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La véracité du mot « revie » (3) (1re partie)

D 26 octobre 2010     H 18:47     A Esperluette     C 3 messages


> Quelques idées supplémentaires filées autour de la véracité du mot Revie, et semées au nez et à la barbe du désarroi humain courbant l’échine devant la puissance du Souffle céleste émanant des VET. (1re partie.)

  N’en déplaise à Alcyone J. Krishnamurti, nul ici-bas ne serait se parer d’une vision assez pénétrante pour embrasser la totalité de ce milieu divin en lequel s’agence, en le Mouvement permanent, la « fluence » ce que Karzenstein nomme Le Mémoriel en son cheminement [1]

Reprenons cette Vérité sans faille des VET stipulant que seule l’accession à la Dimension Temporelle perçue consciemment permet, comme une vue à 360 ° depuis le pic esseulé du plus haut des sommets épuraniens, à intégrer cet habitacle central, belvédère vertigineux, donnant accès à un « panoptisme » de l’Être universel.

Dès lors, si les Voix de Guernesey, en cercle autour du medium Victor Hugo, parlèrent de l’Au-delà en termes de Vestiaire de l’âme, c’est bien que, lors même qu’y a effectivement changement d’habit (Enveloppe charnelle) d’une vie à une autre, l’essentialité de la complexion migratrice, entre Espace et Temps, elle, demeure à jamais.

Aussi se firent ouïr, sous les plafonds de deux belles demeures anglo-normandes, certains timbres fort contemnés [2], jugées d’emblée persona non grata, comme un certain Donatien Alphonse François, dit le marquis de Sade, qui fit un jour bondir de colère Adèle Foucher (Hugo) toute peinée qu’un tel rebus de l’humanité ait pu accéder à cette chose dont manifestement elle se verra refuser, justesse oblige, la libre entrée.

On peut se demander, comme certains le font actuellement, pourquoi Jésus, Moïse, Socrate, Rousseau, Galilée, le lion d’Androclès, etc. ne viennent pas visiter aujourd’hui Jean-Claude Pantel comme ils ont visité naguère le poète exilé ? [3]

A cela je pourrais répondre qu’il n’est pas exclu que leur présence se manifeste un de ces jours auprès de lui. Mais je dirais plus sérieusement que si Dante ou Shakespeare firent partie des nombreux prédécesseurs cellulaires de Victor Hugo (Fortes nuances mises sous boisseau), en revanche Jean-Claude Pantel ne figure point parmi ses successions équipollentes en matière d’unitaire : Seul Rasmunssen, 37 siècles avant lui – Et peut-être, mais de manière bien plus relative, l’ex-androgyne Jadöpher, plus ancien encore - ayant pu accéder à ce à quoi accède désormais Jean-Claude Pantel, quant au prochain ?

Mais la dispersion du transmis, subie par le grand homme de lettres, n’empêcha pas pour autant la dispension du Donné, à travers Celle qui se faisait surnommer La Bouche d’Ombre [4], d’offrir à la plume inspirée du poète/prophète l’interception d’un effacement de la mémoire dû au passage d’une vie antérieure à une vie ultérieure :

« L’homme est l’unique point de la création

Où, pour demeurer libre en se faisant meilleur,

L’âme doive oublier sa vie antérieure. »
 [5]

Force est de constater tout de même, encore ici, cette propension à l’anthropomorphisme qui élimine de la Course à la Lumière, en les proclamant honteusement hors-concours, les concurrents redoutables que constituent aussi les minéraux, les végétaux et les animaux dont les diverses évolutions, bien qu’appartenant à d’autres catégories spécifiques, nous ont très souvent dépassés, pourtant, sur bien des points.

Car le problème pour l’homme reste toujours le même : Ce noyau de pur égocentrisme, cette particule autocentrée qui prit, sous la directive de nos conceptualisations philosophiques, en totale confrontation avec la notion d’autre, l’appellation d’ ipse .

Et Victor Hugo n’y échappa pas non plus, hélas ! Tenez : Ne lui est-il pas arrivé de prendre régulièrement pour des revenants ces ectoplasmes caligineux que la mémoire minérale libérait, réactivée qu’elle fut par d’Autres Espèces en présence, lesquels ne recelaient en eux rien de « spectral », en dehors du seul spectre déployé par la Force électromagnétique qui, à fortiori, ne dénigrait point d’exprimer, parmi son champ « nitescent », les fameux Rayons X ?

Proviennent de là toutes nos errances délusoires en matière d’idées : La subjectivité du moi, du je.

C’est l’assertion de certaines écoles Bouddhistes qui vont prônant la multiplication des réincarnations humaines, d’existence en existence, comme critère de progression personnelle, alors que c’est à contrario la raréfaction des fréquences de retour qui, au nom du référentiel qualitatif de l’Etat de Suspens, amène sa véritable ascension.

C’est Jean-Claude Dakis qui, dans le film produit par Jimmy Guieu  « Contacts espace-temps - Jean-Claude Pantel et ses étranges visiteurs »  (1993), fantasmes à l’appui, applique à certains VET un gigantisme (Taille de Trois mètres) qui en fait eut trait à l’envergure réelle de certaines races humaines géométrisées ayant jadis évolué, sur Terre, au cours de Cycliques passés (Voir les Néphilim bibliques et autres Titans de certains récits polythéistes). [6]

Ce sont les défaillances théosophiques d’Helena Blavatsky.

Le flou anthroposophique de certaines thèses chèrement défendues par les héritiers de Rudolf Steiner.

C’est Allan Kardec qui se confond en délires historiques (« Arrugies » neuronales) dans ses transes médiumniques, même si une des Entités interrogées tient à lui rappeler que  « Les choses tiennent à un fil d’araignée à moitié rompu » .

Certains ufologues et leurs grands et débonnaires Ummos aux yeux bleus et aux cheveux blonds. Jimmy Guieu et ses malingres et vicieux petits gris. Les cas de fourvoiements malheureusement foisonnent [7].

C’est, en un exemple comme en mille, cet anthropomorphisme sommaire (Multimillénaire) qui poussa Jean-Claude Pantel à chanter, dans « ENTRE EXISTENCE ET VIE » (VDO) :

 « Mon pauvre « cogito » ;
Ma raison, mon credo… »
 

La pensée humaine, captive de ses propres filets, ainsi que l’exposait le trope halieutique utilisé par Teilhard de Chardin dans   Le Phénomène Humain  et qui, dixit Rasmunssen, se montre totalement inapte à imaginer quoi que ce soit en dehors d’elle-même…

Cette même pensée, en fait ce même penser, qui n’appréhende le Cosmos qu’en fonction de « la personnalisation provisoire de ce qui existe », à l’encontre de ce qu’exemplarise, cogitalement, l’élite des VET, de par son conscient d’être à teneur synthétique, voire syncrétique (Le plus souvent à l’état de quiescence, de puissance au sens aristotélicien), capable de recevoir et d’émettre l’Idéel uniquement en référence à « l’Universalité éternelle de ce qui Est » (Capax dei).

C’est donc seulement lorsqu’il est coupé de sa triste vocation eccéitaire, que le cogito ente, sur d’incontestables vérités, les boutures de ce qui sera demain l’Arbre du Vrai.

Et encore qu’il nous faudrait revenir et s’attarder, entre interception et projection, sur cette notion « d’icônisme » décriée quelque peu par les Visiteurs de l’Espace-temps, et se poser avant tout la question de savoir ce qu’est une icône.

Dans le cadre de la représentation, toute image reflète le domaine du visible, du concret. A contrario, l’icône (anc. franç. icoine, image sainte) réverbère l’invisible, l’abstrait.

Dès lors que Saint Luc représenta la première manifestation de la venue de Dieu, à travers une forme charnelle, dans son récit de l’Annonciation [8], les peintres l’ont choisi aussitôt pour patron à leur art religieux, lequel était privé de Muse depuis que les penseurs grecs avaient théorisé la peinture comme une pâle et simpliste imitation de la nature.

L’Evangéliste, ayant rendu manifeste le non manifesté, ostensible l’inostensible, représenté le non représentable, semblait nous ouvrir vers l’Absolu une brèche incontestable…

Alors, bien sûr, les anges, affublés de visage pubère (putto ou putti), se virent soudain pousser des ailes, les saints des auréoles et autres mandorles, Dieu une barbe blanche sur une mine très compatissante aux malheurs humains tentant de prouver quelque invraisemblable théodicée, et le reste fit que, le catéchisme (mal) aidant, chacun put affirmer très vite, comme le cria en son temps Rimbaud : «  Hélas ! L’Evangile a passé. L’Evangile ! L’Evangile !  » (Une Saison en Enfer).

Mais l’homme n’attendit pas l’avènement du taureau messianique pour fouler d’un vil galop la beauté en martyre.

De « l’icônisme pictural » à « l’icônisme verbal », il n’y avait qu’un petit pas à franchir, et le moins qu’on puisse dire est qu’il le fut plutôt rapidement franchi…

La littérature ésotérique regorge de ces fantasmagories sans fondements qui cherchèrent à enfermer la Revie dans d’inextricables représentations imagoïques. Et voilà le pulvérulent et incorporel passage de la vie à la mort brusquement incarcéré, par trop à l’étroit, dans de nouvelles dimensions chimériques visant à réduire et entacher terriblement sa superbe quiddité d’origine.

Cette réduction formelle, formulée à outrance, de l’incommensurable fond que représente le Temps, et qu’improvisa un genre de science fiction avant l’heure, à cette échelle faite de trois dimensions héritée de la géométrie euclidienne, n’est rien d’autres que la pérégrination cosmique.

Un des premiers à l’avoir exprimée fut Platon avec le mythe, assez méconnu par ailleurs,  d’Er le Pamphylien  qui clôt de livre X de La République. Résumons la scène : Er, soldat originaire de Pamphylie, et fils d’Arménios, est retrouvé mort après une bataille mais revient à la vie sur le bucher funéraire, car il dit avoir reçu l’ordre, émis de juges suprêmes, de revenir sur Terre pour être le « messager d’une réalité de l’au-delà succédant à la mort ».

Il décrit à son auditoire incrédule ce cycle des réincarnations par le biais duquel - après que les justes se voient attribués des récompenses, et les injustes des châtiments - les âmes errent pendant des jours et des jours sur la plaine du Léthé, jusqu’à boire enfin l’eau de la rivière Amélès qui leur ôte sur-le-champ leur mémoire, ce qui au passage explique, pour Socrate, qu’à la naissance, personne ne soupçonne ce qui s’est passé dans l’au-delà.

On y apprend en autres choses la condamnation suprême du tyran Ardiée le grand précipité au Tartare pour ses fautes, et le « devenir métempsychique » de certains héros malgré eux qui se sont réincarnés en animaux après leur mort, tels qu’Ajax en Lion, Thersite en singe, Orphée en cygne, etc.

A la lumière des Textes reçus par Jean-Claude Pantel, nous savons quoi penser de toute cette mystagogie illusoire… (A suivre).  

 

Notes

[1Il sera temps de revenir ultérieurement sur ce qui s’apparenterait, après « décès », à un « démembrement » corpusculaire divergeant et multipartite (Dés-amalgame), sorte de « dispatching » cellulaire agencé en la multi-dimensionnalité désuperposée des Univers. 

[2De contemner, contemnement : Mépriser (La Grand Robert de La Langue Française, 2001). 

[3C’est valable pour les personnages déjà cités dans le deuxième article écrit sur « La Véracité du mot Revie » : Raspoutine, Saint Louis, Gengis Khan, Napoléon … De toute façon, ne collant pas du tout avec la Vocation Anthropocentrique de Jean-Claude Pantel, pourquoi donc vouloir à tout prix connecter « l’inconnectable » ?

 

[4La sévérité de la voix dite « La Bouche d’Ombre », laquelle conversa beaucoup avec Victor Hugo, à Saint Peter Port en l’île de Guernesey, fit que je l’identifiai vite à Karzenstein (A tort ?). La Bouche d’Ombre est aussi le surnom que donnait Arthur Rimbaud à sa propre mère (sic). 

[5« Ce que dit la bouche d’Ombre », Victor Hugo, Les Contemplations, XXVI.

[6Rappelons que « l’Homomorphie » volumétrique des Races semi-Géométrisées leur permet de changer de taille à volonté, l’Entité Dany (S-G) passant très souvent, au dire de nombreux témoins, et ce, sans nul souci, du nanisme au gigantisme. 

[7Ce qui n’empêche aucunement l’intégrité et la qualité intellectuelles des personnes mentionnées. 

[8Nous savons que cette idée « d’Homme dieu » (Consubstantialité du père et du fils, Canon 6), n’est qu’une légende qu’on doit au Concile de Nicée (325 ap.J.-C.) qui eut lieu sous l’empereur Constantin 1er soucieux de calmer les nombreuses séditions minant les fondations de son empire.

 

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3 Messages

  • # LA VERACITE DU MOT REVIE (3) (1re partie) Le 3 novembre 2010 à 09:00, par Rock en bol Esperluette, J’ai sursauté un instant en lisant que vous assimiliez « la bouche d’ombre » à laquelle fait référence Vicor Hugo à l’entité Karzenstein que JCP appelle « la fée sublime » dans son livre. Mais ma compagne m’a rappelé que l’ancien druide Rasmunssen avait dit « les ténèbres sont lumière, ce n’est là qu’appréciation d’ordre infinitésimal ». Ca ne fait rien permettez-moi de préférer « bouche de lumière » à « bouche d’ombre », je n’en suis pas encore au point de voir la similitude entre les 2 tendances, et je vais même ajouter pour me rassurer que je ne suis sûrement pas le seul. En tout cas, votre exposé est superbe. A +.

    # LA VERACITE DU MOT REVIE (3) (1re partie) Le 4 novembre 2010 à 11:12, par Esperluette Si on se réfère à la la définition de la véritable Lumière qui est - A une certaine échelle - l’Énergie Noire, alors Rock en Bol, nous avons tous les deux raison. Vous savez, je me méfie beaucoup des expressions comme « fée sublime » où « Être de lumière », parce qu’elles sont souvent utilisés dans des formes « d’ésotérisme ras-les-pâquerettes » qui agacent beaucoup les détenteurs de la pensée rationnelle.

    Or, il nous faut unifier. Servons-nous par exemple du travail qu’a effectué Vladimir Jankélévitch autour du verbe « éclater », le verbe, dit-il, le plus violent du langage humain. Et bien, avons-nous remarqué, comme le souligne le philosophe, que ce verbe est appliqué à l’être le plus chétif qui soit : La fleur. Et oui, Rock en Bol, ne nous émerveillons-nous pas souvent de l’éclat émanant des fleurs ?

    La Vie, force et énergie, est violence, et encore qu’il ne faut pas oublier qu’elle nous est rendue un peu moins incontrôlable par les Espèces Semi-Géométrisées qui doivent souvent s’adonner à une « jugulation » des bourrasques solaires pour nous la rendre, à notre niveau, plus viable.

    La fée à la baguette, c’est bon pour les enfants, car, à mon humble avis, l’ustensile magique utilisé par Karzenstein est les siens s’approche beaucoup plus du rayon plasma que d’un simple bout de bois. Et ils n’en jouent pas toujours que pour créer des apparitions ex vacuo, comme vous pouvez vous en douter (En outre, on peut leur amputer bien des crémations humaines dont celle de ce malheureux individu qui voulut tout de même, il y a quelques années de cela, peinturlurer la façade d’un immeuble marseillais visité par les VET, après avoir refuser d’obtempérer à la demande polie du Semi-Géométrisé Jérôme ayant tenter de le décourager de sa malversation). Je vous fais grâce de ce qu’il se passa.

    Je conclurai ce poste en rappelant aux internautes de Jantel.org que figure, parmi les Voix ayant contacté Victor Hugo, un certain druide qui devrait nous en rappeler un tout autre…qui pourrait bien être, allez savoir, le même.

    Mais je sais que Magloow et Jadöpher ont régulièrement conversé avec le grand poète. Sous quels pseudonymes ?

    On peut encore se procurer le livre des comptes-rendus des tables tournantes de Guernesey, il me semble que quelqu’un en a déjà posté sur ce site une version disponible via le net.

    Cordialement, Esperluette.

    # LA VERACITE DU MOT REVIE (3) (1re partie) Le 4 novembre 2010 à 14:15, par Yoyo Ca s’achète pour lire en ligne : http://www.arbredor.com/les-tables-…;

    # LA VERACITE DU MOT REVIE (3) (1re partie) Le 3 novembre 2010 à 19:34, par Isabella Après quelques jours de vacances employés à étudier les messages des VET et aussi le VDO, nous reprenons le cours des occupations quotidiennes. Ca se passe mieux qu’avant, le traumatisme est moins important au moment de la reprise. C’est peut-être dû au fait qu’on mélange moins la justice et la justesse, mais il ne faut pas s’imaginer non plus qu’on s’est mis à voler au-dessus des nuages. Par la même occasion, je tiens à féliciter Esperluette pour son étude sur la revie qui est très intéressante. Bonne soirée.

    # LA VERACITE DU MOT REVIE (3) (1re partie) Le 4 novembre 2010 à 16:40, par Isabella Puisqu’il existe une Mélusine qui est intervenue sur le site et qu’il a été par ailleurs question de fées, je dois dire que je suis d’accord sur le fond avec vous Esperluette mais je conçois aussi qu’on puisse comparer Karzenstein à une fée. Ne s’est-elle pas penchée sur le berceau de JCP à sa naissance ? Je crois que ce n’est pas la forme qui importe même si on a vu que les intervenants, dont je suis, sont davantage interpellés par des détails qui en finalité n’apportent rien de vraiment concret à notre étude. Je voudrais dire aussi à un de ces intervenants qui a prétendu que, sans les polémiques, le site allait devenir morne et triste que ce ne sont pas les procès d’intention qui l’égayaient jusqu’à présent, bien au contraire. De +, il faut savoir qu’on est + nombreux à venir sur le site que les interventions le laissent paraître, tout le monde n’ose pas se faire entendre, j’ai connu ça moi aussi. Au sujet du druide dont vous parlez, je pense qu’il s’agit de l’entité Rasmunssen, mais ça n’engage que moi. Bonne soirée.

    •  

  • « La fin de la forme, comme une définition de l’être, nous enferme dans cette fin. »

    Extrait du texte Approche géométrique de la personne issu du livre Algorithme éponyme de Babouillec. (Algorithme éponyme est l’œuvre déroutante et inclassable d’Hélène Nicolas alias Babouillec, une jeune femme autiste, diagnostiquée « déficitaire à 80% ». Jamais scolarisée, elle n’a, selon ses propres mots : « pas appris à lire, à écrire, à parler ». Elle réussit pourtant après 20 ans de silence, à écrire à l’aide de petites lettres en carton disposées sur une feuille blanche, des textes d’une grande force poétique révélant d’incroyables dons d’écriture).


  • Puisque la rupture est une existence, la revie est obligatoire ! Sinon comment la rupture existerait-elle s’il n’y avait rien à « rupturer » ?


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