est-elle qu’un effet et ne représente-t-elle pas, pour ainsi dire, ceux qui la vivent et qu’elle vit ?

Karzenstein
- Mais parce qu’il ne s’agit là que de la résultante d’un enfermement, Jantel… Nous en avons débattu, cette fonction est incombable à votre gométrisation, laquelle ne peut traduire que sur un plan volumique ce qui prend son essence dans la part de « vide » dont vous êtes doté… Vous ne la doserez qu’au fil du déroulement de votre « phase extatique » et encore, précisons-le immédiatement, loin des limites que votre entendement vous laisse et vous laissera envisager…

Question
- Pardonnez-moi de revenir ainsi sur ma personne, mais la meilleure façon qui me soit offerte de « vivre la chose », du moins en ce qui concerne le plan conscient, serait que je parvienne à dominer ma motivation…

Karzenstein
- Vous n’y parviendrez pas, Jantel ! Zilder ne vous a-t-il pas indiqué qu’entrain, motivation, bien que ferments de la conviction, ne sauraient en aucun cas influer sur la Foi ?

La Foi ne se prête à aucune spéculation, même si croyance comme confiance s’en révèlent parties intégrantes… Nous ne quittons pas, là, la relation entre « le provoqué » et « l’Etabli »… C’est ainsi, Jantel… le Processus de Compensation Existentiel fait fi de vos notions spécifiques de morale ou de législation… Il ne se définit pas à travers des concepts traduisant un sentiment d’équité, au sens où il vous a été donné de l’entendre dans votre système, mais un état d’équilibre relevant d’un « astatisme », lui-même dépendant du systématisme originel. Il ne lui appartient donc aucunement de répondre à des critères de récompense, de dédommagement, voire de châtiment. La propension de l’homme à « volumiser » ce qu’il perçoit du « mouvement » est, vous le savez, due à son cogito… d’où la souffrance inutile qu’il subit dès qu’il ne peut plus procéder, ne fût-ce qu’intellectuellement, à une localisation de ce qui le vit. Remémorez-vous ce que vous avait développé Rasmunssen à ce sujet : vécu en « collectivisation », ce qui n’est qu’un dérivé de la Pensée vous a menés, selon une démultiplication de l’Originel, à condenser l’unité des « ressentis » en ce que vous savez être les religions. Et qu’ont fait les religions ? Elles ont toutes amené votre humanité à subir cet immanentisme qui ne se départira, chacun en est conscient, qu’en modification de positionnement. Que vos amis ne se méprennent pas, tel qu’ils sont encore trop versés à le faire : il est une « justesse divine » et non pas une « justice divine » ! C’est pourquoi je réitère qu’un « inductionnisme dirigé » favoriserait, pour eux, le rejet de certaines habitudes ou contraintes et les proposerait à plus de « lucidité ».

Question
- Je suis bien conscient que ce que vous proposez là fait partie de ce que j’appelle la « marge de manœuvre » à laquelle nous pouvons prétendre, dans le cadre de l’évolution de notre espèce…

Karzenstein
- Au niveau du « situable », dans le cadre d’un positionnement cataclysmique affirmé et en fonction de ce que vous pourrez assimiler à des « directionnels contrôlables », indubitablement, Jantel. Simplement convient-il de prendre garde à ne pas « figer » !

Question
- J’entends bien que cette démarche n’a de valeur que dans un « circonstanciel » précis ; aussi si vous pouviez nous fournir quelque exemple en matière d’exercice d’induction, cela nous éviterait éventuellement de commettre des erreurs…

Karzenstein
- Les erreurs que vous redoutez ne sauraient représenter que le décalage qu’il y a lieu de constater entre votre perception du « vivre » et ce qu’il vous faut conclure du « vécu » correspondant…

Remémorez-vous, Jantel : déceler le « vrai » est une chose, vivre en conformité avec en est une autre !

Par ailleurs, vous proposer un ou des exemples supplémentaires à ceux dont nous avons fait état à propos de « l’ordonnancement magnétique », c’est indirectement vous inciter à vous confiner au « récit », lequel, tel que vous le savez, perd au fil des mots et des instants beaucoup de sa vérité d’origine.

Question
- C’est « figer »…

Karzenstein
- C’est « figer » avec toutes les limitations que cela impose. Néanmoins, en se montrant attentif au développement événementiel du « point de non-retour », je maintiens que chacun trouvera matière à « inducter »…

Question
- Vous paraissez sous-entendre, si je ne m’abuse, que nous nous adonnions, en quelque sorte, à une interprétation de l’actualité. Pourtant, vous nous en aviez fait valoir le caractère secondaire, lors de votre intervention, suite à la disparition du petit Théo, si mes souvenirs sont bons…

Karzenstein
- Je ne disconviendrai pas de la secondarité de la chose, laquelle révèle sa teneur semi-qualitative en le provisoire des événements divers auxquels vos modes d’information savent vous convier. Toutefois, conformément au « séquentiel » dans lequel se confinent vos amis, pour ne citer qu’eux, la proposition que j’émets reste de nature à les faire s’extraire du « situationnalisme » dans lequel ils figent leur existence et, par là-même, je ne cesserai de le répéter, celle de leur(s) prochain(s). Ceci, tel que vous l’avez bien compris : d’une part, dans le contexte de « l’ordonnancement magnétique » dont vous êtes avertis et, d’autre part, dans le respect que nous portons à l’équilibre qui vous est dû, Jantel, en référence à ce que formule votre « rendu », en l’état dit intermédiaire dans lequel vous existez… Vous aurez déduit que Zilder, en éveillant chez vous cette idée de « théorétisme », rendait opportun de tangibiliser ce procédé en fonction de ce que votre perceptivité vous autorise à situer dudit « ordonnancement magnétique ». Dans l’optique d’en accroître l’efficacité, et conformément à « l’inductionnisme » abordé ce jour, j’encouragerai vos proches à reconsidérer, plus convenablement qu’ils ne l’ont fait jusqu’alors, la « schématique » que notre dernier entretien développe, quant au cheminement introspectif donnant accès à la prise de conscience. A cette fin et en fonction de ce qui vient de se commenter, il sied de leur présenter l’équation plus abruptement en les invitant à concilier la particularité dans la globalité, de façon à ce que la « démultiplication » de la récursivité propre à certains « ambiants » repositionne la généralité dans la spécificité que chacun d’entre eux personnifie… Précisons en outre que le « théorétisme », axé tel que vous vous en doutez sur le mouvement de la Pensée, a pour influence majeure d’autoriser les « cogito » à se mettre en phase de façon à faire d’un « directionnel contrôlable » un « directionnel contrôlé ». Rappelons que la chose ne saurait s’exercer qualitativement en marge de la « souffrance », mais convenez que je n’ai plus à vous en convaincre, Jantel… au su de ce qui s’en est dit aujourd’hui…

Concevez de surcroît que ce sont les mêmes données qui sont susceptibles de déclencher, en cas de multiplicité de présences, l’accès à la « prise de conscience répertoriée », si semi-consciente se veut-elle, voire, plus exceptionnellement, l’accession à un stade supérieur de « conviction intuito-ascensionnelle ». Sachant la majeure partie de votre entourage sensibilisable aux jeux de verbe, ils pourront « sloganiser » ce qui vient d’être énoncé en trois mots : évaluer pour évoluer. Importe essentiellement que vos semblables se rendent compte que toute situation se rattache, à l’instar de chaque constitution existentielle, à ce que diffuse la Pensée, de désuperposition en démultiplication. Entendez ici de « l’Etabli » au « provoqué », selon la stratification que positionne la conjugaison de la « qualité des choses à vivre » et la « qualité des choses vécues », ou plus explicitement, puisque ces expressions ne vous sont plus étrangères, de « l’initial » au « fonctionnel ». Toute formalisation circonstancielle de ce mode introspectif doit avoir pour finalité de jeter un pont entre « ce qui est » et « ce qui existe ».

Une parenthèse me fera dire qu’en l’occurrence, vous jouez le rôle de ce pont puisque c’est par votre personne « qu’existe ce qui est », de par la « relatation » textuelle de nos entretiens que vous prodiguez à vos amis et par le biais du livre que vous rédigez à l’égard d’un auditoire plus vaste…

Question
- S’il fallait conclure au plan de cette démarche, pourrions-nous dire que vous voulez circonstanciellement que l’on se serve du caractère provisoire des formes que revêt le « provoqué », pour accéder au caractère permanent de « l’Etabli » ?

Karzenstein
- C’est en le proposé de l’instant une convenable variante de l’adage « servez-vous du système mais ne le servez pas ». Lorsqu’ils auront définitivement souscrit au fait que la fugitivité événementielle est inhérente à la « fusion constante des choses », vos amis auront franchi un palier. Ils sauront avec davantage d’efficacité s’abstenir de « figer » ce que propose circonstanciellement, dans les formes, un événement, qu’il soit à leur convenance ou non. Suite à ce palier évolutif, il va sans dire « qu’inductionnisme » comme « théorétisme » les orienteront, au gré de l’assiduité qu’ils attribueront à ces pratiques, vers une vision plus complète de ce que figure la « récurrence réadaptatrice ». Vous aurez deviné que c’est cette dernière qui, au gré de sa « dynamique spiralienne », codifie, dans un certain sens, la permanence à laquelle vous faites allusion, Jantel… Quelque chose vous chagrine ?

Question
- Sans que cela procède d’une volonté consciente, j’ai quelque peu la sensation de vous impliquer, si vous m’autorisez ce verbe, dans ce que représente mon « rendu » à l’égard de ceux qui constituent mon entourage… Je n’oublierai jamais que vous avez dit à Jankis, voici vingt-cinq ans, que le seul lien existant entre « vous » et mes amis, c’était Jantel… Disons que j’ai l’impression, de ce fait, que vous m’assistez dans « l’échec » qu’il me faudra assumer et que j’assume déjà, parfois. Sans doute savez-vous que cela me gêne parce que je ne puis ignorer que vous avez mieux à faire…

Karzenstein
- Je vous ai dit aussi : « Qui vit l’avènement vit la suite en l’événement ».

Je n’entrerai pas ici dans les détails de ce qui vous relie à nous : il ne servirait à rien d’encombrer votre esprit par une pseudo-anticipation qui refléterait imparfaitement ce que votre ami Pollux vit déjà confortablement, à savoir ce que la « dimension temporelle » vous permettra de situer en son « choisi ». Quant à l’échec auquel vous faites allusion, si établi soit-il, n’oubliez pas qu’il restera proportionnel à l’enjeu que nous avons jugé bon qu’il recouvre. A ce point de vue, ne considérez pas cet échec particulier comme un tremplin d’évolution, ainsi que cela a pu vous être signifié, sous couvert d’une généralité, quelques cycles solaires auparavant. Vous n’appartenez pas, Jantel, à l’évolution que vos institutions vous engagent à conceptualiser.

Question
- Il y a évolution et évolution…

Karzenstein
- Incontestable vérité, Jantel ! L’évolution ne se trouve en rien écartée de ce que vous savez être, en le Syzygisme spatio-temporel, la désuperposition et la démultiplication… Si nous devions la définir en tant que valeur essentiale, nous la qualifierions « d’élaboration continuelle de l’agencement constitutionnel ». Pour en terminer avec cet échec qui vous coûte tant, lorsque vous vous livrez à vos introspections, n’oubliez pas que vous l’avez endossé dès le départ de cette dernière vie consciente géométrisée. Relativisez-le à défaut de le minimiser.

Vous n’êtes plus sans savoir qu’il vous faut bannir toute idée vous inclinant à imaginer que votre « rendu », sur le plan conscient, puisse connaître une prolongation d’identique teneur. C’est l’une des formes du « rejet » qui vous incombe afin d’opérer la mutation de votre « phase extatique » en « extatisme statique », tel que Rasmunssen vous l’avait laissé sous-entendre… Ne considérez pas ce positionnement à travers une notion de béatitude ni comme un adonnement à un quelconque laxisme, voire à une coupable indifférence vis-à-vis de ce qui survient et surviendra. Il s’agit simplement de la manière la plus efficiente de « faire corps » dans ce que vous permet le « dimensionnel » de votre condition actuelle. Dites-vous bien que si vos « capacités d’impression » et « d’expression » peuvent préconditionner, occasionnellement, « l’agissement » chez autrui, elles ne sauront, en rien, modifier ce qu’ont à vivre vos semblables. Courir, faire courir, chanter, faire chanter, écrire, faire écrire ne changeront rien de fondamental à ce qui se prépare à l’occasion de la fin de ce « cyclique ». Il ne s’agit pas de se montrer catastrophiste pour autant : vous savez de longue date que vous avez accédé à un « point de non-retour » dont la concrétisation s’échelonnera sur plusieurs décennies au gré d’une « ère cataclysmique » basée, principalement pour votre espèce, sur une « viralisation » très mutationniste et, comme il se doit pour chaque « rupture généralisée », engendrant une modification de support, sur une activité intense de la « vulcanisation marine », entraînant un profond remaniement d’ordre métamorphique…

Il convient uniquement que chacun de ceux qui vous entourent prenne conscience qu’il y a, présentement, nécessité à « éveiller » son prochain à l’Espérance Initiale.

Question
- Ce sera difficile, car comme vous nous l’avez enseigné, notre longévité nous limite. Tout rêve humain est fondé sur un espoir que l’on veut voir aboutir sinon dans l’immédiat, du moins à moyen terme… Au-delà, nous manquons de patience et nous compensons par des chimères…

Karzenstein
- Il est hors de question de rêver et de faire rêver, Jantel ! Je ne condamne pas l’expression onirique que formulent certaines de vos cellules durant le sommeil, mais le rêve en tant que projection sublimatoire, conçu à travers une idéologie quelle qu’elle soit… Nous revenons là à ce que nous traduisîmes tout à l’heure, à propos de « l’entrain » et du « désenchantement »… C’est « d’éveil » dont votre espèce est sevrée, Jantel, pas « d’illusion » ! N’oubliez pas que « l’illusoire » reste séquentiel, s’exprimant comme tout élan de passion contrôlée ou non ; il fait rarissimement montre de patience… L’illusoire ne suscite « l’éveil » que dans certaines conditions émanant du « subjectivisme », et la transduction s’effectuant alors ne se vivra pas en la constance. Ne vous fourvoyez point ! C’est « l’éveil » qui rendra plus efficient le « courant initial de pensée » qui vous tient tant à l’âme, Jantel… Vous parlez « d’immédiat », de « moyen terme » : tout ce dont nous venons de débattre doit permettre à votre entourage, qui en a grand besoin, d’équationner concrètement ce que vous cloisonnez en votre « temps chronologique »…

La lucidité, à laquelle je sais vos semblables capables d’accès, doit vous autoriser à soumettre à leur raisonnement qu’il ne sert à rien d’enfermer dans des notions ce qui se meut à distance respectable desdites notions. Ne transcrivez-vous pas, dans votre ouvrage littéraire, ce que nous vous avions indiqué quant à ce qui détermine le carentiel de votre mode de vie ? Développez ces indications oralement aujourd’hui avec vos amis et analysez-les en fonction des rapports que je vous invite à rallier à votre esprit, selon un mode dérivé de votre palingénésie. A « court terme », une telle étude s’accordera à identifier une société ou, comme c’est le cas pour la vôtre, ce qui en subsiste. A « moyen terme », elle définira, par recoupements surajoutés, ce que matérialise une civilisation. A « long terme », en unissant les composantes des deux phases, de la sorte « chronologisées », elle aura synthétisé les limites d’une Espèce… Cette démarche introspective doit s’accomplir avec toute la sincérité qui lui est due. C’est, en l’exemple, la possibilité majeure qui vous soit offerte de situer et ainsi de parvenir à mieux contrôler certaines données des « directionnels » fomentant les « sous-ambiants ». Il convient donc d’adapter ce schéma analytique à chacune des activités auxquelles vous êtes diversement soumis, sans pour autant privilégier les aptitudes, lesquelles, en la pratique énoncée, nuisent à toute forme d’harmonie. Ajoutons néanmoins que la gent artistique positionnée en ligne de front, ne devra faire de concession à aucune forme de digression, je dis bien aucune…

Question
- Mettre en application ce que nous avons conceptualisé de la limite de « l’espèce », c’est, en fin de compte, prôner la non-reproduction, c’est bannir la procréation…

Karzenstein
- La non-reproduction effective, au sens premier de la quantité viable, c’est-à-dire conforme à l’équilibre de la « densité existentielle », doit s’envisager tel un positionnement de la « mue constitutionnelle ». Donc, elle n’émanera qu’en modique proportion de la prise de conscience inhérente à la répartition d’Intelligence Divine dont est pourvu chacun, en chaque espèce géométrisée. La chose s’effectuera par mutations successives ; elle s’exhalera d’un « ambiant » qui prédisposera, par pensée interposée, à « ressentir » puis « passer ». Entendez par là que « comprendre » n’aura pas cours alors, puisqu’il n’y aura pas d’état conscient dans les normes où votre cogito définit ce dernier. Toutefois, je vous l’ai signifié et sais que vous le pratiquez comme il se faut : continuez de prévenir vos semblables du fait qu’en se multipliant, ils divisent. Ils divisent, entre autres, la qualité de choses à vivre, diluant tout « reçu » et perpétuant ainsi une souffrance inutile, laquelle densifie inutilement les « états de suspens » où tout s’amalgame et se réamalgame, augmentant considérablement le rythme des « fréquences de retour ». Considérez ce dernier détail telle l’expression paroxystique du « desmodromisme » vécu par votre humanité…

Question
- Comment faire valoir ce concept qui ne demeure pour les miens qu’une théorie très floue ?..

Karzenstein
- Il ne peut éclore de « prise de conscience répertoriée » dans le sens où vous l’imaginez, Jantel. Chacun aura admis que les effets des « lois physiques », émanant des « ambiants », dans leur désuperposition, amplifient les interférences en chaque « localisation existentielle », quand un cyclique s’apprête à relayer un autre cyclique. C’est, au plan cosmique, ce que vous pourrez baptiser « l’effet synchrotroniste » lié au systématisme originel. Du reste, Zilder n’a pas manqué de vous faire part de cette réalité en vous parlant du principe de l’accélérateur de particules, lorsque vous vous questionniez sur les raisons de la multiplication inadéquate des individus. Le « causal » est l’accélération du « mouvement spiralien » mais le « conséquentiel » a pour effet majeur d’encombrer « le champ des états de suspens », puisque davantage de procréation convie à davantage de rupture…. Tout se déterminant en le « suspensif », qu’il faut traduire ici, en la dynamique, par « l’ascension graduelle de la pensée » se resuperpositionnant en la récursive Intelligence Divine, je ne puis que vous engager à vous reporter encore aux propos de Zilder, lorsqu’il vous mentionne que les « semi-géométrisés » participent à cette « récurrence »… Aptes à faire concorder en ledit suspensif leur rupture presque toujours autogestionnelle avec une « densité viable » et non pas une « quantité viable », ainsi que vous seriez tentés de l’estimer selon vos unités de mesure, ils se servent à ce niveau de restructuration cellulaire de certaines subsistances moléculaires de votre géométrisation spécifique susceptibles de les fluidifier davantage. Il est évident que cette opération se fait au détriment de votre espèce et des revies qui la perpétuent. Disons que vous gagnez en opacité ce qu’ils sont appelés à gagner en bioluminescence. Vous êtes plus à même, à présent, d’interpréter comme il se doit ce que j’avais pu vous signifier quant aux interférences que les différentes espèces, volumisées ou semi-volumisées, sont appelées à vivre, par rapport aux « ambiants » et ce qu’il y a lieu de ranger ou de ne pas ranger dans le domaine du « libre arbitre ». Nous aurons l’opportunité de converser sur ce point qui, apprenez-le, dès lors, connut son éclosion avec l’échec de « la tentative d’élévation des androgynes »… Et oui, Jantel, la profusion dans la diffusion mène invariablement à la confusion…

Question
- Zilder a signalé à ce sujet que toute « rupture » n’entraînait pas systématiquement un réamalgame à propension volumique…

Karzenstein
- Ce qui n’empêche pas la « surprocréation » incombable à votre espèce d’empiéter sur la qualité des choses à vivre de nombre d’autres espèces. De par le principe volume/Vide et au nom de la « quantité viable » - je dis « quantité » car il est ici question de « géométrisation » -, ce dernier cycle annuel, vous en avez été du reste avertis, a conditionné une démesure dans tout ce qui configure les « ruptures » dites « intentionnelles ». Il va sans dire que le déséquilibre de la sorte engendré se rectifiera en « temps choisi » : nous vous confiâmes, par le passé, que la Vérité inaccessible du Père, dans ce qu’elle épanche « d’harmonie multiplicatrice », nous forcera à remédier à cette forme de désordre qui, répétons-le, s’exerce aussi en resuperposition et dans les « états de suspens ».

Question
- Cette fameuse forme de désordre engendrant un désordre des formes ?

Karzenstein
- Dont vous n’ignorez plus que vous êtes issu, Jantel… Tout ceci vous aura révélé que l’harmonie de la dysharmonie, si patente se veut-elle, se doit de faire corps, en « temps choisi », avec l’inaltérable « récurrence réadapatatrice »… Ce dernier point est assimilable au principe autocorrectif issu du « processus de compensation existentiel ». Précisons, en outre, que tout remodelage du « suspensif » s’opère en Espace Vide : là où le mouvement procède à l’enclenchement des « flux directionnels ».

Question
- A l’instar de Zilder, vous parlez d’Espace Vide : les « recommencements » partent-ils donc de si haut ?

Karzenstein
- Vous avez une fausse idée de la « resuperposition » ! L’élévation n’est pas une affaire d’altitude, dans les normes où vous le supposez… L’Espace Vide s’exprime périphériquement, dirons-nous, de par son mode rotatoire. Plus celui-ci s’accroît, plus l’Espace Vide se réifie, au point de densifier certaines de ses parcelles en ce qui devient alors l’Espace Volumique. Lors d’un ordonnancement magnétique, des portions d’Espace Vide s’intercalent régulièrement en des couloirs volumisés, au gré des variances que propose la force d’attraction. Cela correspondrait, en vos termes d’aéronautisme, à ce que vous appelez un trou d’air. Du reste, vos modes d’information ont récemment relaté un incident du genre s’étant produit avec un appareil japonais. De toute manière, vous vous doutez bien que l’Espace Vide se rejoint toujours ; il régit, ce faisant, tous les « phénomènes accrétifs » que comporte le « mouvement spiralien » en sa démultiplication.

Question
- Je n’arrive pas à imaginer comment peut démarrer le « mouvement spiralien » dont tout semble dépendre, à des paliers divers…

Karzenstein
- Nous vous l’avons dit : le Mouvement part du Vide qui est l’Etat de Suspens de tous les « états de suspens »… Sachez que la dynamique spiralienne s’enclenche en le fixisme originel par réverbération mutuelle de précellules dont l’essence recèle des caractéristiques que vous pourrez qualifier de très polymorphes.

Décomposons sommairement la chose en un positionnement circonstanciel qui génère, d’après la réflexion luminescente préindiquée, l’éclosion de deux courants de pression opposés, toutefois très rapprochés. Ces courants procèdent à une calorification du milieu, engendrant un « faisceau tubulaire » qui va se subdiviser « paralléliquement », provoquant d’immenses couloirs intercalaires d’Espaces propres à recueillir principalement le « suspensif » dont nous avons précédemment fait état. Cette suractivité préfigure, en la « consistance fluido-luminescente » acquise, les flux directionnels habilités à « existentialiser ». En ces faisceaux, fusionnent par condensation de parcelles de cristallisation qui, vous l’aurez déduit, font partie des précellules polymorphiques précitées, ce qu’à son stade expérimental, votre science nomme des polycondensats [3]. Cette coalescence, ainsi constituée, devient ce que vous vous devez d’assimiler à la Masse Ectoplasmique. Elle poursuit sa course au gré de la vitesse que lui confèrent les explosions implosives des particules en fusion qui se projettent, se reçoivent et se renvoient. Ce « tournoiement frictionnel » amplifie, en l’Espace Vide de la sorte fréquenté, les multiples mouvements hélicoïdaux qui vont régir tout ce qui est voué à se « spiraliser volumiquement ». Nous ne reviendrons pas sur la formation des existences, laquelle émane, vous le savez, de l’astatisme natif des plages d’immobilisme que provoquent les « directionnels divergents » en se rencontrant. Les multiprojections ayant jailli des « directionnels » sont, pour ainsi dire, « orbitalisées » selon l’agencement des cellules qui les vivent, en ce qui est devenu, dans le mouvement, le Temps Dimensionnel. Les Systèmes Stellaires existent alors dans l’Espace Volumique où, d’après la « syzygie spatio-temporelle », vont s’égrener, en densité variable, les conglomérations identifiant les diverses formes prises par la Vie. Vos ouvrages scientifiques abordent de manière satisfaisante cet aspect constitutionnel : vous pourrez donc vous y référer… Concédez néanmoins un bémol à certaines notions de mesure, par trop figeantes, de certains positionnements très aléatoires dûs à la vitesse constante que vous attribuez à la Lumière : toute chronologisation événementielle implique un figement qui ne saurait être compatible avec les fluctuations de la Masse Ectoplasmique. Ce que j’ai surtout tenu à vous faire entrevoir ici, c’est la localisation du « mouvement spiralien » en sa densification pluridimensionnelle, c’est-à-dire en sa présence formelle en les organismes de votre environnement planétaire. Ainsi, si nous nous prêtons à identifier certains de ses positionnements, nous citerons, sans ordre précis, l’ondulation des plissements du support minéral, le tourbillon des trombes d’eau, des tornades et autres advections du genre, le cortex végétal dont le « superpositoire » rotatif est très perceptible dans le façonnement de l’écorce arboricole. Dans votre assemblage cellulaire, vos scientifiques ont eu accès au torsadage nucléotidique, au maillonnage polypeptidique. Vous avez, comme il se doit, constaté l’annelage des annélides, la vertébrisation d’une grande partie de votre monde animal…

Question
- La coquille de l’escargot…

Karzenstein
- Là, vous faites allusion à l’illustration de Zilder, qu’il faut enregistrer en sa conformité intégrale : spiralisme, minéralisme, animalisme, hermaphrodisme… N’omettons pas d’inclure, dans notre récapitulation non exhaustive du « mouvement spiralien », la « vulcanisation » en ses éruptions diverses. Relevez au passage sa miniaturisation en milieu marin, en ce que vos scientifiques nomment les cheminées hydrothermales. Ces conduits, en leurs volutes d’origine magmatique, pourvoient du reste à l’élaboration de la chimiosynthèse, ce dernier point vous engageant à rallier à votre esprit une autre formulation de la « lumière active » que celle procédant à la photosynthèse que vous abordez dans votre ouvrage…

Question
- Je comprends pourquoi vous parlez de densification pluridimensionnelle, à l’égard du « mouvement spiralien »…

Karzenstein
- En ce domaine, friction, émulsion font partie des activités spiralisées qui jalonnent votre parcours palingénésique [4]. Vous le retrouvez d’ailleurs dans le frottement vrillé de bois sec qu’effectuent encore certaines peuplades dans le cadre de l’obtention de feu, aussi bien que dans le tour que la poterie artisanale ou industrielle utilise pour fabriquer ses objets. Voilà, il est opportun d’interrompre ce dialogue qui nous aura fait un tant soit peu « voyager » entre les deux infinis que définissent, en leur interdépendance, « le grand » et « le petit ». Dans votre constitution présente, je dis bien présente, discerner les deux ne vous conduira pas à les vivre, quand bien même, avec vos semblables, êtes-vous vécus par leur mouvement.

Ne versez donc dans la concentration attentive qu’autant que « le vrai » se révèle à vous. Dites bien à vos amis de ne point extrapoler dans ce qu’ils savent être semi-qualitatif et surtout de se refuser à « figer » ! Nous vous avions dit : « Annihilez la notion de temps » ; la réitération de ces propos a pour finalité présente de bien vous faire considérer que l’Œuvre du Père ne se soucie aucunement de mesures chronologiques. Fin de siècle, fin de millénaire sont de « l’iconisme verbal » !

Question
- Vous nous incitez à modérer l’engouement que nous manifestons à l’égard de l’an 2000…

Karzenstein
- C’est évident, Jantel ! Combien de fois 2000 fois - pour utiliser vos mesures numériques - la planète qui nous intéresse a-t-elle fait le tour de l’Astre Solaire dont elle est issue ?

Je préfère interrompre ici ce dialogue qui s’est prolongé plus que de coutume et vous inviter à vous suspendre en verticalité inversée à votre appareil d’étirement musculaire… Nous allons procéder à « réinstiller », en progressivité contrôlée, ce que nous avons récupéré de l’évaporation du liquide encéphalo-rachidien dont vous avez eu grande nécessité pour évacuer fluidiquement le surplus de « lumière » auquel vous avez été exposé…

Question
- L’entretien m’a-t-il davantage éprouvé que d’habitude ?

Karzenstein
- Le « donné/reçu » a été qualitatif… Cependant, vous l’avez vu, vous avez connu deux hémorragies nasales et une très importante sudation en ce qui concerne la canalisation générale. Tel que vous le savez, c’est en la centralisation en le cerveau qui la codifie que « l’échange gazeux » est le plus altérable ; aussi, vous comprendrez que nous agissions en conséquence : avant, pendant et aujourd’hui après l’entrevue…

Avant d’arrêter votre appareil d’entregistrement, qu’il me soit autorisé de transmettre à tous ceux et celles qui constituent votre entourage mes pensées de bon augure…</p

Notes

[1Desmodromisme : du grec desmos = lien et dromos = course - se dit, dans un mécanisme, d’une liaison entre deux points telle que la vitesse de l’un entraîne une vitesse bien déterminée pour l’autre

[2Il s’agit alors de la propriété physique d’osmose inverse…

[3Wikipédia : Contrairement aux autres modes de synthèse macromoléculaire qui procèdent par addition successives de molécules sur un centre actif (réaction de polymérisation en chaîne ou polyaddition), la polycondensation (Step Growth Polymerization) est une réaction chimique entre molécules de base possédant des groupements fonctionnels différents. Cette réaction mène à l’élaboration de macromolécules nommées polycondensats. La polycondensation est un procédé de synthèse très utilisé au plan industriel.

[4Palingénésie : renouvellement ou renaissance

 

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4 Messages

  • Le 7 août 2011 à 15:07, par Patrice Ce texte est une véritable mine qu’il faut à tout prix exploiter. Bien que l’ayant déjà lu, je m’aperçois que j’étais passé à côté de beaucoup de choses, mais il en est ainsi de tous les messages même si certains sont beaucoup plus concis. Je pense que la longueur et la densité de ce qui est dit dans ce texte rebutent un peu le lecteur non averti. Ca expliquerait pourquoi il n’y a pas eu de débat à ce sujet entre internautes sur Jantel.org. Il faut dire aussi que pour débattre, il faut être déjà bien préparé. Je dois humblement reconnaître que c’est loin d’être mon cas. Ce qui est sûr c’est qu’il faut déjà lire et relire et ne pas être dérangé ou interrompu à ce moment là, sans quoi on peut affirmer que c’est peine perdue.

    Le 8 août 2011 à 12:18, par Rock en bol C’est vrai que l’explication donnée par l’entité Karzenstein, en particulier sur la formation spiralienne du monde et de tout ce qui se trouve dessus, est phénoménale. Je suis ok avec Patrice pour dire qu’il y a là de la matière (et du vide !) à exploiter, mais en sommes-nous vraiment capables ? Nous sommes tous repris par la vie quotidienne et ce n’est que par moments qu’on arrive à se concentrer comme il faut, et encore ce n’est pas toujours, c’est sûrement ce qui fait la différence entre ceux qui maîtrisent les messages comme Yoyo, Esperluette, Bertrand et sûrement aussi les amis profs d’Isabella. Mais ça ne nous dispense pas d’étudier et de comprendre des choses, même si ça reste du domaine de l’intellect. Courage à tous ! A +.

    Le 9 août 2011 à 07:28, par Isabella Ce message permet de remonter à la source de tout. Pour moi, il est le + complet avec le dialogue entre JCP et Karzenstein de 1999. Il est certain que l’étudier demande un gros investissement de temps alors que notre manière de vivre ne nous y prédispose pas. Je ne suis pas tout à fait d’accord avec Rock en bol quand il énumère les personnes capables de comprendre ce message. En revanche je peux dire que travailler en groupe aide beaucoup la compréhension car chacun est à même d’apporter parfois un détail que les autres n’auront pas vu, ou en tout cas pas vu au même moment. C’est un conseil que je donne à tous avant de rejoindre mon travail quotidien. Bonne journée.

    Le 9 août 2011 à 15:54, par Rock en bol A Isabella, je me garde bien de dire que ma liste est exhaustive. Je pense, en tout cas, j’espère que d’autres personnes ont les moyens de comprendre les messages + que je ne peux le faire. Je sais que le site est fréquenté par d’autres personnes que celles que j’ai citées et que ces personnes pour des raisons qui leur appartiennent n’interviennent pas pour donner leur avis. Non, mon opinion se résume à quelques noms qu’on a l’habitude de voir et de lire sur Jantel.org. Je vais dire que j’ai omis de citer Régis et général Ganteaume mais j’ai nommé en priorité ceux qui me venaient à l’esprit. D’ailleurs, vous aurez remarqué que je n’ai même pas cité le principal intéressé qui reste JCP. Maintenant pour ce qui est d’étudier les messages à plusieurs, je vous rejoins tout à fait, c’est ce que nous faisons le + souvent possible, comme ça va être le cas pendant le prochain week end. A +.

    Le 12 août 2011 à 15:16, par Isabella Nous ne travaillerons pas sur les messages avec le même groupe (en tout cas, il sera incomplet) durant ces 3 prochaines semaines mais nous emportons les messages avec nous (celui de 1998 en particulier). Ces vacances vont je l’espère nous donner l’opportunité de prendre un peu de recul avec le train-train de tous les jours et nous permettre d’aller + profondément dans l’étude. Après, c’est la rentrée qui risque d’être difficile. Bonnes vacances à tous.

    Le 18 août 2011 à 16:22, par Dominique Je crois savoir que l’année dernière Mr Pantel avait été « enfermé » un certain temps vers cette période de l’été ? Qu’en est-il cette année ? Bertrand ou Esperluette sont-ils au courant de sa situation ? D’avance merci .

    Le 23 août 2011 à 10:26, par bertrand72 Votre intuition est bonne ,Dominique . Quand JC.P sera « libre »il nous en parlera s’il le souhaite .


  • Je viens de me ’’re-pencher’’ sur ce texte assez dense… et j’en savoure l’exceptionnelle qualité, ainsi que vos commentaires (de 2011) amis invisibles, aussi… Ce déphasage temporel ne nuit en rien à la qualité de ce qui est partagé, juste un peu frustré de ne pouvoir échanger avec vous en ’’live’’… Et si je suis revenu sur ce texte, c’est pour donner suite aux conseils avisés de Fée Karzenstein à ’’notre’’ endroit dans le très touchant et vivifiant témoignage de Pascal Sanchez : « La Plume Et Le Papillon 1 époque » (P. Sanchez et Jean-Claude Pantel). Laissez-vous saisir par le Temps, juste un instant, afin de cheminer avec Pascal et prendre pleinement ce qu’il nous offre dans cette échappée belle. Alors, empiffrez-vous, c’est gratuit et la ballade vaut le détour : c’est l’histoire d’un mec, d’un fou(privilégié ?) qui part à sa rencontre, de lui-même, enfin, un peu ’’aidé’’.. et ça surpasse n’importe quelle c… à la TV ! Pour ceux qui ne connaissent pas, voici le lien sur le site du bienveillant &sperluette : https://www.youtube.com/watch?v=lYm… Attention, il y a deux épisodes. Bien à vous,


  • « Servez-vous du système mais ne le servez pas »… ??? Bonjour, je m’appelle Maelys. J’ai 14 ans et j’aimerais plus tard, faire des choses qui soient utiles auu monde et soulager la souffrance, comme par exemple être médecin… Mon père m’a dit que la réponse était dans la chanson ’’le doute’’ de J-C Pantel : la réponse serait détenue par notre intuition ou notre instinct. Mais je ne comprends pas comment je peux faire un métier sans servir le système ou a contrario comment je peux survivre ou vivre sans faire de métier et donc sans servir le système ? Et comment puis-je faire pour ne pas faire les choses par intérêt ? Bien-sûr, ma question s’adresse à JC Pantel (ou aux VET) et si il ne peut (peuvent) pas, à quelqu’un qui pourrait m’éclairer… (J’ai beaucoup prié pour avoir la réponse) MERCI beaucoup, Maelys

    je mets les paroles de la chanson que je trouve très difficile à comprendre, pour ceux qui ne la connaissent pas :

    Qui donc fait quoi ? Et ce,pour qui donc et pourquoi ? Déontologie, « mystère » Issu de ce Quaternaire Empreint d’approximation, Contingences, concessions…

    Et s’infléchit, Par l’une ou l’autre oligarchie, Le rêve que l’on transporte : Idéal que l’on colporte, Choix, au départ, illusoire, Que tarabuste l’espoir…

    Qui prône la tolérance, en présence de l’absence D’une constance en ce qu’est la « qualité », Ni religions, ni sciences : Culture que l’on condense, Ne nous apprennent pas, cela est prouvé, Tout ce qui se sait…

    Mode de vie, De notre envie « d’être », tu fais fi, Tu quantifies nos chimères Et nous pauvres « sursitaires », En choeur nous te reprenons, Sempiternelle chanson…

    Chanson d’amour, De l’Absolu naît ton discours Qu’une passion fugitive Conduira à la dérive, Dérive des sentiments, Dérive des continents…

    Alors, dans ce « provisoire », dont abonde notre Histoire, Souffrez que de traces je ne laisse trop… Famille, Patrie, c’est bizarre, Ne m’inspirent pas la « gloire » Que l’on répand d’elles à tous les échos, Sous tous les drapeaux…

    Qui donc fait quoi ? Et ce, pour qui donc et pourquoi ? La Vérité, délétère, Par pudeur ou pour nous plaire, A l’instinct, à l’intuition, Abandonne « la question » : Qui donc fait quoi ? Et ce, pour qui donc et pourquoi ? (ad libitum)


  • A quatorze ans tu t’attaques déjà au Texte de 1998 ? Bravo ! =D

    Avant de chercher à « comment ne pas faire les choses par intérêt », je te conseille de relire les premiers Textes de 1978 ! Avant toute chose, comme le dit la chanson de Jean-Claude : A l’instinct, à l’intuition… Fis-toi à ton instinct !

    N’oublie pas que jean-Claude n’a reçu les premières communications qu’à l’age de 25 ans ! (En 1998, il a 50 ans !) Qu’il n’a commencé à être « bousculé et contacté » qu’à l’age de 19 ans, au moment même où il entrait dans la vie active !

    14 ans ! =O N’hésite pas à relire son livre le tome 1 ! Sais-tu que Jean-Claude est un fervent lecteur de bandes dessinées aussi ? Tu peux lire les bd de Mr. Edgard P. Jacobs : Blake et Mortimer ! Ainsi que celles de son ami Hergé : Tintin ! (On trouve de nombreuses allusion au Grand Œuvre dans Tintin… mais je n’en t’en dis pas plus). ;)

    Plus tard, tu pourras lire le livre de Max Stirner : L’Unique et sa propriété ! Mais surtout, n’oublie pas de voyager autour du monde ! Sers-toi du système ! 14 ans… tu as encore beaucoup de temps devant toi avant de devoir choisir un métier ! Pense d’abord à nourrir, à renforcer ton instinct, ton intuition ! (Tu peux voyager via Erasmus par exemple !)

    Corto Maltese

    PS : https://www.youtube.com/watch?v=17c…


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