Etude des Textes transmis à Jantel
Vous êtes ici : Accueil / Chronologie des « Textes » / Année 2010 / 23 septembre 2010
+Editez l'article au format .pdf pour l'imprimer : Enregistrer au format PDF
 

23 septembre 2010

D 23 septembre 2010     H 14:19     A Jigor     C 1 messages


 

Afin d’adjoindre quelque complémentarité aux concepts émis sur le tourment [1] (élément de la souffrance) [2] au cours d’une récente conversation avec votre amie Chantal et Karzenstein, il vous est conseillé de reprendre le passage d’un texte musicalisé de votre composition au cours duquel vous énoncez :
[…] C’est du fait de penser que médisent mes dires,
Un esprit occulté ne saurait défaillir…
[…]

Vous remarquerez qu’en impliquant de la sorte (fort justement) le penser : fonction qui, de par sa position d’enfermement, « dénonce » la sensation de déséquilibre [3] que fréquente ponctuellement toute localisation, autrement formulé, toute existence, vous concernez indirectement la Pensée, en sa qualité d’état.

Suivant ce « schématisme », vous reporter ensuite à ce que vous développa Karzenstein, une quinzaine de cycles solaires en arrière, vous autorisera à concevoir avec davantage d’acuité ce que détermine le mécanisme réception / émission à son stade d’aboutissement.

Ce faisant, réémergera de votre souvenance que c’est en se démultipliant dans la complexion de tout spécifisme que la Pensée s’adonne (tel que cela vient d’être noté) à un enfermement. Vous en faites du reste état dans une autre de vos œuvres musico-verbales.

Naturellement enclin à affronter la Pression, tout enfermement s’avère support de limitation. L’état - de la sorte constitué - se voit variablement « vécu » par ce qu’il est convenu d’appeler un sentiment d’incomplétude. A quelque degré vient-elle à s’exprimer, cette sensation (qui ne définit qu’un « exercice interactionnel » de la Pression) devient tourment, surtout à l’endroit de toute existence dotée d’un conscient participatif au mouvement.

Cela vous ramène à la façon dont la conscience (laquelle, au regard de l’Etabli figure la situabilité axiomatique de la Pensée) vit et reste vécue par la Loi des Echanges d’après le circuit des trois plans la constituant (inconscient / semi-conscient / conscient).

Ajoutons qu’en matière de durabilité, l’agencement constitutionnel en question se détermine en vertu d’un agglomérat de semi-particulaire dont l’intensité existentielle reste axée sur un processus dit de compensation.

Ce dernier perpétue sa praxie au gré des valeurs de remplacement. Ces valeurs se trouvent initialement programmées pour chaque individu - dès l’enclenchement du réverbérationnisme -, et dans la continuité que celui-ci exprime adéquationnellement avec ce que représente l’évolution concernant ledit individu.

Cet occasionnel constat n’inclut nullement que la durabilité précitée figure un critère de qualité à l’endroit des choses à vivre, mais le cogito peut le laisser « entendre » quant à ce qui concerne celle des choses vécues.

La variabilité - pour ce qui a trait au tourment - se décèle donc dans la qualité des choses à vivre, et il ne fait plus mystère pour vous qu’elle est inhérente à la capacité d’admissibilité d’impression.

Plus celle-ci s’avère conséquente, plus l’interceptionnisme prend le pas sur le projectionnisme et plus le sentiment d’incomplétude s’affiche. En résumé, plus l’éloignement avec l’Etabli se précise et plus la souffrance se dévoile. Seul le rejet parvient ensuite à rétablir la relation active avec ledit Etabli, en délaissant (tôt ou tard) le provoqué et son caractère interférentiel.

Ainsi que l’a justement formulé votre amie Chantal : - à ce stade précis de révélation - la souffrance (de par la permanence qui la détermine) devient alors un état dans l’état, se muant progressivement en acceptation. La chose est liée au principe de réversibilité qui se révèle selon la convertibilité qu’il sait exercer, afin que se positionne l’astatisme sous cette forme de concordance en l’adaptabilité que nous vous mentionnâmes à diverses reprises.

C’est, à des degrés divers, le faire-corps qui, nonobstant la désuperposition incombant à chaque spécifisme, ne figure ni la tolérance ni la résignation, ainsi qu’il vous a été offert de l’observer à l’occasion d’un entretien que nous eûmes, naguère, en présence directe.

Tel que vous l’avez énoncé lors de la conversation précitée, il s’avère logique de conclure ces quelques lignes par ce que vous confia Virgins au cours de l’entretien du 29 décembre 1979 où il fut davantage question de la douleur (elle aussi élément de la souffrance) :
Souffrir c’est être ! Etre c’est faire corps ! [4]

Cette concise intervention m’aura en outre fourni l’opportunité de transmettre mes pensées de civilitude à tous ceux recueillant - à des strates diverses - les effets de votre rendu.

 

Notes

[1Tourment : du latin tormentum, tourment, proprement engin à tordre, de torquere

[2Voir Jigor - 20 juillet 2006 : Pour l’espèce pensante dont vous faites actuellement partie (et en adéquation avec « la capacité d’admissibilité d’impression » impartie à chaque individu), ce « reçu » s’établit, chimiquement parlant, par la voie des « circuits neuroniques », puis, après un bref délai, par « le cogito ». Celui-ci, en tant que siège de « l’existentialisation » qu’il figure, en assume la perception consciente, avec toutes les dérivées qu’elle génère, entre douleur(s) d’ordre physiologique et tourment(s) de teneur psychologique, les deux se trouvant étroitement liées. 

[3Déséquilibre : à mettre en rapport avec le concept d’astatisme ou équilibre indifférentié qui dépend du processus de compensation existentiel car nous avons tous besoin d’un coup de pouce pour rester en équilibre… Voir plus bas dans le texte.

[4Rappelons que la fulgurance mimétique est la capacité des Espèces fluidiques à « faire corps » avec le mouvement de la Pensée et que nous en sommes encore loin. 

 

Mots-Clefs

1 Messages

  • Le 24 septembre 2010 à 12:10, par Rock en bol

    On s’attendait plutôt à ce que JCP nous fasse passer les dialogues qui correspondent à la partie du VDO que Yoyo a mis sur le site, mais il aura préféré nous donner le dernier message qu’il a reçu. Ca ne fait rien, c’est de la même veine, on est toujours preneurs. Il va y avoir du pain sur la planche ce week end surtout qu’on a des amis qui viennent parler des messages. On vous fera passer les questions si c’est nécessaire. Au 1er abord, il devrait y en avoir. Bon travail à tous et à +

    Le 24 septembre 2010 à 16:58, par Yoyo

    Mais les dialogues y sont…

    Le 24 septembre 2010 à 16:18, par Isabella

    Merci Jantel. Bon week-end.

    Le 26 septembre 2010 à 21:13, par Rock en bol

    Je suis désolé, Yoyo, mais on n’a pas trouvé les dialogues relatifs aux thèmes des chansons « les blocs erratiques », « de vies en en vies », de « sais-tu bien » et de « métamorphose ». Serait-ce une blague des VET ? Par contre, on a pu travailler sur le dernier message de Jigor et on ne cerne pas bien ce que l’entité entend par le concept d’intensité existentielle. Merci de nous éclairer sur les 2 questions si possible. La 2e demandera peut-être un développement de JCP. A +.

    Le 26 septembre 2010 à 22:40, par Esperluette

    Sans comparaison, mais avec ses mots à elle, et à l’aide de son expression lyrique (qu’on appréciera ou pas, pour ma part ce n’est pas le cas), Mylène Farmer a su intercepter ce que la chanson « QUAND » de Jean-Claude Pantel capta de cette aérienne grâce si volatile et si impalpable qu’elle provient forcément, automatiquement, de bien d’Autres Mondes (Strates hors de portée du commun des mortels) :

    http://www.youtube.com/watch?v=2sqm…;

    Le 27 septembre 2010 à 09:26, par Esperluette

    Salut Rock en Bol ! vous devez avoir un bogue sur votre ordinateur car, en effet, les dialogues écrits autour des chansons « Les Blocs Erratiques », « De vie en Vie », « Métamorphose », etc, figurent bel et bien sur le site ! Juste après le dernier texte de Gigor et juste avant la rubrique « Petits résumés accompagnant habituellement les chansons ». A + !

    Le 27 septembre 2010 à 17:56, par Yoyo

    Oui, comme le site évolue sans cesse, n’oubliez pas de vider le cache de votre navigateur pour afficher une page, sinon, vous n’obtenez que les vieilles versions qui ne sont plus à jour = le mieux est de mettre le cache de votre navigateur sur zéro.

    Le 27 septembre 2010 à 11:03, par Rock en bol

    Les clips de Mylène Farmer sont réalisés par Laurent Boutonnat. On doit quand même reconnaître qu’ils sont très bien faits. On imagine aussi que les 2 compères ont à leur disposition des moyens considérables. Pour ce qui est des chansons, je ne ferai pas de comparaison avec celles écrites par JCP. Ca appartient à un autre monde. C’est dans l’air, c’est sûr,mais à une altitude qui n’est pas la même que celle à laquelle plane Mylène Farmer. Ma compagne me rappelle que les VET disent très souvent « il y a interception et interception ». Je crois que tout est résumé dans cette phrase. On notera aussi que le dernier message qu’a donné Jigor à JCP sur « le tourment », c’est aussi dans l’air et on peut dire même avant qu’on s’en aperçoive. A +.

    Le 27 septembre 2010 à 20:21, par Isabella

    A Rock en bol. Nous aussi, nous avons les dialogues qui relient les chansons que vous citez. Ils sont d’ailleurs d’une belle pertinence et ça permet de bien développer les thèmes. Pour ce qui est du dernier message de Jigor, nous avons décidé de travailler encore dessus avant de donner du travail supplémentaire aux gestionnaires du site et même à JCP. Je crois, et mes amis sont d’accord avec moi, qu’il faut d’abord faire les liens avec les messages précédents. Quelquefois, il faut retourner très loin en arrière mais avec le programme installé sur le site, on y arrive assez bien. De toutes façons, on a tous un effort à accomplir comme l’a dit JCP dans des courriers antérieurs. C’est en forgeant qu’on devient forgeron dit le proverbe. Bonne soirée.

    Le 28 septembre 2010 à 11:39, par Rock en bol

    Voilà, on a rétabli l’ordre. On était en possession des dialogues mais la fenêtre était masquée, on n’avait pas fait la bonne manipulation. Merci pour le dérangement de tous et bravo pour les dialogues qui apportent beaucoup au déroulement du scénario et à la compréhension directe des chansons. Je reste très admiratif devant la manière dont JCP explicite les vies successives avec les réminiscences des aptitudes. Ce qu’il fait dire au Voyageur et à ses interlocuteurs est d’une grande clarté. On avait déjà relevé cette analyse des vies antérieures dans la lecture du livret, mais là il y a incontestablement un +. Comme quoi, le langage parlé garde son importance. Cette œuvre est superbe et on n’a pas fini de s’émerveiller si j’en juge les chansons qui restent à développer et que j’ai écoutées grâce à la copie du CD que m’ont faite mes amis provençaux comme « le doute » ou « quand ». C’est bien dommage que nous soyons si peu à connaître cette œuvre. Enfin qui sait ? Ce n’est peut-être pas encore le moment de toucher un + large public. A +.

    Le 1er octobre 2010 à 14:39, par Isabella

    A Esperluette. A-t-on le droit d’extraire les images et les clips que vous mettez sur vos blogs pour en faire des DVD ? Ce n’est à aucun usage commercial, simplement pour le plaisir de pouvoir les faire voir à des amis qui n’ont pas internet. Merci de répondre et bon week-end.

    Le 1er octobre 2010 à 22:12, par Esperluette

    Ben bien sûr que vous pouvez. Tout est gratuit de toute manière avec Jean-Claude Pantel. Comme vous pouvez tout autant transmettre le lien du blog en question à des éditeurs ou des maisons de disques pour pouvoir nous aider à faire en sorte que le VOYAGEUR DE L’ORAGE soit un jour publié…

    Le 1er octobre 2010 à 22:17, par Esperluette

    Je profite de l’intervention d’Isabella pour encourager les internautes du site jantel.org à visiter de temps à autre le blog vdo-jantel.over-blog.com et à y poser d’éventuels commentaires. Merci.

    Le 2 octobre 2010 à 16:52, par Rock en bol

    On est enchantés par le blog VDO Jantel. over blog. J’ai été un fervent lecteur de Hermann Hesse et j’ai trouvé superbe la chanson de JCP, bien qu’on n’ait pas la musique. Je suis ok avec vous Esperluette, il y a de quoi passer de belles heures avec de telles œuvres. Ma compagne et d’autres amis ont apprécié « Zodiaque » et « la légende de Jennybel ». Si on ne savait pas tout ce que JCP a vécu, on pourrait penser qu’il a consacré sa vie à la chanson et à la poésie. C’est quoi qu’on en dise un sacré parcours, mais c’est une magnifique initiation à laquelle il nous donne accès. Pour nous, tout est lié, le livre des VET, le VDO et le reste de ses œuvres et sûrement pour ceux qui comme vous le connaissent, sa vie si particulière. En tout cas, grâce au site Jantel.org et vos blogs, Esperluette, on participe à cette aventure riche en morceaux de bravoure et on vous dit sans se lasser merci, merci, merci. A +.


Un message, un commentaire ?
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
Ajouter un document

Rechercher :

Rubriques :

Etude des Textes transmis à Jantel

1970-2020
Archives | | Contact

RSS 2.0