Etude des Textes transmis à Jantel
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La véracité du mot « Revie »

D 11 octobre 2010     H 15:44     A Esperluette     C 1 messages


> Eléments de réponse portés à l’attention de Castor pour l’aider à sortir de son embarras face à la véracité du mot « Revie », par rapport aux termes (jugés) impropres de « résurrection » et de « réincarnation ».

 

Au cours du mois de décembre 1977, il fut énoncé à Jean-Claude Pantel par l’Entité Virgins, alors en compagnie de Rasmunssen que :
« La mort dans l’Absolu n’existe pas, puisqu’il y a « revie » : les termes réincarnation et résurrection sont impropres… »

De prime abord, vous aurez noté que l’Entité parle de terme et non de mot, voire de vocable.

Qu’est-ce qu’un mot ? Un mot est un ensemble de sons et de lettres qui constituent, depuis le linguiste Saussure, le signifiant, c’est-à-dire la matérialité sonore et visuelle d’un signe (D’ailleurs commun à nos amis les animaux).

On peut toujours apprendre à un vieil indien d’Amérique du sud le mot Cyclotron, s’il saura très vite prononcer chaque son composant ce mot, en revanche il n’en connaîtra pas le sens (A moins d’en avoir vu un au moins une fois dans sa vie), c’est-à-dire le vocable de Cyclotron.

Il n’aura dès lors pas accès au signifié, à la sémantique du signe (Sa face conceptuelle).

C’est pourquoi, en ces temps de décadence de la langue française où l’on emploie des mots sans toujours les comprendre, on peut dire que beaucoup de gens aujourd’hui se sont forgées, comme lexique personnel, non pas un vocabulaire, mais un « motabulaire ».

Mais revenons sur le terme. Qu’est-il ?

Le terme est un mot (Sens de vocable) appartenant à un vocabulaire spécialisé, à un domaine bien défini (Littéraire, religieux, usuel, populaire, didactique, scientifique, etc.).

Et quel est le domaine précis commun reliant les deux termes « résurrection » et « réincarnation » ?

D’évidence, la Religion.

Car dans le sens du vocable, les deux signes linguistiques, soutenus par leur étymon respectif, déterminant une signification plus ou moins générale, sont vrais :
Résurrection : lat resurrectio, de resurgere, se relever, ayant offert une synonymie au mot renaissance (Sens figuré).

Réincarnation : S’incarner de nouveau, Re + incarner ancien français encharner, du lat ecclésiastique incarnare in + carnare, de caro : corps de chair, se traduisant par la représentation nouvelle d’une chose abstraite sous une forme matérielle et sensible (sens littéraire).

Par rapport à un champ lexical dévolu au renouveau d’une chose, d’un fait (etc.), « résurrection » comme « réincarnation » s’inscriraient donc tous deux parfaitement dans un usage correct du langage pour désigner ce principe spirituel itératif (Palingénésie) qu’est la Revie, et dont on pourrait se servir à raison, pris tels quels, pour illustrer le domaine animique de la théologie (au sens large, non spécifique au christianisme), si ce n’était cette dernière ayant dégradé et galvaudé considérablement, depuis des siècles et des siècles de rédactions de sommes et de traités multiples, des notions au neuf-dixième erronées.

Car oui, dans la double acception de Retour à l’existence, Reprise d’un corps de chair, après la mort (Rupture), « résurrection » comme « réincarnation » (Etymologie aidant) seraient tout à fait acceptables pour illustrer la réalité physique de la « Revie ».

Mais hélas ! Nos religions passèrent par là. Et notamment leur exigence de prolongement identitaire (De l’Aséité d’origine = Etat d’Indifférenciation)) que les VET nous ont appris à considérer comme étant l’Eccéité.

Ainsi en va pour « résurrection » : Jésus n’ayant jamais ressuscité physiquement aux yeux de ses contemporains (Les disciples d’Emmaüs, Marie Magdeleine, Pierre, Thomas…), rappelons cet extrait d’un Texte daté de Juin 1978 :

Question (Jantel) :

- N’est-il pas question de résurrection à l’égard de Jésus ?

Virgins :
- Non ! Ce que la légende omet de dire, c’est comment, enseveli qu’il fut après que toute forme de vie ait disparu de son corps, des mains amies s’en vinrent, comme il l’avait souhaité, l’extraire du tombeau pour l’incinérer et répandre ses cendres(…)

On peut affirmer sans se tromper qu’absolument aucun état géométrisé (avec tout ce que cela implique de caractéristiques ipséitaires : (Morphologiques, patronymiques, idiosyncrasiques, conjugales, familiales, relationnelles, civiques, professionnelles, salariales, etc.) n’accompagnent les principales Cellules (Réviviscences, Cellules dites mémorielles) du décédé (trans) migrant vers ces régions d’Espace et de Temps qui ont pour principale fonction de recueillir ce que les VET nomment le Suspensif.

N’est-on pas allé jusqu’à géométriser la Mue évolutive de Jésus par le truchement d’une légende encore plus fausse que les autres : L’Ascension, que caricatura par la suite, romançant indéfiniment la mort de sa mère Marie, l’Assomption ?

De même en va t-il pour « réincarnation » : La persistance d’une idée de séité post-mortem (Conservation du « pour soi ») ayant aussi contaminé les écoles orientales d’obédience karmique, l’objectivité réelle de l’En-soi s’est retrouvée - chez Bouddhistes comme hindouistes, et autres - matérialisée sous la forme de voyages psychopompes (Transmigration des âmes) grâce auxquels, une fois n’est pas coutume, le défunt se voit pérenniser une existence (pedigree y compris) qui garderait conservation de cette identité par quoi, sur Terre, il reconnaissait son « je » en le distinguant de celui des autres.

Le terme de « métempsychose » utilisé par les hindouistes, lui va encore plus loin en faisant prolonger le plus ou moins long défilé de nos existences jusque dans de multiples avatars concernant une « multi cellularisation » animale. 
D’aucuns affirment aussi la possibilité de revenir sous la forme d’une pierre, voire d’une plante, trois possibilités théoriques qu’en leur base arasa Zilder (Le Lundi 10 Novembre 1997) en excluant :

« Tout changement d’espèce, détruisant certains de [nos] mythes et la métempsychose ».

Et Platon ne fut pas en reste, lui qui, inspiré des doctrines pythagoriciennes déjà fortement orientalisées, et de ses voyages (notamment celui en Egypte), décrivit certains « phénomènes métempsychotiques » totalement illusoires à l’instar des cigales qui incarneraient le retour à la conscience d’anciens poètes trépassés !

Certains ont tout de même bien essayé de faire virer de bord ces navigations/divagations notionnelles, promises à un naufrage certain, tel que le père de l’Eglise Origène qui, désirant infiltrer des éléments néo-platoniciens de type gnostique dans la patrologie chrétienne, se servit, dit-on, du concept équivoque de « métensomatose ».

A moins que l’empereur Trajan, aidé par les ennemis du théologien, lui ait fait prononcer et approuver, sous la contrainte de la torture, ce mot obscur (Qu’au départ Origène aurait plutôt combattu car contraire aux évangiles), comme il agonisait au fond d’une des multiples geôles tyriennes ? Mais peine perdue dans les deux cas.

Dès l’instant où cette Transmission à un nouveau corps des éléments d’un corps ancien [1] ne désincarné en rien ces incarnations sans fin du sempiternel anthropomorphisme dont l’humain attife tout l’Univers qui l’entoure, mais bien au contraire l’empirant, rien ne fut vraiment tenté pour alléger [2] notre attachement multimillénaire à l’Immanentisme dont seul le Panthéisme sut tirer, chez certaines philosophes (Comme Spinoza) et artistes (Archétype du romantisme allemand), son épingle du jeu.

Entre autres mythes pourfendus par Zilder sévit la « transcommunication », « Channeling » en anglais, établie dans une forme de médiumnité entre les vivants et les défunts (Parents, enfants décédés) parfois à l’aide de l’ouija ou de l’écriture automatique, entre deux manifestations de nature sématologique ou typtologique, laquelle chercherait à nous faire oublier trop vite ce vers de Verlaine qui affirmait en son temps que : « Les morts sont bien morts et nous vous l’apprendrons. » (Les Vaincus).

Or, comme le soutient la chanson « ENTRE EXISTENCE ET VIE » (VDO) de Jean-Claude Pantel [3], l’Etat de Suspens, consécutif à notre « mort charnelle », meut une essentialité supra physique en laquelle : 

« Nous qui ne nous savons pas,
Au fil de tous nos trépas,
Sans visage, sans nom,
Nous nous reconnaitrons ! »

Voilà pourquoi il nous faut arguer qu’en vertu du facteur inconscient (Immatérialité) inhérent à la continuation de l’Echange, rien ne demeure, après l’ultime coup de faux asséné par la Camarde, de tout ce qui cristallisait, en nous, cet élément majeur de différenciation, égotisme plus ou moins conscient, qu’on nomme la personnalité.

Par conséquent, et ce, contrairement à qu’affirment les grands préceptes défendus par la tradition tibétaine, il semble qu’il n’est pas trace véridique de grands sages (lamas) se réincarnant en un autre (Rinpotché) qui serait le calque similaire de ce qu’il représentait, identitairement parlant, dans une vie antérieure.

On pourrait considérer, dans cette même veine, que la reconnaissance par un enfant, pressenti comme un lama réincarné devant succéder à un autre, d’objets censés lui avoir appartenus dans une autre vie ici-bas, est mue et contrôlée par les/des Espèces semi-Géométrisées l’ayant choisi pour prolonger une forme (relative) de survivance de la pensée ayant habité son (ou ses) prédécesseur spirituelle.

Et que dire des mille et une interprétations ahurissantes que les termes de « résurrection » et de « réincarnation » font émettre de la bouche de tout un chacun ?

Celle qui sort par exemple de la bouche du prêtre nous forçant à croire à ce monde où, une fois nos chairs dissoutes à six pieds sous terre, nous retrouvons notre corps physique après la mort, avec les mêmes critères de feu « être-là » ayant par le passé individualisé nos personnes, côtoyant paradisiaquement amis, famille, animaux, perdus, jusqu’à nos ancêtres nous ayant attendu très patiemment les bras croisés que nous soyons décédés pour nous faire fête…à la droite du Père (sic) !

Cette autre d’un chauffeur de taxi, pratiquant la religion hindouiste, me confiant alors que, s’il avait fait neufs enfants au sein d’une des nombreuses capitales d’Asie sombrant dans la misère de la surpopulation, c’était uniquement dans l’optique de purifier le karma de ses vies successives ?

Grand Dieu ! Que n’a-t-il pensé un seul instant à celui qu’il fait subir à sa (trop) nombreuse progéniture ?

Postulat du Cycle des Réexistences = Rédintégration à teneur (peu ou prou) volumique de (re)vies conscientes discontinues, qu’il soit offert à la plus grande partie des hommes le choix de refuser le cadeau reçu naguère par Epiméthée, celui par qui vint la folie d’avoir ouvert un jour une certaine boîte aux mains de Pandore.  

Notes

[1Je pense qu’au départ le terme métensomatose fut créé pour justement sortir la métempsychose de cette impasse confuse ayant associé pêle-mêle minéralisme, végétalisme, animalisme au sort humain, aporie dans laquelle il finit par échouer. Mais il ne put hélas pas sortir de ces autres impasses auxquelles le principe de figement voue tout ce qui se meut en marge du Mouvement.

Ainsi, ce terme qui évoquait habilement le non changement d’espèce, d’une vie à une autre, déboucha en la croyance d’une « duplication morphométrique » d’une existence antérieure en une existence ultérieure.

[2Diminuer le volume (Nouveau Larousse Universel, 1948).

[3Chacun aura constaté que Jean-Claude Pantel évoque le terme de réincarnation dans sa comédie musicale Le Voyageur de l’Orage. Chacun aura aussi compris qu’il ne l’est pas utilisé dans la terminologie communément acceptée de nos jours.

 

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1 Messages

  • Le 11 octobre 2010 à 20:21, par Isabella

    Merci Esperluette et Yoyo pour toutes ces définitions. Est-ce que les « mues évolutives » dont parlent les VET peuvent être considérées comme des « revies » ? Ici, les 3 personnes qui viennent de lire votre article ont des avis partagés. Moi, je pense qu’une « mue évolutive » doit être effectivement considérée comme une « revie », surtout que d’après ce que j’ai pu comprendre, le dernier état de conscience se maintiendrait jusque dans son identité (Jésus, Moïse, Rasmunssen). Merci d’éclairer notre petite lanterne.

    Le 11 octobre 2010 à 20:21, par bertrand72

    Ca c’est du bon Esperluette où je ne m’y connais pas . Merci .

    Le 12 octobre 2010 à 12:49, par Esperluette

    Bonjour. je passe juste pour dire que j’ai rédigé un petit texte qui devrait répondre à la question d’Isabella.

    Yoyo décidera de le publier, ou non, c’est son choix.

    J’en profite pour tempérer l’acrimonie passagère de Castor en lui disant que oui, bon nombre de témoins ont entendu les Voix en présence directe, et non pas par le biais unique du téléphone ou de la télévision. D’ailleurs, la personne qui loge aujourd’hui Jean-Claude Pantel chez elle, ainsi que d’autres membres de sa famille (Même si certains disent qu’ils ne comprennent pas toujours le sens de ce que les Entités formulent) ont l’occasion de les entendre régulièrement. Aucune triche n’est donc possible dans la mesure où le ventriloquie ne pourrait avoir lieu sans être très vite démasquée par les témoins en question.

    Parfois, Jean-Claude n’est même pas présent dans la pièce où la Voix se fait entendre, alors…

    A bientôt.

    Le 12 octobre 2010 à 20:57, par Rock en bol

    Le mot réincarnation aurait tendance à faire penser à une réexistence. Les gens dont je fais d’ailleurs partie ne voient le recommencement d’une vie qu’en fonction de ce qu’ils sont durant leur vie présente. C’est en fait un problème d’identité car revenir sans avoir conscience qu’on a déjà été là est assez frustrant. C’est pour ça que, comme je l’ai déjà dit, j’ai beaucoup aimé et je ne suis pas le seul la façon dont JCP a fait aborder le problème dans son VDO. C’est indéniable que c’est en constatant une aptitude qu’on peut se rendre compte que ce sont des mémoires, surtout dans des cas comme Mozart où ça devient flagrant. En tout cas, merci pour le travail d’Esperluette et de Yoyo. Vous voyez, Castor, que vous devenez utile quand vous vous donnez la peine de poser les bonnes questions. Allez, à +.

    Le 12 octobre 2010 à 21:55, par Isabella

    Merci Esperluette pour la réponse que vous préparez ; Bonne soirée.

    Le 14 octobre 2010 à 11:50, par bertrand72

    A Castor , trouvé sur lilith et d’autres ……

    CONVOCATION

    Messieurs JC Pantel et ses amis les V.E.T sont convoqués dans le laboratoire de zététique du professeur Broch en présence de M.Carmassi le 32 Octobre 2010 à 8h pour un VRAI contrôle scientifique et précis . Sans leur présence nous resterons sceptiques !!! Celles ou ceux que je connais qui ont entendu les voix sont plutôt humbles et faute d’être des scientifiques sont trés intelligents, comme ce cher Jean-Claude,étonnant ,non ?

    Le 15 octobre 2010 à 14:56, par Castor

    Faut-il comprendre que lors de cette convocation les voix des VET (j’ai bien dit « les voix » comme le dit Bertrand et non simplement un phénomène de poltergeist) doivent se faire entendre sans quoi nous resterons sceptiques ? Et quels effets ce scepticisme aura-t-il si les entités ne se sont pas faites entendre ? La conséquence sera-t-elle de remettre en cause toute l’histoire de Jean-Claude et de passer à autre chose ? Comme le dit Isabella le 32 octobre ça n’existe pas ! On est mal parti pour élaborer une vérité scientifique et précise !! Ceux qui se posent des questions sont des petits plaisantins bien sûr, mais en quoi est-ce absurde ou comique de se poser des questions ? Isabella vous avez l’air de chercher à vous auto-convaincre, serait-ce là la démonstration que vous n’êtes pas sûre de vous ? C’est en tout cas ce que montre votre conseil à Jean-Claude de ne pas se rendre à la convocation. Pourquoi ne devrait-il pas apporter la preuve de ce qu’il avance dans des conditions objectives (un laboratoire) plutôt que de dire aux curieux de se déplacer ?

    Le 14 octobre 2010 à 20:38, par Isabella

    Bertrand, Trouvé sur lilith est un petit plaisantin n’est-ce pas et les autre avec lui. Je sais que tous les 4 ans on a droit à une année bissextile, mais en principe c’est le mois de février qui passe de 28 à 29 jours. Là, on découvre qu’il y a un 32 octobre et en + on n’est pas dans une année bissextile. Tout ce petit monde de la controverse est le reflet parfait du monde dans lequel on patauge. On est en pleine confusion et on n’a certainement pas tout vu. Ici, on pense + que jamais que toutes les personnes qui interviennent sur le site sans avoir l’idée d’étudier feraient mieux de lire les messages, ça leur éviterait de se montrer absurdes, ça dénature le site et c’est dommage, même si comme ce soir, ça peut paraître comique. Moi, si j’étais JCP, je ne me rendrai à aucune convocation, c’est aux curieux de se déranger. Mais je n’ai de conseil à donner à personne, JCP est sûrement mieux entouré qu’on ne pourra jamais l’imaginer pour demander éventuellement des avis sur ce qu’il a à faire. Bonne soirée.

    Le 15 octobre 2010 à 22:23, par Enola Gay

    Non mais il n’y aura absolument aucun rendez-vous nulle part, c’est un canular organisé par on ne sait qui. Arrêtez, parce que les Septiques du Québec y ont vraiment cru ! Les pauvres. Paix à leur âme. Par ailleurs, Castor, voilà votre vraie fratrie : les sceptiques du Québec…Au revoir Castor, on va vous regretter tous vraiment !

    Le 17 octobre 2010 à 13:20, par trouvesurlilith

    Ca bastonne sérieux sur les Sceptiques du Québec faudrait quand même que les fidèles de jantel.org s’y intéressent un peu plus pour y amener toutes leurs lumières dans quelque chose de bien sombre. D’ailleurs Isabella vous parliez de confusion il y a peu. Objectivement pensez-vous réellement que la confusion viendrait des seuls questions posées par ceux que vous considérez comme des détracteurs. En êtes-vous bien certaine ? Ne pensez-vous pas qu’il serait sage de prendre un peu de recul sur tout cela, pantel ne parle-t-il pas si souvent de « remise en cause » ? L’heure semble venue et surtout ne nous servons plus des textes qui ne sont en fait qu’un paravent, un bouclier qui cache toute la REELLE CONFUSION de cette si persistante volonté à ne vouloir JAMAIS répondre, voire à détourner l’attention tant les témoins principaux demeurent silencieux pour ne pas dire cachés derrière la peur (représailles) ou la honte. Le cœur du cyclone est réellement la vie de pantel dans toutes ses composantes. C’est en ayant clarifié les zones d’ombre (et elles sont si nombreuses) que nous pourrions mesurer (peut-être) le sens même de la réalité des textes et comprendre ENFIN l’importance capitale qu’ils pourraient avoir. C’est pourquoi je réitère ma demande auprès de Yoyo pour que s’organise bientôt (qu’il organise) un colloque centré essentiellement sur une personnalité atypique, car nous devons en convenir. Sa mission de chercheur et de psy pourrait en sortir glorieuse et grandie. De plus, et par son activité professionnelle, son réseau et la connaissance de l’outil internet il ne lui serait pas si difficile de mettre en place une mise à jour enfin constructive pour éviter ces formes d’affrontements qui se font jour par blogs et sites opposés. Yoyo devenez un archéologue de la pensée (juste ?) en tous les cas compréhensible. Quatre décennies pour sortir des mensonges, voilà le simple challenge.

    Le 17 octobre 2010 à 14:17, par Yoyo

    Ben, les sceptiques du Québec n’ont pas vraiment d’importance, car ils ne sont pas sur le terrain. Ce sont, pour beaucoup, de beaux esprits ricaneurs, ce qui est à la mode (le ricanement). Un rare travail de recherche a été fait sur les Textes en relation avec ceux de D. Bohm. Je les ai répercutés sur le site : Parallèles entre des citations de David Bohm et des extraits des Textes qui a déjà eu plus de 4000 lecteurs.

    La vie et le destin de M. Pantel sont entre ses mains et c’est sa liberté d’en faire ce qu’il veut. C’est sa vie privée. Comme je l’ai déjà dit, ce qui l’entoure ne sont pas des phénomènes qui supportent le projecteur. Je suis tout à fait partisan des leçons du Pr Walter von Lucadou de Heidelberg qui a théorisé cela en parapsychologie. C’est pourquoi, je me concentre sur ce qui émerge, à savoir les « Textes » qui lui sont transmis et qu’il nous transmet. Le reste lui appartient.

    Le 17 octobre 2010 à 20:31, par Enola Gay

    Voilà un message que j’ai posté sur les site des Sceptiques du Québec quant à la polémique touchant le pseudo plagiat Bohm/Pantel :

    La polémique douteuse entretenue autour du (pseudo-)plagiat, qu’aurait soi-disant effectué Jean-Claude Pantel, de l’œuvre du physicien David Bohm n’a pas lieu d’être. Je m’explique :

    Jean-Claude Pantel a lu « La Plénitude de l’Univers » au cours des années 90 par le biais de son ami Jean Platania qui le lui fit découvrir. Jean-Claude m’avait révélé alors n’y avoir pas compris grand chose, car l’ouvrage en question pousse très loin le domaine des mathématiques, branche dans laquelle mon ami n’excelle vraiment pas (il n’y comprend rien pour parler simplement).

    A partir des années 1997, une des Entités qui parlent à Jean-Claude (Qui parlerait pour les Sceptiques), Zilder pour ne pas la nommer, se mit à lui citer alors des passages entiers du livre de Bohm qu’il avait complètement occultés du fait que les chiffres et autres équations avaient totalement accaparé son attention et contrarié sa lecture.

    Ainsi il put méditer, à partir de cette date, sur cette notion Bohmienne d’Ordre Implié, ou inveloppé, Implicite voire impliqué (Implicare signifie en latin plié à l’intérieur).

    Or, il résulte des échanges verbaux avec l’Entité des phrases ou expressions sur l’Ordre Implié (ou Impliement, Inveloppement, etc) que n’a jamais rédigées David Bohm, comme celle-ci par exemple (Je cite de mémoire et je ne suis pas sûre qu’elle soit complète) :

    « Le Temps est un Ordre Implié qui se déploie et se rejoint dans sa course récursive en faisant vivre son mouvement à travers la circonviction (Mot qui n’existe pas) des planètes et des Ambiants qui les vivent »" —> C’est - grosso modo - leur définition de l’Astrologie.

    Ou bien celles-ci sur l’Impliement (édictées elles par l’Entité Magloow) :

    "A propos de l’impliement :

    Implié = impliement, non un impliage ou un imploiement [1]. Impliement mène à déploiement.

    « Impliage » car un impliage, de par le mouvement, sous-jacentait un pliage et donc un dépliage.

    Quant à un imploiement, il conduirait à entrevoir un ploiement, donc un figement résultant de la pression.

    L’impliement mène donc au déploiement, dans le sens d’ « expansionnisme sans ploiement transitif ».

    (Notion de courbe qui revient sur elle-même ; ce n’est pas quelque chose qui se plie.)

    • Il n’y a d’irrégularité qu’autant qu’il y a enfermement de par un effet de perspective, donc figement.

    Le mouvement est un flux ondulatoire". etc

    [1] Ces termes ne figurent pas dans les dictionnaires Larousse et Robert

    Le problème est que la personne qui, à l’époque, a retranscrit sur papier les dires de Zilder, a oublié de mentionner le fait que Zilder avait lui même annoncer à Jean-Claude venir citer des passages précis de La Plénitude de L’Univers. Voila d’où est partie la polémique. Sans plus.

    Je rajoutais par la suite :

    Pour l’impliement,

    je ne parlais pas de la poésie du propos (Qui n’est pas vraiment poétique d’ailleurs). Je parlais de la maîtrise de la lexicologie. Le travail sur les morphèmes et des nuances qu’ils expriment quant à une idée de mouvement, est très précis, et dénote des qualités de culture dont ne disposent pas Jean-Claude Pantel. Discutez en avec un linguiste. La rivalité des suffixations « age »/« (e)ment », la préfixation «  » s’alternant entre les deux lexèmes « pli »/« ploie » dénote une précision du langage qui n’est pas un artifice vain pour impressionner la galerie. Elle témoigne d’un exercice basé sur les néologismes permettant nous faire mieux ressentir une Idée du mouvement cosmique. Un principe de Non figement universel.

    Mais ils continuent à cracher dessus Jean-Claude Pantel qui, de toute manière, s’en fiche incommensurablement.

    PS : Esperluette m’aida dans ces rédactions.

    Le 17 octobre 2010 à 21:05, par Yoyo

    La citation de MAGLOOW est : Le Temps est un ordre implié qui se déploie et se rejoint dans sa course récursive. Il formule des cycliques en tant que mouvement de l’Espace-Vide et génère à votre niveau la chronologie des faits à travers la circonviction des planètes et des ambiants qui les vivent.

    (10 octobre 1998)

    Le 17 octobre 2010 à 21:59, par Enola Gay

    Merci Yoyo. En effet, les Sceptiques du Québec ne vont jamais éprouver les choses sur le terrain (Ils ne vérifient jamais leurs sources notamment et prêtent foi à n’importe quel témoignage improvisé), préférant le suave confort du clavier de leur ordinateur. J’invite donc les internautes de Jantel.org à ne pas s’y rendre vu que leur entreprise de démolition systématique n’apporte rien au demeurant, valeur de remplacement oblige…Enfin, chacun est libre de faire ce qu’il lui plaît.

    Enfin, j’y ai rendu un service qu’on ne me demandait même pas… (&). Il aura du pain sur la planche.

    Le 17 octobre 2010 à 23:16, par Enola Gay

    Voici l’un des nombreux témoignages d’une personne qui se fait surnommer Ssirov (Il a déjà sévi sur Jantel.org) et qui conspue allègrement Jean-Claude Pantel.

    Temoin qui est, bien entendu - et comme il se doit - largement soutenu par Les Sceptiques du Québec (Les pauvres ! A mon avis ils vont le regretter).

    Ce témoin vient juste de faire publier ce dernier post sur l’un de leur fori (Je ne sais pas pour vous mais moi je m’en régale) :

    Je venais d’arriver chez eux [Chez les Pantel], peut-être sans avoir prévenu, Lucette était dans la salle à manger et m’avertis que Jean-Claude est en colère et que je ne devrais pas rester. Il descend peu après. La table est tout en longueur, je me tiens d’un côté, Lucette est derrière le bar américain, Pantel se dirige vers elle, il est au bout de la table. Je ne me souviens plus des échanges que nous avons eu. A environ un mètre de moi il y a au milieu de la table une corbeille en porcelaine que mon père venait d’offrir à Lucette, Pantel se tient au bout de la table, il est peut-être à deux mètres de l’objet. Et j’ai vu cet objet venir se fracasser contre le bar américain en partant dans une direction plutôt vers Jean-Claude. Lucette a immédiatement dit à Jean-Claude de se calmer, et je suis parti presque aussitôt après avoir constaté les dégâts.

    Peut-être y a-t-il eu ici encore supercherie mais je ne vois pas comment. J’aurai plutôt tendance à penser que Jean-Claude est sujet à des phénomènes de poltergeist qu’il ne contrôle pas et qui se manifestent sous le coup d’une forte émotion. J’ai vu là ce que j’estime être la part d’ombre de Jean-Claude et le réel danger qu’il y a à le fréquenter. De quoi est-il capable dans ces états là, on est en droit de se poser la question, et cela expliquerait bien des dérives possibles ainsi que ce qu’il se serait passé quand tout à commencé, époque où il était peut-être beaucoup plus sujet à ce genre de manifestations.

    Merci beaucoup Ssirov ! Continuez, c’est super.


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