Etude des Textes transmis à Jantel
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Poursuite de la diffusion du VDO - dialogues 2e époque - p18 à 22

D 5 janvier 2011     H 09:20     A Jean Claude Pantel     C 1 messages


 

Présentation

En ce début d’année, n’ayant pas reçu de nouveau « Texte », j’ai pensé qu’il était opportun de poursuivre la diffusion du Voyageur de l’Orage.

 

 


 

 

Suite aux dernières « révélations » du Voyageur de l’Orage, nous allons être témoins de diverses réactions, tant chez les enseignants que chez les étudiants de l’Institut de Concordance. Nous verrons aussi que la Pensée, toujours omniprésente, n’aura pas manqué d’intervenir afin d’avertir le Voyageur de sa proche déchéance.

Cette partie ne comporte qu’une seule chanson, laquelle n’est pas enregistrée totalement, du fait qu’elle doit être interprétée par plusieurs chanteurs dont les instants de disponibilité diffèrent.

Il faudra donc, pour l’heure, se contenter des paroles qui résument néanmoins bien l’état de la situation en cours : il s’agit ni plus ni moins du procès fait au Voyageur par ses contempteurs.

Délire ou prophétie :

Pour la circonstance, nous sommes confrontés aux relents ancestraux de la sinistre vindicte populaire : cet obscurantisme de toujours qui condamne sans appel « tout » ce qui nous expose aux limites de nos capacités réceptives et analytiques.  

Bonne lecture et amicales pensées.
 Jean-Claude Pantel.

 

 

 

Présentation

En ce début d’année, n’ayant pas reçu de nouveau « Texte », j’ai pensé qu’il était opportun de poursuivre la diffusion du Voyageur de l’Orage.

 

 


 

 

Suite aux dernières « révélations » du Voyageur de l’Orage, nous allons être témoins de diverses réactions, tant chez les enseignants que chez les étudiants de l’Institut de Concordance. Nous verrons aussi que la Pensée, toujours omniprésente, n’aura pas manqué d’intervenir afin d’avertir le Voyageur de sa proche déchéance.

Cette partie ne comporte qu’une seule chanson, laquelle n’est pas enregistrée totalement, du fait qu’elle doit être interprétée par plusieurs chanteurs dont les instants de disponibilité diffèrent.

Il faudra donc, pour l’heure, se contenter des paroles qui résument néanmoins bien l’état de la situation en cours : il s’agit ni plus ni moins du procès fait au Voyageur par ses contempteurs.

Délire ou prophétie :

Pour la circonstance, nous sommes confrontés aux relents ancestraux de la sinistre vindicte populaire : cet obscurantisme de toujours qui condamne sans appel « tout » ce qui nous expose aux limites de nos capacités réceptives et analytiques.  

Bonne lecture et amicales pensées.
 Jean-Claude Pantel.

 

 

 

 


Lettre de Zoltan à Dimitri


 

 

A Monsieur DIMITRI,
Directeur de L’Institut de Concordance

Monsieur le Directeur,

Je viens par ce courrier vous aviser de ma décision de mettre un terme aux études auxquelles je prenais part, depuis deux ans, dans votre établissement.

Je ne serai donc pas présent à la prochaine reprise des cours (en janvier) et ce, sans qu’il faille rejeter la responsabilité de mon geste sur un autre que moi-même.

Après mûre réflexion, je considère - en effet - aujourd’hui que ce qui s’est traité ces derniers mois, notamment pendant les cours de « Vigilance » et de « Philosophie adaptative » s’avère (à mes yeux en tout cas) incompatible avec le mode de vie que nous nous devons d’assumer quotidiennement.

Qu’il soit entendu que ce jugement personnel ne remet nullement en cause le bien-fondé des théories exposées sur ces entrefaites, mais qu’il soit - au même titre - avoué que je me sais totalement incapable de les intégrer dans mon existence.

En anticipant votre compréhension, et en vous remerciant de tout ce que j’ai pu apprendre sur la vie entre les murs de votre Institut, je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, mes sentiments les plus respectueux.

 

 


Onzième tableau : quelque part, dans le parc de l'Institut.


 

 

Janybel / Sofana

 

Après quelques jours d’absence dus aux vacances de Noël, nous retrouvons Janybel dans le parc du château : elle se remémore les derniers propos du Voyageur.
Guidée par la petite lueur de la Pensée, Sofana vient à la rencontre du Professeur de Vigilance…

Janybel : « Une espèce nouvelle dans un monde nouveau, juste après le chaos… »

Sofana : Oui, Janybel, après les Titans, après l’Androgyne, le Voyageur nous a fait valoir ce que recouvre l’évolution, l’évolution que nous n’envisagions que sur un plan « social », « humain », mais certes pas sur un plan « existentiel »…

Janybel : Que de tourments à endurer avant que ne s’instaure la justice !…

Sofana : … Non point la justice, Janybel, mais « la justesse » qui elle, est instaurée depuis l’aube des temps..! « La justice » reste une interprétation de notre prédisposition à l’analyse… Et « la justesse » ne se soucie nullement de l’analyse… « La justesse » demeure inhérente à l’évolution, laquelle procède de l’agencement d’un Ordre préétabli, un ordre qui se réalise au gré des mues que la Création déploie : de passage en passage…d’étape en étape… Le Voyageur nous l’a signifié : nous sommes un de ces passages… Une de ces étapes…

Janybel (visiblement fort troublée) : …Sofana ?..

Sofana : Quoi donc, Janybel ?

Janybel (tentant non sans peine de se resaisir) : Non, non…rien, Sofana……

 

 


Quelque part, aux alentours du château, la Pensée contacte le Voyageur.

 

 

Il demeure exaltant de savoir dispenser,
Au vent des quatre vents, par verbe interposé,
Ce qu’en l’âge du Temps se nomme « Vérité » !
Pourtant, tu sais fort bien - l’ayant déjà vécu -
Que « le vrai » en chemin, entre vice et vertu,
Interrompt un matin l’escalade des « nues »…
Me voici rabat-joie, à tes yeux, Voyageur,
T’annonçant sans effroi que va résonner l’heure
Où l’oracle qu’on croit s’entend dire : « Imposteur !.. »
La versatilité triomphera encore
Chez ton humanité trop encline au confort,
L’âme ne peut changer tant qu’elle s’arrime au corps…
Ta tâche touche à sa fin, mais aura laissé trace(s) :
J’agence ton déclin, pour déjà prêter grâce
A qui saura, demain, venir prendre ta place.

 

 


Douzième tableau : dans le bureau de Dimitri.

 

 

Azélia / Dimitri.

 

Azélia : J’ai sollicité cet entretien avec vous car je ne tenais pas à agir dans votre dos, monsieur Dimitri…

Dimitri : Ah ! Et quelle est cette initiative que vous vous apprêtez à prendre, Azélia ?

Azélia : Voilà, étant donné la gravité de la situation, je compte tout simplement déposer plainte à la police contre le Voyageur…

Dimitri : Contre le Voyageur ? Et puis-je savoir à quel titre, s’il vous plaît ?

Azélia : Au titre d’assistante à personnes en danger…Monsieur Dimitri…

Dimitri : En danger ?!. Et… Qui donc estimez-vous en danger, Azélia ?

Azélia : Mais tous ceux et celles ayant contact avec le Voyageur, monsieur Dimitri… Notre Institut va bientôt se voir catalogué d’association sectaire, si l’on en juge certains propos qui m’ont été rapportés par des membres de la famille de nos étudiants… Et je ne vous cacherai pas l’inquiétude que m’inspirent mes collègues de travail…

Dimitri : Je veux bien vous croire quant à quelques ragots dont j’ai moi-même eu écho et auxquels je n’accorde, du reste, que très peu de crédit, mais je n’ai reçu aucune doléance de la part de nos enseignants…

Azélia : Ah ! Mais vous n’en recevrez pas, monsieur Dimitri : ils sont, soit gouroutisés, soit au bord de la dépression nerveuse : leur état ne les prédispose à aucune réaction susceptible de leur faire retrouver la raison…

Dimitri : Expliquez-vous concrétement, Azélia, ce que vous avancez là est grave… Et vous me paraissez pour le moins exaltée !

Azélia : Exaltée !.. Mais il y a de quoi, monsieur Dimitri ! Lorsque vous voyez Raphaël immergé dans le mutisme le plus total, quand vous entendez Gaëtan délirer sur des contes à dormir debout, ou encore Janybel vous affirmer que Sofana a investi d’autres strates de connaissance… Jusqu’à vous-même, monsieur Dimitri, malgré tout le respect que je vous dois…

Dimitri : Je vous en prie ! En voilà assez, Azélia ! Vous n’êtes en aucun cas habilitée à préjuger des attitudes de vos collègues, ni désignée pour prendre des décisions quant à la sécurité de l’Institut… La police, je m’en chargerai moi-même, si je le juge utile après l’assemblée générale que je vais convoquer et à laquelle participeront professeurs, étudiants et familles de ces derniers.
Sur ce, je vous remercie de m’avoir fait part de vos impressions, vous pouvez à présent disposer…

 

>A charger, la chanson : Délire ou prophétie (.doc)

 

 

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1 Messages

  • Le 8 janvier 2011 à 19:44, par Rock en bol On vient de prendre connaissance de la suite du VDO. On vous remercie. A +.

    Le 9 janvier 2011 à 11:18, par Rock en bol

    La concision et la précision du 11e tableau sont impressionnantes. Il n’y a pas à demander d’où vient l’inspiration, ça respire les messages des VET et c’est très bien de mettre tout ça dans la bouche des pauvres humains que nous sommes. Quand la Pensée s’adresse au Voyageur, on peut dire aussi que ça sent le vécu, le poème est superbe et si comme je l’ai déjà dit on a hâte de connaître la fin, d’un autre côté on n’a pas envie que ça finisse. Merci encore et à +.

    Le 9 janvier 2011 à 15:22, par Isabella

    Nous partageons votre avis, Rock en bol. Je crois l’avoir déjà dit mais un de mes amis (ex-enseignant) nous a promis de faire un exposé sur le VDO une fois que celui-ci sera terminé. Ca nous reposera des inepties qu’on peut entendre ou lire à droite et à gauche sur nos antennes ou dans nos journaux. A force de voir les images du VDO, je voudrais dire aussi que nous avons une pensée particulière pour tous ceux qui y ont participé et qui ont eu beaucoup de chance de servir un texte de cette qualité. On va dire que c’est bien d’avoir un visage à poser sur des noms même si on ne peut pas affirmer qu’on reconnaît tous les personnages sur les photos. Bon après-midi.


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