Etude des Textes transmis à Jantel
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12 décembre 2010

D 12 décembre 2010     H 08:38     A Dany     C 1 messages


Avant de poursuivre le récit concernant le fragment événementiel judéo-romain du cyclique en cours, il m’appartient de vous aviser que je demeure liée, par connexion de pensée vivante, à l’équation perpétuée vous concernant.

En vertu de cette raison, il me reste donc accordé de m’immiscer (tout du moins scripturalement) à l’échange qu’il vous a été octroyé de vivre avec les fluido-luminescents.

 

Je me suis dispensée de tout contact avec vous jusqu’à présent, étant retournée en UTAH au cours de ces derniers cycles annuels, où, dans le cadre de la mutation d’ensemble touchant notre système stellaire, le mouvement « mormonien » recevant mon assistance (particulièrement dans la « branche généalogique » que vous savez) a eu à endosser force modifications dans ses infrastructures, à l’image des diverses institutions identifiant le mode existentiel de vos pareils.

Par ailleurs, il eut été inconvenant de ne point tenir compte des fréquents contacts que votre déplacement géographique vous occasionna - et vous occasionne encore parfois - avec quelques membres du spécifisme pour lequel l’existence m’a jadis conçue.

Je n’ignore pas que ces contacts nécessitent ensuite des séances de « rétablissement psychophysique » auprès des fluido-luminescents, pas plus que je n’ignore que ceux-ci se doivent parallèlement, et surtout prioritairement, de préconditionner la mue évolutive vous permettant de les rejoindre après votre rupture.

 

Délaissons ce silence que je dus respecter à votre endroit (pour les raisons sus-évoquées) afin de réinvestir l’ère antique sur le territoire de JUDEE et de continuer à retracer les grandes lignes de ce qui n’illustra qu’une « péripétie » (parmi bien d’autres), avant d’adopter la proportion planétaire que vous savez.

Commençons par rappeler qu’en amont des différends initiaux opposant « territoriaux » et « conquérants », une puissante activité tellurique propulsait ses courants. Ces derniers se périphérisaient au travers d’émergences humorales, lesquelles représentaient - dans leur diversité -, et selon le circonstanciel établi, des résurgences (effets de récurrence réadaptatrice) que vous savez être « manifestations » de l’intelligence événementielle.

De la sorte activée, cette récupération actionnelle (qui, bien qu’ayant atténué sa densité amplificatrice, existe toujours sur ces lieux) « réinstaurait » des portions de situationnels antérieurs : les fréquences de retour (réinstallant notamment les vies conscientes) se voulant - à cette époque plus qu’à toute autre - particulièrement « accélérées » dans cette région du globe.

Un bref aparté me fera vous inviter à noter qu’il vous est, dès cet instant, plus aisé de concevoir pourquoi, sur ce point précis, la civilisation hébraïque - en particulier (et moyen-orientale en général) - compta nombre d’individus prédisposés à « la belligérance », et concomitamment, tant de sujets habilités à exprimer des « philosophies », voire ce que votre « culture » vous conditionne à nommer des « prophéties ».

Cet aspect de l’oscillationnisme ainsi survolé, le développement auquel je vais me livrer présentement replace l’événementiel dont nous traitons dans son axe « authentiqué », autrement dit : dans les normes où il était perceptible à l’époque. Tel que vous pouvez désormais les appréhender (surtout au plan intellectuel), ces normes appartenaient post-originellement à l’incontournable quatriadisme qui « cascade » dès que le gestaltisme déterminant la Loi des Echanges élabore sa praxie.

Ce « cascadage » qui, pour votre espèce pensante, se révèle rétrospectivement, pourvoit à « l’essor » du conjoncturel (ici, très nettement axé sur l’édaphique), puis à « l’établissement » du circonstanciel, lequel, en ajustant les effets reçus du temps dimensionnel en sa désuperposition, prédispose à « l’éclosion » du situationnel que l’analytique des pensants concernés traduit sous forme d’une « répertorisation » en l’événementiel [1].

Tout cela s’étant suffisamment abordé lors de ma scripturalisation [2] du 11 décembre 2004, nous ne nous appesantirons pas outre-mesure sur ce que figure la prédétermination des faits, mais davantage sur leur déroulement qui, bien qu’exprimant seulement le conséquentiel, se révélera de nature à vous faire « réapprécier » certaines données, quelque peu approximatives, de votre patrimoine culturel.

Dans ce sous-ambiant confortablement alimenté par le semi-qualitatif de leur actionnel (percussion), les antagonistes en présence - identifiés lors de la scripturalisation précitée - rencontraient de plus en plus de difficultés pour exercer ce que vous savez être une contrôlabilté des flux. Comme il se doit, en toute justesse, une excessivité en le réactionnel (répercussion) s’ensuivait.

Ainsi, ceux détenant pour mission de faire respecter un ordre public, accomplissaient leur tâche avec de plus en plus de zèle, tandis que les autres persistaient à troubler ledit ordre par des manifestations de tous genres : l’ensemble concourant au fameux « rapport de forces » qui se réclame lorsque toute localisation existentielle se voit contrainte d’exercer une pression à la Pression.

Le Sanhédrin, souhaitant préserver les privilèges qu’il s’était octroyés dans les décennies précédentes, collaborait (en convenable apparence) avec la frange - dite monarchique - d’HERODE ANTIPAS.

Ce « semi-concordat » apportait une probante garantie d’équilibre global, le culte servant prioritairement à « ménager les tendances » entre les diverses souches composant le peuple hébreu. Mais, en réalité, bien qu’ayant droit à une correcte écoute de la part de l’occupant romain, le pouvoir des prêtres se trouvait éminemment « phagocyté » par celui qu’avaient instauré les édiles de TIBERE.

ANNE, CAÏPHE, ALEXANDRE, ainsi que les autres prélats en fonction souhaitaient - clandestinement - la décolonisation définitive de la province. De fait, ils prélevaient sur les subsides qu’ils percevaient la majeure partie du financement servant à armer tous ceux résistant, manu militari, aux envahisseurs.

Décrire sommairement les formes de cette résistance reviendrait à énoncer qu’elle s’exerçait avec la même persistance que celle dont vous vous trouvez téléspectateur aujourd’hui, dans les contrées d’Irak ou d’Afganisthan. Elle se définissait selon une égale teneur : entre attentats et embuscades contre les représentants de l’empire romain. « Un meneur » venait à être occis, un autre lui succédait : l’intelligence événementielle - à l’instar de l’Ordre implié qui la déploie - ne s’investit jamais sans investir l’intégralité des « sujets » habilités à la servir.

C’est dans ce climat de « luttes intestines » que JERUSALEM accueillait alors ceux venus lui rendre occasionnellement visite, et dont se recensèrent (entre autres) le rabbin JESUS de NAZARETH et ses accompagnateurs.

Ma précédente intervention n’avait point manqué de mentionner que, pour l’opinion des lieux, l’impact produit par la présence dudit rabbin se devait davantage à l’ascendance « davidienne » (que la rumeur lui attribuait) qu’aux « miracles » dont d’aucuns le rendaient « entièrement » responsable, le charisme existentiel résolvant le reste.

Entre le Sanhédrin (partie prenante d’une guérilla rurale et urbaine) et la force d’inertie conditionnée par « le colportage des dires du rabbin nazaréen », sourdait une patente discordance qui n’interféra pas de façon trop prononcée au début.

Toutefois, les divergences s’accentuèrent progressivement, avant de connaître leur apogée dans le Temple de SALOMON : endroit où s’acquittait - en catimini - le coût du « mercenariat » censé servir à bouter hors de JUDEE les forces dites d’occupation.

Répondant aux données de son informationnel de base, JESUS, en s’élevant contre ce type d’actionnel entré en vigueur bien avant son arrivée, se vit désormais dénigré par nombre de ceux qui l’avaient promptement accueilli en « sauveur ».

Ajoutons au passage que certains individus - civils ou religieux - dérangés par « le statut » que la rumeur lui avait préalablement accordé, allèrent jusqu’à le faire soupçonner d’être « un agent » à la solde des Romains. D’autres, moins virulents, mais tout aussi défiants vis-à-vis de sa personne, estimaient que sa présence accentuait la division régnant entre les divers clans « d’opposants » au régime.

Face à de telles allégations, quitter la ville s’avérait être l’initiative la plus logique à prendre. Mais, ce n’est point à vous, Jantel, que j’apprendrai que le semi-conscient présidant à tout « exercice » d’une vocation anthropocentrique ne s’est jamais soucié - dans la constance - des jalons que sait disposer le circonstanciel.

Par ailleurs, il avait été décidé (avec l’assentiment du Sanhédrin) de profiter des festivités ponctuelles se déroulant à cette période de l’année - et donc de la confusion qui en découlait -, pour tenter une insurrection. THEUDAS, JEAN de JOPPE, JETHRO le Zélote et autres BARRABAS s’en trouvaient être les principaux « meneurs ». Bien que fortement divisés à la base, ils s’étaient « solidarisés » pour la circonstance.

Derrière les remparts de la forteresse Antonia où se planifiait l’organisation de la législation citadine, les nouvelles de cette phase de la rébellion étaient parvenues aux oreilles de PILATE et des reponsables de son éxécutif.

Aussitôt, JERUSALEM et ses proches environs furent placés sous une loi que nous qualifierons de « martiale ». Cette mesure, en sus d’interdire tout rassemblement - dans, et aux alentours immédiats de la cité -, donnait à filtrer chaque entrée et sortie de celle-ci. Il sied de noter ici que ce détail revêt la plus haute importance, eu égard à ce qui advint par la suite dans l’affaire nous intéressant.

Toutefois, cela n’empêcha pas JESUS et ses « accompagnateurs » (toujours classés par une bonne quantité de résidants comme « opposants » au régime politique instauré), d’être les objets de sollicitation de la part de plusieurs groupuscules d’activistes tentant de les rallier à leur entreprise guerrière. Parmi « les accompagnateurs », nombreux furent ceux qui cédèrent à ces demandes et rejoignirent les rangs du mouvement insurectionnel qui se tramait.

Se comptaient (entre autres) dans ces rangs les dénommés ANDRE et PHILIPPE de BETHSAÏDA, ainsi que JUDAS de KARIOTH, qui, tout en continuant à appartenir au cercle rapproché de JESUS, avaient à jouer « les émissaires » chargés de maintenir un contact permanent entre les différents petits groupes d’action.

C’est en cette qualité que JUDAS eut à intervenir une première fois auprès des hauts dignitaires du Sanhédrin (à la demande de ceux-ci) qui voulaient « récupérer » JESUS à divers titres. Les principaux motifs de cette intention figuraient la crainte qu’ils nourrissaient quant à l’hostilité dont ce dernier faisait montre (avec tant de véhémence) à l’idée de toute révolte armée - et surtout -, au fait qu’il se trouvât témoin de la grande responsabilité qui leur incombait dans la fomentation de l’insurrection à venir.

JESUS alla à leur rencontre et, une fois devant le concile, s’employa à tempérer « la souciance » que chacun nourrissait sur ce dernier point. En outre, prévenu par nos soins de la disproportion des moyens dont disposaient les forces appelées à s’affronter, il s’évertua même à essayer de dissuader son auditoire d’entreprendre pareille initiative. Il pensait éviter ce qu’il entrevoyait tel un « inutile » bain de sang. L’intelligence événementielle en avait « décidé » autrement et le génocide redouté fut bel et bien consommé.

La répression - que continuèrent d’imposer, immédiatement après, les vainqueurs - fut d’envergure. Des centaines d’émeutiers furent arrêtés et sacrifiés (sans aucune forme de jugement), parmi lesquels de la parenté des prêtres officiant au Sanhédrin.

Toutefois, PILATE, voulant ménager la position des « religieux » (qui constituaient plus que jamais « un tampon » entre le peuple juif et les Romains) ne s’attaqua pas ouvertement à ceux-ci. Néanmoins, il enjoignit ANNE de lui faire livrer - le plus expressément possible - tous ceux que le Grand Prêtre supposait être des activistes confirmés ou potentiels.

Craignant pour sa sécurité - et par là même la pérennité de sa congrégation -, ANNE se voyait confronté à un dilemme. Selon une expression verbale fort usitée chez vous, il était convié à « scier la branche sur laquelle il se trouvait assis ».

Du bref conciliabule qu’il tint alors - notamment avec CAÏPHE et ALEXANDRE -, fut prise la décision de procéder à l’arrestation des « agitateurs » (ou jugés comme tels) étrangers à la cité. JESUS en faisant partie et n’étant pas facilement localisable - de par sa nature « d’itinérant » -, ANNE fit mander « l’émissaire » idoine pour mener à bien son plan dans les plus brefs délais : JUDAS de KARIOTH.

Face au « Collège des Prêtres » (auquel n’avaient pas été convoqués NICODEME et GAMALIEL, jugés trop influencés par les paroles du rabbin de NAZARETH), celui-ci prit connaissance de la directive fixée au Sanhédrin par PILATE.

En accord avec ses pairs, CAÏPHE proposa à JUDAS de l’aider à quitter JERUSALEM avec JESUS et ses comparses. Pour ce, « l’émissaire » devait engager le présumé groupe d’activistes à se réfugier dans le bosquet d’un quartier nommé GETHSEMANE, puis d’y attendre « les complices » habilités à les mener hors du périmètre de la zone contrôlée.

Le déroulement de l’opération prévoyait que JUDAS, après avoir averti JESUS et le petit groupe se tenant à ses côtés, revienne prévenir les présupposés « complices », dès le départ des « fuyards » pour l’endroit assuré.

Ici, il importe de positionner la chose dans le contexte lui ayant prêté forme(s). En ces temps, Il n’existait (pour l’espèce humaine à laquelle vous appartenez actuellement) aucune technologie permettant de communiquer à distance : les informations à échanger passaient par des estafettes circulant à cheval ou à pied, voire (très rarement) par l’envoi de pigeons voyageurs.

Pour l’entendement de JUDAS, il n’était donc aucunement question de livrer JESUS (ni quiconque d’autre d’ailleurs) aux autorités locales, mais bien de le retrouver (quelque part dans JERUSALEM) afin de le délivrer de la souricière dans laquelle sa vocation l’avait « malencontreusement » glissé en l’incitant à se rendre - durant cette période cruciale - entre les murs de la capitale judéenne.

A ce stade de l’événement, mon récit et la relation émise dans le compte-rendu du Nouveau Testament se rejoignent à quelques nuances près. GETHSEMANE fut le théâtre d’une brève échauffourée et les compagnons de JESUS se dispersèrent à l’exception de JUDAS. Celui-ci comprit, séance tenante, qu’il venait d’être le jouet d’un complot. Son étreinte avec JESUS fut alors bien réelle, mais, en l’occurrence, relevez que sa définition ne correspond plus du tout avec celle octroyée au sinistre et historique « baiser de JUDAS ».

Le Kariothien n’aura jamais touché les célèbres 30 deniers, n’ayant d’aucune façon été stipendié par le Sanhédrin, pas plus qu’il ne se sera pendu pour expier ce qu’il estimait être sa « faute ». Laissé en liberté, il fut le support passif d’une lapidation ourdie par un groupe de Zélotes, lesquels avaient auparavant recueilli les dénommés LUC, MARC, THOMAS et MATTHIEU.

Dans ses grandes lignes, le procès de JESUS demeurera un procès parmi tant d’autres. La seule particularité notable aura lieu dans le cadre de l’instruction où, contrairement aux autres inculpés, JESUS se verra (juste avant le verdict) déféré devant HERODE ANTIPAS. Sans pénétrer davantage dans les détails, considérez que ceux auxquels les écrits bibliques offrent accès sont relativement conformes à la réalité. Simplement, convient-il de savoir que les semaines succédant à l’exécution du rabbin nazaréen connurent leur lot de crucifixions et autres châtiments appelés à provoquer la rupture chez celles et ceux accusés d’avoir troublé l’ordre public.

Ces représailles n’atténuèrent pas pour autant le sous-mouvement s’étant enclenché préalablement. « Obéissant » à ce qu’avait su disposer l’intelligence événementielle, le combat contre « l’oppression » continuait et continuerait, tel que put en témoigner (entre autres) l’historique épisode de MASADA, quelques décennies plus tard.

Fait politique avéré, « la péripétie », que je vous ai de la sorte rapportée, ne se parera d’une connotation religieuse qu’ultérieurement, en harmonie avec nos interventions, notamment à l’occasion de certaines persécutions au cours desquelles l’ambiant nous prédisposa à « moduler » le cours du situationnel. A cet effet, vous saurez opportunément vous prêter au recoupement qu’il y a lieu d’établir avec ce qui advint à l’un des persécuteurs : SAÜL de TARSE sur son chemin « obligé » de DAMAS.

Comme cela a pu vous être spécifié, le développement de l’histoire elle-même et la religiosité que celle-ci inspira (au fil des siècles) restent liés au nomadisme qui les exporta au long des décennies qui suivirent.

Conformément à ce que vous aurez déduit, ce récit ne remet en cause ni la vocation anthropocentrique ayant vécu JESUS de NAZARETH, ni l’occasionnelle notoriété qu’il eut à assumer au su du charisme existentiel dont il était doté, ni - à son terme -, la mue évolutive correspondant à l’amalgame cellulaire de sa géométrisation d’alors.

Simplement, retiendrez-vous la primauté qu’exerce tout ambiant sur le cours des choses, en la démultiplication quatriadique que vous savez.

 

Ainsi, JANTEL, concevrez-vous, sans la moindre peine, que ce seront précisément les ambiants qui décideront que nous nous retrouvions (ou non) en « présence directe ». Pour l’heure, lesdits ambiants vouent ma semi-géométrisation à « exercer une présence effective » sur le continent américain où couve une « effervescence » très palpable (donc une énergie de première importance), suite aux multiples événements dont a su et saura vous faire part l’actualité journalistique.

Notes

[1Rappelons les quatre éléments du quatriadisme : conjoncture / circonstance / situation / événement. 

[2scripturalisation = communication par lettre 

 

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1 Messages

  • # 12 DECEMBRE 2010 Le 15 décembre 2010 à 08:07, par Yoyo

    M. Pantel me prie de rappeler, sans doute conscient de la délicatesse du texte, qu’il est prêt à répondre à toute question et commentaire…

    # 12 DECEMBRE 2010 Le 15 décembre 2010 à 12:11, par bertrand72

    Bonjour cher Jean-Claude, Pour moi le texte est assez clair mais je lirai avec plaisir tes commentaires aux questions posées . Je pense cependant que ce serait bien si tu nous en disais plus sur Mme DANY , qui est-elle ? Quand l’as-tu connue ? Sous quelle forme ? Remerciements anticipés.

    Le 15 décembre 2010 à 20:54, par Rock en bol

    C’est sûr qu’il faut prendre ce magnifique texte avec délicatesse, ça bouleverse pas mal de choses qu’on nous a enseignées. Pour ma compagne et moi, ça va. Il faut dire qu’on n a pris un peu de distance avec la bible tout en restant chrétiens puisque c’est quand même la religion du terroir. Ca risque de ne pas avoir le même effet sur tout le monde et on curieux de savoir comment va réagir Isabella qui est une fervente pratiquante. Il y aura peut-être des questions à poser après avoir relu les autres messages de cette madame Dany qu’on a un peu délaissés, il ne faut pas le cacher. On est comme Bertrand et on a envie d’en savoir + sur cette semi-géométrisée, ça paraît + humain pour notre espèce que les VET mais ce n’est qu’un avis donné sur le vif, il n’est pas question de faire des comparaisons, on n’en est pas là. Ce qui est sûr c’est que le style est digne de celui des VET et on envie JCP d’avoir eu de tels profs dans ses contacts, le moins qu’on puisse dire est que ça fait progresser dans le langage, ça tranche avec notre façon de nous exprimer et quitte à niveler autant niveler par le haut. A +.

    Le 16 décembre 2010 à 14:43, par bertrand72

    Puis-je me permettre de vous conseiller l’excellent article de Daniel Moirand intitulé « Les interventions des célestes dans l’Ancien et le Nouveau Testament » dans le non moins excellent TOP SECRET N°41 de Février 2009 ?

    Le 16 décembre 2010 à 10:47, par Rock en bol

    J’ai fait une coquille dans mon intervention. Lire « on est curieux » à la place de « on curieux ». On a aussi relu le message de Mme Dany et on a relevé qu’elle dit Gethsemane alors que pour notre part on a toujours lu dans la bible Gethsémani. Est-ce une coquille ou existe-t-il 2 appellations ? JCP ou quelqu’un d’autre pourrait-il aussi nous dire pourquoi Judas Iscariote est nommé par la semi-géométrisée Judas de Karioth ? Merci à celui qui répondra. A +.

    Le 16 décembre 2010 à 19:02, par Isabella

    Je vais vous rassurer Rock en bol, je n’ai pas été + choquée que ça par le message de madame Dany. Cela fait plusieurs années que je m’intéresse à tout ce qui touche de près ou de loin le christianisme. J’ai lu les Evangiles apocryphes et aussi des ouvrages où il est question de Jésus. J’ai été spectatrice des films « Da Vinci Code » et « La dernière tentation du Christ ». Sauf au catéchisme, quand j’étais très jeune, je n’ai eu ni cultivé d’idées préconçues sur la personne même de notre Seigneur. Les messages des VET que reçoit JCP ont parlé quelquefois de Jésus. Le druide Rasmunssen parle de la date approximative de sa naissance. Les VET nous disent aussi qu’il est comme nous enfant de Dieu et non pas « fils unique » de Dieu. On peut même lire que Jésus, après avoir été enseveli, avait été ensuite déterré puis incinéré par ses amis et qu’il n’avait pas réapparu comme la Bible le prétend. Tous ces détails ne me dérangent pas et le fait de voir aujourd’hui que Judas n’était pas le traître qu’on nous a fait haïr depuis des siècles me rassure plutôt. Le message de madame Dany est d’une logique sans faille, il y avait un contexte politique à l’époque et si les Juifs attendaient un roi libérateur, ils n’attendaient pas un prophète de + ou un « messie » au sens où l’église romaine nous l’a fait entendre. Je reste croyante et suis d’accord avec JCP quand il dit dans le tome 2 de son livre (au chapitre 5) que ce qui est important ce ne sont pas les miracles qu’on attribue à Jésus mais ce qu’il a dit et que nous n’appliquons que très rarement. Cette remarque m’avait interpellée tant elle me semblait évidente et c’est pourquoi j’ai laissé un marque-pages à ce passage du livre. C’est toujours d’actualité aujourd’hui et à mon avis ce n’est pas demain la veille que nous appliquerons la parole chrétienne comme il faut. L’homme a toujours été appelé par le matérialisme, ce n’est pas nouveau et on atteint peut-être aujourd’hui l’apogée de ce matérialisme. Si Jésus revenait de nos jours, il passerait pour un illuminé et finirait sa vie dans un asile psychiatrique ou assassiné par des magnats de la finance. Alors, je pense qu’il ne faut pas rêver et bien regarder les choses en face. Les religions comme les sectes distribuent de l’espoir, c’est leur finalité et ce n’est pas vraiment critiquable. Ca le devient quand on voit qu’on ne tient pas compte du passé et qu’on constate que nos comportements sont toujours basés sur le profit, « la propriété » comme disent encore les messages de JCP. Vous voyez Rock en bol, je suis heureuse ainsi que les personnes du groupe avec qui je travaille de pouvoir remettre en cause bien des choses qu’on m’avait inculquées. Le site de Jantel.org aura contribué à ce qu’on aiguise notre sens critique et ce n’est pas le moment de faire marche arrière. Je vais me montrer dure mais je pense qu’il faut tout faire pour éviter de mourir idiot, ça pourra servir quand il nous faudra revenir dans une autre vie. Bonne soirée.

    Le 16 décembre 2010 à 21:02, par Rock en bol

    A Isabella. On est contents de voir votre réaction à propos du texte donné par madame Dany. Remarquez qu’on avait déjà vu à travers vos interventions que vous êtes quelqu’un à l’esprit ouvert. On est tout à fait ok avec vous quand vous dites que Jantel.org aiguise notre sens critique. J’ai écrit 4 lignes qui vont dans ce sens à la fin du message du 13 avril 2000 dans la rubrique « Dany » que notre webmestre a obligeamment remis sur le site pour récapituler tous les messages de Dany. Il y aurait aussi une question sur l’allusion faite par la semi-géométrisée au sujet de ce qu’elle appelle « le mouvement mormonien » et sur le rôle qu’elle semble y exercer dans « la branche généalogique ». S’il était possible de regrouper cette question avec celles que j’ai posées tout à l’heure, ça éviterait à JCP (ou à celui qui répondra) d’avoir à faire plusieurs articles. Merci et à +.

    Le 17 décembre 2010 à 10:39, par Esperluette

    J’aimerais tempérer l’enthousiasme de Rock en Bol quant il fait référence à l’intervention d’Isabella évoquant la personne de…notre seigneur.

    Jésus n’a rien d’un Seigneur.

    Son exceptionnelle « essentialité » est liée à au phénomène de mort-naissance, et aux forces de Pression et d’Attraction que certains géométrisés mort-nés subissent, puis finissent par renvoyer (Par rendre plus exactement et non par transmettre comme dans le cas de tout un chacun, d’où le terme de Rendu) dans le cadre d’abandon, voire de parturition prématurée (C’est valable aussi pour les animaux).

    Et encore que cette mort-naissance n’en est que la cause, et non la cause causale.

    Cette Cause efficiente qui, très en amont du phénomène, est la (plus que très probable) longue durée du Suspensif l’ayant précédé, laquelle nous autorise à penser que l’Amalgame Cellulaire concerné put troquer - Ante Christum Natum - quelques « grappes » de sa « complexion semi-particulaire » contre des cellules quiescentes de Semi-Géométrisés côtoyant alors des Couloirs Astraux - de nature temporelle - avoisinant peu ou prou certains des « siens » provisoirement visité(s), jusqu’à rupture de l’Etat de Suspens que précipite la fameuse « Forme de désordre » engendrant un « désordre des formes ».

    D’où la forte probabilité d’un « caractère Hybride » le concernant.

    Nombre de cas humains sont à recenser dans ce « Morphotype » même s’ils demeurent très rares.

    Pour l’exemple (en plus de Victor Hugo), le poète Aggripa D’Aubigné s’inscrit dans cette tradition « spatio-temporelle » d’individus ayant échappé à la rupture dès sa venue au monde, d’où son nom : « Aggrippa », celui qui s’agrippa à sa mère, laquelle ne survécut pas à la (semi) Fulgurance de l’Echange impliquée.

    Pour autant, ni « Hybridationnisme », ni « Vocation Anthropocentrique » ne semblèrent habiter le corps de sa vocation poétique, d’où la très forte addition des critères obstétriques et post-nataux entrant en lice, et sur lesquels il nous reste à nous pencher avec davantage d’acuité spirituelle.

    Le 17 décembre 2010 à 16:25, par Rock en bol A Esperluette. Je pense que le titre de « Seigneur » est surtout honorifique. C’est surtout l’église qui a donné ce titre à Jésus dans la Trinité où « le père » (Dieu) est la fois « le fils » et « le saint-esprit ». D’après mes lectures, Jésus était appelé par ses contemporains « rabbi ». Pour moi ça n’a pas du tout d’importance, mais on ne peut blâmer Isabella qui a reçu une culture religieuse où Jésus est appelé Seigneur puisqu’il est reconnu comme étant le fils de Dieu (donc assimilé à Dieu lui-même) et le saint-esprit. A +.

    Le 17 décembre 2010 à 23:09, par Yoyo

    Oui, Jésus, le rabin et même , affectueusement, « Rabouni », ce qui veut dire « Maître ». (Jn20,16)

    Le quatriadisme qui se projette dans les désuperpositions et démultiplications est issu de l’origine ; le Père, le Fils, le Saint-Esprit et l’adorant qui est en oscillation avec l’Esprit ; l’autre oscillation étant l’oscillation Père / Fils : l’abîme du Père / l’apparition du Fils…

    Le 17 décembre 2010 à 21:06, par Isabella

    Esperluette, je ne me sens pas du tout fautive d’appeler jésus « Seigneur » d’autant + que je crois m’être bien expliquée dans ma réponse à Rock en bol sur le sujet. Après, si on comprend bien ce que vous dites, il faut rester longtemps dans le suspens pour connaître une existence semblable à ceux qui vont en mue d’évolution ? Merci de nous répondre ce que vous savez. Bon week-end.

    Le 18 décembre 2010 à 08:56, par Esperluette

    L’État de Suspens est un passage à la non existence de nos cellules primordiales (essentiales) qui se stabilisent en l’Immatérialité, et donc à l’abri de toute géométrisation et du support qui la soutient (La Terre), durant un laps de temps plus ou moins long, entre deux vies conscientes.

    Comme les VET nous l’ont déjà conseillé de le faire, on pourrait tout à fait comparer cette suspension animique en l’Espace Vide à l’état stationnaire d’un nuage flottant alors dans l’atmosphère, entre deux irrigations ou pluies (renaissances), deux écoulements exoréiques (réexistences) et deux évaporations (morts).

    Et de même que la nue évaporée engrange en son panache ouatée la pureté cristalline du ciel, de même le Suspensif éponge en sa substance diaphane la Qualité de base de ce qui Est.

    Plus la nuée demeure hors des lits boueux de notre planète, moins elle vivra l’infortune de corrompre la transparence de l’élément liquide une fois retombée. Plus l’être en suspens inscrit sa stabilité astrale dans la durée, et moins la clarté de sa vie consciente à venir s’entachera de l’opacité fangeuse du matérialisme humain.

    Grosso modo, moins on revient et plus on s’améliore, ce qui va à l’encontre de bien des écoles bouddhistes qui prônent le contraire.

    Rappelons ce que Shakespeare fait dire à Hamlet : « Mourir, dormir rien de plus… » La nuance vient du réveil qui s’ensuit puisqu’il peut tout aussi bien s’agir d’une réapparition à la conscience du côté de l’Être (Mue évolutive) que du côté de l’individu (Revie).

    Vérité qui inspira à Guillaume Apollinaire sa propre épitaphe, et qu’on peut lire encore aujourd’hui sur sa tombe : « Laissez-moi donc dormir ; j’étais fait pour cela. »

    Le problème passé, actuel et futur ? de notre humanité demeure dans le fait que surprocréer revient à amplifier les fréquences de retour et par conséquent à écourter gravement le Temps écoulé entre deux « réincarnations », s’appesantissant par là-même du quantitatif au détriment du qualitatif. (« En croyant multiplier, vous divisez ! » Karzenstein).

    Rappelons ici encore que l’Entité Karzenstein confia jadis à Jean-Claude Pantel que les États de Suspens antérieurs vécues par celui-ci étaient chronologiquement d’ordre millénaire…

    Le 19 décembre 2010 à 14:15, par Rock en bol

    A Esperluette. Même si vous aviez réservé votre exposé à Isabella, on tient à vous dire qu’on en a bien profité. Vous êtes bien dans la logique des messages et ça donne du courage pour ceux qui comme moi restent des novices. Ca veut dire qu’en étant assidus on peut arriver à une bonne compréhension des messages de JCP. On a fait un bout de chemin, à nous de nous servir de votre exemple pour continuer sur la lancée en espérant rester après en suspens le + possible. A +.


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