Etude des Textes transmis à Jantel
Vous êtes ici : Accueil / Chronologie des « Textes » / Année 2010 / 3 Octobre 2010
+Editez l'article au format .pdf pour l'imprimer : Enregistrer au format PDF
 

3 Octobre 2010

D 3 octobre 2010     H 14:55     A KARZENSTEIN / MAGLOOW / JANTEL     C 3 messages


 

JANTEL :

La soudaineté de votre arrivée m’a quelque peu surpris… [1]

KARZENSTEIN :

Le caractère impromptu de la chose n’interdit pas que vous accordiez libre cours à votre penser Jantel, il en subsistera toujours matière à effectuer ensuite ce que vous savez être votre rendu

JANTEL :

Eh bien voilà, tel que vous le savez, Karzenstein, nous sommes tous plus ou moins confrontés à divers états d’âme. Nous continuons, bien sûr, de relever les effets de l’accélération du « mouvement cosmique » dont vos dires font régulièrement état… Disons qu’à notre niveau : je veux dire au plan intellectuel, nous concevons plus facilement ce que vous nous aviez confié, à savoir qu’ à court terme se dessinent les limites d’une société, à moyen terme celles d’une civilisation, et à long terme celles d’une espèce … Ce qui, ne nous empêche pas, par ailleurs, de remarquer que l’humanité continue à participer à des « inutilités » que Rasmunssen avait, en son temps, qualifiées de « flagrantes »…

MAGLOOW :

Souvenez-vous, JANTEL, concevoir appartient initialement au fait de voir… Or, faut-il le répéter, la majeure partie de votre humanité de l’heure se contente d’entrevoir [2] Aussi, ne vous apprendrons-nous rien de plus en vous confirmant qu’entrevoir amenuise de conséquente façon la capacité de regarder convenablement et l’incapacité, de la sorte existentialisée, aboutit à ces approximations actionnelles et réactionnelles que votre cogito vous fait, occasionnellement, déplorer…

JANTEL :

C’est vrai, Magloow. D’ailleurs, au su de ce qui n’est, au bout du compte, que la résultante de  l’échange spasmodique  auquel nous nous trouvons confinés, nous situons mieux la raison majeure de ce « manque de suite dans les idées » qui nous désole si souvent, et qui aboutit à cet « éparpillement »… « Eparpillement » que, pour ma part, j’assimilerais à votre définition de  dispersion dans la dispension  [3]

KARZENSTEIN :

Bien qu’avec votre entourage, vous ayez diversement intégré que le Systématisme Originel, en s’adonnant à la mise en action du réverbérationnisme, complexionne les flux concrétisant l’instauration du spiralisme et, qu’au gré de celui-ci, « l’inclusion » du tout existentiable participe démultiplicationnellement au développement de la Loi des Echanges, il apparaît opportun de réitérer que « l’éclosion » des premiers effets de cette dernière se propage en le principe de répartition, lequel, ainsi que nous sommes conduits à le rappeler, génère - dès l’enclenchement de sa première phase -, l’élaboration des spécifismes dans leur diversité.

De plus, cette redite permettra à chacun de se souvenir que, de par le principe d’Alternance Osmotique s’ensuivant, s’établit l’interdépendance de « tout » ce qui se localise d’états en fonctions, selon le démultiplicationnel préénoncé, et dont se recense prioritairement ce que nous vous conviâmes à appeler la répartition du principe.

JANTEL :

Pour résumer ce que vous venez d’énoncer, Karzenstein, peut-on considérer que le principe de répartition s’agence dans la dispension du processus existentialisateur et que ladite répartition du principe s’établit dans la dispersion de la fonctionnalité allouée à notre humanité ?

KARZENSTEIN :

Non point seulement à votre humanité, Jantel, mais à tout spécifisme avéré !

MAGLOOW :

De la sorte, serez-vous engagé à apposer un regard davantage enclin à la modération, et par ce, à la précision sur ce que figure la dispersion au moyen de l’inductionnisme qui, faut-il le rappeler, demeure - en l’introspection qu’il engendre -, le support incontournable de la marge de manœuvre appropriée à tout un chacun.

KARZENSTEIN :

Ce faisant, votre disponibilité vous autorisera à vous reporter sur ce qui vous avait été formulé : ce report se révélant de nature à vous démontrer que la dispersion n’aboutit pas - de façon systématique - à cet « éparpillement » dont vous déplorez - à juste titre - la préjudiciabilité.

MAGLOOW :

Préjudiciabilité à l’égard de cette vision correcte à laquelle chacun de vos semblables prétend aspirer, Jantel, ainsi que chacun - des dits chacun - l’aura su… entrevoir

JANTEL :

Oui, il est évident que je ne respecte toujours pas comme il faudrait vos conseils quant au « nuancement » qu’il y a lieu d’appliquer dans toute appréciation. Ainsi, un excès de précipitation m’aura fait négliger le fait que d’aucuns sont plus ou moins doués d’éclectisme…et que, s’il s’agit bien là d’une forme de dispersion, cela ne peut s’apparenter au préjudiciable « éparpillement » dont j’ai voulu faire état…

KARZENSTEIN :

Sans conteste, Jantel, d’autant que « l’éparpillement », au regard de la fonctionnalité à laquelle il se trouve alloué, ne doit pas se voir appréhendé sous la seule et unique fonction que vous lui attribuez occurrentiellement.

MAGLOOW :

Rappelons « Circonstanciellement » qu’une fonctionnalité génère une pluralité de fonctions

JANTEL :

Oui, c’est exact, Jadöpher nous l’avait fait relever, mais me prononcer sur cette pluralité de fonctions attribuables à « l’éparpillement » ne m’effleure pas sur l’instant…

KARZENSTEIN :

Il sied avant tout de faire valoir ici que celle que le comportement de vos semblables vous fait honnir émane de l’effet d’une agitation contrôlée. Ainsi, sous le couvert de la justesse, convient-il, de ratifier, sur le champ, le distinguo s’imposant entre les deux fonctions « éparpiller » et « s’éparpiller »…

MAGLOOW :

Et qui s’englobent, toutes deux, dans la définition « d’éparpillement »… Du reste, Jantel, vous vous trouverez davantage à même d’apprécier cette nuance, en reconsidérant « la gestuelle » utilisée par vos soins, lorsque vous vous livrez à « la préparation », puis à « l’éparpillement » de la nourriture que vous consacrez journellement aux divers volatiles vous environnant…

JANTEL :

Je n’avais pas du tout analysé la chose sous cet angle, Magloow…

KARZENSTEIN :

Certes ! Mais il s’exige néanmoins que vous conserviez à l’esprit que tout demeure « ombilicalisé » à l’Initial  !.. Ainsi, modulations ou nuances que chacun sait déceler demeurent inhérentes à sa désuperposition et il convient de ne point occulter non plus que, quelle que soit la qualité des choses vécues, tout constat en la matière émane du provoqué, lequel affichera toujours sa « provisoireté » vis-à-vis de ce que figure l’Etabli. Dans la mesure où tout reste appelé à se rejoindre, vous serez à même de convenir que la dispersion dont tout actionnel sait faire montre ne revêt, en finalité, qu’importance très relative.

JANTEL :

Je suppose que vous faites allusion, ici, au caractère éphémère de tout ce que l’on cherche à structurer, Karzenstein. Auquel cas, il s’avère évident que le principe expansion / rétraction régule tout à un moment ou à un autre, y compris pour les constats que nous sommes amenés à établir… Sans qu’il faille y voir, peut-être, une relation directe, cela me donne néanmoins à penser à l’un des apophtegmes de Rasmunssen auquel nous faisons souvent référence, et qui énonce :  Point n’est utile de se répandre lorsqu’on sait qu’après il faudra se ramasser  [4]

MAGLOOW :

Votre coordination idéelle s’avère correcte, Jantel, mais, en l’exemple sur ces entrefaites énoncé, ne manquez-vous point d’observer que le facteur essentiel reste justement de le « savoir » ?

JANTEL :

De « le savoir » ?

MAGLOOW :

De « savoir »  qu’après s’être répandu, se ramasser s’ensuit … Nous ne quittons pas la praxie correspondant au fait de voir

JANTEL :

Oui, évidemment et cela me rappelle aussi, en passant, ce qu’avait dit madame Dany à propos de l’échec :  …Plus que l’échec lui-même, c’est le constat de l’échec qui revêt de l’importance…  [5]

KARZENSTEIN :

Soit, mais ne dispersons pas davantage nos propos, et revenons à cette relativité qui se révèle rivée - d’une part - au fait que chaque individu appartenant à votre spécifisme de l’heure demeure limité dans sa longévité existentielle, et - d’autre part - à la collatéralité procédant de la périphérisation qui se dispose selon ce que vous savez être, entre autres, l’influence mimétique. Il s’avérera alors aisé d’apprécier que les éléments de séquentialisation et de désunification résultant de ladite dispersion affectent uniquement la période de volumisation, autrement dit la « localisation identitaire » du support concerné.

La conséquence dérisoire déterminant la chose à ce stade de l’existant autorise à déduire que tout rassemblement cellulaire subit la spasmodicité de façon ponctuelle, et en parfaite conformité avec sa géométrisation.

JANTEL :

Puisque nous nous sommes prêtés à (ré)énoncer plusieurs de vos citations, je trouve, qu’au bout du compte, ce constat remet à l’ordre du jour la phrase lapidaire que nous avait lancée Virgins :  Rien n’est grave ! 

KARZENSTEIN :

Virgins vous prévenait alors du fait que toute compassion délivrée par une vocation anthropocentrique n’interdit jamais l’accès à l’immarcescible extatisme statique promis à ceux se trouvant destinés à une mue évolutive.

JANTEL :

Etant donné que vous y faites ici de nouveau allusion, Karzenstein, je vous avouerai que je n’ai pas vraiment saisi ce qu’avec vos semblables, vous entendez par cette expression d’extatisme statique

MAGLOOW :

Dites-vous que, symboliquement, la chose correspond à l’antichambre de l’ataraxie [6]

KARZENSTEIN :

Et, plus simplement, à « l’état d’acceptation totale » à l’endroit de ce qui se révèle en le manifesté.

JANTEL :

Oh là ! Je m’en trouve loin, si je me réfère à certaines réactions que je sais avoir encore…

MAGLOOW :

Délaissez ce qui ne figure là que « pseudo-certitude », Jantel !.. Cela ne reste qu’interprétation du cogito, lequel développe en l’instant présent ce que je vous convie à estimer sous valeur de ressenti différé. Vous n’êtes plus sans savoir que tout ce qui tient du cellulaire de base va se modifiant en fonction du rejet qui s’effectue en marge de toute projection, fût-elle contrôlée

JANTEL :

Le ressenti étant du domaine de l’agissement, Magloow, comment le cogito a-t-il « la capacité » d’interférer dans ce cas précis ?

MAGLOOW :

Comme toujours, en la résolution dudit agissement. En ce cas précis, la valeur de remplacement s’adonne tout bonnement au déflexionnisme, lequel vous engage à observer - en la projection qui le détermine - non plus « la dispension de l’Etabli », mais bien ce qui devient alors « la dispersion du provoqué ».

JANTEL :

Avons-nous le pouvoir de remédier à la chose ?

KARZENSTEIN :

A quelle(s) fin(s) voulez-vous donc y remédier ?

JANTEL :

Eh bien, afin de solliciter la marge de manœuvre nous étant impartie.

KARZENSTEIN :

A ce stade de perceptivité, Jantel, il est utile que vous vous souveniez que  le pouvoir réside en le savoir  et non point en  le vouloir .

JANTEL :

Oui, on en revient au fameux  bannissement de l’intention  prôné par Virgins et Rasmunssen, et ainsi que vient de le souligner Magloow, cette fois encore, j’ai raisonné par rapport à un élément de projection

MAGLOOW :

Voyez-vous, Jantel, il vous appartient à présent d’assimiler, au prix d’ une convenable continuité, que le vouloir, en sa qualité de produit du cogito, ne figure que démultiplication du projectionnisme, et que l’Etabli - selon la constance en vertu de laquelle nous le personnifions -, n’agit vraiment - sur ce qui se définit en tant qu’état de conscience - qu’en « la réalisation » de l’interceptionnisme. Vous concevrez aisément que cela se produit en « totale adéquation » avec la désuperposition du réverbérationnisme.

KARZENSTEIN :

A la faveur du regard posé circonstanciellement sur ce « mouvement », spécifions une fois encore que, de par ce qui se configure selon l’émissibilité en l’expression prolongeant cette dynamique, se révèle au gré du transmis, voire du rendu, la qualité de choses à vivre, laquelle reste préconditionnée par l’informationnel de base dont il se confirme dorénavant superfétatoire de réitérer « l’inhérence » à la capacité d’admissibilité d’impression.

JANTEL :

Dès que vous nous remémorez le schéma, nous concevons tout à fait la chose. C’est ensuite, dans le déroulement du quotidien que l’on a peine à apprécier les éléments dans leur disposition réelle : ce qui s’avère tout à fait logique, étant donné que nous ne sommes hélas pas pourvus d’une capacité de synthèse instantanée…

KARZENSTEIN :

Vous omettez aussi de considérer qu’en « dénaturant » analytiquement les praxies des deux éléments que figurent la justice et la justesse, le cogito altère les données du « reçu », diffusant des appréciations approximatives… [7]

JANTEL :

Oui, je conçois que ce que vous dites équivaut à positionner, de façon plus distincte, la marge de manœuvre, cette marge de manœuvre qui, nous l’avons compris, se développe avec une « amélioration » de la contrôlabilité des flux, sauf que l’on ne peut pas se voiler la face et s’occulter ainsi que nos appréciations - à quelque degré qu’elles s’effectuent -, ne sauraient exclure la souffrance ou, du moins, le tourment dont Jigor nous a entretenu [8], puisqu’il est bien prouvé que c’est uniquement là - tel que vous nous l’avez indiqué au terme de votre intervention de juin1999 -, que se situe notre « libre-arbitre »… [9]

Et, avant que ledit tourment ne se commue en cet état d’acceptation qu’a justement explicité Jigor, il faut que se « déroule » une vie consciente - au moins -, et cela, sans tenir compte de la fameuse capacité d’admissibilité d’impression qui, dès le départ, décide de « tout », en toutes choses…

KARZENSTEIN :

L’essentiel demeure de ne pas chercher à uniformiser, Jantel. Pour ce, et en toutes circonstances, votre entendement présent se doit de songer à ce que votre conversation avec votre amie Chantal me permit de vous formuler, à savoir que, adéquationnellement avec la dispension conçue par la Loi des Echanges, la justesse ne doit pas s’estimer en tant que « support d’équité » mais uniquement comme « pourvoyeuse de complémentarité » 

JANTEL :

Encore faut-il avoir sans cesse en tête cette notion d’interdépendance en toutes choses dont vous nous avez souvent fait état…

MAGLOOW :

Et concevoir également que cette interdépendance s’exerce en marge de toute « sentimentalisation ». Ce qu’elle agence - sous ce qui s’assimilera à du profit à l’endroit d’un support - se traduira en effet direct ou différé par du détriment aux dépens d’un autre support, et ce, desmodromiquement, de percussion en répercussion, en complète harmonie avec l’ensemble de ce qui constitue le produit de l’existentialisation .

JANTEL :

Oui, je commence à discerner plus convenablement la différence qu’il convient d’observer, dans chaque fait, entre équité et complémentarité

KARZENSTEIN :

D’autant qu’il vous est acquis que l’astatisme reste en permanence la finalité de toutes les expressions du spiralisme

Nous aurons, d’une manière ou d’une autre, l’opportunité de revenir sur ce que nous avons échangé au long de ces instants.

Aussi, interromprons-nous ici cette conversation, non sans transmettre nos « pensées de bon augure » à ceux qui accompagnent votre cheminement.

Notes

[1Il était au téléphone…

[2MAGLOOW - 20 février 1999 :

Voir = recevoir = percevoir = concevoir.

Cela peut conduire à prévoir.

Entrevoir = devoir = revoir = pourvoir = décevoir = se décevoir.

(La plupart des gens ne font qu’entrevoir.)

[316 mai 2009 : Il vous fut spécifié que s’opérait pour votre spécifisme du moment une dispersion du reçu , suite à la dispension du donné 

[4Rasmunssen - 29 Décembre 1978 : Le Père créa la Vie, l’homme inventa le « mode de vie »… Pourquoi chercher à rompre le fil de l’eau ? Vous savez pertinemment qu’après s’être agité, troublé, l’élément liquide retrouvera toujours son calme. Point n’est utile de se répandre, lorsqu’on sait qu’après il faudra se ramasser… 

[5Dany - 28 décembre 2001 : …sous le couvert de « l’oscillationnisme » dont vous connaissez le rôle immuable, il vous fut signifié en temps choisi qu’un échec pouvait représenter le tremplin d’une phase évolutive…

[6L’ataraxie, c’est le « calme d’esprit ». C’est l’état d’une personne qui ne se laisse troubler par rien, qui est au repos affectif.

[7Toute analyse consciente dénature la praxie puisqu’elle coupe le continu en morceaux pour en garder un élément singulier.

[8Voir le texte du 23 septembre 2010 

[9Chercher librement la souffrance, ce n’est pas aimer la souffrance mais c’est ne pas reculer devant elle et ne pas la dénier pour la connaître comme index de la spasmodicité des échanges ; c’est donc de l’ordre du « savoir » dont parle Magloow plus haut.

 

Mots-Clefs

3 Messages

  • Le 4 octobre 2010 à 12:10, par bertrand72

    Cher Jean-Claude,

    Merci de nous avoir convié à ce bel entretien que je relirai…Lors d’une prochaine rencontre pourrais-tu demander aux V.E.T à qui je transmets « mes pensées de bon augure » si l’information bassement terrestre d’une nomination par l’ONU d’une Ambassadrice E.T ( Mazian OTHMAN,astrophysicienne malaisienne) est exacte car elle aurait été dementie…Cela additionné à d’autres informations augurerait-il d’un prochain contact officiel et avec lesquels ? En toute amitié avec vous toutes et tous .

    Le 4 octobre 2010 à 21:29, par Yoyo

    Cet hoax est le résultat d’une blague écrite par un farceur dans la biographie de cette dame sur Wikipédia. Elle a beau avoir fait modifier sa page rapidement, l’hoax continue de se propager…

    Le 4 octobre 2010 à 16:44, par Isabella

    Yoyo, vous dites que JCP était au téléphone au moment où les VET le surprennent. Ca voudrait dire que son interlocuteur a entendu l’intervention de Karzenstein ? On ne sait pas s’il s’agit de vous mais ça doit faire drôle. C’est un peu de curiosité de ma part mais ce qui est sûr, c’est ce que le message est comme toujours d’une très grande qualité. On sent même de l’humour par moments dans les réparties de Magloow et il me semble aussi que je comprends + facilement ce qui est dit. Je ne prétends pas que je fais des progrès mais je pense que le travail effectué avec mon petit groupe + les indications que vous nous donnez dans vos renvois de bas de pages y sont pour quelque chose. Mes amis professeurs nous font relever à chaque fois la cohérence de ces messages depuis que JCP les reçoit. Cette fois encore, ils vont pouvoir le dire et je suis impatiente de voir leur réaction. Merci pour tout et bonne soirée.

    Le 4 octobre 2010 à 21:24, par Yoyo

    Je sais avec qui M. Pantel téléphonait (un vieux compagnon) mais je ne crois pas avoir le droit de divulguer la vie privée de chacun.

    Vous faites sûrement des progrès car les messages sont tout à fait didactiques et ce message-là est un résumé intéressant en ce sens. C’est très cohérent depuis le début et c’est ce qui m’avait interpellé.

    Et l’avant-dernier paragraphe n’est vraiment pas chrétien ( = la réalité est un jeu à somme nulle, en qq sorte…). C’est le message principal de l’article, à mon avis.

    Le 5 octobre 2010 à 09:34, par Castor

    Isabella ne vous a pas demandé avec qui Jean-Claude était au téléphone mais si son interlocuteur avait entendu l’intervention de Karzenstein. Si c’est le cas pourrait-elle alors en témoigner, sous anonymat bien sûr ? Encore une fois j’ai l’impression que vous vous réfugiez derrière le paravent de la vie privée pour éviter de répondre aux questions qui vous dérangent. J’avais déjà demandé (trois fois : voir message du « 8 mars 2010 » de Magloow) si d’autres personnes que Jean-Claude avaient déjà entendu directement ces voix (et non pas seulement au téléphone). Je n’ai pas eu de réponse à cette question, ou plutôt je n’ai récolté que mutisme ou sarcasmes. J’en ai conclu que personne n’avait entendu les voix, et personne n’a cru bon de me contredire. Yoyo n’a répondu qu’à la question concernant la diffusion des enregistrements en répondant que malencontreusement il ne les avait plus. Je n’ai eu qu’une réponse anonyme d’une personne me disant qu’elle avait entendu les enregistrements (et ce n’est pas vraiment ce que je demandais : je demandais si certains avaient DIRECTEMENT entendu les voix) et qu’elle pouvait m’en parler en privé, j’ai répondu et n’ai eu aucune suite à ma réponse. Etonnant, non ? Isabella, votre curiosité vous honore, c’est le premier pas vers le recherche de la vérité. La philosophie est fille de l’étonnement disait Platon. Mais je crains qu’elle ne soit que très modérement appréciée par vos interlocuteurs.

    Le 5 octobre 2010 à 11:23, par Yoyo

    Ceux qui voudraient connaître plus de choses n’ont qu’à rendre visite à M. Pantel et s’adresser à lui directement.

    Bien sûr, les personnes entendent les voix et l’on connaît bien les voix graves de Magloow ou aiguës de Karzenstein (qui répond toujours en accéléré comme si le temps pressait pour lui, ce qui est difficile à suivre en temps réel si on n’a pas le texte de l’intervention sous les yeux). Les messages peuvent aussi s’inscrire à la suite sur des lettres ou des ordi comme pour le dernier. Cela permet d’en avoir le texte. J’ai retrouvé mes enregistrements audio mais je ne les mettrai en ligne que si j’en ai la permission. Ils ont déjà été diffusé ailleurs.

    L’histoire de M. Pantel est très encombrée par des considérations parapsychologiques et de soupçons de fraude qui occultent les messages des Textes comme c’est, d’ailleurs, le cas pour beaucoup de médiums issus du spiritisme chrétien. Ici, c’est d’abord un lieu pour étudier et critiquer, si besoin, ces messages qui ressortent d’un spiritisme non-chrétien, ce qui n’est pas commun.

    Le 5 octobre 2010 à 13:59, par Florence

    Qu’y a t-il de non chrétien dans le dernier message ? Je croyais que Jésus avait été VET ? Jésus ne serait pas chrétien ? A vous lire yoyo .

    Le 5 octobre 2010 à 15:03, par Yoyo

    MAGLOOW : Et concevoir également que cette interdépendance s’exerce en marge de toute « sentimentalisation ». Ce qu’elle agence - sous ce qui s’assimilera à du profit à l’endroit d’un support - se traduira en effet direct ou différé par du détriment aux dépens d’un autre support, et ce, desmodromiquement, de percussion en répercussion, en complète harmonie avec l’ensemble de ce qui constitue le produit de l’existentialisation .

    Profit / détriment ; ce que l’un gagne, l’autre le perd, pour que l’équilibre global soit respecté. Ce n’est pas « l’équité » (le juste, le droit, l’impartial) mais la « complémentarité » (avec la notion de coexistant dans le tout).

    J’ai peut être été trop vite en parlant de non-chrétien car je dois nuancer. Il y a dans le christianisme une école qui développe cela en prônant le sacrifice de certains pour que cela profite à d’autres. Les pauvres du tiers monde sont ainsi sacrifiés par Dieu pour que les occidentaux s’enrichissent. C’est comme cela qu’ils interprètent le supplice de Jésus : comme expiation pour le rachat des humains. Une mort importante donnée en rançon pour une multitude de vie. Je ne crois pas qu’une majorité de chrétien voit l’affaire comme cela. Il s’agit plutôt d’un acte gratuit de pardon divin pour celui qui se repent. C’est Dieu qui expie (qui « couvre » en hébreux) et pas le pécheur. Barnabé, qui a vraisemblablement écrit l’épître aux hébreux, était un lévite et il a interprété l’histoire de la crucifixion comme l’expiation de Jésus, comme un légaliste du temps mais qui a déjà la notion de divinité de Jésus, donc ce n’est pas prôner le retour aux sacrifices humains. Or les donatistes ont remis en valeur le martyre pour ne pas se compromettre avec les romains comme l’ont fait les catholiques. C’est resté dans l’extrême-droite chrétienne pour justifier les mortifications et la souffrance nécessaire au salut comme un bien en soi, comme une punition nécessaire à vivre.

    Ici, nous ne sommes pas dans cette problématique morale chrétienne mais dans un jeu réel à somme nulle. Tout progrès de quelqu’un vers l’ataraxie va se faire au détriment d’un autre. Cela peut tourmenter…

    Le 4 octobre 2010 à 20:58, par Rock en bol

    Avec ma compagne, on a lu 4 fois le dernier dialogue entre Jantel et ses « mentors ». C’est immense. Comme d’habitude, on est subjugués par cette faculté de JCP d’arriver à faire les relations, comme par exemple celle où il parle spontanément de l’expansion et de la rétraction« dans la réponse qu’il fait à Karzenstein. Le style de l’élocution est remarquable et quand je dis remarquable, je suis en de-ça de ce qu’il faudrait dire. Quand je pense que certains ont osé parfois critiquer ne serait-ce que la forme, car pour le fond je ne vois pas comment ils auraient pu, c’est de la pure jalousie comme me l’ont dit à plusieurs reprises mes amis méridionaux qui connaissent bien JCP. Enfin, tant pis pour ceux qui ne font pas l’effort, peut-être le feront-ils un jour. C’est tout ce que je leur souhaite. Pour le renvoi n°9 de Yoyo, je suis tout à fait ok, il ne s’agit pas d’être masochiste mais de se donner les moyens d’affronter »la souffrance« . Jigor l’explique merveilleusement bien dans le message sur »le tourment« et j’ai pu l’expérimenter au niveau de »la douleur". En tout cas 1000 merci pour ce trésor littéraire et scientifique. A +.

    Le 5 octobre 2010 à 13:33, par Esperluette

    Salut Yoyo ! Dites-moi, c’est quoi un hoax ?

    Le 5 octobre 2010 à 14:06, par Yoyo

    Les hoax ? ce sont les canulars du web

    http://www.hoaxbuster.com/

    Le 5 octobre 2010 à 13:42, par Rock en bol

    Castor, le fond, le fond que diable, mais pas la forme ! Si vous voulez intervenir sur les messages, personne ne vous l’interdira. Mais de grâce, discutons sur le fond. il y a tant de choses à explorer, tant de regroupements à faire, partageons nos connaissances, ce sera profitable à tous. Il y a sur ce site des gens comme Isabella, Régis, Bertrand, Général Ganteaume, Esperluette qui sont des gens normaux, pas des génies. Ils travaillent chacun avec leurs moyens et Yoyo nous apporte ses lumières avec ses renvois en bas de pages. Bien sûr, les messages ne sont pas dans les normes qu’on trouve dans les transcommunications auxquelles je me suis intéressé il y a quelques années. Mais, vous savez, on en a vite fait le tour. Je ne critique pas ceux qui vivent ces expériences, là encore c’est le fond qui m’intéresse et le fond est toujours le même. Au départ ça sert à apprendre que ces phénomènes existent, mais après on tourne en rond, c’est comme pour le phénomène OVNI, on témoigne, on témoigne, on additionne des témoignages et après ? Non, comprenez bien, Castor, ou vous vous trompez de site ou vous êtes un provocateur, quelqu’un qui aime semer le trouble mais vous savez ça n’a qu’un impact mesuré une fois qu’on se trouve confrontés aux messages que nous fait passer JCP. La qualité reste la qualité, elle est indélébile. Allez on va retourner étudier le dernier message, si je peux me permettre, je vous conseille d’en faire autant, on en reparlera après si vous le voulez bien. A +.

    Le 5 octobre 2010 à 16:36, par Esperluette

    Non non mais Yoyo il m’apparaît prioritaire de rectifier les propos que tient Florence. Jésus, en tant qu’être humain à part entière ayant un jour existé en Judée (État Géométrisé), ne fut pas un VET (Ce sigle rassemble l’entièreté des Espèces jugées divines : Semi-fluidiques, Bioluminescentes et Transparentes. Certes, son statut d’être en devenir fit qu’aujourd’hui il en est un (Transparent). Mais attention aux confusions.

    N’oublions pas que les VET ont dit un jour (Karzenstein) :

    Jésus est Jésus (EST = Être définitif), ses disciples ont été ses disciples (Ont été : Dans le sens d’existences provisoires), l’homme reste l’homme.

    Cela veut dire que sa Mue Évolutive a fait de lui désormais un Être, et non plus un individu. Mais il fut homme tout de même. Pas le Fils de l’Homme, du Père, du saint Esprit amen ou je ne sais quoi d’autres ! On ne va pas encore retomber là dedans, de grâce !

    Par ailleurs, Jean-Claude Pantel - non plus - n’est pas un VET !

    Faites attention parce qu’après on va encore raconté que Jésus était un espèce d’extraterrestre (Un ET ou je ne sais quoi de farfelu venu sur terre initier les hommes. Arrêtons là les Légendes !

    Le 5 octobre 2010 à 17:08, par Isabella

    A Castor. Vous vous méprenez en mettant ma curiosité sur le compte de la suspicion. J’ai juste pensé que Yoyo aurait pu être l’interlocuteur de JCP au téléphone et qu’il aurait été susceptible de nous donner ses impressions sur le déroulement du dialogue. D’ailleurs, un de mes amis a attiré mon attention sur le fait que l’arrivée impromptue des VET avait pu couper ensuite la communication téléphonique. Vous voyez, il n’y avait aucune arrière-pensée dans ma question. Au point de vue de ce que dit Magloow, je rejoins Florence, je ne vois rien de non-chrétien dans les propos du VET. Je suis catholique comme tout le monde le sait et j’ai bien déduit que le monde vu par Jésus n’était pas le monde des bisounours. Un bon chrétien est quelqu’un qui vit dans l’acceptation le + souvent qu’il peut, ce n’est pas seulement ma théorie, le Père Teihard de Chardin ne dit pas autre chose dans son livre « le milieu divin ». Ce qui est sûr, en revanche, c’est que ce n’est pas facile, on n’est pas tous promis à « l’ataraxie ». Je pense qu’il y a beaucoup de chemin à faire avant de bien faire la différence entre « la justice » et « la justesse ». On peut dire merci aux messages des VET de nous avoir ouvert les yeux là-dessus. Bonne soirée.

    Le 5 octobre 2010 à 19:19, par Yoyo

    Je pense qu’on pourrait poser la question à M. Pantel : les messages des Textes sont-ils compatibles, à votre avis, avec le christianisme ? Et pourquoi ?

    Cordialement…

    Le 5 octobre 2010 à 19:38, par Esperluette

    Pour ce qui est de cette phrase de Karzenstein :

    Jésus est Jésus (EST = Être définitif), ses disciples ont été ses disciples (Ont été : Dans le sens d’existences provisoires), l’homme reste l’homme.

    Je voulais rajouter qu’à l’instar de Bouddha, Mahomet, Moïse, Hugo, Krishnamurti, Léonard de Vinci (Et j’arrête là), Jésus a pu échappé, suite à sa dernière vie consciente parmi nous, et après ce qu’on appelle sa mort, aux cycles fatales de la réincarnation (Le vrai terme, plus juste, est Revie).

    Contrairement à tous ses disciples (Marie Madeleine, Luc, Jean, Matthieu, etc) qui, eux, ont dû regagner à nouveau, après leur rupture, le ventre d’une femme (L’expression est de Jésus lui même, apocryphe : ’Après ta mort, tu regagneras à nouveau le ventre d’une femme…« ce qui veut dire que Jésus a bien parlé de »réincarnations").


  • Le 8 octobre 2010 à 22:41, par Castor

    Esperluette pouvez-vous m’expliquer pourquoi le terme « revie » est plus adéquat que le terme « réincarnation » , car je pense exactement le contraire : notre corps vital se ré-incarne, retrouve un corps de chair, après s’être désincarné. Il faut faire là la distinction entre corps et chair, qui dit corps ne dit pas forcément chair. Conformément d’ailleurs à l’enseignement des Textes le terme « revie » me paraît tout à fait inapproprié puisqu’il n’y a qu’une seule vie, la Vie ne se conjuguant qu’au singulier bien qu’elle revêt de multiples formes, et il y a plusieurs existences. Voilà une contradiction vis-à-vis même du point de vue des Textes que je n’arrive pas à résoudre. A moins qu’il faille comprendre là que les Textes s’appuient sur l’opposition de deux états distincts : vie - mort, il y aurait donc vie puis mort puis revie puis remort etc. Mais il faudrait pour cela admettre que ce qui est mort n’est pas en vie puisque ce sont deux états contraires. Or les Textes si j’ai bien compris disent que la mort n’est rien et qu’on y est bien plus vivant que quand on se croyait en vie. En toute logique donc et selon la distinction conceptuelle qu’adoptent les Textes entre vie et existence, on aurait pu s’attendre pourquoi pas à une préférence pour le terme de « rééxistence » par rapport à celui de « réincarnation » bien que je ne comprends pas pourquoi ce terme ne soit pas juste. Y a-t-il donc dans les Textes une justification précise du terme « revie » et une disqualification argumentée de celui de « réincarnation » ? Enfin, les Textes opposent les concepts de vie et d’existence, or si on regarde les dictionnaires l’existence est le fait même de vivre (vie en acte et non en puissance) et plus largement le fait d’être ; donc ces termes ne s’opposent pas. Dans le langage courant (et pas seulement) la vie s’oppose à la mort et l’existence s’oppose à l’essence. Ainsi « exister » se rapproche des termes « vivre » et « être » et leur est souvent synonyme, l’etymologie ex-sistere (se trouver hors de) nuançant en montrant qu’exister c’est être dans autre chose : dans le monde, dans l’univers, dans l’espace et le temps. Tous les êtres vivants existent donc puisqu’ils sont au monde et ce quel que soit leur statut d’être incarné ou désincarné, car même désincarné on existe toujours puisqu’on est dans le monde. On peut donc aussi dire des VET qu’ils existent pusiqu’ils sont dans le monde, en échange avec lui.

    Le 8 octobre 2010 à 23:03, par Yoyo

    Une réflexion en passant : vu la réorganisation des cellules avant une nouvelle revie, la conception développée ici ressemble à celle du bouddhisme ; il n’y a pas ré-incarnation directement puisqu’il y a remaniement, à chaque « revie », des briques de base. Ce ne sont pas forcément toutes les briques qui sont remaniées, mais des différences apparaissent dans les transmissions avec l’apport d’éléments extérieurs qui s’agglutinent à ce qui va se répéter. Rien n’est constant, mais ça change avec des modulations diverses.

    Le 6 octobre 2010 à 12:16, par bertrand72

    Jean-Claude m’autorise à vous préciser que lors de la dernière « intervention » il était au téléphone avec 3 ami(e)s -haut-parleur- quand il a entendu la voix de Karzenstein il a posé sont téléphone et a cru l’avoir coupé…

    Donc les 3 ont entendu toute la conversation et à la fin J.C pensait rappeler ses amis quand il s’est aperçu qu’il ne l’avait pas coupé . Les 3 étaient enchantés et l’ont pris comme un cadeau des VET .

    La traduction écrite ensuite sur l’ordinateur mentionnait les différences de son avec des polices différentes…étonnant non ?

    En voulant faire plaisir à Isabella par exemple je désoblige peut-être Castor…Désolé.

    Le 9 octobre 2010 à 00:11, par Castor

    Je ne suis ni tyran, ni inquisiteur, ni provocateur n’en déplaise à Yoyo et Rock en bol qui m’affublent encore de ces gentils qualificatifs réducteurs. Je veux bien reconnaître que je ne suis pas parfait et que j’ai pu succomber parfois à l’emportement quand on m’attaquait. Je ne suis qu’un humble chercheur de vérité (qui sait bien qu’il ne l’atteindra pas) qui pose simplement des questions et qui attend des réponses en espérant n’être plus personnellement dénigré ; il est dommage d’ailleurs que le champ scientifique soit tenu à l’écart de toute cette histoire, mais faisons avec, d’ailleurs on peut répondre à mes questions sans recourir à la science (qui a ses limites), je jugerai en conséquence. Pourtant je me rappelle avoir lu sur ce site des appels à des chercheurs, des scientifiques qui s’intéresseraient à cette histoire. Mais bref. Je ne m’immisce pas non plus dans la vie privée (concept moderne) des gens : c’est tabou et bien pratique quand on a quelque chose (de précieux ou de honteux) à cacher. Pour ma part j’admire ces philosophes cyniques de l’antiquité tel Diogène qui vivaient au grand jour. Mais gardons donc une part de mystère pour pouvoir encore rêver. Je ne crois pas non plus que je serai beaucoup plus avancé de rencontrer Jean-Claude à moins que je n’eusse la chance d’entendre ces voix. Yoyo dit que « bien sûr les personnes entendent les voix » : mais les ont-elles entendu directement, et pas simplement à travers leurs combinés téléphoniques ou enregistrements interposés. Depuis le temps que je pose cette question pourquoi tergiverser autant ? Ce n’est pas moi qui suis suspicieux mais votre attitude qui est suspecte. Je n’accuse pourtant personne. Mais simplement si plusieurs personnes les avaient entendu sans suspicion aucune je crois qu’il n’y aurait eu aucune raison de tergiverser mais au contraire une exaltation à vouloir en témoigner, en supposant qu’elles ne mentent pas. Si elles ne veulent pas témoigner je ne suis pas un inquisiteur qui les y obligerai. Libre à elles. Ou alors dîtes simplement que seul Jean-Claude peut communiquer en présence directe avec les VET. C’est ce qui semble être le cas malgré les nombreuses communications dont il fait l’objet. Je ne cherche pas en cela à dévaloriser ou à révéler une supercherie (comment le pourrais-je, on peut toujours me raconter ce qu’on veut) mais à connaître (en me fiant seulement à ce qu’on veut bien rapporter : en quoi cela ne constituera aucune valeur scientifique, Yoyo peut donc être rassuré) les conditions de ces communications. Quant aux adorateurs exclusifs du fond (fond dont je ne me désintéresse pas) en dépit de la forme, qu’ils comprennent que, comme je l’ai déjà dit, la cohérence n’est pas une condition suffisante à la vérité : bien des mensonges font preuve d’une remarquable cohérence. Pour finir je dirai à Isabella que je sais bien que sa curiosité n’était en rien de la suspicion (qu’elle veuille bien m’excuser si mes propos ont pu laisser supposer cela) car je pense que sa curiosité s’arrêtera aux frontières de sa foi (et c’est tout honorable), et qu’elle voit aussi en cela que toute curiosité ne se réduit pas à de la suspicion. « Je suis curieux, dis-moi un peu, (…) comment ça marche ? » : Léo.

    Le 9 octobre 2010 à 10:23, par Yoyo

    La clinique des voix de transe ne peut pas se poser en termes si simples ; pour les personnes qui les entendent, y compris en groupe, elles sont réelles mais tous les participants d’un groupe ne les entendent pas forcément. Cela se passe toujours dans un clair-obscur. C’est comme pour les ectoplasmes : si vous mettez trop de lumière, ça n’apparaît plus, mais vous pouvez les photographier inopinément. Quand on regarde ce qui s’est passé à Fatima, on voit que le groupe des « voyants » peut être constitué de milliers de personnes et le phénomène photographié, mais cela ne prouve rien. Cela reste posé comme énigme et c’est facilement démontable par les sceptiques. C’est certainement frustrant pour un esprit cartésien qui reste curieux.

    Plus généralement, le sacré est ce qui reste en retrait, par définition, de la création constituée. Nous sommes ici dans le monde des esprits et pas celui des voitures.

    Le 9 octobre 2010 à 14:39, par Castor

    Malgré toutes vos réponses je navigue bien plus dans l’obscurité que dans la clarté. Je vous demande comment se passent les communications de Jean-Claude et si d’autres personnes entendent ou les ont entendues directement et vous me parlez de la clinique des voix de transe. Quel rapport avec les communications panteliennes ? Et qu’est-ce d’ailleurs que les « voix de transe » ? Qui est en transe ? Serait-ce la personne qui reçoit ces messages et qui les exprime par sa voix même (ce qui semble logique puisque la personne doit se mettre à un autre niveau de vibration et de conscience pour percevoir ces sons) ? Mais j’ai cru comprendre que dans le cas Pantel ce sont au contraire les voix des VET qui paraissent être en transe. Ce que reçoit Jean-Claude et la manière dont il le reçoit ne me semble pas avoir de rapport avec ces phénomènes de transe où l’on entend des voix (mais sûrement vous dissiperez mon ignorance concernant ces phénomènes). Les communications de Jean-Claude semblent inhabituelles et pour le moins extraordinaires dans le domaine du paranormal eu égard au contenu tant qualitatif que quantitatif (pour faire écho à l’enthousiasme de Rock en bol et à sa déception des transcommunications connues). Cela suscite forcément des interrogations et un peu plus d’éclaircissements que de répondre simplement que tout n’est pas si clair dans les phénomènes paranormaux. Excusez là mon excès de curiosité et de naïveté.

    Le 9 octobre 2010 à 21:13, par Yoyo

    Eh bien, le mieux ne serait-il pas que vous posiez ces questions directement à M. Pantel ? Pourquoi passer par d’autres ?

    Le 10 octobre 2010 à 23:14, par Castor

    Pourquoi persistez-vous à refuser de répondre en faisant diversion ? N’êtes-vous pas capables de répondre aux questions que je pose ? Si personne n’a directement entendu ces entretiens paranormaux, serais-je plus avancé de rencontrer directement M. Pantel ? Si je suis perçu comme un détracteur je risquerai d’en subir les conséquences de la part de ces entités. Pourtant à part votre censure je n’ai subi aucun préjudice. Ne subit-on des préjudices qu’en présence de Jean-Claude ? En ce cas ce serait plutôt de lui (ou au moins de ses pouvoirs s’ils sont incontrôlés) dont il faudrait se méfier et non des entités. Par ailleurs je ne fais que poser des questions par rapport à ce que vous avez avancé, donc en théorie vous êtes en capacité d’expliciter vos propos. Mes questions ne me paraissent guère complexes : par exemple, des personnes ont-elles assisté directement aux entretiens de Jean-Claude avec les entités ? Oui ou non. Trouvésurlilith affirme que seules ses ex-compagnes y ont assisté. Est-ce le cas ? Pourraient-elles en témoigner ? Excusez mon insistance mais mes questions me semblent légitimes et banales, donc des questions auxquelles on ne peut échapper. Et ce qui me semble paradoxal c’est la volonté de répandre le message et les chansons de Jean-Claude tout en voulant demeurer confidentiels, en esquivant les questions et les mises à l’épreuve. Je ne mets pas en doute les choses de manière a priori, je ne cherche pas à discréditer ou à m’amuser, je ne suis pas un sceptique forcené car il me semble évident que toute cette histoire ne se résumerait pas à une pure et simple supercherie après toutes ces années, ne serait-ce que pour les phénomènes paranormaux. Alors pourquoi toutes ces réticences, pourquoi craindre les sceptiques si tout est clair, pourquoi adopter une attitude sectaire (vouloir fonctionner en vase clos) si effectivement il n’y a ici ni gourou ni secte ? Je ne fais que me poser des questions (que peut-être d’autres se posent ou devraient se poser), chercher à comprendre et à me forger une opinion.

    Le 9 octobre 2010 à 23:49, par trouvésurlilith ?

    A Castor, de tout ce qui est connu de Pantel par ses livres et autres témoignages c’est que les voix des « entités » ne proviendraient pas d’un quelconque médium classiquement en transe comme dans tout bon dossier paranormal. Non, rappelez-vous ces voix viennent de toutes parts et du « vide » tout comme elles pourraient s’enregistrer d’elles même sur des supports ordinateur, cassette sans enregistreur, etc. Vous avez raison quand vous dites que nous ne connaissons que bien peu de témoins réels de ces manifestations spontanées. Cela semble effectivement bien surprenant et c’est pourquoi yoyo vous conseille de vous rapprocher directement de Pantel. Mais rappelez-vous aussi que si vous avez bien lu les livres de pantel ceux-ci rapportent que les détracteurs qui auraient voulu s’amuser avec « cette force » ont tous été malmenés par les entités. En tous les cas il semblerait que les réels témoins soient ses ex compagnes (Luc… et Vir…) c’est peut-être vers elles qu’il faudrait se rapprocher (sont elles toujours en Provence ?)

    D’autre part les sceptiques du Québec viennent d’ouvrir un nouveau forum sur le cas pantel suite à une question d’un pseudo dénommé enola gay. Une nouvelle polémique s’installe assez virulente d’ailleurs mais assez bien argumentée par moment… à d’autres moments trop de dérapage. A la lecture on croirait retrouver la patte d’Esperluette tant il y a de références à un proche témoin et ami de pantel ainsi que tous les développements de l’œuvre poétique, musicale et philosophique de pantel. Seul un proche a pu faire cette « approche ». Sur ce forum on dirait un jeu de chat et de souris où l’intervenant masque bien des choses pourtant il connait l’histoire sur le bout des ongles.

    Vous avez raison aussi d’écrire que souvent vous ne recevez pas de réponses précises et claires à certaines de vos questions car ceux qui vous répondent vous prennent pour un inquisiteur après vous avoir définitivement catalogué comme ennemi de la cause. Si bien que rien n’avance en fait…..

    Mon pseudo fait référence à un site Lilith (je sais plus combien) où un correspondant « témoinobservateur » n’est pas tendre non plus avec pantel. Allez voir un peu de quoi il en retourne. La force tout comme les faiblesses de l’internet font que tout circule sur la toile et je crois pouvoir dire que sans l’existence de jantel.org pantel ne trouverait pas un grand auditoire et en fait il n’existerait pas non plus….

    Le 10 octobre 2010 à 20:31, par Esperluette

    J’ai envoyé Enola gay (Que j’ai recadré dans ses excès) sur les sceptiques. J’étais en d’autres lieux d’où je le conseillais. D’où la patte en question. Les sceptiques se croient des scientifiques alors que pour moi, ils n’ont pas le niveau - malgré l’apparence - de proposer de véritables alternatives à ce qu’ils jugent être du gouroutisme. Enola a pour l’instant des problèmes avec les travaux de Jean Platania qui, d’après les sceptiques du Québec, semblent contenir des coquilles scientifiques. Ni moi, ni lui, avons les moyens techniques de les contredire pour le moment. Par ailleurs, ils jugent la chanson Noé de Jean-Claude Pantel comme étant de la…merde ! C’est vraiment de la merde ? Suite au prochain épisode.


  • Le 10 octobre 2010 à 21:18, par Yoyo

    Trouvésurlilith ? : les voix des « entités » ne proviendraient pas d’un quelconque médium classiquement en transe comme dans tout bon dossier paranormal. Non, rappelez-vous ces voix viennent de toutes parts et du « vide » tout comme elles pourraient s’enregistrer d’elles même sur des supports ordinateur, cassette sans enregistreur, etc

    Yoyo : mais les voix de transe peuvent avoir toutes ces caractéristiques, même avec des machines ; je pense, pour ma part, que les voix de transcommunication passant par un poste de radio (même éteint) en présence du médium Marcello Bacci au « Laboratoire de Grossetto » en Italie, sont du même ordre

    Le 13 octobre 2010 à 10:46, par trouvésurlilith ?

    Il est bien dommage Castor que nous ne puissions correspondre que sous le couvert de pseudo qui rendent la communication quelque peu secrète interdisant le homme à homme, l’humanité quoi. C’est ainsi que l’internet créé le monde virtuel assez insipide d’où s’envollent toutes les « vérités invérifiables ». D’aucuns diront j’ai vu, j’ai entendu les voix d’autres répondront : « expliquez vous clairement » le d’aucun dira : « ah vous doutez vous êtes donc un détracteur » et ainsi de suite au fil des années tous échanges et toutes discussions se sont terminés à l’instant même où naissait ces tentatives de dialogues. Des tentatives ont eu lieu sur ce site, avortées dans l’œuf, verrouillées par le responsable du site se réfugiant derrière le cahier des charges de son projet clairement explicité : les textes de pantel et rien que les textes. Ainsi tout autre forme de discussion est rendue impossible puisque filtrée, voire occultée ou censurée. Vous parliez d’approche scientifique, parfois sur le site on voit poindre le nom de jean pierre Petit. Pourtant celui-ci considère l’aventure pantelienne comme une escroquerie pour me l’avoir écrit par mail (mais ce n’est pas suffisant car il devrait effectivement argumenter un peu plus et mieux pour que cela ait une réelle valeur). Pour le côté sectaire pas de danger non plus. Cette communauté n’étant ni regroupée réellement, ni ne faisant le moindre prosélytisme, étant considérée comme totalement marginale n’intéresse absolument pas les ex renseignements généraux (qui ont enquêté la dessus, sur plainte) parce que justement très marginale et ne dérangeant pas l’ordre public où le sommeil du bon citoyen. Un de mes proches s’étant longuement intéressé à cette histoire a « VU » des phénomènes (NOMBREUX) se produire chez lui, il a tout accepté sans douter la moindre seconde, sans aucunes analyses du phénomène. L’acceptant tout simplement (oui, oui j’ai vu le miracle… je suis choisi, élu… !!!) mais en toute objectivité sans réellement avoir VU le phénomène se produire. Seul un constat lui faisait dire que celui-ci s’était produit…. exemple : des pierres (galets) ont roulées sur le sol. Voilà pour le constat. Pourtant pantel est dans la pièce. se pourrait-il que celui-ci ait eu quelques galets dans sa main, se pourrait-il quand un dixième de seconde il jette ceux-ci après que l’attention eut été détournée quelques secondes à peine (conversation, télé, écoute de musique…) car il n’en faut pas plus pour réaliser certains subterfuges. Mon ami fait donc le constat : « Oh des pierres ont roulées, c’est »normal« jean claude est là. Donc ILS sont là » (les vet). Ainsi mon ami est reboosté et peut comme un bon serviteur-témoin faire l’apologie de cet être extraordinaire qui plus est écrit des textes d’ordre philosophique et scientifique de premier ordre. Si les pierres ont dansé donc les textes provenant de voix sidérantes ne peuvent être que vrais et justes. C’est donc ainsi que des êtres purs mais quelque peu naïfs ont accepté sans broncher ce rêve merveilleux qui donnait de la consistance à leur bien morne réalité. Ce proche ayant pris beaucoup de recul est désormais bien englué dans de nombreuses difficultés (est-ce un effet de répercussion ?). Je crois plutôt qu’il aura eu le courage d’appliquer enfin un des maître mot de la théorie pantélienne, à savoir le discernement. Je termine en redonnant la possibilité de lire de nouveau le témoignage de « témoinobservateur » que vous trouverez sur : lilith168.kazeo.com/…/jean claude pantel et les visiteurs d’un autre monde. Mais cela ne donnera rien de bien nouveau non plus. Je pense que l’étude de ce dossier impliquerait une bonne fois pour toute une réunion scientifique et philosophique de toutes les parties pour que véritablement la lumière (enfin) puisse se faire jour. Qui le désire vraiment, qui le peut, qui aura donc le courage de mettre les cartes sur la table ? Yoyo, je sais ce n’est pas votre rôle mais vous avez du travail pour devenir un VERITABLE ECLAIREUR et Castor peut vous aider dans ce sens.

    Le 13 octobre 2010 à 15:02, par Yoyo

    Je ne refuse pas la discussion, je refuse les insultes et autres attaques personnelles où je pourrais me retrouver avec un procès.

    Et vous avez le blog d’Esperluette qui est parfait pour un débat d’idées autre que celui sur les Textes et le VDO. Profitez-en…

    Le 13 octobre 2010 à 19:02, par bertrand72

    Je ne doute pas qu’à une certaine époque JP Petit vous ai parlé d’escroquerie influencé par une personne et sans rien vérifier et ne pensant pas aux conséquences de sa trop rapide conclusion , il a tellement d’autres qualités….

    Le 14 octobre 2010 à 11:28, par Castor

    J’ai lu le débat sur le site des sceptiques du Québec et pour moi non plus il n’y a pas de doute qu’Esperluette et Enola Gay ne font qu’un, et si vous le lisez vous comprendez mieux qu’il n’assume pas la paternité de ces échanges. Merci donc pour ces indications cela m’aide à me faire une opinion. Pour éviter d’être malmené par ces entités, est-il donc possible de rencontrer les réels témoins que sont ses ex-compagnes ? Comment pourrais-je aussi correspondre directement avec Trouvésurlilith qui m’en fait l’invitation ?

    Le 7 octobre 2010 à 03:55, par Sassenach

    Bonjour à vous tous !

    J’ai juste l’envie de partager ma vision synthèse des écrits jusqu’ici transmis. Vous me direz ce que vous en pensez, ça me fera plaisir de connaître votre avis.

    Considérons que le temps très court qui nous est alloué sur cette planète nous offre l’occasion de jouer la vedette dans une gigantesque pièce de théâtre où tous les comédiens ne se connaissent pas nécessairement mais qui avec certains nous ayons à improviser sur différents thèmes. Être conscient que la vie n’est qu’une aventure où certains s’investissent. Faire pleurer, rire, faire semblant d’avoir mal ou de faire mal, aimer, hair, donner la vie, blesser, tuer, etc… Aux entractes (recentration) nous n’avons pas envie de juger, d’avoir mal pour un autre comédien mais pouvons apprécier son jeu (quel qu’il soit). La pièce terminée, nous retournons à la maison (fin de cette vie) où notre famille nous attends avec impatience. Nous n’avons pas besoin de raconter notre journée car elle a assisteée à la pièce du début à la fin.

    L’aventure comprend tous les genres : drame, comédie, guerre, science-fiction, etc… et pourtant, on en ressort intacte en plus de la grande expérience de l’acteur. Mon résumé est très grossier mais j’assume l’intervention de vos égos. Merci à tous !

    Le 7 octobre 2010 à 14:44, par Rock en bol

    A Sassenach. En gros, ça se rapproche de ce que vous écrivez. Tragediante, comediante, on peut interpréter nos passages sur cette terre comme une représentation de la comedia del arte. C’est quand même un peu + subtil que cette caricature et on le voit bien avec ce que disent les messages des VET. Au départ ce sont quand même des lois physiques, après ça devient ce que l’on peut en voir et l’entité Magloow précise que la plupart d’entre nous ne font qu’entrevoir. A +.

    Le 8 octobre 2010 à 07:35, par Isabella

    D’accord, moi aussi je ne suis pas partisane des critiques car ça déclenche des polémiques le + souvent stériles. A côté de ça, commenter les messages demande une maîtrise que je ne possède pas. Avec mon petit groupe, on s’efforce de relier le mieux possible les messages entre eux et même si on sent qu’on progresse, on se rend compte qu’il y a encore loin de la coupe aux lèvres. Ce week-end, nous allons nous réunir encore pour étudier l’entretien de dimanche dernier. Yoyo a soulevé une question, il est possible qu’on en soulève d’autres mais il faut que ce soit bien coordonné. Le travail en groupe, c’est intéressant bien sûr, mais parfois ça part aussi un peu dans tous les sens. Je crois comprendre ce que veut dire Karzenstein à Jantel quand elle lui conseille de ne pas uniformiser. On est tous à des niveaux différents. Bonne étude et bon week-end à tous.

    Le 8 octobre 2010 à 09:48, par G. Ganteaume

    Je ne sais pas qui est le général en question qui a posté le message plus haut, mais ce n’est pas moi.

    Le 8 octobre 2010 à 18:13, par Yoyo

    Ok - je le supprime.

    Le 8 octobre 2010 à 14:50, par Rock en bol

    On pourrait commenter aussi le VDO, une fois qu’on l’aura eu en entier. On est tous ok pour dire que l’influence des messages s’y trouve. Mais à mon avis, on passe déjà à côté de plein de choses, ce sera à vérifier. A +.

    Le 10 octobre 2010 à 21:03, par Rock en bol

    Et bien, Castor, « ça marche on ne peut mieux » (Léo Ferré et Jean-Roger Caussimon), On étudie les messages, on lit le VDO, on écoute les chansons enregistrées et on avance progressivement. On l’a encore fait ce dimanche et mes invités (dont certains ne connaissent que très peu l’histoire Pantel) ont été passionnés. Après, ça restera à eux de savoir s’ils persévèrent ou si ça se limitera à aujourd’hui. Je crois que tout se fait en son temps, pas la peine de brusquer les choses. A +.

    Le 13 octobre 2010 à 16:02, par Esperluette

    Moi je veux bien que Jean-Pierre Petit considère l’affaire Pantel comme une escroquerie sans jamais l’avoir rencontré par ailleurs.

    Mais si c’est le cas, il faudrait qu’il vienne un jour nous expliquer comment lui (Jean-Pierre Petit) peut se défendre du fait qu’il se dit depuis des décennies être contacté par les Ummos, ces extraterrestres grands, blonds au yeux bleus, et provenant d’une planète hypothétique qui se trouverait à environ 14,4 années-lumière de la Terre, ces mêmes qui lui envoient, nous dit-il, régulièrement des plans astronomiques et autres calculs mathématiques dans sa boîte aux lettres pour l’aider à progresser dans la cosmologie ?

    Je n’ai jamais rencontré Jean-Pierre Petit mais je ne doute pourtant pas de sa bonne foi. D’autant plus que ses travaux vont dans le sens des Textes reçus par Jean-Claude Pantel, notamment sur ce point du vue scientifique stipulant la Variabilité de la Vitesse Lumière dans le Vide (VVL) qui fut jadis théorisée en tant que Constance c sous la plume d’Albert Einstein.

    Le 14 octobre 2010 à 11:07, par bertrand72

    Si, si JP PETIT et JC PANTEL se sont rencontrés le 13 novembre 2004 il y avait même un témoin que nous connaissons tous bien.Amicalement.Comment un homme (JP.P)si attaqué -souvent à tort - peut critiquer à son tour aussi vite…l’humain m’épatera toujours.Il y a peut-être quelque chose à retenir , pour nous .

    Le 14 octobre 2010 à 18:59, par Yoyo

    Oui, j’étais là. M. Petit était surtout intéressé par la construction des pyramides et se demandait si une influence de l’au-delà aurait pu agir pour qu’il trouve la solution qu’il a exposé sur son site. C’était donc une séance intéressante…

    http://www.jp-petit.org/

    Le 14 octobre 2010 à 19:18, par trouvésurlilith ?

    Je crois que Vir… s… qui était chez elle quand elle vous reçu ne dit pas la même chose que vous Yoyo. En tous les cas c’est ce qu’elle me disait dans le cadre d’une enquête que je faisais autour de tout cela. Sinon Jean pierre Petit est un homme particulièrement intéressant et riche. Je vous le rappelle scientifique de pointe aux théories parfois sulfureuses, écrivain, conférencier, musicien, dessinateur hors pair, chanteur, pilote, parachutiste, grande gueule et souvent se déplacant en chaise roulante aujourd’hui. Je ne veux pas faire son apologie mais il est prêt à en découdre avec ses pairs et nous autres si le sujet en vaut la peine. Sommes nous prêt à entendre son analyse et sommes nous réellement capable de le faire fléchir ? Car il devrait être me semble-t-il le grand gagnant de cette aventure philosofico-scientifique. Mais il se pourrait aussi qu’il soit habité par un ego démesuré…….

    Le 14 octobre 2010 à 20:00, par Yoyo

    Cette dame n’était pas forcément là quand M. Petit racontait ses interrogations. Je maintiens ce que j’ai dit . Ce qu’il racontait à propos des pyramides était très intéressant et je m’étais renseigné par après à ce sujet, donc je m’en rappelle bien. Il se posait la question de l’influence possible des VET sur sa trouvaille en racontant un de ses rêves. Après que M. Pantel lui ait dit qu’il entendait des voix, peut-être a t’il décroché ?

    Le 14 octobre 2010 à 19:55, par Rock en bol

    A toutes les questions que peut provoquer l’affaire Jean-Claude Pantel, j’en ajoute une : à quoi servirait qu’il y ait 1, 10,100 ou 1000 témoins de plus ? Parmi mes amis de Provence, 2 ont assisté à des phénomènes paranormaux. Ca n’a strictement rien changé dans leur vie. Ils ont vu, point barre. Ils ont repris leurs activités, ils mènent leur vie comme tout le monde et ce serait exactement pareil pour de nouveaux témoins. L’histoire de notre humanité est pleine de choses inexplicables et la terre ne s’arrête pas pour autant. Les gens qui passent de génération en génération sont les témoins de ce qui se passe au moment où ils sont là. Ma compagne et moi, on aime beaucoup la phrase des VET : « l’exemple est inhérent à celui qui le vit ». Je pense que la seule chose vraiment intéressante pour les quidams que nous sommes reste les messages des VET. On a de quoi étudier, ça n’engage aucune polémique, simplement des questions sur lesquelles on a la possibilité de travailler. Et c’est très bien ainsi, l’énergie qu’on dépense doit servir à quelque chose, faisons en sorte qu’elle serve à nous rendre moins bornés. A +.

    Le 14 octobre 2010 à 21:42, par Enola Gay

    Castor a dit : J’ai lu le débat sur le site des sceptiques du Québec et pour moi non plus il n’y a pas de doute qu’Esperluette et Enola Gay ne font qu’un, et si vous le lisez vous comprendez mieux qu’il n’assume pas la paternité de ces échanges.

    Ben non coco quant il vrai que nous nous connaissons très bien et que nous correspondons tous les jours. Mais je pense que vous n’avez pas lu sa réponse sur les revies, vu que vous vous en foutez complètement et que vous n’êtes là que pour démolir le site…


Un message, un commentaire ?
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
Ajouter un document

Rechercher :

Rubriques :

Etude des Textes transmis à Jantel

1970-2020
Archives | | Contact

RSS 2.0